La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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C’mon Tigre

Le moteur de C’mon Tigre tourne au ralenti

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C’mon Tigre revient avec « Driver Idle (feat. Perry Maysun) », le deuxième single extrait de leur prochain album, dont la sortie est prévue en 2026. Après le titre « K//A\K//A », sorti le 19 septembre 2025, « Driver Idle » est disponible sur toutes les plateformes depuis le vendredi 24 avril et constitue une nouvelle étape vers un opus volontairement sans titre et en constante évolution, une œuvre façonnée autant par la performance live que par le travail en studio.

Aujourd’hui, le groupe dévoile le superbe clip qui accompagne le morceau : « Driver Idle » parle de désorientation — non pas individuelle, mais collective. Un protagoniste vit dans une cellule qu’il ne reconnaît pas comme telle, se peint le visage comme un acte d’identité, trouve les siens par hasard ou par nécessité, et construit en leur compagnie  quelque chose de fragile et temporaire. La vidéo suggère que lorsque les systèmes collectifs cessent de fonctionner, les gens ne cherchent pas de grandes solutions : ils cherchent des micro-points d’ancrage. Un point de contact. Une présence reconnaissable. La femme, le van, la danse partagée sont autant de tentatives pour rétablir un minimum de repères dans un espace devenu illisible. La fin ne résout rien — et c’est volontaire : le foyer n’est pas un lieu fixe. C’est une condition qui se construit et se perd, et qui prend parfois la forme de quelque chose que le monde qualifierait de crime.

Le morceau accueille Perry Maysun, rappeur et auteur-compositeur basé à New York, dont la production prolifique — plus de vingt projets et plus de 25 millions d’écoutes sur les plateformes numériques — a fait de lui une voix singulière du hip-hop alternatif expérimental. Son travail se caractérise par une approche brute et introspective, souvent centrée sur des thèmes comme la santé mentale, la douleur et l’identité. En 2024, Maysun a été diagnostiqué d’un ostéosarcome. Pendant sa chimiothérapie, il a continué à écrire et enregistrer depuis son lit d’hôpital, jusqu’à son rétablissement complet en octobre de la même année. Sa contribution à « Driver Idle » porte cette intensité vécue, une expression façonnée par la vulnérabilité, l’endurance et la présence.

Le clip de « Driver Idle (feat. Perry Maysun) » est disponible

 

Trainfantome

Les adieux incessants de Tainfantome

Écrit par

Dispersé entre Lorient et Nantes et formé autour d’Olivier Le Tohic, le quartet Trainfantome n’a jamais été si proche de ses ambitions artistiques qu’avec « Constant Farewells », un troisième album en forme d’aboutissement.

 La conception de « Thirst », précédent opus du groupe, avait laissé Olivier dans un état de doute créatif. La perte de sa mère et la venue au monde de son premier enfant ont fait renaître chez lui un besoin vital de création. De retour à Lorient, sa terre natale battue par les tempêtes, Olivier plonge alors à corps perdu dans l’écriture de ce disque et l’enregistre au studio Nennock, pas bien loin de chez lui, entouré d’invité·e·s rencontré·e·s sur les routes ou à l’école : Clarence, Teenage Bed et Terreur. Ainsi qu'un autre dont la participation a des allures de rêve devenu réalité : Kellii Scott, batteur des légendes space rock US Failure, qui tient les baguettes sur le single "Here The Mermaids Play".

Il n’y a pas de traîtrise des émotions dans la musique de Trainfantome, qui ouvre son cœur avec pour seule promesse de laisser la mélancolie se déverser d’une manière brute et belle. Il suffit d’entendre ces notes de piano qui apparaissent soudainement sur « Origami » pour s’en convaincre.

A l'écoute de ce nouveau disque, on pense à Pile, dont l’indie rock complexe ne perd jamais de vue une certaine efficacité mélodique, ou à un certain sens du son cassé et bricolé, partagé avec des groupes comme Duster ou They Are Gutting A Body Of Water.

Constant Farewells paraîtra le 22 mai 2026 chez les labels Howlin' Banana, Flippin Freaks et Influenza rds.

Le clip de « Here The Mermaids Play » est disponible ici

 

 

 

Swapmeet

Le Mont Zéro de Swapmeet

Le groupe émergent d’Adélaïde Swapmeet revient pour annoncer la sortie de son premier album, *Mount Zero*, prévue le 17 juillet, et pour dévoiler le single « Sand ».

« Sand » est imprégné du passage du temps, de la monotonie et du gaspillage. Le clip qui l’accompagne, réalisé par David Milan Kelly, retrace les récents voyages du groupe à travers l’Amérique et évoque cette sensation omniprésente d’inertie au cœur d’un changement profond.

Jack Medlyn, qui chante en duo avec Venus O'Brien sur « Sand », dit à propos du morceau :  ‘ 'Sand” parle du fait de gaspiller son temps, puis d’être tellement, tellement en colère contre soi-même. Et un peu en colère contre les gens qui rendent les applications et les téléphones si addictifs.’

