L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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Various Artists

Brackles : Songs For Endless Cities – Vol 1

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Responsable de quelques bons remixes pour des artistes tels que Kid Cudi vs. Crookers, Tempa T ou encore MSTRKRFT, le jeune Dj Rob Kemp est aussi un fervent militant des méconnues nuits londoniennes dubstep ‘FWD’ sur Rinse FM. A noter qu’il partage également le label Blunted Robots auprès de son ami Shortstuff. Et alors qu’il a seulement 24 piges. Pas encore notoire, l’Anglais, plus connu sous le patronyme de Brackles, ne va pas tarder à le devenir. En prenant les choses en mains, l’écurie teutonne !K7 a décidé de donner une chance à Rob en l’invitant à mixer leur nouvelle compilation « Songs For Endless Cities ». En fallait-il encore une ? !K7, déjà responsable des tueries ‘DJ Kicks’ a visiblement quelques idées gargantuesques derrière le ciboulot. Et c’est donc finalement Brackles qui se charge de mettre le fond et la forme. Mixeur de talent se nourrissant aux racines dubstep, techno et house, le jeune Dj y va de sa science pour faire décoller les pieds. Flying Lotus qu’on ne présente plus, lance les débats et son « My Chippy » s’annonce de bon augure pour la suite. Sans aucune erreur de jugement, Brackles balance les beats et les sons qui tuent ; et tel un grand généreux, son set nous propose « Blo », l’une de ses compos techno-house aux beats dynamiques et racés. Le voyage sonore s’opère au sein du même créneau et les oreilles ne s’égarent jamais sur un mix aux belles prouesses. Et si après sa superbe réalisation, Brackles ne vous a toujours pas convaincu, c’est que vous n’avez rien compris ! Essentiel !

Rocky Votolato

True Devotion

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Très souvent, lorsqu’ils déposent leurs armes électriques, les héros musicaux les plus violents se muent facilement en compositeurs folk talentueux. Rocky Votolato en est un nouvel exemple. Au sein de Waxwing, il s’époumonait en déversant un mélange de post-hardcore, de punk et de métal. Une aventure qu’il avait entamée en 1996, en compagnie de son frère, Cody, guitariste des formidables et tout aussi énervés Blood Brothers. Après avoir puisé le suc de ses influences, chez Jawbreaker et Fugazi, pendant de nombreuses années, ce natif du Texas, élevé à Seattle, a décidé de débrancher ses amplis en 1999, afin de se lancer dans une aventure folk, ma foi, fort classique. Un peu dans l’esprit de Damien Jurado, même si Rocky est manifestement moins doué. Ce qui ne l’a pas empêché de publier 6 albums dont le très réussi « Makers », en 2006. Son précédent opus, « The Brag and Cuss » remonte à 2007. Et « True Devotion » s’inscrit dans la même lignée. Rien de révolutionnaire, mais un songwriting sis à mi-chemin entre la country alternative et le folk. Néanmoins, si aucune compo ne fait vraiment la différence, l’ensemble tient parfaitement la route. Et est surtout très agréable à écouter. Notamment à cause de la voix chaleureuse de Votolato. Mais perso, j’estime que les compos les plus convaincantes sont aussi celles au cours desquelles le rythme est plus enlevé. « Fragments » et « Red River » en sont d’ailleurs les plus belles illustrations. Chassez le naturel…

Si l’opus ne manque pas d’allure, un zeste de folie, de fougue, voire d’électricité, lui permettrait vraiment de faire la différence. Et pourquoi ne demanderait-il pas conseil à son frangin ?

Anoraak

Wherever The Sun Sets (a)

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Frédéric Rivière alias Anoraak nous vient de France. Il s’illustre lors de la sortie de l’Ep « Nightdrive With You ». Et une première constatation s’impose rapidement : le Nantais est un amoureux des sonorités 80’s, dans un style évoluant quelque part entre chillwave et italo-disco. Anoraak nous propose son premier opus. Synth-pop(ulaire), il s’intitule « Wherever The Sun Sets ». Débordant de romantisme, il reflète une belle panoplie d’images de couchers du soleil.

Enregistré à Paris sous la houlette de Benoît de Villeneuve, cette rondelle est un long voyage aux sonorités ‘cheap’ et aux influences oscillant des Commodores à M83. On tente de contempler « Above Your Head », mais très vite les sons froids et analogiques que le Français tente de réchauffer, de sa voix mielleuse, provoquent des haut-le-cœur. « Don’t Be Afraid », son duo partagé en compagnie de Sally Shapiro, icône de la scène suédoise, pue la romance à l’eau de rose. Et ne parlons même pas de « Long Hot Summer Night » qui nous remémore les belles années d’‘Alerte à Malibu’, lorsque les gros seins de Pamela Anderson, courant sur la plage, ballotaient au rythme du générique.

