Light Asylum lève le voile sur un nouvel album

Peu de groupes peuvent se targuer d'avoir le statut de 'groupe culte', mais c'est clairement le cas pour Light Asylum. Emmené par la voix énigmatique de Sharon Funchess, le projet basé à Portland, dans l'Oregon, a secoué le petit monde de la musique…

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Aucun remboursement de prévu pour les Lambrini Girls

Le duo punk Lambrini Girls sortira son deuxième album, « No Refunds », le 15 janvier 2027 chez City Slang. En attendant, il a partagé un tout nouveau single, « Bang Bang Bang », accompagné d’un clip vidéo. Successeur de leur premier elpee, « Who Let The Dogs…

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Blood Red Shoes

Blood Red Shoes ? Une jolie paire !

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Blood Red Shoes s'apprête à débarquer cette semaine à Anvers et à Lille pour défendre son nouvel opus... Binôme tout à fait original composé de Laura-Mary Carter (guitare) et de Steven Ansell à la batterie, le duo dispense, depuis vingt ans, une forme d’indie pop-rock alternative bien plus raffinée que celle de Royal Blood par exemple ou des White Stripes à l'époque. Leur nouveau long playing (Stay Lonely) vient de paraître, emboîtant le pas à l'effort solo de la guitariste qui a tourné auprès des Queens of the Stone Age : cette influence imprègne ce disque de dix titres, accrocheurs et joliment rugueux à la fois. Rencontre avec Blood Red Shoes, sans cirage de pompes !

« Grande valse », pourquoi ce titre en français ?
Steven Ansell : Nous ne connaissons rien à la musique classique, mais nous trouvions comique d'attribuer à cette chanson un nom tiré d'une musique sophistiquée, musicalement développée, pour l'associer à une composition qui nous paraissait un peu idiote. Néanmoins, ce morceau s'apparente tout de même à une valse…

Queens Of The Stone Age


« Grande Valse » évoque certains morceaux de Queens of the Stone Age. Le fait d'avoir partagé la scène avec eux vous aurait-il influencés ?
Laura-Mary Carter : J'adore leur musique, donc une influence existe certainement.

Le fait d'avoir enregistré un disque en solo entre-temps a-t-il modifié votre approche de la composition pour votre combo ?
L.M.C. : Il s'est révélé très intéressant de s'éloigner un temps pour ensuite retravailler ensemble, parce que collaborer exige de partager les mêmes élans. Quand il s'agit de paroles notamment, nous éprouvons le besoin que les mots fassent sens pour nous deux. J'avais oublié que je m'étais habituée à écrire toute seule, le retour s'est donc avéré captivant, mais je reste persuadée que cette escapade a produit un certain effet.
S.A. : Tu as exploré des facettes de ta voix qui habitent désormais cet album, des nuances que nous n'avions jamais vraiment découvertes auparavant. C'est comme si tu avais déniché des couleurs supplémentaires que nous avons intégrées. Tu n'aurais pu chanter ainsi si tu n'avais pas mené ton projet solo.

Ce qui s'avère marquant pour votre duo, c'est que par rapport aux White Stripes ou à Royal Blood par exemple, au niveau d'un binôme guitare-batterie, vous chantez tous les deux...
S.A. : C'est de loin la caractéristique la plus intéressante au sein de notre formation.
L.M.C. : J'imagine que j'apprécie les Pixies ou Blonde Redhead pour cette raison : la présence de deux voix, masculine et féminine. Mais il demeure également très rare de voir un combo de deux membres compter deux chanteurs. Et surtout un batteur et une guitariste.
S.A. : Oui, je ne suis pas certain qu'il existe d'autres bands qui proposent cette configuration...

Punk !


Le fait d'exercer un contrôle total sur la production confère-t-il à cet elpee un caractère particulier ?
S.A. : Oui. Nous avons toujours revendiqué beaucoup de contrôle sur nos créations, à cause de nos personnalités et parce que nous avons grandi sur la scène punk où prédominait l'autogestion. Désormais, nous disposons de notre propre studio et de notre propre label ; nous pouvons littéralement concevoir chaque pièce entièrement nous-mêmes. Cela signifie en quelque sorte que notre identité imprègne chaque élément de la fabrication. Tous les défauts, toutes les aspérités étranges et belles qu'il contient proviennent de notre démarche. Cette autonomie recèle quelque chose d'assez effrayant et de vraiment splendide...

Mais l'absence de producteur ne constitue-t-elle pas un inconvénient, dans la mesure où vous ne bénéficiez jamais d'un regard extérieur pour évaluer votre production ?
S.A. : Nous avons développé un langage secret entre nous. Il devient donc de plus en plus difficile pour une tierce personne de nous décoder. Sans le vouloir, nous pouvons paraître impénétrables et distants vis-à-vis des autres parce que nous partageons une histoire commune et nous comprenons d'un seul regard.