Véritable road trip grandiose porté par la guitare, qui rappelle et redonne vie à l’alt-rock et au slowcore des années 90 et du début des années 2000, « Mount Zero »é marque le moment où Swapmeet trouve sa voie. Mêlant douceur aérienne et surréalisme déchiqueté, l’opus transforme tant de regrets et d’incertitudes du début de l’âge adulte en une confiance naissante et retrouvée.

Même si les membres de Swapmeet commencent souvent à composer leurs chansons chacun de leur côté, les morceaux de « Mount Zero » ont fini par s’articuler autour de thèmes communs : les premiers amours, les premiers chagrins, les premières situations embarrassantes, les premiers désastres. Comme ils le font depuis leurs débuts en tant que groupe, les membres de Swapmeet ont échangé leurs instruments tout au long de l’enregistrement de « Mount Zero » et se sont partagé les tâches de production à quatre, développant leur son en superposant des dizaines (parfois des centaines) de pistes au sein de chaque chanson, puis en retirant soigneusement des éléments jusqu’à ce que la production prenne une forme claire.

En résulte une œuvre où Swapmeet capture l’intensité poignante de se sentir changer au niveau cellulaire sous les pressions implacables de la réalité. C’est un hommage à toutes les vies qui ne pourront jamais être vécues, à tous les chemins qui ne seront jamais empruntés, et également une ode à celui qui se trouve juste devant nous.

Swapmeet est un groupe de quatre musiciens originaires d’Adélaïde, en Australie, composé de Venus O’Broin (guitare, chant), Joshua Doherty (basse), Maxwell Elphick (guitare, batterie, chant) et Jack Medlyn (guitare, batterie, chant). Le groupe s’est formé à l’adolescence et n’a cessé de gagner en popularité depuis la sortie de son premier EP en 2024.

Le single « Sand » est disponible sous forme de clip,

 

 

The Afghan Whigs

Le bilan existentiel de Greg Dulli…

Les Afghan Whigs viennent d’annoncer la sortie du single « Duvateen » via Royal Cream/BMG. Il s’agit d’un hymne balisé par le piano qui montre le groupe sous son jour le plus dynamique. Le titre de la chanson fait référence à ce tissu capable de manipuler la lumière, qui sert ici de symbole de la mortalité, cet abîme sombre qui encadre toujours le décor de nos vies.

‘Quand j’ai terminé “Duvateen”, j’ai eu l’impression de voir ma vie défiler devant mes yeux’, explique Dulli. ‘Les références au professeur qui me poursuivait dans le couloir m’ont rappelé mon enfance. Creuser un trou était une allusion évidente à une tombe. Je me trouve à un tournant de ma vie où je peux regarder en arrière et voir clairement la forêt de ma jeunesse, mais je peux aussi voir le chemin qui mène de l’autre côté. Et cela va déterminer ce que je ferai pour le reste de mes jours.

Cette sortie fait suite à « House of I », leur premier titre depuis 2022. Ces deux singles ouvrent la voie à la sortie d’un album des Afghan Whigs plus tard cette année.

Les Afghan Whigs partent en tournée pour fêter leur 40e anniversaire : une tournée nord-américaine de vingt-et-une dates en tête d'affiche, avec Mercury Rev en invités spéciaux.

Greg Dulli, cofondateur de la formation, a déclaré à propos de cet anniversaire : ‘40 ans plus tard, je continue de faire ce que j'aime par-dessus tout : écrire des chansons et les interpréter avec mes amis aux quatre coins du monde. J'ai vraiment du mal à y croire.’

Le clip de « Duvateen » est disponible ici

 

The Roost

La montagne noire de The Roost

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Révélé sur le circuit des festivals en 2026 (lauréat de l’Arc-en-Musique en Belgique), The Roost poursuit son ascension grâce à  un nouveau single heavy et mélodique : « Miss You Every Day ». Entre riffs massifs, tension rythmique et chant lead expressif, le groupe livre un titre taillé pour les amateurs d’émotions brutes et de refrains qui s’impriment.

Dans la lignée d’influences assumées (Alice In Chains, Royal Blood, Foo Fighters), « Miss You Every Day » explore ces silences qui éloignent et la douleur persistante d’un lien qui s’efface lentement. Le morceau s’inscrit comme un premier aperçu de Black Mountain, un album qui promet de conjuguer puissance et mélodie avec une signature résolument moderne.

Pour une production à la hauteur, le titre a été mixé par Stefan Boman, ingénieur reconnu pour son travail avec Ghost, The Hives et The Hellacopters.

Le clip de « Miss You Every Day » est disponible

 

Failure

L’égarement de Failure

Écrit par

À quelques jours de la sortie de “Location Lost“, Failure en dévoile un dernier extrait : “The Rising Skyline”, une ballade dépouillée qui s’offre le luxe d’un duo prestigieux.

