La première ébauche de Beguiling Junior

Le mystérieux duo Beguiling Junior, formé par Kaya Wilkins (Okay Kaya) et Oli Burslem (YAK), s'apprête à dévoiler son tout premier elpee intitulé « First Cut ». Attendu pour le 2 octobre 2026, ce disque marque la naissance officielle d'une collaboration aussi…

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Les nouveaux concerts Live Nation (update du 17-05-2026)

Écrit par

Lundi 09 juin 2026 - Elvis Costello & The Imposters with Charlie Sexton - Ancienne Belgique, Bruxelles

Jeudi 02 juillet 2026 - Elvis Costello & The Imposters with Charlie Sexton - Rock Werchter, Werchter

Mardi 08 septembre 2026 - Daniel Caesar -Forest National, Bruxelles

Mardi 15 septembre 2026 - Katseye - AFAS Dôme, Anvers

Vendredi 06 novembre 2026 - Omah Lay – Forest National, Bruxelles

Lundi 11 novembre 2026 - Tove Lo - Forest National, Bruxelles

Lundi 23 novembre 2026 – Muna - La Madeleine, Bruxelles

Mercredi 25 novembre 2026 – Edis - La Madeleine, Bruxelles

http://www.livenation.be/

 

Les nouveaux concerts Live Nation (update du 17-05-2026)

Écrit par

Lundi 09 juin 2026 - Elvis Costello & The Imposters with Charlie Sexton - Ancienne Belgique, Bruxelles

Jeudi 02 juillet 2026 - Elvis Costello & The Imposters with Charlie Sexton - Rock Werchter, Werchter

Mardi 08 septembre 2026 - Daniel Caesar -Forest National, Bruxelles

Mardi 15 septembre 2026 - Katseye - AFAS Dôme, Anvers

Vendredi 06 novembre 2026 - Omah Lay – Forest National, Bruxelles

Lundi 11 novembre 2026 - Tove Lo - Forest National, Bruxelles

Lundi 23 novembre 2026 – Muna - La Madeleine, Bruxelles

Mercredi 25 novembre 2026 – Edis - La Madeleine, Bruxelles

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Steve Hackett

L’élégance et la classe progressive en deux actes...

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La dernière apparition de Steve Hackett à l’Ancienne Belgique remonte à deux ans. À 76 ans, le guitariste affiche toujours une belle prestance et conserve intacte sa maîtrise de la guitare. Au programme : de longs développements sur cet instrument. Quelques places restent libres dans un Cirque Royal presque comble. Sans première partie, la soirée se divise en deux actes séparés par un entracte de quinze minutes, puis se prolonge par un rappel de deux titres. Le premier volet explore la carrière solo de Steve Hackett ; le second revient sur son passage décisif chez Genesis. C’est évidemment cette séquence qu’attendent les admirateurs de la première heure. La tournée s’intitule ‘Best Of Genesis & Solo Gems Tour 2026’ : l’intitulé correspond bien au programme, même si l’ordre annoncé est inversé. Inutile d’entretenir le suspense : la seconde partie constitue l’aimant principal de la soirée.

À 19 h 45, la formation entre en scène. Un son de cloche ouvre le set et lance « The Devil's Cathedral ». D’emblée, les regards convergent vers la six-cordes de Steve. Son jeu impressionne par la richesse de ses arrangements. Au terme du morceau, il présente en français les musicos qui l’entourent depuis des années : à sa gauche, Rob Townsend, au saxophone, à la clarinette, à la flûte et aux claviers ; juste derrière, sur une longue estrade, Lalle Larsson, aux claviers et à l’orgue Hammond ; au centre, le chanteur Nad Sylvan, chargé de se substituer à Peter Gabriel ; enfin, à droite, le batteur Felix Lehrmann.

Au premier rang campent Rob, légèrement de biais, Steve au centre, puis le bassiste Jonas Reingold à droite, juste devant Felix Lehrmann. Nad Sylvan s’installe en retrait derrière Steve : une disposition nouvelle, puisqu’il occupait jusqu’alors le flanc droit du guitariste, sur la même ligne. Sur « Every Day », tandis que Steve mène les développements à la guitare et assure le chant, les autres musiciens renforcent les chœurs. Comme souvent dans le rock progressif, le titre gagne peu à peu en intensité avant de s’achever sur un passage instrumental très étiré. Steve dévoile ensuite « The Sea Inside », destiné à figurer sur son prochain opus, presque achevé. Si le reste du disque tient ce niveau, l’ensemble s’annonce solide. Le morceau déploie un souffle épique : nappes d’orgue, solos de guitare et percussions métronomiques à la couleur tribale s’y relaient. Retour ensuite à un classique, « Ace of Wands », écrit juste avant le départ de Hackett de Genesis et l’ouverture de sa carrière solo. Les tintements de cloches proviennent ici des pédales actionnées par Rob.