En un tour de main et sans grande prise de risques, Anoraak est parvenu à pondre un bon disque cul-cul comme on les déteste. En voilà encore un qui va réussir à faire chavirer quelques cœurs en manque de soleil et d’amour. Heureusement, ce n’est pas mon cas…

 

Black Space Riders

Black Space Riders

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‘Nous sommes transportés dans une autre dimension, une dimension faite non seulement de paysages et de sons, mais surtout d’esprits. Un voyage dans une contrée sans fin dont les frontières sont notre imagination. Un voyage au bout des ténèbres, où il n’y a qu’une seule destination : La Quatrième Dimension’.

Cette phrase tirée du générique de la série culte des années soixante « The Twighlight Zone / La Quatrième Dimension »  résume parfaitement l’état d’esprit dans lequel il est nécessaire de se plonger pour profiter pleinement de l’écoute du premier album des ‘space-rockers’ allemands de Black Space Rider. Inutile de rêver d’un périple confortable, l’arrière-train calé dans le siège rembourré du poste de pilotage de l’‘Enterprise’ ou du ‘Faucon Millenium’, les Black Space Riders, sont des bikers cosmiques, ils arpentent la voie lactée tous feux éteints, au son tonitruant du doom rock sidéral.

Intéressé par la ballade ? Rien n’est plus simple. Un petit coup de ‘kick’ sur la touche ‘play’ de votre lecteur et vous foncez à travers l’espace intersidéral au guidon d’une ‘Astral Davidson’. Le moteur ronronne à la vitesse de la lumière, boosté par les divagations soniques de quatre Riders : JE (chant/guitare), SLI (guitare/chant), SAQ (basse/chant) et CRIP (batterie/percussions/chant).

« Space Bomb » donne le ton. Le début de votre périple sera heavy et psychédélique. Un démarrage envoûtant qui n’est pas sans rappeler les débuts d’un certain Monster Magnet. Etape suivante : une ligne de basse monstrueuse introduit le riff doom, ondulant et hypnotique de « Black pt. II Space In Black ». Soudain, la vitesse s’accélère et « Stoned Bikers In Space », dans un style coincé quelque part entre Motörhead et Black Sabbath, vous fait du bien où ça fait mal. L’ivresse de l’espace vous gagne et le tempo hypnotique de « Hide From The Spacelight » vous invite à planer comme sur un titre des Doors. « Black Book Of Cosmic Salvation Part 2: I, Black Space Messiah », évoque le désert rock de Kyuss. La froideur noire de l’espace interstellaire est aussi intense que l’aridité des immensités désertiques d’Arizona. Mais l’espace est aussi un lieu où règnent la violence et la haine. La basse attaque, sale et hargneuse (NDR : Darth Lemmy aurait-il un fils caché au sein des Black Space Riders ?) C’est « Voodoo Spaceship », un titre rageur qui ferait même pogoter Jabba Le Hut ! La fin de votre odyssée est proche. Tout au long de votre périple vous avez senti la présence d’Hawkwind, le célèbre pirate de l’espace. Sa patte cosmique vous fait encore vibrer sur « Ride On, Black Space Rider » et « Lonely Space Trucking Man ». Il est temps de revenir sur terre. « Space Trilogy Part 1, 2 et 3 », dernier hommage au heavy rock spatial de Blue Öyster Cult ferme sur vous la porte des étoiles.

Le disque est terminé. Votre voyage aussi. Il a duré une heure. L’une des plus belles heures de votre vie.

Donna Regina

The Decline of female happiness

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Non, ne vous inquiétez pas, Donna Regina n’est pas une énième folkeuse sorti du fin fond de son patelin américain. Et ce n’est pas davantage une autre pâle copie d’Alela Diane ou de Cat Power. Donna Regina n’est pas une femme (du moins pas à part entière). Donna Regina n’est même pas italienne. Non, malgré tout ce que l’on pourrait imaginer, Donna Regina est un groupe allemand. Formé en 1992, par le couple Janssen, il sera rejoint quelque temps plus tard par un troisième larron. Un trio qui n’a jamais rencontré de réelle notoriété en dehors du territoire teuton. Il faudra attendre 1999 et leur signature sur le label allemand Karaoke Kalk pour enfin s’exporter. Cependant, on ne peut pas dire que le groupe jouisse d’une grande notoriété internationale. « The Decline of female happiness » constitue cependant, déjà, leur sixième opus.

La substance sonore dispensée par le trio baigne dans les eaux troubles de l’électronica et du folk. Donna Regina possède une très jolie voix. Douce et apaisante. Bien mise en évidence, on a l’impression de retrouver un Grandaddy conjugué au féminin. Et le titre maître, ainsi que « Perfect Stranger » en sont certainement les titres les plus significatifs. Les samples se mêlent parfaitement aux lignes de guitares acoustiques, de piano et de xylophone. D’autres titres sont cependant plus électroniques. La voix est alors malheureusement trafiquée. Triste quand on possède une chanteuse de cette trempe. La guitare laisse alors place à des nappes électroniques et aux synthés. Dommage car le mélange électro-folk était tout simplement parfait. Donna Regina s’engage alors dans une veine plus trip hop rappelant davantage Portishead. Malheureusement à ce petit jeu là, les Allemands sont beaucoup moins convaincants. 