Émotionnel, frontal et tout en acoustique, “The Rising Skyline” raconte une rupture et invite Hayley Williams (Paramore) au micro. La rencontre prend forme lorsqu’ils répètent une relecture unplugged de “Daylight”, classique de Fantastic Planet (1996), pour un concert de soutien aux victimes des incendies de Los Angeles, au début de l’année 2025.

Fan de la première heure, Hayley contribue depuis longtemps à remettre la formation californienne sous les projecteurs et à l’ouvrir à une génération d’auditeurs plus jeune, largement féminine. Elle figure aussi dans le documentaire ‘Every Time You Lose Your Mind’ (2023), qui retrace l’odyssée du trio : la séparation sous l’emprise des drogues, puis une renaissance improbable face à une foule plus diverse.

“Location Lost“ paraîtra ce vendredi 24 avril via Failure Records/Arduous Records/Virgin Music Group. Trente ans après ‘’Fantastic Plane’’t, le band ne rejoue pas le passé : il improvise, débat et s’accorde assez de confiance pour composer en plein doute. Ce long playing n’apporte pas de réponses faciles ; il saisit plutôt une formation en mouvement, qui lâche ses repères et avance à tâtons — et, contre toute attente, reste solidement vivante.

‘Failure collabore rarement, mais mon amitié pour Hayley — et l’appui qu’elle apporte au combo depuis des années — transforment ce morceau en duo particulièrement réussi. C’est sans doute la chanson la plus délicate que nous ayons jamais enregistrée, et sa performance vocale en révèle toutes les nuances. En écrivant, j’entendais une voix féminine, une octave au-dessus. On a passé une journée ensemble : je lui ai fait écouter quelques titres, et elle a tout de suite accroché. Ce morceau lui parlait, sur le plan émotionnel. C’est acoustique, très triste, mais traversé par une forme d’espoir nostalgique. J’aime la musique si sombre qu’elle devient réconfortante. Une bonne part de notre travail tient de ce paradoxe, et sa présence sur ce titre tombait sous le sens’.

Depuis plus de trois décennies, l’univers musical de Failure intrigue critiques, fans et pairs. Après ‘’Comfort et Magnified’’, le trio signe ce que beaucoup tiennent pour l’un des disques les plus influents et novateurs des années 90 : ‘’Fantastic Planet’’ (1996). Ce long playing de 17 titres récolte des critiques enthousiastes, fédère une foule nouvelle et propulse la formation en tête d’affiche de la deuxième estrade du festival Lollapalooza, tout en lui permettant d’accoucher d’un clip devenu culte : “Stuck On You”. Après 17 ans de silence, Failure revient en 2015 par ‘’The Heart Is a Monster’’, puis enchaîne ‘’In the Future Your Body Will Be the Furthest Thing from Your Mind’’ (2018) et ‘’Wild Type Droid’ (2021).

Enregistré peu après la sortie du documentaire ‘Every Time You Lose Your Mind’ (Hulu/Disney+), ‘’Location Los’’t n’a rien d’un tour d’honneur ni d’un réflexe nostalgique. À l’inverse, l’elpee ressemble au journal de bord d’un trio qui cherche, au présent, à comprendre où il se situe — et quelle forme prend Failure aujourd’hui.

Le clip de "The Rising Skyline (feat. Hayley Williams)" est à voir et écouter ici

 

 

 

Massive Attack & Tom Waits

Massive Attack et Tom Waits ont les pieds bien sur terre…

Massive Attack et Tom Waits viennent de sortir une nouvelle collaboration intitulée « Boots on the Ground », dont une face B exclusive sur vinyle signée Waits : un morceau drôle et sarcastique intitulé « The Fly ». Ce nouveau titre marque la première sortie du nouvel elpee de Massive Attack.

Le groupe partage également un film qui accompagne ce titre, réalisé en collaboration avec l’énigmatique photographe américain thefinaleye. Ce montage évocateur et intense dépeint une époque américaine décisive, qui reste encore à nommer, et s’inscrit dans le sillage des plus grandes manifestations publiques de l’histoire des États-Unis, ces dernières étant axées sur l’opposition aux raids de l’ICE, à la militarisation des forces de l’ordre nationales et à l’autoritarisme d’État.

Parallèlement à la sortie du film et du morceau, le vendredi 17 avril, Massive Attack a publié une réflexion exclusive en ‘spoken word’ (forme de poésie orale) sur les thèmes de l’œuvre, rédigée par le romancier Omar El Akkad, auteur des romans ‘American War’ et ‘What Strange Paradise’, ainsi que du chef-d’œuvre de non-fiction ‘One Day, Everyone Will Have Always Been Against This’.

« Boots on the Ground » est le premier titre de Massive Attack diffusé dans le cadre d’une dérogation accordée par Spotify. D’autres sorties sont prévues avant et après la série de concerts de la formation, notamment lors de leur prochaine tournée européenne et de leurs prestations en tête d’affiche des festivals estivaux.