« The Steppes » s’ouvre sur un solo de saxophone soprano de Rob, multi-instrumentiste particulièrement inspiré, tandis que la basse prend des accents de contrebasse grâce à son jeu de pédales. « Camino Royale » embraie. Ili permet encore à Steve de mettre en valeur son toucher, notamment à la slide guitare, avant une longue séquence instrumentale sur « Shadow Of The Hierophant », point final de cette première partie.

Steve annonce une pause de quinze minutes, puis précise que la seconde partie puisera dans le répertoire de Genesis entre 1971 et 1978, soit la période qu’il traverse aux côtés de Peter Gabriel, Phil Collins, Mike Rutherford et Tony Banks. Les applaudissements et les cris ne tardent pas. C’est clairement le moment attendu par la majorité des aficionados.

La seconde partie débute à 21 h 00 par « Watcher of the Skies ». Nad Sylvan y occupe davantage l’avant-plan et restitue les lignes vocales de Peter Gabriel presque à l’identique. Les admirateurs de Genesis y trouvent aussitôt leur compte et la salle monte en température. Sur « The Cinema Show », Jonas saisit une double manche, basse en bas, guitare douze cordes au-dessus. Steve invite la foule à reprendre les paroles, connues d’une bonne partie de l’auditoire. Derrière votre serviteur, un voisin s’y emploie d’ailleurs sans faiblir. L’exercice prend toute son ampleur durant les plus de vingt minutes de « Supper's Ready ». Les titres issus du répertoire de Genesis passent ici par le prisme Hackett, dans des versions réinterprétées qui tiennent bien la route.

Le final, « Firth of Fifth », s’ouvre sur une longue introduction aux claviers signée Lalle, relayée par un ample solo de Rob à la flûte traversière puis au saxophone soprano. Chaque musicien bénéficie ensuite de son moment de mise en avant, soutenu par un jeu de lumières ciblé qui souligne efficacement les interventions.

Le rappel réunit deux titres. « Dance on a Volcano » relance la machine sous les fumigènes et laisse place à un long solo de batterie signé Felix Lehrmann. Le groupe enchaîne ensuite sur « Los Endos », bifurque vers « Slogans », puis revient une dernière fois à « Los Endos » pour conclure.

Steve Hackett a livré un concert d’une grande classe, focalisé sur quelques pièces marquantes de son parcours solo et de parcours accompli au sein de Genesis. Le guitariste conserve une technique remarquable, sans en remettre une couche, et s’impose, par moments, une forme de concentration presque contemplative. Une prestation solide, servie par un répertoire éprouvé.

Setlist :

Partie 1 : « The Devil's Cathedral », « Every Day », « The Sea Inside », « Ace of Wands », « The Steppes », « Camino Royale », « Shadow Of The Hierophant ».

Partie 2 : « Watcher of the Skies » (Genesis song), « The Cinema Show » (Genesis song), « Aisle Of Plenty » (Genesis song), « Supper's Ready » (Genesis song), « Firth Of Fifth » (Genesis song).

Rappel : « Dance On A Volcano » (Genesis song), « Los Endos, Slogans, Los Endos » (Genesis song).

Organisation : (Live Nation)

Festival au Carré (update du 12-05-2026)

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Festival au Carré 2026 : Mons s'anime du 1er au 10 juillet

Mars remet le couvert. Du 1er au 10 juillet 2026, le Festival au Carré reprend possession de la ville de Mons avec son mélange habituel d'énergie, de diversité et de bonne humeur.

Si la programmation complète se dévoilera lors d'une présentation officielle au Théâtre le Manège, les premières têtes d'affiche musicales sont déjà connues, et elles donnent le ton.

Mercredi 1er juillet, c'est Girls in Hawaii qui ouvre le bal au Théâtre le Manège. Le groupe bruxellois, figure incontournable de la scène indie-rock belge, promet une soirée lumineuse et émotionnelle.

Le jeudi 2 juillet, place au rock taillé dans le vif avec COLT, pour une nuit plus sombre et électrique.

Le dimanche 5 juillet, l'atmosphère bascule vers la chaleur et le groove avec Dyna, Lewis & the Soul Caravan, cocktail de jazz et de musiques du monde à déguster sans modération.

Enfin, le mardi 7 juillet, Lubiana vient clore le volet musical avec ses sonorités world sensuelles et envoûtantes.

Côté pratique, le Jardin du Mayeur reste le cœur battant du festival, avec bar et restauration dès 13h chaque jour et brunch dominical. De nombreuses propositions sont gratuites, et un abonnement 4 places est disponible pour les inconditionnels.

Toutes les infos ici.

