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Epica - 18/01/2026
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Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

« Ennemi Commun », le nouvel elpee de Special Friend, paraîtra ce 26 mars 2021.

Duo franco-améicain réunissant Erica Ashleson (Batterie/Voix) et Guillaume Siracusa (Guitare/Voix), Special Friend est né en 2017. Le tandem compose très rapidement plusieurs titres et accorde une poignée de premiers concerts à Paris.

En 2019 paraît son premier Ep, un éponyme. Il est enregistré par la paire elle-même, en 2 jours et dans des conditions très modestes, pour y préserver sa spontanéité. Le groupe y construit une indie pop minimaliste et singulière, qui évoque pêle-mêle Yo La tengo, Duster ou Electrelane.

La réception très positive de ce premier disque encourage le duo à envisager sa suite. Il fait appel en 2020 à Vincent Hivert (En attendant Ana/Belmont Witch) pour enregistrer et mixer un premier album, « Ennemi Commun ».

L’enregistrement a lieu en plein été, sur un Tascam 8 pistes, entre la cuisine et le salon de la maison de leur amie Tara Clamart, à Montreuil.

Dans la continuité de l’Ep, le parti pris demeure résolument spontané, mais le groupe s'autorise quelques arrangements, notamment des interventions ponctuelles de clavier sur quelques titres. L’opus fait également plus de place aux vocaux, souvent brutes, qui s’accordent, se mélangent et se détachent au fil des titres. Le tandem joue sur les contrastes, tant dans les voix que les tempos ou les effets.

Surtout, la formule s'affine, et derrière le minimalisme assumé du groupe, les 11 pistes de cet « Ennemi Commun » dessinent une indie pop fouillée, maitrisée et profondément touchante.

Ballade pop mélancolique aux guitares discordantes, soutenue par de discrets arrangements claviers et des harmonies vocales qui se croisent et s'entremêlent jusque dans un final extatique, « Pastel » précède la sortie de l’elpee, et son clip est disponible ici

 

Quel lien pourrait-il y avoir entre sa musique et la viennoiserie ? Peut-être le réconfort qu’apportent les deux à la dégustation. Car c’est avec tendresse et sincérité que cette brioche lilloise au cœur coulant nous livre une pop rafraîchissante qui ne laisse d'autre choix que d'embarquer avec elle vers des horizons enchantés.

Son premier Ep intitulé “La Lumière du Matin”, entièrement autoproduit et réalisé seul à la maison, est un doux mélange entre rétro et modernité. Musicalement inspiré à la fois par le rock des années 70 et la scène actuelle psych-pop, ce violoniste de formation se dévoile en français avec insouciance, pour nous faire partager d'une touchante naïveté son optimisme, ses désirs d'évasion et son plaisir à contempler ce qui l’entoure.

Et s’il se montre méticuleux dans les arrangements de ses titres, y invitant trompette, chœurs entêtants et percussions en tout genre, c’est pour rendre sa musique si irrésistible qu’on n’en ferait qu’une bouchée.

Après son premier single et clip “Au Bal des Crustacés”, Brioche partage son deuxième clip, un hommage au Film Noir, “Notre-Dame”, au cours duquel il se met dans la peau d’un détective privé ; et la vidéo est disponible ici

C’est en recevant la mystérieuse lettre d’un corbeau qu’il en déduit qu’un incendie aura lieu sur un des principaux monuments de Paris, seulement lequel ?

Brioche va alors parcourir la ville à la recherche d’indices…

samedi, 27 février 2021 10:22

Pour DORRR, le futur, c’est maintenant…

DORRR pratique une pop visionnaire et nostalgique qui navigue dans des eaux sonores fréquentées par Cyndi Lauper, Fleetwood Mac, Chromatics, Chvrches, Still Corners et The War On Drugs.

D'origine polonaise, Dorota Kuszewska, surnommée Dee, arrive en France à sa majorité pour étudier et lancer sa carrière musicale. En parallèle elle multiplie les collaborations et accomplit plusieurs tournées mondiales, notamment avec le duo The Blind Suns. Dee écrit des titres plus personnels et éprouve l'envie de s'exprimer en solo dans un nouveau side project baptisé DORRR.

Dee est également investie dans des actions en faveur de plus de parité dans l'industrie musicale et est à ce titre lauréate 2020 et 2021du programme Keychange, financé par le projet Creative Europe de l'union européenne.

Le clip de « The future is now” est à découvrir

 

Roxane Fréché est auteure, compositrice, interprète, comédienne et photographe.

Après avoir sillonné le globe, de New-York à Tokyo en passant par le Caire, cette citoyenne belge profite de son temps libre et du confinement, pour composer.

Son dernier morceau « Remidi », un remède en français, relate des événements émouvants qui nous touchent tous depuis plusieurs mois maintenant.

En attendant, son nouveau single, « Remidi », est à découvrir ici

Et si vous souhaitez en connaître davantage sur cette artiste cinacienne, c’est

 

samedi, 27 février 2021 10:17

Deux sœurs pour un seul nom…

Le premier album de Célénasophia, le duo de sœurs né de la fusion de leurs prénoms s’intitule « Les géantes bleues ».