Massive Attack : ‘C’est un honneur de collaborer avec un artiste de l’envergure, de l’originalité et de l’intégrité de Tom, mais ce morceau arrive dans un climat de chaos. Dans tout l’hémisphère occidental, l’autoritarisme d’État et la militarisation des forces de police fusionnent à nouveau avec la politique néofasciste. Vu à travers l’urgence américaine, chez nous et à l’étranger, ce morceau contient des pulsations d’impulsions cruelles et d’esprit abandonné.’

Massive Attack reversera l’intégralité des bénéfices issus de la vente de l’édition vinyle à l’American Civil Liberties Union et à l’US Immigrant Defense Project.

La vidéo de « Boots on the Ground est disponible

 

 

The Strokes

The Stokes face à la réalité virtuelle

« Reality Awaits », le septième album studio des Strokes, sortira le 26 juin chez Cult Records/RCA Records.

Enregistré au Costa Rica sous la houlette du producteur Rick Rubin et finalisé aux quatre coins du monde, « Reality Awaits » marque le retour musical du groupe depuis l’elpee « The New Abnormal », paru en 2020, et la grande tournée mondiale qui a suivi.

Originaires de New York, The Strokes se produiront dans les plus grands festivals du monde ce printemps et cet été. Depuis leurs débuts en 2001, leur discographie très appréciée a défini le son d’une génération.

En attendant la formation a partagé le single « Going Shopping », et il est en écoute

 

Michele Ducci

La guerre hybride de Mihele Ducci

Écrit par

À l’approche de la sortie de son prochain album et film d’animation « Snail in the Clouds », prévue le 5 juin 2026 chez Monotreme Records, l’ancien membre de M+A et Santii, Michele Ducci, dévoile son nouveau single « Woman Like You ». Le morceau est accompagné d’un clip remarquable réalisé par Ducci et Letizia Mandolesi.

« Woman Like You » associe une guitare électrique vive et saturée à une rythmique électronique, enrichie par la voix soul de Ducci et un refrain entraînant et lumineux, soutenu par les harmonies vocales douces de Letizia Mandolesi. Un pédalier d’orgue vintage, actionnée par Ducci, génère simultanément accords, basse et rythme, à la manière d’un homme-orchestre. Shane Kennedy (Girl in the Year Above) participe également à la guitare. Simon Milner (Is Tropical, Ysing) a enregistré et produit le titre dans son studio 4am Studios à Londres.

L’opus et le film racontent l’histoire d’une planète appelée Snail, peuplée d’hybrides — principalement un mélange de scorpions, d’escargots et d’humains — qui mènent une vie inspirée du style de Pythagore, consacrée à la musique. On y trouve aussi un homme-nuage nommé Agostos, auteur d’opérettes musicales, qui, avec une machine à fumée parlante appelée Doctor Subtilis, commence à éliminer tous les hybrides, visant en particulier le musicien hybride Diodoros et son groupe, dans le but de s’emparer de l’arche des mélodies, un ancien vaisseau qui permet à toute la planète de survivre dans la musique et la joie...

L’elpee et le long métrage sortiront le 5 juin chez Monotreme Records. L’album est déjà disponible en précommande au lien suivant : https://orcd.co/g8xkbam

Le clip d’animation « Woman like you » est disponible

 

 

Iceage

Par la grâce de Iceage et au-delà…

Écrit par

Iceage annonce la sortie de son sixième album studio, « For Love of Grace & the Hereafter », attendu le 29 mai via Mexican Summer, et dévoile « Ember », un nouveau single accompagné de son clip.

Produit et mixé par le groupe avec Nis Bysted, l’opus s’annonce comme leur œuvre la plus aboutie à ce jour, entre tension brute et touches plus raffinées. Le morceau d’ouverture « Ember » donne le ton : montée langoureuse, puis accélération franche, trAnspercée par la voix d’Elias Rønnenfelt. Le clip a été réalisé par le groupe avec Ira Rønnenfelt — à découvrir ici

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Chest.

chest. s’intéresse à un inventeur autodidacte et industriel allemand

Écrit par

Sur « Otto », Chest envoie valser le post-punk dans le futur. Un morceau magnétique et électrique qui mêle guitares, chant entêtant et électro imparable. Une petite bombe à classer entre DITZ, Chalk et The Horrors, et dont les paroles se payent au passage la masculinité toxique.

Ce nouveau single est tiré d'un premier album à paraître cet automne chez Howlin' Banana et Exag Records (Belgique).

Le single « Otto » est disponible sous forme de clip ici

 

Hermetic Delight

Hermetic Delight ajoute de l’insulte à l’injure

Le groupe français Hermetic Delight vient de dévoiler le clip de son single « Adding Insult to Injury », un titre extrait de « Vagabond Melodies », son dernier album sorti le 7 novembre 2025 chez October Tone.