Bruno Bower

Push to the Limits : Bruno Bower tutoie ses propres frontières

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Bruno Bower présente son tout dernier titre, « Push to the limits », avec la participation talentueuse du groupe de rock Panoply.

Les grandes guitares électriques et acoustiques nous replongent dans les années 90 et rappellent The Stone Roses, voire Radiohead. Bref, c’est efficace : Rock, Folk, avec un petit rythme de marche !!! 

Il compose sa première chanson en 1982 et n’a jamais arrêté depuis. 

Il écrit en anglais ou en français, selon la mélodie qui lui vient, car c’est pour lui l’aspect essentiel de ses chansons. 

Il a joué dans différents groupes de rock en France et donné plus d’une centaine de concerts depuis le milieu des années 80. 

Son univers musical est plutôt Classic Rock. Il alterne entre des titres anglo-saxons percutants et des chansons en français aux textes corrosifs. 

Curieux ? Alors, écoutez ceci.

Karaboudjan

Mitroglou : Karaboudjan ne connaît pas le hors-jeu !

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Trois syllabes pour se poser sur les trois piliers de ce morceau surprotéiné : Le sport, la politique et le polyamour.

Mise à l’honneur du plus grand footballeur, osons le dire, artiste du ballon rond, demi-dieu que l’Olympe ait porté.

Bien accompagné de tous les artistes de toutes les disciplines que Karaboudjan a bien voulu déterrer, et porter aux nues dans une explosion garage, punk et psychédélique.

L’amour du sport, multidisciplinaire, polyamoureux, politique, apparatchik, à part Kostas Mitroglou

Découvrez ce titre en cliquant ici.

Laura Cahen

Laura Cahen : Side by Side, l'autre côté de la solitude

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Laura Cahen s’entoure de Shura et de sa slow-burning synth-pop londonienne; de Hand Habits, magique singer-songwriter californien.ne; de This is the Kit, connue pour ses disques de folk alternatif, qui chante ici en français de sa voix chaude et pleine; de la productrice et songwriteuse magnétique Saint Saviour, originaire de Teeside en Angleterre; et de la voix pure de Josephine Stephenson.

Dans « side by side », Laura Cahen et ses invité.e.s abordent la question du départ forcé ou volontaire - avec inquiétude mais aussi beaucoup d’espoir - et l’impuissance face à la guerre et aux maux de notre époque. En dessous des images poétiques, elle parle d’écologie, de féminisme et d’homosexualité.

Navigant sur des boucles répétitives, des pickings de guitares qui lui sont propres ainsi que des arrangements de cordes subtils, les envolées mélodiques contrastent avec des sons synthétiques qui deviennent parfois apocalyptiques, laissant place à un renouveau incarné par la douceur naïve d’un canon a cappella.

Enregistrés et réalisés avec la même équipe - la compositrice et arrangeuse franco-anglaise Josephine Stephenson (Ex:Re, Damon Albarn, Arctic Monkeys) et le producteur anglais Mike Lindsay (LUMP, Tunng) - à Margate (UK), ces morceaux viennent compléter le concept album « de l’autre côté » et racontent eux aussi des fragments de l’histoire : deux femmes tentent d’échapper à ce monde devenu fou pour vivre leur histoire d’amour.

Ces 5 titres aux collaborations internationales ajoutés aux 10 chansons du disque initial forment « de l’autre côté - side by side ». Au cinéma, ce serait le director’s cut.

Toute l'eau qui coule est en écoute ici.

Dévore

Dévore avale Jolt d'une traite !

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DÉVORE est un projet musical basé entre Strasbourg et Paris, imaginé par Jimy De Haese (chant, guitare), rejoint en 2023 par Bastien Griat (saxophone, synthés). Sur scène, le groupe a évolué à travers différents formats et s’affirme désormais de plus en plus en trio, accompagné de la flûtiste Louise Deschodt.

En mai 2024, le duo s’est dévoilé sur la scène francophone avec Silent Park, un premier EP 100 % autoproduit, soutenu par le label indépendant Vaguery Records. L’EP a conduit le groupe à se produire pendant un an à travers la France. Une période de transition qui a mené à l’arrivée d’un second EP, baptisé Jolt, dont la date de sortie est prévue au 12 juin 2026.

Produit par DÉVORE et Vaguery Records, ce nouvel EP marque également le temps d’une nouvelle collaboration avec le label Howlin’ Banana Records.

Après “Vaudeville” (soutenu par Magic et Les Inrockuptibles), DÉVORE revient avec “Love Is A -”. Plus frontal et pop, le morceau mêle post-punk 2000s et hip-hop west coast 90s, porté par des cuivres samplés façon MPC. Derrière son “Love” trompeur, le morceau dissèque l'ambivalence d'une éducation violente où l'emprise se déguise en amour. Une exploration urgente des cicatrices familiales et du prix à payer pour trouver sa propre voix.