Album en demi-teinte donc pour Donna Regina. Pourtant, lorsque guitare, piano et voix dépouillée de tout effet, sont au rendez-vous, leur musique parvient à nous faire oublier la disparition du groupe de Jason Lytle ; mais quand le groupe oublie l’aspect organique, ses morceaux se révèlent tout à fait dispensables.

 

Ronnie Earl

Spread the love

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Ronnie Earl est un artiste majeur. C’est de notoriété publique. De son véritable nom Ronnie Horvath, Earl est né dans le quartier du Queens à New York, en 1953. Son cursus scolaire est plus que respectable, puisqu’il achève ses études, en 1976, à l'Université de Boston. Ce qui ne l’avait pas empêché de se consacrer à la guitare. Et même de manière intensive. Il apprend beaucoup en écoutant le blues d'Otis Rush et de l'harmoniciste Big Walter Horton. Il entame sa carrière musicale, à Boston, au sein du backing group de Johnny Nicholas, the Rhythm Rockers. Et sévit ensuite chez les Bluetones du chanteur/harmoniciste Sugar Ray Norcia. En 1978, il rejoint le Roomful of Blues, le big band de Providence, dans le Rhode Island, pour y remplacer Duke Robillard. Il y séjournera jusqu'en 1986 ; mais en même temps, il entame une carrière individuelle En 88, il monte ses Broadcasters, formation au sein de laquelle figurent, au départ, le chanteur Darrell Nulisch et l'harmoniciste Jerry Portnoy. Depuis, il a publié un nombre impressionnant d’albums. Que ce soit pour les labels Black Top, Bullseye, Telarc, Stony Plain, et j’en passe.

Lorsqu'il aborde le slow blues, Ronnie adore dédicacer. Une intention qu’on retrouve dans les titres de ses compos : "Blues for... Jimmie and Jesse, for Bone, for Robert Jr, for the West Side, for Henry, for Martin Luther King, for Shawn, for Otis Rush, for the Homeless, for J, for Fathead, for the South side…", autant d'hommages rendus à des artistes, des styles ou des causes. Si Ronnie est un brillant musicien il est aussi avant tout un homme, un humaniste, à la sensibilité exacerbée, à l'inspiration débordante, puisant autant dans le blues que le jazz, et se servant même parfois des rythmes exotiques. Sa musique est celle de ses sentiments, de son corps, de son cœur, de son âme. Ronnie ne chante pas et si dans le passé, il est régulièrement parvenu à s’entourer d'excellents vocalistes, sa musique est avant tout instrumentale. Et très souvent, il laisse libre cours à ses collaborateurs, pour s’exprimer.

Pour enregistrer ce nouvel opus, Dave Limina est préposé aux claviers, Jim Mouradian à la basse et Lorne Entress aux drums. Earl puise dans le catalogue d'Albert Collins, dès le premier titre. "Backstroke" démontre déjà que l'essence même de cette œuvre repose sur les échanges à très haut niveau entre les cordes d'Earl et les claviers de Dave Limina. Ronnie parvient à restituer le style en picking du Master of the Telecaster. Première étiquette, "Blues for Dr Donna" est une déclaration d'amour qu’il adresse à son épouse Donna. Un blues tout en feeling et douceur, caractérisé par son toucher tellement délicat. Il effectue ensuite des lectures très personnelles de compos notoires, telles que le "Chitlins con carne" de Kenny Burrell, au cours desquelles il emprunte à Carlos Santana ainsi que le "Cristo Redentor" de Duke Pearson, un moreau popularisé par la version de Charlie Musselwhite à l’harmonica. Et il faut avouer que cette adaptation est majestueuse. Ronnie entame ensuite une séquence découpée en trois chapitres, "Happy", "Patience" et "Miracle". Un enchaînement proposé sous la forme d’un testament musical ; car cette musique qui lui vient du cœur, de l'âme et de l’esprit, il l’exécute en affichant cette technique impeccable et immaculée, qui le rapproche tellement de Carlos Santana. Faut dire qu’il émane une même spiritualité des deux musiciens. Limina adopte un style réminiscent de Booker T pour attaquer "Happy", une plage empreinte de bonne humeur. "Patience" campe un superbe blues lent. Enfin, "Miracle", parcouru par les interventions cathédralesques à l’orgue de Limina, ponctue cette trilogie. Les échanges entre Ronnie et Limina sur "Spann's groove" nous rappellent ceux, divins, opérés entre Muddy Waters et Otis Spann, et nous projettent ainsi dans le passé glorieux de Chicago. Sa conception très personnelle du blues, qu’il teinte de jazz et parfume d’exotisme, refait surface lors des tempos lents. A l’instar de "Skyman", au cours duquel il adresse manifestement un clin d'œil au regretté Duane Allman. Puis sur "Tommy's midnight blues". Et enfin tout au long d’"Eleventh step to heaven", une onzième marche qui mène au Paradis, et dont le parcours est balisé par l’excellente intervention de l'invité Paul Kochanski, à la basse. Davantage imprégné de jazz, "Ethan's song" met surtout en exergue le talent de Mr Limina. Il reste encore deux hommages. Tout d’abord, "Blues for Slim", qu’il adresse au remarquable Eddie Jones, dit Guitar Slim ; et, enfin, sous une forme acoustique, le traditionnel "Blues for Bill". Manifestement, Ronnie Earl possède un sens aigu du perfectionnisme…

