Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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The Wolf Banes - De Casin...
Hooverphonic
Stéphane Reignier

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Sarah Espour vit à Bruxelles et développe un projet électro/pop pour lequel elle compose et chante.

Elle s’est notamment produite en première partie de Brendan Perry (Dead Can Dance) au Reflektor à Liège et de KAZU (Blonde Redhead) au Botanique de Bruxelles.

Après avoir préparé une vidéo d'une reprise de « Seras-tu là » de Michel Berger qui figurait au répertoire de Véronique Sanson durant le confinement, elle nous propose une version très alternative de « Elle adore le noir » d’Arno.

Le clip est à découvrir ici

"The King and the Hoe", c’est le titre du nouveau clip Queen of the Meadow, le projet d’Helen Ferguson et Julien Pras (Calc, Pull, notamment). Réalisé par Seb Antoine, il est à l'image de la thématique de la chanson, d'une intense beauté…

Bordelaise, Helen a vécu 4 ans à Albuquerque, au Nouveau Mexique ; d’ailleurs ses filles sont navajos. Elle y est retournée pour la cérémonie de rite de passage de l'aînée.

‘Durant deux jours très intenses et une nuit entière de chants et de prières, on a le temps de réfléchir à ce qui est en train de se passer, et sur les choses belles ou moins belles qu'elle va vivre parce qu'elle est une femme’. Alors en compagnie du réalisateur Seb Antoine, elle a inventé sa propre cérémonie hybride, à la croisée d'influences diverses...

L'album « Survival of the Unfittest » sortira lui le 4 juin prochain.

Et le clip de "The King and the Hoe" est à voir et écouter

mardi, 18 mai 2021 18:08

Yôkaï fait le guet !

Pratiquant un métissage résolument contemporain entre jazz, musiques ethniques et rock aux accents psychédéliques, Yôkaï est une formation bruxelloise fondée en 2011. Réunissant huit multi-instrumentistes, sa musique convoque le mélomane à un maillage de compositions ciselées, de grooves hypnotiques et d’improvisations sauvages.

« Sentinelle », son nouvel Ep, propose quatre morceaux inédits issus de deux sessions d’enregistrement distinctes réalisées en 2017 et fin 2019. Ce disque marque une transition entre l’univers musical déployé dans le premier album et les orientations plus électroniques et cinématographiques qui définissent la couleur du prochain opus, à paraître à l’automne 2021.

Si la face ‘A’ affiche une couleur plus ‘dark’, plus oppressante qui accompagne nos nuits de confinement, la face B et ses outakes de 2017 nous replongent dans un monde coloré et bariolé où l’on dansait sur les places publiques et dans les bars. Si "Entre les Roseaux", composé par le guitariste Clément Nourry, a un petit goût d’ethio-jazz, "Llamada por Cobrar" est carrément une ‘vraie fausse chanson mariachi’ (et un des premiers tubes du band), du temps des squats et autres rendez-vous collectifs. Quant à "Sentinelle" et "Désir Chimique", infusés de drones et de synthés saturés, ils préfigurent la suite : le prochain full LP du groupe. Rendez-vous après l’été pour de nouvelles aventures !

Difficilement classable, la musique de Yôkaï serait une synthèse contemporaine d’un jazz ‘ethnique’ et des bandes-son d’Ennio Morricone ainsi que de François de Roubaix, le tout teinté de synthés analogiques et de rock psyché. Yôkaï s'inscrit dans la droite lignée d'une nouvelle scène belge iconoclaste biberonnée au jazz mais décloisonnée artistiquement (MDCIII, Echt ! Dans Dans, Black Flower, STUFF., SHNITZL ...)

Pour découvrir le clip de « Désir chimique », c’est

mardi, 18 mai 2021 18:05

La marche en avant de Tryo…

Tryo a définitivement le vent dans le dos. Après avoir fait un carton grâce à son album de collaborations (« XXV »), il est de retour pour un titre particulièrement efficace.

Tout en restant du 100% Tryo, le groupe arrive à se réinventer en proposant un single très pop, frais et direct et enregistré à Bruxelles.

“En Marche, En Replay” a été enregistré à Bruxelles

Et comme d’habitude, le texte est à la fois engagé et pertinent.

Pour découvrir le clip, c’est ici

Le sablier s’inverse chez Quicksand…

Quicksand est de retour ! Le groupe post-hardcore new-yorkais vient de graver un nouveau single. Baptisé « Inversion », le morceau est à la fois réfléchi, entraînant et puissant et sa résonance émotionnelle n'est amplifiée que par les événements du passé stressés, voire verrouillés…

‘La musique d’Inversion était très punk au début’, déclare le leader Walter Schreifels. ‘Pour faire bouger quelque chose, j'ai commencé à chanter dans une ambiance anglaise de Niel Nausea (NDR : Nausea est un groupe de Peace / Squatter punk du Lower East Side de Manhattan). Les paroles reflètent la volonté d'être très connecté grâce à la technologie tout en étant le groupe d'humains le plus isolé sur le plan émotionnel à avoir jamais parcouru la planète et des choses amusantes comme ça’.

Le groupe a posté une vidéo colorée par des illustrations de l'artiste japonais Tetsunori Tawaraya et animée par l'artiste basé à Los Angeles, Rob Fidel.