Découvrez Love Is A ici.

EllSide

EllSide : Kickout. La lumière au bout du riff !

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Le groupe parisien Ellside présente Run Away, son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light.

Le groupe invite les auditeurs à suivre son personnage principal pendant une quête personnelle, introspective et viscérale, inspirée de l'univers de Dante. Pour ce faire, Shake (guitare) et Pierre (chant/guitare rythmique) sont unis par la vie depuis 2012. A partir de 2018, les deux musiciens sont rejoints par Blaze (basse), plus tard par Nicolo (batterie) et enfin, récemment, par Greg (guitare rythmique, chœur). Le combo peut dès lors se mettre à la longue composition ambitieuse de son premier album qui se verra réalisée par Fred Duquesne (Mass Hysteria, Ultra Vomit, Tagada Jones...).

A l'heure des singles éphémères sur les plateformes, le groupe fait un choix sérieux : servir une histoire complète mais feuilletonnante qui développe un propos universel et supérieur.

Ellside présente ici « Kickout", son nouveau single. Il s’agit d’un titre lumineux, résolument Pop Punk. Après avoir traversé l’obscurité, les délires, la peur, il prend conscience de sesblocages et décide d’en sortir.

Le morceau évoque une prison mentale, une peur sociale, une mauvaise image de soi. La musique est rapide, catchy, entraînante, avec une vibe très live-friendly, parfaitement dans la tradition Pop Punk (à la Blink-182, Sum 41, Neck Deep). Ce titre sonne comme la victoire d’un combat intérieur, mais sans prétention ni solennité.

Le morceau est à écouter ici.

Deep Purple

L’éclaboussure de Deep Purple

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Deep Purple sortira son nouvel album studio « SPLAT ! » le 3 juillet chez earMUSIC.

Avec plus de 120 millions d’albums vendus depuis sa formation en 1968, Deep Purple a solidement inscrit son nom dans l’histoire du rock. Loin de se contenter de préserver cet héritage, le groupe continue de l’enrichir, porté par l’élan créatif qui caractérisait déjà ses débuts. Le chanteur Ian Gillan déclare : ‘La formation actuelle de Deep Purple reflète pleinement ce que serait une version très contemporaine du groupe tel qu’il existait dans les années 70’.

Une fois encore, le groupe s’est entouré du producteur reconnu Bob Ezrin (KISS, Pink Floyd, Lou Reed, Alice Cooper). Ensemble, ils ont conçu un album qui puise dans le son et l’attitude ayant toujours distingué Deep Purple. « SPLAT ! » est l’album le plus puissant du combo depuis de nombreuses années, enregistré en studio en conditions live, comme Deep Purple l’a toujours fait.

Ian Gillan précise : ‘Je dois dire qu’aujourd’hui, nous sommes revenus à un répertoire en adéquation avec « Highway Star », « Smoke On The Water », « Lazy » — avec la dynamique, l’équilibre et le plaisir qui caractérisaient la musique que nous avons créée entre 1969 et 1973’.

Au cœur de « SPLAT ! » se trouve une idée imaginée par Ian Gillan. Plutôt que d’aborder la fin comme une destruction, l’opus la conçoit comme une transformation : « SPLAT ! » explore la fin de l’humanité non pas dans une vision apocalyptique brute, mais comme une métamorphose au-delà de l’existence physique.

Ian Gillan résume : ‘Deep Purple se trouve aujourd’hui dans une excellente dynamique’.

SLOT

La déglutition difficile de SLOT

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Basé à Baltimore, dans le Maryland, SLOT s’impose comme un projet dance‑punk à haute pression mené par Abby Detrich au chant et Max Detrich à la basse, épaulé par une boîte à rythmes. Le duo développe un langage sonore immédiatement identifiable, où la sécheresse post‑punk se confronte à des beats électroniques massifs et des lignes de basse abrasives. Entre noise‑pop, rock alternatif et pulsations club, la formation privilégie une approche physique et directe, conçue pour entraîner les corps autant que les esprits.

L’histoire de SLOT prend racine dans la scène DIY américaine. Abby et Max se rencontrent comme bénévoles au festival MACROCK en Virginie, réunis par une passion commune pour les concerts en appartement et les tournées indépendantes. À la suite de la dissolution d’un précédent combo post‑punk durant le confinement, ils lancent SLOT. À partir d’une boîte à rythmes Boss DR‑5 empruntée, Max convertit son expérience de batteur en mécaniques électroniques, tandis qu’Abby affine une écriture frontale et s’affirme comme performeuse magnétique.