En onze compositions originales, brutes et sans filtre, elles livrent un long playing de chanson française moderne, urbain, profondément ancré dans le présent. Elles y affirment leur féminité, leurs doutes, leurs besoins d’évasion, de passions, leurs acharnements, ... et, par-dessus tout, leurs valeurs et leurs idéaux.

Les compositions sont habillées d'arrangements actuels aux sonorités urbaines enrichies de percussions, de beats, de zestes d’électro, de codes empruntés au hip-hop, de gimmicks pop et de beaux effets aériens sur les guitares.

Aventureux dans ses thématiques, avec une poésie écorchée et réaliste et un sens de la métaphore qui vient du cœur, Célénasophia s’interroge sur le rapport à l’argent (« Pile ou Face »), évoque la maitrise des pensées négatives (« On s’en souviendra pas »), cherche le réconfort auprès de l’être aimé (« Me plonger dans tes yeux »), élève la solitude en vertu thérapeutique (« Seul hôtel », « Passage secret ») et s’adresse avec beaucoup de pudeur à une maman partie trop tôt rejoindre les anges (« Je te vengerai »).

La chanson « Les géantes bleues » a donné son titre à l’album ; ce sont des étoiles massives, très chaudes et très lumineuses, elles symbolisent les personnes proches perdues et sont pour les sœurs une source d’énergie qui les pousse à aller de l’avant.

Le clip est à voir et écouter ici

samedi, 27 février 2021 10:13

M!NH$∆i, un artiste sans visage

M!NH$∆i est un one man band parisien, sans visage, utilisant des loops pour dispenser un rock industriel rugueux avec des pointes de sonorités électroniques. Un univers dont l‘épicentre est le live. Une figure toujours dissimulée ou hors cadre, à contre-courant d’une époque de la surexposition de soi.

Dans la lignée des ‘guitar heroes’ à la Jack White, Josh Homme ou St-Vincent, ce songwriter place les sons analogiques au premier plan. Le paradoxe d’une voix calme sur des riffs abrasifs, une poésie rock en français, où se mélangent métaphores et allégories, C’est la recette musicale de M!NH$∆i. Un artiste énigmatique dont les mystères n’ont pas fini de nous surprendre.

Le musicien vidéaste a posé les fondations de son univers exclusivement à travers le live. Quatre sessions tournées dans divers lieux Franciliens dont les premières vidéos ont été dévoilées en 2020. (« I.D.Ø.GR∆M’ » et « ∆U TØP »).

L’audio de ces quatre sessions a été regroupé pour constituer l’Ep « !NTRØ$€$$!ØN$ » qui sortira le 5 Mars prochain accompagné d’une nouvelle vidéo intitulée « Le Géomètre ».

Seul le titre « Sur mon épaule », dont le clip sera le dernier à être dévoilé, a été enregistrée en acoustique, sur un bateau.

Issu d’une session ‘live’, “ΔU TØP” est à découvrir

 

samedi, 27 février 2021 10:12

Johnny Mafia sentimental ?

Fondé en 2010 par quatre lycéens à Sens, pas tellement un berceau historique du rock, Johnny Mafia s'est construit au fil du temps une implacable réputation de groupe de scène. Et en deux albums et près de 250 concerts, il est parvenu à s'imposer comme figure de proue d'une nouvelle scène française qui n'en finit plus de surprendre.

Après un second opus enregistré par Jim Diamond (The White Stripes, The Fleshtones, The Sonics), largement plébiscité par la presse spécialisée, c'est vers la pointure locale Kris Banel, derrière les manettes de nombreux excellents disques punk rock français, que le groupe se tourne pour préparer la suite, enregistrée au studio Warmaudio, au printemps 2020.

Composé sur une période bien plus resserrée que leurs disques précédents, le bien nommé « Sentimental » y gagne en cohérence comme en intensité.

Le groupe s'éloigne un peu du garage/rock qui caractérisait ses précédents disques, et laisse plus de place à des influences majeures de longue date, Pixies et Breeders en tête. Sous de puissants murs de guitares qu'on penserait tout droit sortis d'une époque où MTV était encore synonyme de coolitude, le groupe empile des titres furieux aux refrains indélébiles, empreints d'une étonnante sensibilité pop qui donne tout son sens au titre de ce nouvel opus. Et s'essaie à quelques judicieux arrangements sans perdre de vue l'essentiel.

« Sentimental « est l'un de ces elpees dont on ressent, à l'écoute, que le groupe savait exactement où il voulait aller, et qu'il a su s'en donner les moyens.

Un disque d'indie rock spontané, décomplexé et particulièrement jouissif, un véritable classique instantané comme il n'en sort pas tous les jours en France.

« Sentimental » paraîtra le 21 mai 2021, en digital, vinyle et CD. 

En attendant, plongez-vous dans l’univers de « Sleeping » ici

Alice Spa vient de publier son 2ème single, « Moi Pas Jalouse », morceau qui figure sur son second Ep. Intitulé « Élan » il marque son évolution mais surtout une volonté de littéralement s'élancer vers de nouveaux horizons.