« Adding Insult to Injury » prolonge l’une des veines les plus sombres de « Vagabond Melodies », le deuxième album d’Hermetic Delight. Réalisé par Laurens Saint-Gaudens et produit par Tamara Films, le clip met en scène Atef Aouadhi et Delphine Padilla dans les rôles de deux personnages blessés, qui se remettent d’un accident avant de traverser un drive-in hanté, peuplé de figures féminines, tandis que Zeynep Kaya apparaît à l’écran comme une présence centrale du film.

Tourné en 16 mm, le clip déploie un univers nocturne, sensuel et spectral, à mi-chemin entre le désir et le romantisme noir, à la croisée du clip vidéo, de la fiction et du cinéma de genre.

Hermetic Delight est actuellement en tournée européenne.

Pour découvrir la vidéo du single « Adding Insult to Injury », c’est

 

 

Jack White

Deux nouveaux titres et un bouquin pour Jack White

Jack White opère son grand retour en publiant deux nouveaux titres endiablés, « G.O.D. and the Broken Ribs » et « Derecho Demonico ».

Produits par White avec le soutien de son groupe de scène de longue date, Patrick Keeler (batterie), Dominic Davis (basse) et Bobby Emmet (claviers), les nouveaux morceaux « G.O.D. and the Broken Ribs » et « Derecho Demonico » marquent le retour musical de celui qui vient d’être intronisé au Rock & Roll Hall of Fame, pour la première fois depuis 2024, une année marquée par la sortie de « No Name ». Sixième elpee studio de White, il a été récompensé par une nomination aux ‘GRAMMY Awards 2025’ dans la catégorie ‘Meilleur album rock’.

Après avoir passé une grande partie de 2024 et 2025 à parcourir l’Amérique du Nord, l’Europe, le Royaume-Uni et le Japon pour accomplir son épique ‘No Name Tour’, White reprendra la route cet été pour une série de concerts en tête d’affiche à l’international et des prestations dans les plus grands festivals en Europe, aux États-Unis et en Asie.

Par ailleurs, le mois d'octobre 2024 a vu la publication officielle de « Jack White Collected Lyrics and Selected Writing Volume 1 », désormais disponible sur https://www.thirdmanbooks.com/ thirdmanbooks.com et auprès des libraires aux États-Unis et au Royaume-Uni. Édité par Ben Blackwell, cofondateur de Third Man Records, ce nouvel ouvrage de référence comprend des poèmes et des textes inédits de White, des photos rares et exclusives, ainsi que de nouveaux essais rédigés spécialement pour ce livre. Il rassemble également les paroles de tous les albums solo de White à ce jour, ainsi que celles de ses travaux acclamés avec The Raconteurs, The Dead Weather et d’autres collaborations

« G.O.D. and the Broken Ribs » est en écoute ici

 

Salamirecorder

Salamirecorder à l’intérieur de la cage

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Salamirecorder sortira son nouveau long playing, « Inside The Cage », ce 24 avril, un opus garage 60’s à la fois brut et mélodique. Entièrement enregistré et produit en solo sur un magnétophone 4 pistes, le disque capture une énergie rock’n’roll urgente, entre garage punk à l’ancienne et power pop rugueuse. Fidèle à une approche analogique assumée, Felix Schnabl livre dix titres intenses et personnels, inspirés autant par l’héritage des outsiders du rock que par son expérience de jeune musicien grandissant en périphérie urbaine.

Eckhart

Un groupe mis à l’Eckhart

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Le trio électro‑punk suisse Eckhart sortira son troisième album, « He's Dancing, He Says He Will Never Die », le 8 mai 2026. Le projet mené par John Silvestre poursuit son évolution sonore et esthétique, tout en affirmant la radicalité et l’énergie qui ont fait la singularité du groupe depuis « Far From God » (2024).

Toujours nourrie par l’exploration des outils électroniques et du sampling, la musique gagne ici en ampleur grâce à la batterie puissante et frénétique de Laurent Glur, rapprochant encore davantage la production de l’expérience live, explosive et cathartique, qui caractérise Eckhart sur scène.

Olivia Madhuri signe également son retour en featuring sur plusieurs titres, apportant sa voix cristalline sur une relecture habitée de « Wicked Game » et sur « Cracked Egg », morceau intégrant un sample de Clams Casino. Le titre de l’album, extrait de Méridien de Sang de Cormac McCarthy, fait écho à des textes traversés par des questionnements existentiels : la mort, l’amour, le destin, la modernité et l’art, sans jamais renoncer à l’élan vital de la danse et de l’euphorie.

Trois singles ont précédé la sortie de l’album : « Stereo » (3 octobre 2025), « Apostatic Selection » (23 janvier 2026) et « Inlove » (20 mars 2026). « He's Dancing, He Says He Will Never Die » confirme la place d’Eckhart dans le paysage des artistes trans‑courants, quelque part entre la frontalité du punk et l’expérimentation électronique.