Attendu le 11 septembre 2026, « Dry Swallow » marque une nouvelle étape dans l’évolution du duo. Dans la continuité de « Limbo » (2023), ce long playing se montre plus affirmé, plus mordant et plus libre. L’opus explore les zones de friction entre performance, désir, image de soi et réappropriation du corps, sans filtre ni complaisance. Cette matière thématique irrigue chaque titre, cherchant un équilibre tendu entre urgence punk, efficacité rythmique et théâtralité pop.

Enregistré en Virginie sous la houlette de Danny Gibney, « Dry Swallow » revendique un travail poussé sur les textures. SLOT y conjugue une sensibilité DIY à des choix de production plus expérimentaux, multipliant les contrastes entre mécanique froide et vibrations organiques, notamment par des traitements vocaux atypiques.

Premier extrait de l’elpee, « I Like My » résume parfaitement cette direction. En un peu plus de deux minutes, le duo condense basses râpeuses, attitude bravache et énergie dance‑punk nerveuse. Le morceau aborde la réappropriation du plaisir et de l’image de soi, dans un esprit aussi accrocheur qu’insolent, capable de dialoguer aussi bien avec les playlists alternatives qu’avec les auditoires curieux de nouvelles hybridations.

Electric Six

Réédition de l’album « I Shall Exterminate Everything Around Me That Restricts Me From Being The Master » en vinyle pour Electric Six.

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Electric Six poursuit son œuvre d’excès contrôlé. Le groupe disco‑punk de Detroit annonce la sortie d’une réédition remasterisée et largement augmentée de son quatrième album, « I Shall Exterminate Everything Around Me That Restricts Me From Being The Master », initialement paru en 2007. Pour la toute première fois disponible en vinyle, l’album bénéficie d’un somptueux format double LP pressé sur vinyle rouge rubis translucide, à la hauteur de la folie créative qui l’anime.

Cette réédition accompagne le retour du groupe sur scène avec une tournée américaine entamée fin avril et qui s’achèvera le 23 mai, avant de traverser l’Atlantique pour une série de dates britanniques. Electric Six lancera cette tournée européenne le 11 juin au Download Festival, avant de parcourir le Royaume‑Uni jusqu’au 28 juin.

À sa sortie originale, le chanteur Dick Valentine décrivait l’opus comme le fruit d’un ‘accès excessif à l’excès’. Une déclaration qui résume parfaitement ce disque foisonnant, oscillant entre cabaret jazzy (« It’s Showtime! »), pop rock calibrée pour la radio (« When I Get To The Green Building » ») et explosions new wave teintées de stoner rock (« Dirty Looks »). Fidèle à sa philosophie, le groupe y mêle humour absurde, hédonisme assumé et énergie débordante pour capturer le chaos jubilatoire du monde moderne.

En collaboration avec Metropolis Records, Electric Six a profité de cette réédition pour enrichir l’elpee de cinq titres bonus. Parmi eux figure le single actuel du groupe : une reprise particulièrement musclée du classique « One de Harry Nilsson » (1968). Dick Valentine raconte avoir retravaillé ce morceau à travers ‘la machine musicale Electric Six’, pour en livrer une version plus abrasive et nerveuse, enregistrée à l’origine pour une campagne publicitaire liée à l’univers du jeu vidéo. Une relecture mordante et ironique, fidèle à l’esprit de la formation.

Formé à Detroit en 1996, Electric Six s’est imposé comme un groupe inclassable, capable de fusionner garage rock, new wave, punk, disco et metal, toujours avec un second degré jubilatoire. Révélé au grand public en 2003 grâce aux tubes « Danger! High Voltage » et « Gay Bar », le combo n’a cessé depuis de publier des albums et d’écumer les scènes, notamment au Royaume‑Uni, où il jouit d’un public particulièrement fidèle.

Grâce à cette réédition vinyle événement, Electric Six rappelle qu’il reste un maître incontesté de l’excès… et qu’il n’a aucune intention de lever le pied.

 

Les nouveaux concerts Live Nation (update du 10-05-2026)

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Jeudi 02 juillet 2026 - Kneecap - Rock Werchter, Werchter

Jeudi 02 juillet 2026 - La Jeunesse Hantée - Rock Werchter, Werchter

Vendredi 10 juillet 2026 - La Jeunesse Hantée - Cactus festival, Brugge

Jeudi 29 octobre 2026 - Fat Dog - De Roma, Anvers

Samedi 07 novembre 2026 - Kneecap - Forest National, Bruxelles

Lundi 23 novembre 2026 - Muna - La Madeleine, Bruxelles

Dimanche 29 novembre 2026 - Paris Paloma - La Madeleine, Bruxelles

Mardi 01 décembre 2026 - First Aid Kid - Cirque Royal, Bruxelles

Lundi 08 février 2027 - Five Finger Death Punch - Forest National, Bruxelles

Jeudi 25 mars 2027 - La Jeunesse Hantée - Lotto Aréna, Anvers

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Robert Jon & The Wreck

Volume sonore excessif…

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Ce soir, le concert se déroulera en configuration AB Box, complète pour l’occasion. Robert Jon & The Wreck accorde à Bruxelles une date unique dans le cadre de sa tournée européenne et britannique, précédé par Boogie Beasts en ouverture. La salle affiche une belle affluence et les conditions sonores s’annoncent idéales.