Quand on conçoit un disque sans producteur, cela implique-t-il de consacrer plus de temps à l'évaluation de son propre travail ?
S.A. : Sans aucun doute, le processus s'avère certainement plus difficile à certains égards. On éprouve un besoin de recul. Je ne sais pas, la création a-t-elle exigé plus de temps que le précédent ?
L.M.C. : Non, je ne pense pas que c’était si différent. Nous avons procédé un peu différemment : nous ne l'avons pas bouclé en un mois comme autrefois, quand nous options pour une immersion totale dans le studio durant l'enregistrement. Pour Stay Lonely, nous nous sommes accordé quelques pauses salutaires.
S.A. : Nous testions le résultat en voiture, une sorte d'acid test...

Et vous bénéficiez également du luxe de posséder votre propre studio, ce qui signifie que vous pouviez y laisser votre travail, vous accorder une promenade ou des vacances, puis y revenir pour façonner à nouveau les morceaux.
S.A. :
Oui, cette liberté aide vraiment, mais elle représente aussi une malédiction. Cela signifie que l'on peut retoucher l'œuvre à l'infini : on risque vraiment de gâcher des morceaux de cette manière. La seule limite résidait dans notre ressenti et notre imagination, et non dans une restriction physique ou financière.
L.M.C. : Nous avions l'habitude de céder à la colère parfois pour tenter de perfectionner les morceaux ; nous gérons bien mieux la situation aujourd'hui en acceptant que le résultat ne soit pas parfait.

Soulwax et Pixies


Votre musique dégage un côté rugueux, très organique, une sorte de pouls : « 2020 on television » évoque les débuts de Soulwax. Le premier opus de cette formation possédait une guitare puissante et brute, mais teintée d'une certaine efficacité pop…
S.A. : Oui, et ils sculptent les sons d'une manière vraiment stimulante. Ils emploient l'électronique pour façonner une texture intéressante, non pour lisser l'ensemble.

Sollicitez-vous parfois un mellotron, notamment sur « 2020 on Television » ?
L.M.C. : Cet instrument a beaucoup nourri mon projet solo, mais ma mémoire flanche quant à son utilisation sur ce disque.
S.A. : Non, en revanche, nous avons dégradé et écrasé de vieilles sonorités usées. Réduire leur qualité permet de simuler le grain d'un mellotron.

Laura-Mary, vous évoquiez les Pixies... Constituent-ils une influence majeure ?
L.M.C. : Oui, sans l'ombre d'un doute. Ils ont toujours guidé nos pas. Nous avons d'ailleurs partagé une tournée d'environ un mois auprès d'eux. Durant notre jeunesse, certains bands nous marquaient profondément, et celui-ci en faisait partie. Leurs harmonies vocales et la singularité de leurs morceaux transparaissent chez nous.
S.A. : Cela reste de la musique pop, mais une pop mâtinée d'étrangeté, de laideur et de folie. Cette esthétique appartient à notre ADN (rires) !

Blood Red Shoes : Stay Lonely (Jazz Live/ V2)

En concert au Zappa d'Anvers le 21 octobre et le 22 à l’Aéronef de Lille, mais c’est complet.

Twisted Teens

Les tigres de la sainte Croix des Twisted Teens

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Le combo de La Nouvelle-Orléans Twisted Teens s'apprête à publier son nouvel opus, The Holy Cross Tigers, le vendredi 6 novembre 2026 chez Sub Pop. Menée par Caspian et RJ « The Razor » Santos, la formation concrétise ainsi sa signature sur le mythique label. Pour accompagner cette annonce mondiale, le duo propose de découvrir deux vidéos officielles : l'histoire d'amour médiévale à haute tension de « When We First Met », réalisée par Anthony Simpkins, ainsi que le clip de « Stalks » mis en images par Bobbi Rich.

Ce disque marque le troisième projet du band pour la seule année 2026, succédant aux elpees Blame the Clown en janvier et Florida Water Blues en juillet.

Eddy de Pretto

Eddy de Pretto, sous influence » : le retour d'une écriture qui dérange !

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Après plus de 700.000 albums vendus et plus d’1 milliard de streams, Eddy de Pretto signe son grand retour avec « sous influence ». Un retour à son écriture signature qui met en lumière ces vérités qui nous dérangent tous.

« Lors de l'écriture de ce titre, j'avais envie de parler de cette sensation que nous connaissons tous : celle de croire que nos choix nous appartiennent, alors qu'ils sont souvent dictés par le regard des autres, les tendances ou notre besoin d'être accepté. C'est une chanson sur la perte de repères, le conformisme et cette contradiction permanente entre l'envie d'être unique et celle de ressembler aux autres. À travers un refrain fédérateur, j'ai voulu transformer cette réflexion en un morceau qui questionne notre époque autant qu'il donne envie de danser. »

« sous influence » signe le premier chapitre d'une nouvelle ère, épique mais profondément humaine, qui questionne les solitudes d'une époque où nous sommes pourtant plus connectés que jamais. Alors, nos choix nous appartiennent-ils vraiment ? Qui influence qui en premier ?