 

The Ultimate Dreamers + Implant

Les implants paradoxaux de The Ultimate Dreamers

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Après avoir gravé l’album « Paradoxical Sleep », The Ultimate Dreamers poursuivent leur exploration sonore en proposant « Paradoxical Implants », un EP de remixes aussi audacieux qu’inspiré. Ce projet particulier est né d’une collaboration étroite avec leur producteur de longue date Len Lemeire, figure emblématique de la scène électronique et cerveau d’Implant.

À l’origine simple commande de remixes, « Paradoxical Implants » a rapidement pris une toute autre dimension. Emporté par l’élan créatif, Len Lemeire a déconstruit puis reconstruit six morceaux de Paradoxical Sleep – des titres qu’il connaissait intimement pour les avoir déjà façonnés en studio. Le résultat ? Bien plus qu’un EP de remixes : une véritable fusion entre deux univers, où le post-punk mélancolique de The Ultimate Dreamers se confronte à l’électronique tranchante et industrielle d’Implant

Sur « Paradoxical Implants », The Ultimate Dreamers livrent une relecture audacieuse de leur propre matière musicale et bâtissent un pont fascinant entre post-punk et électronique, confirmant une fois de plus leur goût pour les croisements artistiques forts et singuliers.

The Vaccines

“Do You Remember Rock’n’roll Radio ?”,15 ans plus tard, mais pas seulement…

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En 2026, The Vaccines célèbrent les quinze ans de leur premier elpee devenu culte, « What Did You Expect From The Vaccines ? » (NDLR : un titre emprunté à une compo des Ramones, datant de 1980). Le quatuor britannique choisit de marquer l’événement sur les podiums, en proposant l’intégralité de ce disque fondateur, complétée par une sélection de titres couvrant l’ensemble de son répertoire. À Bruxelles, la formation londonienne investit le Cirque Royal sous une atmosphère déjà électrique, propice à une soirée festive.

Publié en mars 2011, ce long playing a atteint directement la quatrième place des charts britanniques, décroché une certification platine et inauguré une série d’opus classés sans interruption dans le top 5 outre-Manche. La trajectoire s’est poursuivie jusqu’à « Pick‑Up Full Of Pink Carnations », paru en 2024, sixième LP studio du combo, désormais solidement installé sur la scène rock internationale. Considéré comme l’un des grands disques rock britanniques des années 2010, ce premier opus aligne des titres devenus incontournables, à l’instar de « If You Wanna, Post Break‑Up Sex » ou « Wreckin’ Bar (Ra Ra Ra) », encore capables de fédérer anciens fidèles et nouveaux adeptes.

Deux ans après un concert belge à guichets fermés, The Vaccines reviennent offrir une parenthèse de nostalgie, construite autour de riffs incisifs et de mélodies immédiatement identifiables.

La mise en jambes est assurée par GANS, duo britannique à l’énergie brute, parfois présenté comme une version 3.0 des Sex Pistols. Originaire de Birmingham, l’ensemble publie en 2025 « Good For The Soul », premier opus où se croisent post‑punk primaire et accents électro‑rock. Le tandem, composé d’un guitariste‑claviériste et d’un batteur, s’adjoint ponctuellement un flûtiste‑saxophoniste‑chanteur, véritable détonateur scénique. Le chant se partage, la tension ne retombe jamais et l’exécution exige un engagement total.

Sur les planches, GANS privilégie l’impact direct sans renoncer aux nuances. L’ouverture, structurée autour de « A Fool, In Time et It’s Just Life », plante immédiatement le décor. Leur électro‑rock évoque par instants les Viagra Boys, tout en cultivant un punk amplifié et dansant. Les tempos soutenus entraînent la fosse dans une transe quasi continue, tandis que certaines plages s’autorisent des détours noisy, alternatifs, voire légèrement funky, comme sur « I Think I Like You ». Lors du final, « Oh George », le drummer descend au cœur du public pour conclure un set aussi minimaliste que dévastateur (page ‘Artistes’ ici). 

Setlist : « A FOOL », « IN TIME », « IT’S JUST LIFE », « I THINK I LIKE YOU », « STEP-PSYCHOSIS », « THE KING'S HEAD », « THIS PRODUCT », « OH GEORGE ».

Une fois la salle chauffée à blanc, place aux maîtres de cérémonie. Pas de décor superflu pour The Vaccines : une tenture en fond de scène, une estrade à trois niveaux exclusivement réservée au batteur, et deux guitaristes positionnés en première ligne. À 21 h précises, les lumières s’éteignent tandis que résonne « Do You Remember Rock ’n’Roll Radio ? » des Ramones. « Blow It Up et Wreckin’ Bar (Ra Ra Ra) » déclenchent d’emblée une réaction en chaîne dans la fosse.