Robert Jon & The Wreck puise dans le rock sudiste, les longues échappées de guitare et des harmonies vocales bien en place. Originaire du sud de la Californie, la formation reprend les codes du genre tout en y injectant une énergie très personnelle. Depuis 2011, Robert Jon Burrison (chant, guitare), Andrew Espantman (batterie, chœurs), Henry James Schneekluth (guitare solo, chœurs) et Warren Murrel (basse) tournent sans relâche. Rejoint plus récemment par le claviériste Jake Abernathie, le quintette continue d’élargir sa discographie et de multiplier les dates. Il a notamment partagé l’estrade aux côtés de Joe Bonamassa, Buddy Guy, Blackberry Smoke, The Mavericks, Little Feat et Rival Sons. Sa signature chez Journeyman Records, le label de Joe Bonamassa, marque une étape importante. Son dernier opus, « Heartbreaks & Last Goodbyes », prolonge l’élan des débuts tout en ouvrant la porte à des couleurs plus audacieuses.

Le band ranime un imaginaire sudiste hérité des Allman Brothers, de Lynyrd Skynyrd et de quelques autres références du genre. Son rock’n’roll, nourri de blues et de country, parle d’emblée aux amateurs de rock sudiste classique.

Boogie Beasts est un quatuor belge de blues alternatif né entre le Limbourg et Liège. Fondée en 2011 à la suite d’une jam session au bar de blues ‘De Blauwe Kater’, à Louvain, la formation mêle blues, boogie, rock et garage rock. Elle donne un premier concert le 10 septembre 2011 au festival Blue Moon de Visé. Le combo réunit les guitaristes et chanteurs Jan Jaspers et Patrick Louis, l’harmoniciste Fabian Bennardo et le batteur Gert Servaes.

Le set démarre à 19 h 50. Bennardo prend place à gauche, armé de son harmonica, micro en main et son fil autour du cou. Les deux guitaristes se rangent sur la droite, Jan Jaspers près du centre, Patrick Louis à ses côtés. Gert Servaes s’installe en retrait devant la toile de fond du combo. Les musicos interprètent sept titres tirés de leur sixième disque, « Don’t Be So Mean ! », paru le 17/04/2026. Ce long playing rend hommage à R. L. Burnside. Pour l’occasion, le quatuor s’appuie sur plusieurs invités de marque : G. Love, Duwayne Burnside, Kenny Brown, Luther Dickinson, Cedric Maes et Pablo van de Poel. Le projet célèbre à la fois les 15 ans de Boogie Beasts et le centenaire de la naissance de R. L. Burnside.

« Jumper On The Line » ouvre le set. Le titre, solidement charpenté, passe très bien sous les couleurs du quatuor belge. La rythmique tourne sans relâche, les riffs de slide tranchent net et l’harmonica déchire l’ensemble. Sur les planches, Boogie Beasts recrée l’atmosphère moite des juke joints du Mississippi et entraîne la foule dans un mouvement collectif immédiat.

Le quatuor enchaîne par « Alice Mae », qui clôt le nouvel opus. La voix singulière mène l’auditoire vers un Sud fantasmé, pendant que l’harmonica et les guitares se croisent et se répondent. Fabian Bennardo s’y dépense sans compter. Une respiration arrive ensuite par « Fireman Ring The Bell ». Puis « Shake ‘Em On Down » confirme toute l’efficacité du répertoire en live. L’ensemble tient la route de bout en bout, et la découverte du nouvel LP sur scène s’avère convaincante ‘page ‘Artistes’ ici). 

Setlist : « Jumper On The Line », « Alice Mae », « Fireman Ring The Bell », « Shake ‘Em On Down », « Peaches », « Skinny Woman », « Going Down South », « Big Mama’s Door ». Tous signés par R.L. Burnside, sauf le dernier, par Alvin Youngblood Hart

La salle monte rapidement en température avant l’arrivée des cinq musiciens de Robert Jon & The Wreck. En fond d’estrade, une grande tenture affiche le nom du band, son logo et la mention ‘Rock’n’roll’.

Le set s’ouvre sur « The Devil Is Your Only Friend », titre-programme s’il en est. La batterie cogne fort, la slide d’Henry James répond, puis le riff lance la machine pendant que la voix rocailleuse de Robert Jon ramène vers le sud des États-Unis. Les longs solos d’Henry James évoquent tour à tour Jimi Hendrix, Carlos Santana ou Allen Collins, tandis que le timbre de Robert Jon Burrison rappelle parfois Jon Popper et Warren Haynes.