Les textes sont intimistes et les compos résolument pop à l'instar de « Tes Mots d'Amour », mais le tout est teinté de touches électro, sous la houlette de la productrice Le Manou.

Le clip de « Moi Pas Jalouse », est à découvrir

mardi, 09 février 2021 15:57

Cavale

Véritable touche-à-tout, Cali multiplie ses engagements, tant dans l’univers du théâtre, de la poésie, de la littérature que, bien sûr, de la musique. 

Pour concocter ce neuvième opus, le troubadour de la chanson française s’expose encore un peu plus en opérant un virage à 180 degrés. Surprenant quand même !

Transgressant ses propres codes musicaux, il apparaît aujourd’hui à travers un prisme électro-pop à mille lieues des pas de Léo Ferré, dans lesquels il marchait, en reprenant ses textes, dès 2018.

Bruno Caliciuri à l’état-civil, propose donc un disque à quatre mains découpé en onze chapitres qui s’inscrivent dans l’optique d’un véritable renouveau.

Bénéficiant du concours d’Augustin Charnet, réalisateur, compositeur et pianiste âgé de vingt-trois ans, il livre ici plus qu’un album, puisque « Cavale » constitue le troisième volet d’un triptyque au sein duquel figurent un livre (NDR : paru l’an dernier ‘Cavale ça veut dire s’échapper’ constitue par ailleurs la   dernière réplique de la pièce de théâtre Cowboy Mouse de Patti Smith, dans laquelle il a joué en 2014), mais aussi un court-métrage.

Les instruments organiques s’invitent tout au long de cet opus, soutenus par la voix singulière d’un Cali dont la verve est on ne peut plus prolifique et intimiste.

L’artiste traite de sujets qui lui sont chers : la quête de l’amour (« Une séparation »), l’obsession de la vie (« Je voudrais vivre heureux ») ou encore l’absence du père (« Mon fils, ma vie »).

Des thématiques qui viennent souligner une expression sonore où les guitares foisonnent, les nappes de synthés se lâchent et le drumming cogne, dans l’esprit de la pop anglo-saxonne.

Lumineuses, les plages de cet LP sont humanistes, mais surtout profondément humaines. Particulièrement introspectif, nostalgique même, Cali confesse avec une sincérité désarmante tout en affichant un bel élan d’empathie, ce qu’il connaît au fond le mieux : lui-même ; tout en regardant dans le rétroviseur les 15 dernières années de sa vie…

mardi, 09 février 2021 15:54

Mesdames

Depuis la nuit des temps, elles nous élèvent, nous encadrent, nous enivrent de leur amour, nous soutiennent au quotidien et sont devenues les véritables confidentes de l’homme. Paradoxalement, pourtant, elles font encore trop souvent l’objet de brimades et d’injustices infâmes.

Elles, ce sont les femmes. Toutes les femmes ! Chacune dans son individualité. De Rosa Parks à Simone Veil, en passant par nos femmes ou nos mères. Celles qui impactent immanquablement nos vies à travers des gestes, une grande dose d’affection, une oreille attentive ou parce qu’elles ont consacré leur vie à défendre une cause juste et noble.

Grand Corps Malade, devenu slammer (presque) par accident, leur rend un hommage vibrant à travers un album concept !

Lui qui a toujours été attentif à la condition féminine, s’entoure ici d’une brochette aussi riche que variée, jonglant aussi bien avec les âges que les styles.

Réunissant donc pas moins de neuf talents d’horizons différents, tant du côté du monde de la chanson (Sanson, Louane), de la musique (Julie et Camille Berthollet) ou du cinéma (l’actrice Laura Smet), sans oublier les jeunes artistes émergents (Manon), Fabien Marsaud réussit ici un exercice de haut vol fait d’échanges multiples et d’histoires éclectiques.

Propulsé par la ballade lacrymale « Mais je t’aime », issue de l’imagination fertile de Camille Lellouche, GCM ne se contente pas de parler des femmes, il les entend à travers une multitude d’histoires qui ont le plus souvent été écrites à quatre mains pour mieux recentrer les différences au centre du débat dans chacune des chansons.

Le Français qui se démarque depuis près de quinze ans maintenant de ses contemporains, en proposant des textes engagés, ne fait pas exception à la règle, à l’instar de « Pendant 24H », interprété en duo avec Suzane, qui s’imagine si hommes et femmes se retrouvaient dans le corps du sexe opposé le temps d’une journée. Ou lorsqu’il dénonce l’inégalité des chances (« Les enfants du désordre »)

Deux ans après la sortie de « Plan B », un an après celle de son film (‘La vie scolaire)’, salué unanimement par la critique, le septième opus studio, intitulé tout naturellement « Mesdames », est un véritable chef d’œuvre décortiqué en dix chapitres.

Plus qu’un disque, un plaidoyer pour la défense des droits féminins. Un disque enjoué par et pour des femmes ébranlant (enfin) une hégémonie masculine encore trop présente dans notre culture.

Bref, comme il le dit si bien, l’avenir appartient à celles que l’on aime trop…

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