Après une salutation succincte, le band enchaîne « Post Break‑Up Sex » et « Wetsuit », transformant le Cirque Royal en salle survoltée. Les morceaux du premier elpee, courts, nerveux et fédérateurs, s’enchaînent sans temps mort. Nørgaard provoque les premiers pogos, tandis que « If You Wanna » et « Family Friend » accentuent encore la montée en intensité. À mesure que le disque anniversaire touche à sa fin, seule la version acoustique de « Somebody Else’s Child » manque à l’appel. Pour l’occasion, Freddie Cowan troque sa guitare pour les claviers, tandis que Justin Young s’assied brièvement, rare moment de respiration dans un concert mené tambour battant.

Puisant ensuite dans un répertoire plus large, The Vaccines déroulent une seconde partie accueillie avec le même enthousiasme. « Your Love Is My Favourite Band », malgré son vernis légèrement kitsch, est repris en chœur, tout comme « Headphones Baby ». La preuve qu’une pop indé simple et efficace suffit encore à fédérer un auditoire entier un lundi soir. « Heartbreak Kid » et « I Can’t Quit » préparent le terrain avant un final constitué de « Teenage Icon » et « I Always New ».

Lors du rappel, Justin Young revient seul sur l’estrade pour interpréter « No Hope », gratte acoustique en main, un titre composé non loin de là, à l’AB. La foule immortalise l’instant, tandis que le reste du quatuor rejoint finalement les planches pour dévoiler de nouvelles compositions. « Ten Years Too Far » offre un avant‑goût prometteur du septième long playing actuellement en préparation, avant que « All My Friends Are Falling In Love », interprété à la demande, ne clôture la soirée dans une explosion collective.

En célébrant le quinzième anniversaire de « What Did You Expect From The Vaccines ? », la formation rappelle sa capacité intacte à captiver une salle entière. Une prestation généreuse, qui donne déjà un avant‑goût d’été et annonce un retour attendu, notamment au Rock Werchter le 2 juillet prochain.

Setlist : Intro préenregistrée : « Do You Remember Rock 'n’Roll Radio ? » (Ramones song),

LP » What Did You Expect From The Vaccines ? » en intégralité mais dans le désordre.

« Blow It Up », « Wreckin' Bar (Ra Ra Ra) », « Post Break-Up Sex », « Wetsuit », « A Lack Of Understanding », « Nørgaard », « Under Your Thumb », « Wolf Pack », « All In White », « If You Wanna », « Family Friend », « Somebody Else's Child ».

« Your Love Is My Favourite Band », « Headphones Baby », « Handsome », « Heartbreak Kid », « Lunar Eclipse », « I Can't Quit », « Teenage Icon », « I Always Knew ».

Rappel : « No Hope » (Acoustique), « Ten Years Too Far » (New song), « Tiger Blood » (sur demande du public), « All My Friends Are Falling In Love »

(Organisation : Live Nation)

 

Mega Surf … sur la vague du succès !

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Mega Surf c'est le nouveau projet des frères de feu Last Night We Kill Pinneapple Mario et Pierre, rejoints par Bob et Mathilde. 

Après avoir dévoilé un premier titre avec le clip “Pars, pars !”, puis un second sur l’after-movie “Les Têtes Parlantes”, le quatuor amiénois revient avec un nouveau single intitulé “Le Passant”. 

Pour ce nouveau clip réalisé par Jules Marquis, les musicien.ne.s de Mega Surf ont fait le choix de confier l’interprétation de leur scénario à trois artistes (musicien.ne.s-plasticien.ne.s) amiénois.es : Jason Binet, Jean Detrémont et Marie-Laure Duplessis. 

Ce clip les suit dans des déambulations urbaines et dresse le portrait de trois personnages hauts en couleurs, aux prises avec leur environnement. 

Mega Surf expérimente et mélange les registres. Si bien qu’on les qualifie parfois de “rock indé”, “post-punk”, “math rock” ou encore “indie noise”... C’est dans l’expression “no wave” que Mega Surf s’identifie : leur goût pour la dissonance, les changements de signature rythmique et l’émancipation des compositions classiques “couplet / refrain”, rappellent ce style sans étiquette, sous l’étendard de la pure expérimentation. 

Né d’un mélange des genres de la scène amiénoise, le quatuor no wave de Mega Surf s’aventure autant dans des ballades et chansons mélancoliques que dans des rythmes brisés par des guitares distordues et basses noisy. 

Leur quatre voix, tantôt en canon, tantôt à l’unisson, surfent sur des compositions rappelant The Cure, OMNI ou encore Crack Cloud. 

Un extrait ici.

Pornographie Exclusive

Gagnez des tickets pour le film “Incomplete Chairs” et le DJ set de Pornographie Exclusive au BIFFF!

Musiczine, le festival BIFFF et le podcast WAVES vous offrent l’occasion de gagner 15 x 2 places pour la séance nocturne de projection du film japonais “Incomplete chairs”, le jeudi 16 avril à 00h30 (dans la nuit du jeudi au vendredi) au BIFFF, précédée par un DJ set du duo Pornographie Exclusive.