Cette première sortie sera accompagnée d’une performance live immersive et collective exceptionnelle, créée sur mesure pour l’occasion. « Qui influence qui en premier ? », transforme une performance scénique en véritable expérience sociale, où chaque participant devient acteur de l’œuvre.

Une réflexion grandeur nature autour de l’influence, du conformisme, du regard des autres et de la puissance du collectif.

Le teaser est à découvrir ici.

The Reds Pinks & Purples

Le véritable amour de The Reds, Pinks and Purples pour le rêve éveillé…

Après la sortie de « Acknowledge Kindness », The Reds, Pinks and Purples annoncent un Ep complémentaire, « True Love Daydream », qui paraîtra le 25 septembre.

Toujours aussi prolifique, Donaldson a composé la majeure partie de « True Love Daydream » en même temps que « Acknowledge Kindness ».  Il décrit avec éloquence cet EP comme ‘un petit bateau à la dérive au large de l’album principal’.

Ici, séparée de l’elpee, la musique a l’espace nécessaire pour aller et venir, s’attardant dans une ambiance chatoyante. Trois des titres de l’EP sont des morceaux instrumentaux atmosphériques, s’éloignant légèrement du style d’écriture classique de Donaldson, tout en conservant la profondeur émotionnelle qui rend sa musique si captivante.

L’EP est précédé aujourd’hui par le titre « Heaven Of Love » (version lente), à propos duquel Glenn Donaldson commente : ‘C’était la version originale de cette chanson. Certaines paroles et mélodies sont totalement différentes de celles de la version de l’album. Lorsque j’ai terminé la réalisation de l’album « Acknowledge Kindness », j’ai trouvé qu’il y avait trop de ballades, alors je l’ai réarrangé pour en faire un morceau plus pop. Mais c’est peut-être là la véritable forme de ce morceau. La fin est plus émouvante. Par ailleurs, la chanson relève davantage du sentiment que de la réflexion. Il est donc difficile d’expliquer de quoi elle parle, mais il est vrai que parfois, nous avons besoin d’imaginer qu’il existe un paradis terrestre qui nous échappe de justesse’.

Le nouveau single « Heaven of Love » (slow version) est en écoute ici

 

 

 

 

 

One_Eared Boy

One-Eared Boy, la lumière au milieu des ruines

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Né en Normandie, Paul B. Picard, alias One-Eared Boy, développe un songwriting d'ombre et de matière, sculpté lentement, sans effets superflus :  de l'indie rock contemporain qui cherche la lumière dans les failles. Sur scène, il défend ce répertoire en trio guitare / basse / batterie, dans un format resserré, frontal, sans écran entre la musique et le public.

Trois mois après l'EP One-Eared Boy and the Orphan Train Riders qui installait un univers de silences, de paysages en ruine et de personnages à la marge, One-Eared Boy dévoile Annie Anymore. Non pas une parenthèse, mais un nouveau chapitre. Une autre porte d'entrée dans ce monde où les hymnes semblent avoir été enregistrés dans une chapelle abandonnée et où les guitares remplacent les sermons.

Dès les premières mesures, Annie Anymore avance avec une urgence inhabituelle chez One-Eared Boy : des guitares abrasives, un rythme en mouvement permanent et une ampleur de production qui évoque autant l'énergie primitive de Fell In Love With A Girl que les grands espaces sonores de The Suburbs d'Arcade Fire. Les fantômes de Jay Reatard, Thee Oh Sees et Ty Segall ne sont jamais loin, mais toujours au service d'un songwriting profondément narratif.

Avec One-Eared Boy, les chansons ressemblent moins à des confessions qu'à des reliques : elles recueillent ce qui risque d'être oublié. Annie Anymore poursuit cette démarche en mêlant l'urgence du garage rock à une écriture hantée par la mémoire, les absents et les traces qu'ils laissent derrière eux. Plus qu'un nouveau single, Annie Anymore confirme l'ambition d'un projet qui construit, morceau après morceau, une véritable mythologie : quelque part entre une procession nocturne, un vieux cantique déformé par les amplis et une lumière qui persiste au milieu des ruines.

A découvrir ici.

Editors

Le signal des Editors

Editors vient de partager un tout nouveau single, « Call It In », et annonce les dates de sa tournée 2027 au Royaume-Uni et dans l'Union européenne.

« Call It In » marque le retour musical du groupe depuis l’album studio « EBM » paru en 2022. Ce nouvel opus est issu de sessions d’enregistrement réalisées entre la sortie du premier ekpee solo de Tom Smith, « There Is Nothing In The Dark That Isn’t There In The Light », et les dates de concerts en cours. L'évolution a toujours été au cœur de la création des Editors à travers leurs sept long playings studio et « Call It In » donne un avant-goût du prochain chapitre de l'une des formations les plus appréciés du Royaume-Uni.   

À propos du single, le chanteur Tom Smith a déclaré : ‘Nous avons passé une grande partie de l'été 2025 reclus dans la campagne du Gloucestershire, à travailler sur des chansons tous ensemble dans une pièce, sous une configuration de groupe plus traditionnelle. « Call It In » est l’une des dernières chansons sur lesquelles nous avons travaillé. Il s’agit d’une chanson qui parle en réalité de demander de l’aide face à une angoisse existentielle, de trouver réconfort et consolation auprès d’un proche et d’échapper au bruit assourdissant de la vie moderne’.