 

H.E.A.T.

Freedom rock (b)

Écrit par

La presse Classic Rock, tout comme les fans d’Europe et de Danger Danger, ne tarissaient pas d’éloges cette formation suédoise, née en 2007, lors de la sortie de son premier elpee. Difficile de revenir plus aux sources que ne le font ces inconditionnels du hard FM et mélodique. Ce deuxième effort remet le couvert : claviers, gros son et refrains immédiatement mémorisables. Un hard rock un peu poussiéreux, malgré ces treize nouveaux titres qui réjouiront celles et ceux qui ont flashé sur « The Final Countdown » ou « Livin on a Prayer ». Ils sont jeunes et maîtrisent parfaitement leur matière. Les plans de guitares tiennent la route. Et les hits en puissance font mouche. Depuis l’entêtant « Black Night », qui voit Tobias Sammet s’en donner à cœur joie, jusqu’au séduisant « Who will stop The Rain ». Bien sûr, on n’échappe pas aux inévitables ballades (« Shelter » et « Everybody wants to be Someone »), mais le combo ose également se frotter au boogie ; et en particulier tout au long de l’endiablé « High on Love », qui vous redonne la patate. Une ombre au tableau, cependant : Kenny Leckremo, le chanteur à la forte personnalité, a quitté le groupe depuis. On comprend ainsi mieux le titre de l’album. 

The Jolly Boys

Great Expectation

Écrit par

Mais qui sont ces vieux musiciens posant fièrement auprès de leurs instruments, sur la photo reproduite sur la pochette de cet album ? The Jolly Boys ! Les papes légendaires du mento et les plus dignes représentants d’un courant musical jamaïcain antérieur mais bien moins notoire que le reggae. Le mento est une sorte de version calypso-folk du reggae, exécutée à l’aide d’un banjo, de maracas et d’une ‘rumba box’.

Formé en 1955, le groupe a rencontré un succès important dans son pays natal, mais également sur la scène internationale, au cours des années 80 et au début des années 90. Emmené par leur charismatique leader et chanteur Albert Minott, le combo est de retour aujourd’hui, 13 années après avoir publié son dernier elpee. « Great Expectation » réunit des reprises de morceaux rock que l’on aurait tant aimé entendre, au cours du dernier été. Leurs versions du « Rehab » d’Amy Winehouse, du « Ring of Fire » de Johnny Cash, de « Perfect Day » signé Lou Reed, du « Blue Monday » de New Order ou encore l’adaptation du « Riders on the Storm » des Doors sont en effet tout bonnement irrésistibles. « Great Expectation » constitue une des albums les plus frais et inattendu de cette année 2010 ! Curieusement, il est l’œuvre de vieux briscards jamaïcains. Frais comme un bon Mento (NDR : jeu de mot, je le concède, facile et pas terrible mais tellement vrai) ! « Great Expectation » ou la naissance du mento contemporain…

The Late Call

You Already Have A Home

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Les formations suédoises n’ont pas fini de nous étonner. Leur pays qui nous inspire le froid, nous propose des artistes qui réchauffent le cœur. Nous sommes donc en Suède. Le soleil vient de se lever sur la montagne et une légère brise caresse votre visage. C’est le cliché type qu’on entretient en évoquant les pays scandinaves. Et après voir écouté la musique de The Late Call, c’est cette image qui s’inscrit dans l’esprit.

S’il n’y avait qu’un nom à retenir ce serait celui de Johannes Mayer. Il écrit, compose et interprète ses propres chansons. Parfois soutenu par l’un ou l’autre collaborateur. En 2008, il signe chez Tapete Records. Ce qui lui permet de publier un premier album l’année suivante, « Leaving Notes ». Pour « You Already Have A Home », Johannes Mayer s’est entouré d’une véritable équipe de musiciens qui apporte une touche supplémentaire à ses compositions.

Dès la première chanson, « The Start Of Something New », le ton est donné. Ce mélange de chaud et de froid, de joie et de tristesse envahit le mélomane. L’album traduit une apaisante mélancolie et dépeint des textes sensibles et délicats. Même si la Scandinavie regorge d’artistes folk de ce type, on ne peut parler de déjà entendu pour The Late Call. Car le caractère intimiste et profond des morceaux est particulièrement troublant. Le tout est contradictoire. C’est beau, c’est triste mais on a plus envie de sourire que de pleurer à l’écoute de « You Already Have A Home ».