« Stone Cold Killer », extrait de « Red Moon Rising » (2024), durcit encore le ton. Le morceau frappe par sa sécheresse et par son solo de slide, qui rappelle par moments Pete Wells de Rose Tattoo. « Sittin' Pretty » pousse plus loin un rock’n’roll brut et direct. Quant à « Back To The Beginning Again », son riff a des allures de Led Zeppelin.

Placée d’abord juste devant l’estrade, l’écoute se révèle vite éprouvante tant le volume sonore grimpe. Un déplacement vers le fond de la salle ne change rien : le décibelmètre oscille entre 115 et 120 dB. À ce niveau, le son devient franchement excessif.

« Arroyo », nouveau titre extrait de « Wreckage, Vol. 3 », paru en 2026, passe malheureusement dans des conditions sonores trop agressives pour convaincre. L’écoute devient pénible, ce qui pousse votre serviteur à quitter la salle avant la fin, comme plusieurs spectateurs. L’occasion, malgré tout, d’échanger quelques mots auprès des musiciens de Boogie Beasts, attendus au Zik-Zak d’Ittre le 28/08/2026.

Setlist : « The Devil Is Your Only Friend », « Stone Cold Killer », « Sittin' Pretty », « Back To The Beginning Again », « Arroyo », « Dark Angel », « Keep Myself Clean », « Don't Let Me Go », « Bring Me Back Home Again », « Tired Of Drinking Alone », « Oh Miss Carolina », « Cold Night ».

Rappel : « Shine A Light On Me Brother », « Rager ».

(Organisation : Greenhouse Talent)

Het Depot (Louvain) : les nouveaux concerts (update 8/05/2026)

Écrit par

Ma 26.05.2026
COOL presents Lady Wray

Ma 09.06.2026
COOL presents An Evening With Theo Katzman

Me 24.06.2026
COOL presents Dilated Peoples

Je 29.10.2026
High Hi

Ma 09.02.2027
Heather Nova

 

https://www.hetdepot.be

 

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 6/05/2026)

Écrit par

mar. 12 mai |
Corne de Gazalle x AB talk

mar. 09 juin |
Tashi Dorji

dim. 04 oct. |
Alister Spence

dim. 08 nov. |
Against The Current

jeu. 26 nov. |
Juste Shani

sam. 28 nov. |
ILA

jeu. 17 déc. |
Plain Jane

sam. 06 févr. |
Isaac Roux

http://www.abconcerts.be

 

Les neuf vies musicales du Châ de Lutèce Lockness

Écrit par

Nichée dans les enluminures médiévales comme dans le cockpit d'un vaisseau spatial, Lutèce Lockness traverse les époques grâce au Châ. Créature des marges, portail entre les mondes, il est une chimère venue des profondeurs des âges pour inventer le futur.

De sa fourrure monte une mélopée profonde, chant de tristesse devant la violence des humains et de tendresse pour tout ce qui échappe aux normes. Libéré de l'apesanteur et du temps, il nous invite à accueillir le bizarre, l'étrange, l'intime — tout ce qui tremble encore à la lisière de l'imagination.

L'album Le Châ est une épopée métamorphe, où se mêlent sonorités psychédéliques, timbres médiévaux, textures numériques et drones planants. À partir d'improvisations au bouzouki, les morceaux sont construits comme des cadavres exquis, assemblant, découpant et superposant des séquences sonores devenues matières vivantes à sculpter. Le souffle de Lutèce devient guide au cœur d'un univers enveloppant et envoûtant, mixé par Etienne Colin (The Artist), et explore à travers la composition une tessiture vaste, incantatoire et puissante.

Dans ce premier extrait disponible intitulé « and the love is born in me for a stone », les orgues de la cathédrale de Düsseldorf, pilotés par le système robotisé de Maxime Denuc, exécutent des séquences au-delà du jeu humain, explorant des rythmiques et des sonorités inaccessibles à la main.

And the love is born in me for a stone est à découvrir en cliquant ici.

Lucie : Pale Grey met la paternité en musique, et c'est dévastateur !

Écrit par

Pale Grey revient avec “Lucie” en interprétant la venue au monde d’un enfant dans un morceau low-fi et atmosphérique.

Le protagoniste raconte la venue au monde d’un enfant surprise. Des questions aux doutes, de la peur à l'inondation amoureuse, le narrateur  tangue d’un sentiment à l’autre en trouvant peu à peu un sens à cette épopée naissante.

Dans cette œuvre, le groupe tente de renouer avec ses origines musicales dans leur simplicité, leur spontanéité et leur fragilité pour coller au mieux au fond de cette histoire universelle, devenir père.

Ce titre évoque le meilleur de Boniver ou Withney. Il est à voir ici.