Le titre, désormais disponible chez Play It Again Sam, s’accompagne d’un clip réalisé par Justin Lockey, le guitariste du combo.

Formé en 2002 après une rencontre à l'université de Birmingham, Editors a sorti sept albums studio qui se sont tous classés dans le top 10 au Royaume-Uni.

N'hésitant jamais à explorer musicalement différentes nuances et couleurs, le combo est devenu, au cours des vingt dernières années, l'un des plus appréciés et les plus acclamés du Royaume-Uni ainsi qu’à l'étranger.

Pour découvrir le nouveau single « Call It In », c’est là

 

The Reds Pinks & Purples

Le passé, le présent et le futur de The Reds, Pinks and Purples

The Reds, Pinks and Purples sortira son nouvel album, *Acknowledge Kindness*, le 24 avril. Les 11 titres mettent en lumière la vie du compositeur prolifique Glenn Donaldson à travers un mélange émouvant de passé, de présent et d’avenirs possibles.

Donaldson vient de partager le single « Houses », à propos duquel il commente : ‘Cette chanson est atypique pour moi dans la mesure où elle est en 6/8 et aussi parce qu’elle ne parle pas directement des gens. Elle parle des espaces entre les maisons, où poussent les plantes et s’accumulent les objets. Eux aussi ont peut-être une vie. Mon ami Steven R. Smith joue de la guitare baryton sur le canal gauche, et la vidéo est réalisée par Katiana Mashikian, qui joue de la basse dans le groupe live The Reds, Pinks & Purples et fait partie du groupe April Magazine’

*Acknowledge Kindness*est né d’un nouvel état d’esprit, d’un plateau plus assuré où Donaldson observe à la fois le présent et le poids de ce qui l’a précédé. Les chansons semblent ancrées dans un sentiment de nostalgie plus profond et plus actif, Donaldson s’appuyant sur cet instinct tout au long de l’opus, se permettant de regarder en arrière et de passer au crible de vieux sentiments. ‘Cet album parle probablement d’apprendre à vivre avec ses fantômes et d’essayer d’être vivant dans le présent’, commente Donaldson.

Inspiré par de vieux journaux intimes, la poésie, des disques bouleversants et des balades dans le parc sous l’emprise de la drogue, Donaldson compose une indie pop magnifiquement mélancolique pour les fans des Go-Betweens, de The Cure et des Smiths, transformant les moments de calme en univers lumineux chargés d’émotion. Les guitares cristallines qui ponctuent l’elpee transforment les souvenirs pesants en une source d’espoir, dévoilant un univers à la fois nostalgique, intime et discrètement expansif. ‘J’ai travaillé sur cet album pendant huit mois, en essayant de trouver les arrangements parfaits tout en gardant les émotions au cœur de l’œuvre’, explique Donaldson.

Le clip du single « Houses », est disponible là

 

Blood Red Shoes

Les cris de Blood Red Shoes…

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Le duo indie-rock britannique Blood Red Shoes vient de partager le single « Screams », premier inédit depuis 2023, et annonce une nouvelle tournée à travers l’UE et le Royaume-Uni en octobre 2026.

Originaire de Brighton, le groupe réunit Laura-Mary Carter (guitare, chant) et Steven Ansell (batterie, chant). Après avoir célébré ses 20 ans d’activité sur 20 Years Of Blood Red Shoes: Live In Paris et quatre concerts événements en 2024, Laura-Mary Carter s’est consacrée à ses projets solo, entre nouvel album studio et tournée en première partie de QOTSA. Aujourd’hui, le duo se retrouve pour se consacrer à nouveau pleinement à sa complicité musicale.

‘Quand on n’est que deux dans un groupe pendant plus de deux décennies, on développe des pouvoirs psychiques. […] On fait, tout simplement, et on laisse notre intuition commune nous guider’, résument-ils. Une philosophie qui irrigue « Screams » (§pour voir et écouter le clip, c’est ici 

), un rock’n’roll à la fois réfléchi et brouillon, pensé comme une vidéo de famille partagée avec le public, et réalisé en totale autonomie : écriture, enregistrement, prise de son et mixage — sans intervention extérieure.

La tournée d’octobre 2026 promet déjà la couleur, sous une devise on ne peut plus claire : ‘Les concerts seront aussi bruyants que les lois de votre pays nous le permettront !’

 

The Red Money

The Red Money : si l’agent n’a pas d’odeur, il a une couleur !

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Après avoir dévoilé un 1er single/clip "Hang Tight" le 11 février dernier, l'abrasif duo Red Money vient de sortir son second morceau "Pandora" et son clip associé ! 

Pandora s'ouvre sur un larsen qui vrille, comme un signal d'alarme qu'on aurait trop longtemps ignoré. Puis, tout part d'un coup : guitare coupante, batterie groovy et tendue. 