Le clip est à découvrir

 

Paisley Shore est une formation angevine responsable d’un garage/surf/pop inspiré par la musique de la côte ouest des Etats-Unis. Son nouveau single, « Athens », a été enregistré et produit au Broken Guitar Studio par Romain Lejeune, du groupe français The Blind Suns. Et le clip aux tendances vintage nous invite à voyager à travers la Grèce des seventies

Il est à écouter et voir ici

 

« Your Roses » c’est est le nouveau single d’Individual Friends, un titre chanté et écrit par Bai Kamara Jr.

L'amitié peut être exprimée avec autre chose que des mots. Tout comme nous pouvons inventer le lien entre les gens. Ce lien existe ou pas. Les membres d’Individual Friends en sont témoins. Rêve fou qui a surgi une après-midi dans un parc et lors des longues nuits qui se sont succédées, ce collectif artistique est né de la rencontre de douze personnalités du paysage musical bruxellois. Un vrai super groupe.

Individual Friends implique Manu Low, Kris Dane, Gered Stowe, Bai Kamara Jr., Angélisa, Matt Watts, Jef Mercelis, Jan Ducheyne, Mika Nagazaki, Patrick Clauwaert, Frank Pay et Teuk Henri, des artistes dont le passé ou le présent sont liés à des projets tels que Ghinzu, Matt Watts Group, Sharko, Mercelis, Nécessaire Evil, Wappetonaa ou Earthman Doublewood. Toutes de grandes personnalités musicales qui se connaissent et s'apprécient depuis longtemps.

Après vingt ans de performances et rendez-vous réguliers, rencontres de la passion de la musique et du plaisir de jouer ensemble, le collectif s’est à nouveau réuni. C'est d'abord à bord de la péniche de Jef Mercelis, que la magie a opéré, puis au studio Travail&Loisirs, avec l'aide du producteur Votre Chazam. Chaque membre amène un titre, sa connaissance unique du groove et du sens aigu de la mélodie, la poésie tremblante qui est ensuite partagée, la vibration devenue sonore qui sera gravée sur les sillons éternels.

Le premier album sortira le 28 mai et recèlera 11 chansons en anglais, néerlandais, français et espagnol. Culture française, flamande, européenne, nord-américaine et africaine, le tout dans un grand pot rempli de sons cosmopolites. Un groupe typique ‘made in Brussels’.

Individual Friends transcende librement toutes les frontières possibles avec ce melting-pot d'idées contrastées mais toujours éclairantes.

Cliquez ici pour découvrir ce clip 

iloveyourass a traduit un morceau de « Bulega », son troisième Ep, en clip. Intitulé « Bascule », ce morceau navigue entre pop lo-fi de crooner désabusé et électro noise scandée, C’est aussi le titre le plus étrange de ce disque, tant dans sa composition qui mélange les genres et les dynamiques, que dans son sens décalé de rêve éveillé, ‘Un trip semi-conscient en fête foraine pour une période où la fête se meurt’ selon les déclarations de Paul Poutre, l'artiste réalisateur du clip.

La vidéo de « Bascule » est disponible

 

Trois ans après le split du projet math-rock belge Rince-Doigt, Pablo Fleury est de retour sous le pseudo de Slamino.

Guitariste et bedroom producer, Slamino déploie son univers sonore, oscillant entre electronica et post-punk. Inspiré de la littérature sci-fi, l’artiste combine beats, synthés et boucles de guitares pour construire une musique instrumentale et hybride, teintée de mélancolie.

Son premier titre, « Electric Pond », a été composé et enregistré durant les heures les plus floues de 2020. Des références ? Mogwai, Baths, Slint, Battles et Kid A.

Le clip d’« Electric Pond » est disponible

Le vendredi 23 avril, dans le cadre du ‘Printival Boby Lapointe’ à Pézenas (France), le nouvel album de Piwi Leman Exposant 4, "Verbum Polecat", a reçu un Coup de Coeur de l'Académie Charles-Cros.

Parallèlement à la sortie de cet opus, Piwi Leman publie "Face C", un récit romancé, entremêlé d’impressions poétiques, d’extraits de textes issus de son répertoire parallèle d'auteur/compositeur et de visuels illustrés par Charline Fournel (Artiste, Art-Thérapeute). Cerise sur le gâteau, 3 chansons originales enregistrées et inspirées par l'histoire, accompagnent la nouvelle. 

Piwi Leman est un troubadour, un saltimbanque, des temps modernes, mais aussi d'un homme au grand cœur.

Personnage haut-en-couleurs naviguant largement hors des sentiers battus, c’est aussi un véritable touche-à-tout sachant aussi bien jongler avec les instruments que les styles musicaux.

Infatigable travailleur menant souvent de front plusieurs projets, c’est aussi un homme entier et lucide qui utilise sans tricher la langue de Molière.

L’album de Piwi Leman Exposant 4 nous offre un véritable condensé de ses envies et influences qui égrènent près de 20 ans de carrière.

Avec comme toujours et en support, une musique colorée multiple-pistes allant du folk au rock sans oublier des dérives vers le ska et le funk, des textes francs composés de mots parfois tranchants élaborant une poésie propre à ce Robin des Bois d’aujourd’hui !

D’autant plus que ce nouveau jalon discographique montre un travail artistique abouti démontrant une grande maturité de l’artiste, grâce à une musique et des textes bien ciselés forçant le respect de tous !

Extrait de « Verbum polecat », « La solitude » est à découvrir

 

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