Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

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Redouane Sbaï

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mardi, 11 novembre 2008 01:00

Ninja Tuna

Fier poulain de l’écurie Ninja Tune, Andy Carthy alias Mr. Scruff publie… « Ninja Tuna ». Une sortie qui intervient six ans après « Trouser Jazz », son excellent quatrième opus, et quelques mois après avoir confié au micro de Gilles Peterson, sa volonté de ne rien publier dans l’immédiat ! Investissant son éternel territoire Jazz, Mr. Scruff s’amuse à lui imposer une nouvelle fois des bidouillages Hip Hop, Funk et Soul brillamment exécutés. Le buveur de thé notoire laisse cette fois une grande place aux vocalises non samplées, élément trop rarement mis en évidence dans ses ouvrages précédents. Il s’est par ailleurs entouré de grosses pointures comme Roots Manuva, Alice Russell et Quantic ou encore de relatifs inconnus tels qu’Andreya Triana (un nom à retenir). Ces derniers apportent une touche personnelle à des morceaux déjà délirants et infectieux.

Le Mancunien ne néglige pas pour autant les compos instrumentales qu’il malmène ingénieusement en nappant les envolées acid jazz d’une bonne mesure d’electronica (« Hairy Bumpercress », « Bang The Floor »), de disco (« Get On Down ») et des styles mentionnés plus haut (« Give Up To Get », « Test The Sound »). L’œuvre s’achève par un « Stockport Carnival » aux influences latines illustrant parfaitement la versatilité de Mr. Scruff. Etonnamment cohérent, « Ninja Tuna » est assurément l’une des bonnes surprises de l’année.

 

jeudi, 06 novembre 2008 19:23

Un Deftones dans le coma

Chi Cheng, le bassiste de Deftones est dans le coma suite à un grave accident de voiture survenu ce lundi en Californie. Il serait dans un état grave mais stable. Cet accident survient alors que Deftones sont en studio pour enregistrer leur sixième album, "Eros".
mardi, 04 novembre 2008 01:00

Dear Science

Les New-yorkais de TV On The Radio sont de ces artistes qui ne cessent d’en imposer. Après avoir délivré des « Desperate Youth, Blood Thistry Babes » et « Return To Cookie Mountain » impeccables, la formation démonte la tronche de ses détracteurs en onze prodigieuses leçons. Tandis que certains s’épuisent à extraire jusqu’à la moelle des mélodies issues de décennies antérieures, TV On The Radio fonce droit devant lui sans ne jamais se retourner. Relativement plus accessible que ses prédécesseurs, « Dear Science » partage pourtant une même production admirablement bien léchée, des mélodies et une écriture d’une sophistication inégalée ainsi qu’une détermination palpable.

Joliment mené par le single « Golden Age », ce troisième ouvrage du quintet redéfinit les fondements de l’indie pop en lui assénant furieusement un coup de neuf à grande dose d’éléments punk-funk et d’effets vaguement electro (« Crying », « Golden Age » ou le grand « Dancing Choose » dont certaines notes ne sont pas sans rappeler une portion infime mais identifiable du « When The Going Gets Tough, The Tough Gets Karazzee » de !!!). Le quintet avait déjà placé la barre à des hauteurs jamais atteintes auparavant lors de leurs travaux précédents. « Dear Science » vient confirmer la tendance et projeter TV On The Radio au rang des groupes cultes.

jeudi, 30 octobre 2008 01:00

Asian Hot Foundation !

Actif depuis 1993, Asian Dub Foundation est un véritable caméléon. Non seulement il change constamment de visage, mais aussi de label. Après avoir sorti « Tank » chez EMI, en 2005, disque dont l’accueil est resté plutôt mitigé ; et un premier ‘best of’, publié en 2007, les sept membres actuels reviennent aujourd’hui sous la houlette du label indépendant Naïve (distribué en Belgique par Pias). Le fruit de cette première collaboration s’intitule « Punkara », un septième ouvrage studio toutes guitares en avant. Ce 30 octobre, ils venaient présenter leur dernier opus au public d’une Orangerie comble et comblée.

Evitant à son public la case ‘première partie’, Asian Dub Foundation débarque sur scène à 20h30 sous sa nouvelle mouture. Rejoint par Al Rumjen, ex-membre des regrettés King Prawn, ainsi que par Aktav8r, qui avait quitté les rangs de la fondation en 2004 pour les réintégrer l’an dernier, le combo revient plus puissant que jamais. Après une petite intro pour chauffer la salle, les six membres présents sur scène font la part belle aux morceaux de leur deux derniers opus. Le public se laisse prendre au jeu. Rien n’est plus beau qu’une Orangerie secouée dans ses entrailles par la réviviscence d’une frénésie vécue bien trop rarement dans les salles de concerts. « Buzzin’ », « Speed Of Light », « Burning Fence », « Flyover », « Oil », « Take Back The Power », « S.O.C.A. », « Superpower » ou le très bon « Living Under The Radar » sont autant de titres qui enflamment le parterre et couvre celui-ci d’épaisses gouttes de sueur. Après une petite pause bien méritée, Asian Dub Foundation finit d’achever son public par « Takbir », une excellente reprise d’Ali Khan et son énorme « Fortress Europe ». Même si la formation a snobé ses travaux les plus antérieurs, elle aura démontré une fois de plus toute sa puissance scénique à un public sur les genoux après 1h30 de secousses corporelles.