La voix ne cherche pas la mélodie, elle insiste, elle martèle, elle exhume : un flux de spoken words qui ouvre des tiroirs restés trop longtemps fermés. 

Le clip prolonge cette tension intérieure par une forme brute et immédiate. Tourné en lo-fi au téléphone, il assume son grain fragile, presque accidentel. 

Une mise en abyme constante : l'image se regarde elle-même, se rejoue, se rembobine. Les visages apparaissent en gros plan, les bouches occupent le cadre comme si les mots cherchaient physiquement à sortir. 

Le passé et le futur s'y entrechoquent. Des photos défilent, souvenirs précieux ou douloureux conservés comme des reliques dans une boîte mentale. 

Pandora n'est pas un récit linéaire mais une collision : ce qu'on voulait garder caché affleure, se déforme, brûle.

Un clip comme une boîte qu'on ouvre malgré soi. 

Un exutoire brut où chaque plan est une tentative de ne plus garder à l'intérieur ce qui menace de tout faire craquer. 

Ces 2 titres sont extraits de leur nouvel EP "Days of Tomorrow" ! 

Ecoutez Pandora ici.

De Medicis

Catherine … De Medicis

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De Medicis, formation originaire de Grenoble composée de Jérôme "Jej" Planchenault (chant, basse), Jean‐Michel Rindone (chant, guitare) et Japy Lo Pinto (batterie, percussions, chœurs), s'inscrit dans la tradition des groupes de rock nés dans lesannées 90 des suites du mouvement punk tout en revendiquant également des influences plus anciennes telles que T.Rex, Bowie, les Stones ou encore Lou Reed.

Si les arrangements de leurs chansons témoignent d’une forme de tristesse écorchée, clairement héritée du post punk, le trio fleurte également avec la pop à travers des mélodies subtiles.

De Medicis, consciemment ou non, revêt également une forme de "dandysme rock" notamment, dans ce timbre de voix typique, un brin nonchalant que l'on retrouve chez Dominic Sonic ou Jad Wio

Depuis quelques jours, une version remasterisée de l’album éponyme de De Medicis (dont la pochette originale a été créée par Gnôme) enregistré et mixé par Bruno Donini au Studio Square à Bruxelles et sorti sur le mythique label parisien New Rose Records au printemps 91 est disponible sur toutes les plateformes de streaming.

Les titres "Strange" (The Soft Boys) et "Les enfants de la Révolution" (adaptation en français de "Children Of The Revolution" de T.Rex) clôturent cet album.

Découvrez De Medicis ici.

The Haunted Youth

Les larmes de The Haunted Youth

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Après le succès de leur premier album, « Dawn Of The Freak », The Haunted Youth sortira leur second, « Boys Cry Too, ce 8 mai 2026 via Play It Again Sam. Le projet mené par Joachim Liebens, né à l’origine comme une aventure solo, dévoile également un premier extrait, « deathwish », en collaboration avec l’artiste d’Orlando Max Fry.

Sur « Boys Cry Too », Liebens opère un virage plus frontal et émotionnel. Loin de la délicatesse bedroom-pop de leurs débuts, le groupe propose ici un son plus brut, mêlant mélodies fragiles, distorsions abrasives et intensité explosive. L’elpee s’ouvre sur « in my head », une pièce de huit minutes, et se clôture par « ghost gir », marquant un voyage sonore sans retenue.

‘J’étais un gamin sur ‘Dawn Of The Freak »’, confie Liebens. ‘Tout sonnait comme des comptines, fragile, enfantin… Et maintenant, je suis plein d’angoisse et je défonce les portes ».

Le disque explore une large palette d’émotions, oscillant entre colère, paranoïa et vulnérabilité assumée. La première moitié reflète l’image du garçon au cœur brisé, muré dans l’agressivité ; la seconde révèle une sensibilité plus intime. Liebens souhaite célébrer la vulnérabilité des hommes et des garçons plutôt que d’en faire un stigmate.

Musicalement plus organique, « Boys Cry Too » met en avant batteries et guitares live, reléguant les synthés éthérés de leurs débuts au second plan. Le titre « castlevania » est décrit par Liebens comme le triangle parfait entre Nirvana, Alice In Chains et « Loveless » de My Bloody Valentine ». Si l’opus regorge de guitares saturées, ses influences tirent étonnamment vers le hip-hop, notamment Lil Peep, dont l’approche lyrique directe a inspiré Liebens.

Malgré cette intensité, le long playing laisse respirer l’auditeur : Liebens souhaite que chacun puisse projeter sa propre histoire dans les morceaux, nés de sa propre douleur mais pensés pour résonner universellement.

Devenus en quelques années l’une des sensations indie rock belges les plus remarquées, The Haunted Youth ont conquis un public international grâce à leur son dream pop vaporeux. Leur premier album a été salué par Rolling Stone France et KEXP, tandis que le groupe enchaîne les tournées à travers l’Europe et s’impose sur les scènes de Rock Werchter, Pukkelpop, Sziget ou Lowlands.