 

Nedry

Condors

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Nedry est une des dernières signatures du label anglais Monotreme (65daysofstatics, Barzin, …) Un projet qui réunit la chanteuse japonaise Ayu Okakita et deux bidouilleurs anglais. « Condors » constitue leur premier opus. Et franchement, il faut avouer que le combo puise au sein d’une multitude d’influences : dubstep, electronica, trip hop, et la liste est loin d’être exhaustive. Difficile donc de coller une étiquette sur le style de ce groupe.

Dès la première écoute, on comprend qu’il ne sera pas aisé de dresser le « Condors ». Et puis, on est assez surpris par la voix d’Ayu. Elle rappelle souvent celle de Björk et parfois Beth Gibbons. Les mélodies ont été laissées au placard pour privilégier les beats imposant une rythmique épileptique, comme sur l’excellent morceau d’ouverture « A42 ». Puis progressivement, Nedry tâte quelque peu au rock, en introduisant des sonorités tantôt limpides, tantôt distordues, à l’aide de la guitare. A l’instar du titre maître et de « Scattered ». Si le début de l’opus laisse transparaître une certaine originalité, au fil du sillon, la solution sonore s’égare dans un fouillis de plus en plus inextricable, et on a de plus en plus de mal à suivre le fil conducteur. Cause probable ? Des influences pas encore digérées complètement.

Dommage, car Nedry a manifestement du potentiel. Leur second album devrait peut-être leur permettre de mettre de l’ordre dans leurs idées et ainsi de nous proposer un produit fini un peu plus cohérent. C’est tout le mal qu’on leur souhaite. En attendant, vous aurez le loisir de les découvrir sur scène, puisqu’ils se produiront en première partie de leurs compagnons de label, 65daysofstatics, le 18 novembre, au Botanique.

 

Mark Olson

Many Colored Kite

Écrit par

Présent sur la scène de la country alternative depuis près d’un quart de siècle, Mark Olson a déjà prouvé et confirmé, à maintes reprises, tout le bien que l’on pouvait penser de lui. Tout a commencé en 1985, lorsqu’il fonde The Jayhawks. Il quitte le navire 10 ans plus tard, après avoir participé à l’elpee le plus abouti du groupe, « Tomorrow The Green Grass ». Plus tard, le natif de Minneapolis forme, en compagnie de son épouse, The Original Harmony Ridge Creekdippers. Une aventure ponctuée de sept albums. Malheureusement, des problèmes de couple mettent un terme au projet. Il décide alors d’embrasser une carrière individuelle. Il sort son premier album solo, « The Salvation Blues », en 2007. On y découvre alors chez le songwriter un feeling à fleur de peau au sein de ses compos, mais aussi un talent inné à ficeler des arrangements. Depuis trois ans, l’Américain s’est établi dans le désert californien, période au cours de laquelle il a commis un long playing, en compagnie de son ex-comparse Gary Louis (The Jayhawks).

« Many Colored Kite » s’ouvre par l’excellent « Little Bird Of Freedom », une plage qui fait la part belle à la guitare et aux chœurs féminins. Mais la suite se révèle beaucoup plus minimaliste, se limitant le plus souvent à la six cordes et à la voix nasillarde de Mark. Si ses chansons libèrent beaucoup de sensibilité, c’est lorsqu’il est soutenu par les violons et les accords de piano qu’elle est la plus palpable. A l’instar de « Kingsnake ». Suscitant un respect amplement mérité, sans tambour ni trompettes, Mark Olson vient de commettre, un opus de bonne facture, mais qui devrait surtout plaire aux aficionados de country/folk. 

 

Puggy

Something You Might Like

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C’est, une fois n’est pas coutume, de Belgique que provient la nouvelle révélation de la scène pop/rock. Ce trio, n’a pourtant en fait aucune racine belge ; car si les jeunes hommes –l’ Anglais Matthew Irons, le Français Romain Descampes et le Suédois Egil ‘Ziggy’ Franzen– ne jouissent pas de notre nationalité, ils revendiquent toutefois l’appartenance à notre beau et plat pays. Et se sentent donc bien… belges.

En effet, malgré leurs différentes origines, ils se considèrent comme une formation bien de chez nous, car c’est ici que tout a commencé. Ils ont grandi dans la capitale européenne. S’y sont connus et ont commencé à y jouer de la musique.

Fondé en 2005, le groupe propose un mélange entre pop et rock acoustique. Après avoir enregistré une première démo, ils sont rapidement invités à participer aux festivals anglais de ‘Reading and Leeds’. Ils signent alors sur le label bruxellois TalkieO. Deux premiers singles plus tard (« The Luckiest Crime » et « Out of Hand »), leur premier album, « Dubois Died Today », sort en Belgique. Nous sommes alors en mai 2007.