C'est ce duo belge, composé de Séverine Cayron et Jérôme Vandewattyne, qui a composé la musique hypnotique du film réalisé par Kenichi Ugana. “Incomplete Chairs” est une satire noire dans la veine d'American Psycho qui changera votre regard sur les meubles!

Synopsis: Avec un portfolio à faire pleurer Marcel Breuer et Le Corbusier, Shinsuke Kujo est en passe de devenir le designer de chaises le plus demandé du Japon. Alors qu’il enchaîne les entretiens d’embauche dans son studio, il est approché par une certaine Natsuko Kato, courtière en mobilier bauhaus qui pourrait vendre un pouf Ikea au prix d’une Rolex. Kujo lui propose alors le graal des chaises, son oeuvre ultime dont la matière première est encore un secret bien gardé. Mais qui commence doucement à refouler dans son studio, à cause de tous les postulants qu’il démembre systématiquement pour bien travailler l’os et le cuir humain… Avec cette satire très sanglante de l’élitisme culturel, Kenichi Ugana nous prouve qu’il n’y a pas d’âge pour jouer aux Lego (humains).

Avant la séance nocturne, Séverine et Jérôme accorderont un DJ set incandescent, qui tranformera la salle de cinéma en dancefloor psychédélique. A noter que la BO du film, auto-produite par le duo, sortira officiellement en vinyl ce soir-là.

Pour gagner l’un des 15 lots de 2 places mis en jeu pour cet événement, rien de plus simple ! Envoyez un email à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. en mentionnant “CHAIRS” et en donnant vos coordonnées. Le tirage au sort aura lieu le 13 avril. Les gagnant(e)s seront averti(e)s par email. Concours accessible jusqu’au 12/4/26 à 23h59. Les résultats seront communiqués par email aux gagnants le 13/04/26 (pensez à vérifier vos spams!). Bonne chance !

Toutes les infos concernant ce film se trouvent ici: INCOMPLETE CHAIRS – BIFFF.

 Pour commander la BO du film, composée par Pornographie Exclusive, c'est ici.

Pour écouter les interviews de Pornographie Exclusive dans le podcast WAVES:

 

La Jungle

Le nouvel ordre des choses de La Jungle

Le groupe belge La Jungle passe à la vitesse supérieure et s'offre une course effrénée à deux batteries. Le duo est passé à un trio pour sortir son septième album studio, *An Order Of Things*. Neuf titres écrits à six mains à Mons, en Belgique, sur les rives de La Trouille, cette rivière inquiétante, et enregistrés dans les bois de Normandie.

En 2026, Roxie, Jim et désormais Da proposent un nouvel ordre des choses après 700 concerts et plus de 10 ans de tournées en face à face. Double grosse caisse, double caisse claire, triple trance. De la danse, toujours.

*An Order Of Things* paraîtra le 17 avril 2026 sur Hyperjungle Recordings, le label fondé par la formation.

*Sabbertoother*, extrait de *An Order of Things*, est en écoute ici

 

 

The Bevis Frond

Les hauteurs terrifiantes de Bevis Frond

« Horrorful Heights » marque un nouveau chapitre dans la discographie riche des légendaires The Bevis Frond, mettant en avant la créativité intacte du compositeur, guitariste et leader, Nick Saloman alors qu’il entame une nouvelle décennie d’enregistrements. Reconnu depuis longtemps comme l’une des voix les plus singulières du rock underground britannique, Saloman continue d’affiner le mélange caractéristique du groupe : psychédélisme mélodique, épopées guitaristiques nerveuses et compositions incisives et pleines d’émotion. « Horrorful Heights » offre l’une des portes d’entrée les plus accessibles à l’univers du groupe depuis des années : un elpee qui rassemble leurs atouts fondamentaux en un ensemble cohérent et saisissant.

Enregistré avec le batteur de longue date Dave Pearce et le guitariste Paul Simmons, aux côtés du nouveau bassiste Louis Wiggett, l’opus oscille fluidement entre pop psychédélique cliquetante, passages de guitare puissants et rêveries pastorales apaisantes. Wiggett apporte également une nouvelle couleur surprenante à la palette de The Bevis Frond, en jouant de la pedal steel sur « Best Laid Plans » et « Momma Bear », rappelant le rock britannique teinté de country du début des années 70 de Bronco ou Cochise.

Bien qu’indéniablement éclectique, « Horrorful Heights » dresse un portrait précis de The Bevis Frond en 2025 : un combo plein de vitalité, mélodieux et libéré de toute nostalgie. Saloman décrit ce long playing en quelques mots : les meilleures chansons qu’il ait écrites ces dernières années, composées sans forcer et de manière instinctive. Le résultat est l’un des sommets de la période mature de l’un des groupes underground britanniques les plus discrètement influents.

Le single « Horrorful Heights » est en écoute ici

 

 

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