En gravant « Boys Cry Too », la formation semble prêt à franchir une nouvelle étape dans son ascension.

Le clip de « deathwish »  est disponible ici

 

The Reds Pinks & Purples

Reconnaitre la gentillesse de The Reds, Pinks and Purples

Les Reds, Pinks and Purples sortiront leur nouvel opus, « Acknowledge Kindness », le 24 avril 2026. Les 11 titres mettent en lumière la vie du prolifique auteur-compositeur Glenn Donaldson au travers d’un amalgame émotionnel entre le passé, le présent et les futurs possibles.

« Acknowledge Kindness » est né d'un nouvel état d'esprit, d'un plateau plus sûr où Donaldson observe à la fois le présent et le poids de ce qui l'a précédé. Les chansons semblent ancrées dans un sentiment de nostalgie plus profond et plus actif, Donaldson s'appuyant sur cet instinct tout au long de l'elpee. Par ailleurs, il se permet de regarder en arrière avec détermination, de passer au crible d'anciens sentiments et de revisiter des moments qui ont autrefois été douloureux.

Donaldson commente : ‘Cet album parle probablement d'apprendre à vivre avec ses fantômes et d'essayer d'être vivant dans le présent. Il y a un certain type d'album au son puissant que j'aspire à créer, comme California de l'American Music Club ou 16-Lover's Lane des Go-Betweens, des œuvres qui abordent la douleur mais deviennent un moyen de transport pour l'auditeur’.

Quant au nouveau single « Heaven of Love », il aborde le cynisme avec une énergie positive qui repousse les ombres pour déboucher sur un refrain glorieux.

Le nouveau single « Heaven of Love » est en écoute ici

 

 

Nick Cave & The Bad Seeds

L’antidote au désespoir de Nick Cave & the Bad Seeds

Nick Cave & The Bad Seeds annoncent leur nouvel album live « Live God », témoignage saisissant de la tournée ‘The Wild God Tour’ qui a enthousiasmé le public au Royaume-Uni, en Europe et en Amérique du Nord en 2024 et 2025. À travers 18 titres enregistrés en live, l'opus capture la nature follement transcendante de ces concerts inoubliables qui étaient, selon les propres mots de Nick Cave, ‘un antidote au désespoir’.

Prévu pour le 5 décembre, « Live God » est précédé par le single « Wild God (Live God) ».

La liste des titres comprend des interprétations de chansons issues de l’elpee studio « Wild God », sorti en 2024, ainsi que des versions de morceaux phares tels que « From Her To Eternity », « Papa Won't Leave You », « Henry » et « Into My Arms ».

Pour sa dernière édition, la tournée ‘The Wild God Tour’ se rendra en Australie et en Nouvelle-Zélande en février 2026. Le groupe reviendra ensuite en Europe à l'été 2026 pour une série de nouveaux concerts en plein air et de participations à des festivals, qui débutera le 10 juin au château de Malahide, en Irlande, et se poursuivra en Europe. La tournée se terminera en France au festival Rock en Seine le 28 août, d'autres dates devant être annoncées entre-temps.

Cette saison épique de concerts comprend le concert à guichets fermés exclusif au Royaume-Uni qui se tiendra au Preston Park de Brighton le vendredi 31 juillet. Ce concert n'est pas seulement une date de tournée, c'est un retour aux sources. Le lien qui unit Nick Cave à la ville de Brighton est durable et unique, faisant de Preston Park 2026 un moment historique tant pour la ville que pour le groupe.

La version ‘live’ de «  Wild God » est à voir et écouter là

 

Reversed Chakra

Reversed Chakra, une denrée rare…

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Le groupe italo-britannique Reversed Chakra sortira un nouvel Ep, « Rarefied », ce 31 octobre 2025. Fusionnant indie rock, dark wave et post-rock, le quatuor livre une musique intense et émotionnelle, portée par des titres puissants comme « Game Of Chess », « Dust » et « All The Way Down ».

Produit par John Fryer (Depeche Mode, Nine Inch Nails) et masterisé par Alan Douches (The Chemical Brothers, Chelsea Wolfe), l’Ep propose également une relecture sombre et audacieuse du classique « The Wild Boys » de Duran Duran.

Plus d’infos en visitant la page ‘Artistes’ ci-dessous.

Chat Pile & Hayden Pedigo

Une collaboration entre Chat Pile et Hayden Pedigo

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Chat Pile et Hayden Pedigo sortiront l’album collaboratif, « Earth Again », ce 31 octobre 2025. En attendant, ils ont partagé le single « Demon Time ».

Ce morceau marque un changement de style pour Chat Pile, adoptant une ambiance plus calme et atmosphérique grâce à la guitare de Pedigo. L’opus qui explore des thèmes sombres et la ruine du monde moderne. Porté par la voix envoûtante de Raygun Busch, la percussion de Cap’n Ron et la basse de Stin, ce morceau délivre un avertissement sombre sur les conséquences inévitables et l’obscurité, reflétant les thèmes de la ruine qui définissent l’exploration de la terre désolée moderne par l’elpee.