Dès cet instant, l’ascension de Puggy vers la reconnaissance débute. C’est tout d’abord Incubus qui le choisit comme première partie lors de sa tournée européenne. Dans la foulée, ils assurent également le supporting act des périples de Smashing Pumpkins et Pascale Picard. Pas mal…

Si Puggy est bien meilleur en concert que sur disque, il a décidé de se remettre au travail afin de pondre un second opus supérieur à sa première réalisation. Dès lors, un seul leitmotiv les habite : mélodie. Le trio a donc bossé tant et plus la musicalité, l’accessibilité et la simplicité. Volontiers plus ‘sucré’, plus accrocheur, en un mot plus pop que le précédent album, « Something You Might Like » est partagé en 12 plages d’une rare qualité et ce, dans l’intégralité de leurs compositions.

Le résultat est à la hauteur des espérances de ceux (et j’en suis) qui ont aimé leurs premiers pas tant sur scène que sur disque. L’album est splendide, meilleur encore que le premier. Il n’y a rien à jeter, tout est absolument à écouter d’urgence. Puggy a soigné tout particulièrement les parties instrumentales ; et une place importante a été accordée au piano, aux textes et même aux voix. Une légère touche rétro est également apportée par les orgues et les cuivres. Le tout débouchant sur une pop riche, envoûtante et réjouissante, à l'image de deux tubes incontournables, "I Do" et "How I Needed You". Actuellement, c’est leur dernier single “When You Know” qui envahit les ondes FM. Une véritable bouffée d'air en cette fin d’été, début d’automne car les huit autres titres sont du même tonneau.

En conclusion, Puggy agrège l'énergie du rock, la rigueur du jazz ainsi que les mélodies de la pop anglaise. Paradoxal, au sein de ce trio, l’un (Ziggy) rêve de jouer des barils pour le groupe norvégien débridé Kaizers Orchestra, le second (Romain) d’exécuter un duo en compagnie de Slash, l’ex-guitariste de Guns N’Roses, et le dernier (Mattew), d’assister à un concert d’Ella Fitzerald, scotché à la scène…

Résultat ? Ben écoutez, faites-vous plaisir, découvrez Puggy !

 

Rhum for Pauline

Miami

Écrit par

‘J’ai découvert un groupe super’ il nous a dit Clotaire’.

Nous, on l’a regardé d’un drôle d’air, parce que quand Clotaire dit découvrir un chouette groupe, souvent, nous, on trouve ça nul.

‘Et comment qu’il s’appelle ton super groupe?’ il a dit Maixent.
‘Il s'appelle Rhum for Pauline’.
‘On écoute?’
j’ai demandé.

Alors, Geoffrey a introduit le disque dans la platine. On a poussé le volume très fort, et le bouillon est arrivé. Aussi, il nous a demandé d’arrêter ce raffut, et puis il a confisqué le disque de Clotaire, qui s’est mis à pleurer, et…

Jeune garçon, en lisant ses aventures, j’étais loin de m’imaginer le petit Nicolas en président de pacotille d’une république à la dérive. Et jeune adolescent, loin d’imaginer le rock hexagonal à la hauteur de ses modèles anglo-saxons. Seulement voilà, la réalité a quelque peu dépassé la f(r)iction. Rock français ne rime plus avec variété, et peut même être synonyme de qualité.

Ainsi, sous ses allures faussement enfantines (le nom du groupe, la pochette), Rhum for Pauline possède pourtant la carrure d’un bûcheron de la côte ouest américaine, bâti pour abattre les obstacles susceptibles de se mettre en travers du chemin du succès comme autant d’arbres au milieu de sa route.

Dès le très accrocheur « Walker’s lament » d’ouverture, on sent chez ces jeunes nantis, ces fiers Nantais, la volonté d’en imposer, par la grâce d’une maîtrise parfaite des codes en usage dans cette grande cour de récréation où se construisent les rêves de demain. Parfaitement maîtres de leur style aux sonorités 70’s ensoleillées, roulant des basses comme d’aucun des mécaniques, ces mioches échappent à tous les clichés du genre et sans avoir l’air d’y toucher, s’attaquent fièrement à ce qu’on fait de mieux dans le genre. Jouant des coudes et nullement intimidés par leurs cousins californiens, ces quatre hexagonaux assènent un fameux coup de rajeunissement au rock national à la recherche d’un nouveau souffle. Loin de la prétention orgueilleuse de certains de ses pairs, et empli d’une maturité étonnante pour un premier album, « Miami » respire l’insolence du coup de génie porté par des jeunes pousses aux dents longues. Soul, disco, rock, pop, qu’importent les ingrédients, pourvu qu’on ait l’ivresse. Ce cocktail survitaminé s’avérant hautement recommandé.