Organisation : Botanique.    

vendredi, 31 octobre 2008 15:58

2 EPs pour Beirut

Zach Condon, alias Beirut, publiera 2 EPs en février prochain. Le premier s’intitulera « March Of The Zapotec ». Le second, « Holland », sera publié sous le pseudo de RealPeople.

La tracklist :

« March Of The Zapotec » (Beirut)

El Zocalo

La Llorna

My Wife

The Akara

On A Bayonet

The Shrew

 

« Holland » (RealPeople)

My Night With A Prostitute From Marseille

My Wife, Lost In The Wild

Venice

The Concubine

No Dice

vendredi, 31 octobre 2008 15:58

The Hives poursuivis en justice

Jason Shapiro, leader de Celebrity Skin, poursuit The Hives en justice. Il accuse le groupe de lui avoir fauché la mélodie de son obscur single « Why You » enregistré avec The Roofies. Le titre incriminé est « Tick Tick Boom », premier extrait de leur « Black & White Album ». Un musicologue qualifié aurait confirmé la grande similarité entre les deux morceaux.

vendredi, 31 octobre 2008 15:57

Les ‘Singles’ de Free Blood

Free Blood, le nouveau projet de John Pugh, ex-membre de !!!, publiera un premier opus ce 11 novembre aux USA via DFA. L’œuvre est intitulée « The Singles » et sera composé de seulement six morceaux déjà disponibles sur les EPs « EP1 » et « Part 2 ». A ceux-ci viennent s’ajouter 5 remixes. Une date de sortie européenne n’a pas encore été fixée.

 

Tracklist :

Never Hear Surf Music Again
Quick and Painful
Grumpy
Royal Family
Parangatang
Weekend Condition
Never Hear Surf Music Again (Barfly Mix)
Weekend Condition (Scotty Coats and Wes the Mes Mix)
Royal Family (The Brothers Mix)
Grumpy (Greg Wilson Mix)
Parangatang (Tim Love Lee Mix)

 
vendredi, 31 octobre 2008 15:57

Carton plein pour AC/DC

Le retour de AC/DC est un énorme succès pour le quintet. En plus d’une tournée déjà sold-out, leur dernier opus, « Black Ice » est désormais #1 dans 29 pays simultanément! La formation détient la pôle position des charts américains, britanniques, belges, français, suédois, japonais, argentins, néo-zélandais ou encore suisses. Un carton plein.

lundi, 06 février 2006 01:00

Divorce

Les groupes belges francophones auxquels les radios nous avaient habitués jusqu’ici officiaient, pour la grande majorité, dans une catégorie pop-rock d’une qualité quasi-irréprochable mais plutôt standard. Pour leur première sortie officielle, les petits Bruxellois de Zaccharia, eux, ont décidé de prendre plus de risques. Après avoir tâté du métal et du hardcore durant ses premières années d’existence, le quartet semble avoir trouvé ses marques dans un style emocore radiophonique des plus jouissifs. Condensé de 7 compositions bouillonnantes, « Divorce » démontre que la scène belge francophone ne se limite désormais plus uniquement aux arrangements gentillets des Girls in Hawaii ou aux pulsations electro de Sold-Out. A faire pâlir de jalousie la troupe de rockbands clonés made in USA, les assemblages eurythmiques de « Chrysalis », « Clara » ou de « Liquor » évoquent tour à tour les univers hétérogènes de AFI, Hoobastank et Foo Fighters. On leur reprochera toutefois l’étrange similarité instrumentale entre la ballade « For What It’s Worth » et le « Tourist » d’Athlete. Hormis cette fausse note, on ne peut que souhaiter à Zaccharia un « Divorce » propice au plus brillant des avenirs. Yes, Belgium rocks !

mardi, 06 juin 2006 02:00

The Garden

Le jardin de Zero 7 et ses merveilles continuent de s’étendre. Après avoir ratissé la lounge music de long en large sur les deux disques précédents, Henry Binns et Sam Hardaker s’éloignent à quelques lieues des sentiers qu’ils avaient déjà battus pour se planter dans les champs d’une pop sixties printanière. Quelques modifications se sont également opérées au niveau du staff. Les chaudes vocalises de Mozez qui avaient arrosé bon nombre des compositions de « Simple Things » et « When It Falls » ont cédé leur place à la légèreté du timbre de José Gonzales et aux chœurs chaleureux de Henry Binns lui-même. L’irremplaçable Sia Furler met à nouveau la main à la pâte mais, cette fois, sans l’aide de sa partenaire habituelle, Sophie Barker, qui a décidé de jeter l’éponge afin de se concentrer sur son effort solo (« Earthbound », sorti précisément une semaine après « The Garden »). Mais c’est incontestablement l’arrivée de José Gonzales qui étoffe le paysage sonore de Zero 7. En trois titres seulement, dont une version retravaillée de son single « Crosses », le Suédois parvient sans peine à s’approprier l’univers antalgique du duo afin de le réinventer. Univers qui, cependant, serait réduit à néant s’il se détachait des vocalises singulières de Sia Furler. De « Throw It All Away » à « Waiting To Die », la jeune femme apporte une nouvelle fois la saveur séraphique et jazzy qui a conduit Zero 7 au succès. Le travail fut de longue haleine mais le duo a, aujourd’hui, achevé de planter ses graines. Voir et entendre bourgeonner le fruit de ce labeur n’est que pur plaisir.

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