Le clip de « Earth again » est disponible là

 

Wednesday

Les blessures de Wednesday…

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Wednesday a annoncé la sortie de son nouvel opus, « Bleeds », prévue pour le 19 septembre via Dead Oceans. Cet elpee opère le lien entre curiosité et confession. Karly Hartzman, fondatrice et parolière principale, attribue la maîtrise accrue de l'identité du groupe au temps passé à collaborer sur des long playings précédents et à un emploi du temps de tournée intense. Elle considère « Bleeds » comme le successeur spirituel de « Rat Saw God » et l'album par excellence de « Wednesday Creek Rock ».

La chanson « Wound Up Here (By Holdin On) », sortie avec une vidéo de Joriel Cura, est inspirée d’une histoire racontée par un ami de Hartzman. Le mois dernier, la formation a partagé le single « Elderberry Wine », interprété lors de ses débuts à la télévision dans ‘The Late Show with Stephen Colbert’.

« Bleeds » a été enregistré à Drop of Sun à Asheville et produit par Alex Farrar. Hartzman et ses camarades de groupe ont travaillé en équipe pour étoffer les compositions avec des éléments de vérité country, d’accroches indie-pop et de grunge, guidés par le lyrisme de Hartzman.

Le clip de « Wound Up Here (By Holdin On) » est disponible ici

 

Suede

Suede sous antidépresseurs ?

Le 10ème opus de Suede, « Antidepressants », paraîtra ce 5 septembre 2025.

En attendant, il a partagé le tout nouveau single « Disintegrate », une déclaration d'ouverture urgente d'antidépresseurs. Publiée il y a quelques jours, la vidéo réduit la performance live de Suede à sa plus simple expression.

Lors de la présentation de ce futur elpee, Brett Anderson a déclaré : ‘Si « Autofiction » était notre album punk, « Antidepressants » est notre album post-punk. Il traite des tensions de la vie moderne, de la paranoïa, de l'anxiété, de la névrose. Par ailleurs, nous cherchons tous à nous connecter dans un monde déconnecté. C'est le sentiment que je voulais donner aux chansons’.

Alors que Suede commençait à créer la nouvelle musique qui allait former « Antidepressants », il a fait volte-face. Ce qui avait d'abord été conçu comme la bande sonore d'une performance artistique conceptuelle a été mis de côté. L'expérience communautaire de masse que Suede a rencontrée au cours des trois dernières années de tournée d'« Autofiction » était si magnétique que le groupe a dû changer complètement ce qu'il allait faire par la suite. Ainsi, en 2025, Suede a transposé son approche du jeu devant un public directement dans son nouvel LP studio.

« Antidepressants » a été enregistré en direct, sous la houlette d’Ed Buller, le producteur de longue date de la formation, qui mettait déjà en forme son premier single, « The Drowners », en 1992. Pourtant, 35 ans après le début de sa carrière, Suede a le sentiment de n'en être qu'à ses débuts. ‘C'est vraiment excitant de faire partie de ce groupe. On a l'impression d'être toujours en train de pousser la créativité’, déclare Brett à propos du long playing’.

Le clip consacré à « Disintegrate », tourné en noir et blanc, est à voir et écouter là

 

 

Antoine Armedan

Le rêve d’une vie d’Antoine Armedan

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Aauteur-compositeur-interprète, Antoine Armedan est un artiste belge, amoureux des mots et des mélodies.

Son nouvel album, « Un rêve une vie » - enregistré chez Francis Cabrel – est maintenant disponible depuis un petit mois.

Une guitare dans chaque pièce de la maison, des chansons en français sur chaque disque écouté, et Julos Beaucarne en grand- oncle poète et chanteur, ça vous marque une enfance.

Pas étonnant qu'après ces années-là̀, une adolescence vitaminée à la pop et au rock, un master en guitare jazz au Conservatoire de Bruxelles, les racines refassent surface.

En 2012, Antoine Armedan grave son premier album, « Le jardin des nouveaux jours », puis « Sous la lune », en 2017.

En plein Covid, la chanson « Ensemble », fait le buzz sur les réseaux, entraine une signature en label, tourne sur les radios belges, et est retweetée par Vianney.

Sacré artiste de l'année par la télévision Notélé et Radio Quartz, le chanteur sort 5 autres singles, dont « Et c'est ça la vie » qui reste 45 semaines dans le classement de la radio nationale Vivacité. Le troisième opus, « Des plumes sous les comètes », paraît en juin 2022.

La tournée est folle : les Francofolies de Spa, une première partie au mythique Cirque Royal, et 200 concerts devant 10.000 spectateurs, en se déplaçant en train et à vélo.

Après des symptômes de burn-out, Antoine Armedan décide de se consacrer à 100% à son métier d’artiste, et enregistre dans le studio de Francis Cabrel un nouvel elpee au titre évocateur : « Un rêve une vie ».

Il en a révélé consécutivement l'hiver dernier et ce début de printemps, trois singles :  « Toc toc » (dont le clip est à découvrir ici), « Un rêve une vie » et « Je garde ».