A l’heure de l’ultra mondialisation, où les logiques s’estompent et les frontières s’effacent, il reste des repères qui balisent notre quotidien. Un bon disque restera toujours un bon disque. Ce premier mini-album puisse-t-il tracer une voie royale à ce groupe de la cinquième République, bien au-delà de la Loire et de Navarre.

 

Rox

Memoirs

Écrit par

Dès sa plus tendre enfance, la vie de Roxanne Tania Tatei (moitié Jamaïcaine, moitié Iranienne) est bercée par la musique, et en particulier le chant. Faut dire que cette native de la banlieue londonienne a fait son apprentissage au sein de la chorale de l’église. Et puis son cocon familial est favorable à ce destin. Afin de parfaire son apprentissage, la jeune fille fréquente la National Youth Music Theater. Progressivement, l’Anglaise d’adoption maîtrise de mieux en mieux sa voix qu’elle adapte un peu à tous les styles. Et « Memoirs », son premier elpee en est une belle illustration. 

Pour concocter ce premier essai, il faut avouer que la chanteuse est parvenue à bien s’entourer. Et pour cause, elle a reçu le concours d’Al Shux (NDR : il a bossé notamment, en compagnie de Jay-Z, Lily Allen, Alicia Keys ou encore Snoop Dogg) de KRS One ainsi que Damien Marley. Le premier a participé à l’écriture et les deux derniers se sont chargés de la mise en forme. De quoi pouvoir démarrer sur de bonnes bases. Idéal même pour chercher à détrôner Amy Winehouse ou Duffy sur les terrains de la soul anglaise. Et sincèrement, vu les douze morceaux de cet opus, elle n’a pas à rougir du résultat. Elle parvient à jongler entre tous les styles avec une aisance étonnante. Parfois on a même l’impression d’entendre Lauryn Hill, Mary J.Blige, Amy Winehouse ou encore Aretha Franklyn. Que du beau monde donc ! Toujours en retrait, les arrangements sont parfaits et permettent à sa voix de tirer son épingle du jeu. Car il faut bien reconnaître que c’est bien l’organe vocal de la jeune femme qui fait la différence. Tour à tour excitant ou suave, il est le fruit d’un parfait travail de maîtrise.

Si la soul n’est pas ma tasse de thé, je dois reconnaître que l’univers sonore de Rox est très personnel. En agrégeant soul, reggae, folk et r&b, elle parvient à concevoir de très belles mélodies pop. Si vous êtes un adepte du style, vous pouvez vous procurer ce disque, les yeux fermés. 

TBA

What about things like bullets

Écrit par

Pas inconnu au bataillon, mais secret jalousement gardé, ce projet solo aux trois initiales énigmatiques recèle de bien belles promesses. Chevauchant des terres glaciales où le vent se retient de souffler, où les nuages sombres se tiennent en suspens et où des rivières d’hédonisme se terminent en cascades de sons binaires, Natalie Beridze est l’architecte solitaire d’un monde fragile au bord d’un précipice qu’on appelle horizon. Aux battements d’un cœur ralenti comme faisant écho à un spleen digital, répond la voix suave de cette jeune fille du Caucase. A l’instar de cette terre sise entre deux continents, sa musique jongle subtilement entre ciel et terre. De ces cinq titres envoyés en éclaireurs sur la toile, se dégage une vision léchée d’un monde cristallisé, où s’il n’est guère aisé de survivre, il est bon de se laisser bercer.

Avec une foi propre à déplacer les montagnes, elle s’attaque au « Hurt » de Nine Inch Nails et y apporte une dimension onirique tout en retenue, que Trent Reznor devrait prendre plaisir à disséquer.

Les portes de la reconnaissance vibrent et tremblent sur leurs gongs. Que vienne une nouvelle ère.

 

The Black Angels

Austin power

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Quelques mois seulement après leur passage à Dixmude, les anges noirs d’Austin étaient de retour pour présenter leur excellent dernier album “Phosphene dream”. Petit tour d’horizon dans une Orangerie pleine à craquer. Il est étonnant que l’assistance du concert de ce lundi soit encore aussi conséquente. Pas que la musique abrasive de ces lointains cousins du Velvet puisse être taxée d’élitiste, mais de là à déplacer les foules ? Il faut donc se féliciter d’un tel engouement général ayant drainé aussi bien gente féminine que masculine, (très) jeune ou moins jeune.