Jaguare Affair : un chien, une renaissance, un Vol. 1 qui claque

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Derrière Jaguare Affair se trouve le projet d'Édouard Choupay (chant, guitare, écriture), qui s'entoure de Charles Pierre (basse, claviers, production) et Jordan Gury (batterie, claviers). En s'appropriant le nom de son chien Jaguare, Édouard Choupay amorce un nouveau départ, avec l'idée de faire peau neuve et de recentrer son projet autour de l'humain, de l'amour et de la confiance.

Formé en 2024 dans le Grand Est, Jaguare Affair navigue entre pop française élégante et lignes plus obliques, et développe un format à la fois accessible et légèrement à côté, quelque part entre chanson, rock et soul.

Après un premier EP éponyme remarqué en 2025, soutenu notamment par Radio France, le trio publiera le 26 juin son premier album. Intitulé Vol.1, ce premier long format regroupe le premier EP — salué par France Inter et  Coup de coeur FIP — auquel s'ajoutent plusieurs morceaux inédits, dont le single On s'aime comme on se hait.

Dans Vol.1, Jaguare Affair avance avec peu d'effets mais des choix nets. Derrière cette apparente simplicité, les textes jouent sur les décalages, les doubles sens, une forme d'ironie discrète qui traverse des thèmes pourtant directs comme l’amour, la perte ou encore les contradictions. On pense à un mélange de Bertrand Belin et Andy Shauf, traversé par la nonchalance de Mac DeMarco.

Le titre est à écouter ici.

Marie Klock et Anadol : deux amies, une manivelle, et un album qui tourne tout seul

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Manivelles, le deuxième album de l’artiste sonore Anadol et de l’autrice-compositrice Marie Klock, s’inscrit dans une perspective différente de leur premier duo paru en 2024 ; là où La grande accumulation était née d’une rencontre fulgurante et bouillonnait d’un surréalisme débridé, Manivelles puise en profondeur dans le vécu d’une amitié rare. Son titre fait allusion à l’atmosphère de friction ludique dans laquelle créent les deux camarades férues de boîtes à musique.

Saluées par The Quietus qui voit en elles «un duo pop décalé dont chaque moitié pousse l’autre vers des sommets d’excentricité», Anadol et Klock produisent une drôle de mixture de musiques pop, kraut et folk aux arrangements parfois opulents. Une grande partie des instrumentaux a vu le jour dans les studios parisiens de David Sztanke, Antoine Bourachot et Irfane, dont elles ont picoré les machines extravagantes (Prophet-5, Jupiter-6, Space Echo, Pianet M…). Sur Sans toi, par exemple, le cliquetis mécanique du Pianet a non seulement été conservé mais amplifié pour nourrir le vague-à-l’âme de la mélodie.

Une deuxième salve d’enregistrements a eu lieu quelques mois plus tard dans le studio d’Anadol, à Istanbul. Là, le duo a pioché parmi son ample collection de claviers obscurs et d’échantillons sonores (enregistrements de bétail, essoreuse à salade en guise de drone…), méticuleusement tissés, subtilement saucissonnés.

Retour au parc. Les textes de Marie Klock, navigatrice de l’infime et du cosmique, devaient constituer la colonne vertébrale du disque. Mais des monceaux d’angoisses encombraient l’accès à sa voix – jusqu’à cette secousse sismique qui la fit jaillir, enfin, dans Symposium. Ecrit d’une traite, comme une parodie d’éditorial pompeux, et hurlé au micro, ce texte déclencha tous les autres. Henri, une berceuse répétitive pleine de tendresse adressée en patois à son grand-père, suivit comme un contrepoids.

Le premier single est en écoute en cliquant ici.

L’album fantôme de Graham Coxon enfin révélé !

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Transgressive Records annonce la sortie, pour la toute première fois, d’un album studio solo inédit de Graham Coxon (Blur). Intitulé "Castle Park" et enregistré en 2011, cet album inédit sera disponible le 19 juin 2026 et s'inscrit dans le cadre d'une réédition complète du catalogue solo de Coxon, comprenant 9 albums studio et 3 bandes originales, qui s'étalera sur les 12 prochains mois.

Produit par Ben Hillier (Blur - Think Tank), "Castle Park" a été enregistré en 2011 dans le cadre des sessions d’"A+E" (2012). Initialement prévu comme la suite d’"A+E", la sortie a été reportée en raison des activités de Blur en 2012, avant que Coxon ne se consacre à d’autres projets.

"Castle Park" est un recueil de 10 titres qui s’inscrivent dans le son mod classique de l’artiste, avec le premier single « Billy Says » – un incontournable de longue date des concerts de Coxon – déjà bien connu des fans et désormais enfin disponible pour la première fois.

Billy Says est en écoute ici.

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