La scène est un des endroits préférés d'Antoine Armedan : 5 tournées, plus de 400 concerts, et des premières parties de Louis Chedid, Les Innocents, Les Frangines, Barcella, Saule, etc.

Etoile culturelle 2024 d'Enghien, artiste des Rencontres d'Astaffort, trois chansons en tête des classements belges, le prix Ça Balance aux Francofolies de Spa 2019 : Antoine Armedan est considéré par certains comme l'un des talents les plus prometteurs de la scène pop francophone.

Thalia Zedek

Question bateau pour le Thalia Zedek Band…

Thalia Zedek a annoncé la sortie du nouvel album de son groupe, « The Boat Outside Your Window », qui paraîtra ce 23 mai. Elle a également partagé le premier single « Tsunami », un morceau à la fois émouvant et enflammé. Cette chanson constitue la quintessence de Thalia Zedek, mêlant harmonieusement le personnel et le politique tout en juxtaposant une section rythmique grinçante et entraînante à sa voix inimitable. Sa guitare graveleuse est soutenue par la pedal steel éthérée de Karen Sarkisian, nouveau membre du TZB.

L'œuvre considérable de Thalia Zedek témoigne d'une vision claire, d'un style de jeu singulier et d'une gamme étendue. Sa capacité à transmettre des émotions brutes à travers ses histoires vivantes de perte et d'espoir, de lutte et de triomphe est inégalée. Sur « The Boat Outside Your Window », elle contemple l'absence et la distance, à travers des compositions aussi fougueuses que profondément émouvantes.

Pour enregistrer « The Boat Outside Your Window », le noyau dur du band impliquant Zedek (guitare et chant), le bassiste Winston Braman et le batteur Gavin McCarthy (Karate) a été rejoint par la guitariste de pedal steel Karen Sarkisian dont les contre-mélodies ajoutent une touche d'étrangeté aux chansons. Tout au long de l'opus, Thalia révèle habilement comment les réalités extérieures se manifestent dans nos mondes intérieurs.

Le single « Tsunami » est en écoute là

 

Edouard van Praet

Edouard van Praet tout feu tout flamme !

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Après la sortie de son premier album « Mascarades », en octobre dernier, Edouard van Praet a commencé 2025 sur les chapeaux de roues, en partant au Québec pour une tournée de 5 dates toutes complètes !

Dans la foulée il a consacré un clip à « L'Allumé », chanson pop/trance aux teintes rappelant les années 2000, qui fait chaque fois rentrer le public dans une transe extrême ! Le titre évoque le tiraillement d'un homme coincé entre l'oubli de soi dans la fête et l'alignement aux normes de la réalité sociale. Entre pop française et dance music, la chanson balance entre un sentiment de liberté totale et les regrets profonds d'une autre vie.

Sur scène, l’énergie est brute, le show sauvage, oscillant entre rock, glam et techno dans un chaos maîtrisé. Affichant des attitudes de crooner damné et de punk maniéré, Edouard impose une signature scénique magnétique qui ne laisse personne indifférent. Le rock flirte avec l'électro, les ballades hantées à la Tom Waits se mélangent à des déflagrations techno fiévreuses. Il brouille les frontières avec une aisance déconcertante.

La vidéo de « L'allumé » est disponible ici

 

 

 

Piedebiche

Piedebiche en clair-obscur…

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Piedebiche est un groupe de post punk indie issu de Marseille.

A la fois brut et sophistiqué, l’univers de Piedebiche s’ancre dans une musique post punk sauvage et profondément émotionnelle.

Influencé par le jeu de guitare de Serge Teyssot-Gay et par des groupes comme Joy Division, Bauhaus, Clash ou Stranglers, Piedebiche se démarque par un son mélodique et abrasif, riffs de guitare tour à tour tranchants ou éthérés.

Les textes en français, urgents et mélancoliques, revendiquent et espèrent. Ils parlent d’une humanité perdue et pourtant toujours éperdue.

Issu de la dynamique scène locale, Piedebiche incarne à sa façon l’esprit rebelle et créatif de la cité phocéenne.

Formé en 2016 par Unn, auteure/compositrice/interprète et Peache, guitariste/compositeur et multi-instrumentiste, Piedebiche est un groupe qui collabore d’emblée avec des musiciens, vidéastes et photographes.

Ses premières œuvres, « Des glaçons plein la robe » et « Soyez vigilants », ainsi que d’autres créations rock hors format, sont jouées et improvisées en duo ou en trio, dans des lieux aussi variés que des salles de concert, festivals, galeries d’art, hangars à bateaux ou chantiers.

Mars 2025 verra la sortie du premier album « Bataille du clair et de l’obscur ».

Enregistré et mixé au Local 54 Studio sous la houlette de Jeanr, ce premier elpee de Piedebiche est emblématique de son rock poétique sombre.

Il est précédé par un single/clip intitulé « Ferme ta gueule ». Et il est disponible là.

 

 

 

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