L’hypnose instaurée par ces Américains au charisme quasi nul (bon sang, ce chapeau de cow-boy et cette veste en cuir à franges !) opérant dès les premières notes, très vite les chansons de ces Black Angels dessinent une trame enivrante dans laquelle l’auditoire s’enlise passionnément. Hochant la tête et me balançant d’avant en arrière, humant de tout mon saoul le souffle virevoltant de ces mantras psychédéliques, je succombe de mon plein gré à cet appel quasi mystique. La batterie de Stéphanie Bailey, l’écho répercutant les distorsions des guitares, la voix ‘Morrissonienne’ du chanteur, Alex Maas, casquette éternellement rivée sur le sommet du crâne, tous les éléments s’enchaînent et s’entrelacent dans un kaléidoscope hallucinatoire propre à donner le tournis. Les nouveaux titres « Science Killer », « River of Blood » ou le presque pop « Telephone » se mêlent aux classiques du groupe tel le « You on the run » toujours pertinent d’efficacité. L’aspect homogène de l’ensemble renforce l’aspect incantatoire de la musique de ces Texans, agissant comme le catalyseur d’une montée en puissance digne d’un écrit de William Burroughs. En rappel, le groupe revient à ses premières heures, déposant aux pieds de leurs fans des titres de « Passover », en signe de profonde gratitude.

Là où The Black Angels passent, nul besoin de s’enivrer de substances illicites pour goûter aux plaisirs de paradis artificiels…

(Organisation Botanique)

 

Ann Pierlé enfin de retour !

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Le nouvel album d’Ann Pierlé & White Velvet, « Hinterland », sera dans les bacs des disquaires, dès le 18 octobre. Pour les plus impatients, le titre « On Sunday » est déjà disponible en téléchargement gratuit.

http://www.anpierle.be/freedownload/

 

La révolution est en marche !

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Après 15 années de carrière, une Victoire de la Musique et plusieurs disques d'or, Tiken Jah Fakoly semblait ne plus rien avoir à prouver. D’ailleurs, son dixième album aurait pu n'être qu'un satisfecit complaisant ; mais Tiken a décidé de prendre des risques ! Disponible depuis le 27 septembre « African Revolution » reflète exactement les thèmes qu’il clame à longueur de chansons. La star africaine se produira pour la première fois sur la scène de Forest-National, en configuration ‘club’, le vendredi 4 février 2011, à 20h.  

Fierté Nationale.

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Il faudra attendre février 2011 pour enfin découvrir le premier album de Selah Sue, la nouvelle fierté nationale. Un Ep 5 titres, intitulé « Raggamuffin », sera disponible dès le 22 octobre, dont son single « Raggamuffin », mais pas "Please", un duo échangé avec Cee-Lo Green, intitalement prévu sur ce disque. La vidéo du single totalise déjà plus d’1 million de visites. Excusez du peu !

Tracklisting:

1.  Raggamuffin
2.  Crazy Vibes
3.  On the run

4. Break
5. 
The more that

Concerts:

Octobre

20 – Botanique – Bruxelles

Novembre

10 – Rondpunt – Genk
12 – K’Nal – Bruxelles
20 – Caserne Fonck – Liège
27 – Cactus – Brugge

Décembre

15 – Vooruit – Gent
16 – Depot – Leuven
22 – Ancienne Belgique – Bruxelles

 

Un Islandais en Suisse…

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Le troisième album d’Olivia Pedroli paraîtra ce 25 octobre. Valgeir Sigurðsson, producteur islandais, créateur du label Bedroom Community et complice de Björk, Camille, CocoRosie et Bonnie Prince Billie lui a filé un coup de main.

‘C’est un conte brumeux, aux frontières de la folk et des musiques classiques, enregistré en Islande avec le producteur Valgeir Sigurdsson (Björk, CocoRosie, Bonnie Prince Billy...) Le nouvel album d’Olivia Pedroli a tout d’une révélation. Portée par des cordes sidérantes, toujours éloquentes, jamais pesantes, la voix d’Olivia Pedroli balaie toutes les réserves et emmène l’auditeur dans un monde de rêve et de passion. Un travail d’orfèvre !’ (communiqué de presse)

Pour regarder et diffuser la vidéo de « The Den »
http://www.youtube.com/watch?v=NZECxrzE9m8

Très vite, Valgeir et Olivia décident de travailler sur un 3ème album à Reykjavik. Après une année de collaboration, l’univers intrigant de “The Den” est né.

La sortie de ce nouvel opus, aux frontières entre classique, folk et expérimental est prévue pour le 25 octobre 2010. Olivia Pedroli, se présente aujourd’hui sous son vrai nom, marquant ainsi l’évolution de ses compositions et de sa voix, vers des horizons résolument plus personnels et originaux.

Un tour du monde en compagnie d’Agoria Fidelio

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Barcelone, Bagdad, Belfast… « Les illusions d’une route » constitue le 4ème opus d’Agoria Fidelio. Il se décline en en trois disques, trois lieux, trois dates… Composé de six titres par volet, le concept-album de 18 chansons sera disponible exclusivement sur le site officiel du groupe. Agora Fidelio sort ce triple disque sans label ni distribution, en autoproduction totale… La sortie du 1er volet, « Barcelone », est prévue pour le 21 septembre à… 10h17 !

http://www.agorafidelio.com
http://www.myspace.com/agorafidelio

Tracklisting :

1/ Les métamorphoses
2/ Il est des livres
3/ L’horizon
4/ Le pharaon blanc
5/ GPS
6/ Je suis venu