La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

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Stéphane Reignier

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De retour après avoir gravé un premier single intitulé « Time is Up », en featuring avec Mustii, le trio belgo-britannique BRVT commence 2021 sur les chapeaux de roue en proposant son nouveau single, mais sans invité, baptisé « CO2 ».

Magnétique voire hypnotique, le morceau aborde les thèmes de la dépendance et de la solitude. En ces temps si incertains, quand les effets psychologiques de la pandémie sur le monde entier sont encore incommensurables, « CO2 » évoque les sentiments de déconnexion et de désillusion partagés par le monde entier.

Dès la première ligne, ‘Basically, I’ve forgotten how to heal, how to touch’ (Trad : ‘Fondamentalement, j’ai oublié comment guérir, comment toucher’), la chanteuse Arianna D’Amato nous livre son témoignage magnifiquement honnête et sans aucune restriction.

Soutenue par ses rythmes trip hop palpitants et synthétiseurs analogues, cette chanson est chargée de feeling. Pour les fans de London Grammar et Massive Attack, « CO2 » est un nouveau morceau unique de par son esthétique sonore et son lyrisme.

Le clip animé de « CO2 » est à découvrir ici

vendredi, 26 mars 2021 16:55

Gari Grèu, un artiste militant

Contre quoi lutte l’artiste ? Tartare et Gari célèbrent l’artiste, sa quête d’horizon et d’amour.

Oui l’artiste, ce fada, ivre d’idéal qui se bat pour un peu de beauté.

S’il n’est pas à l’affiche les passants auront au mieux de la pitié… mais lui lutte, contre le deuil des idées, contre le verbe enchaîné.

Il est vivant. En ces temps si perturbés, où les artistes ne peuvent s’exprimer que par écrans interposés, où les salles restent portes closes, où la culture est officiellement proclamée NON ESSENTIELLE, résistons !

On se retrouve dans les onze chansons comme on se retrouverait au ‘comptoir de Noailles’, dans une ville-monde, orientale et provençale.

Un disque de petits pas, de tango dansé sur la pointe des pieds, de valse tournée avec le cœur qui s’emballe, de cordes de guitare grattées, pincées, piquées, glissées.

Le clip de « Lutte d’artiste » est disponible ici

vendredi, 26 mars 2021 16:53

Jérôme Pinel s’envoie en l’air…

Jérôme Pinel s'était illustré dès 2019 en gagnant la coupe du monde de poésie slam.

Son univers singulier, sa créativité et ses origines (NDR : il est issu du Tarn) ont permis à tous les voyants de passer au vert avant d'arriver à ce clip.

La chanson s’intitule "Les avions". Elle a été arrangée par Daran et la vidéo plane par ici

 

vendredi, 26 mars 2021 16:49

Du sel de mer pour The Amber Day…

The Amber Day publiera un Ep 5 titres au mois de mai prochain. En attendant, il a décidé de sortir un nouveau clip intitulé "Salt and the Sea", une compo qui devrait figurer sur ce disque. Il s’agit, en outre, d’une cover de The Lumineers.

Et la vidéo est disponible ici

 

samedi, 27 février 2021 10:47

Bénabar, un « Indocile Heureux »

Bénabar poursuit sa route en publiant un 9ème opus studio. Partagé en 12 plages, « Indocile Heureux » s'amuse à brouiller les pistes entre émotion tendre, poésie et humour sans filtre.

La production de cet opus s'inscrit dans la tradition de la chanson française, mettant en lumière la beauté organique des instruments. Les textes évoquent tour à tour et dans un joyeux désordre, l'amour, la famille, l'amitié, le temps, la vaine postérité, la mort et... les Daltons ! Les obsessions d'un auteur-conteur qui sait traduire en chansons nos grandes émotions.

Bénabar en a déjà dévoilé trois extraits : "Tous les divorcés", dans lequel il met à l'honneur l'amour qui peut surprendre plusieurs fois dans une vie. "Les Belles Histoires", l'éloge du romantisme exalté et désuet. Et le plus tourmenté "Au nom du temps perdu", où l'artiste narre la complexité de l'amitié et du pardon.

« Indocile heureux », titre maître de l’elpee, est en écoute ici

samedi, 27 février 2021 10:43

Tout n’est pas si Mauvais

En 2016, pour son premier album, Mauvais débarquait avec un visuel très fort : un Depardieu éthéré et ingénu, travesti par Aurélie William Levaux. On n'est pas près d'oublier son col Claudine, ses joues fardées, ses cheveux jaunes.

En 2020, Mauvais -qui a décidément bon goût- revient et récidive, se tournant cette fois vers Steve Michiels, formidable illustrateur flamand dont le talent s'exprime généralement chez FRMK, dans les pages de Knack ou du Standaard. Et la pochette signée par le Gantois n'est pas moins mémorable. Arrêtez-vous un instant, jugez-en par vous-même. Goûtez cette élégance feutrée, ce glamour un peu bourgeois, savourez ces teintes chaudes évocatrices d’un enivrant brouhaha. Maintenant, revenez-y, regardez mieux. Ah ben, ça alors… Vous étiez passé à côté, n'est-ce pas ? Le disque est à cette image. Ambigu, long en bouche, insidieux. À double détente. Élégant et vénéneux. L’assassin s’est mis sur son 31. Petits fours et coups fourrés.

Quatre ans ont passé depuis « Pour toi je peux devenir Gérard Depardieu » et Mauvais nous revient, donc. Avec, sous le bras, « Tout va bien », un album tout aussi singulier et encore plus ambitieux.

Nos trois briscards en ont vu d’autres, ils ont pris le temps – trois pleines années – de soigner les détails, de laisser mûrir, de poser les bons choix.

La trame, fondamentalement, n’a pas changé. Mauvais a toujours des fourmis dans le slip et une araignée au plafond, des papillons dans le ventre, le bourdon jamais bien loin. Mauvais continue de distiller ses références vintage – du Sampa à l’Aziza et de Halliday à Dalida – et ses rimes improbables – mariachis et raviolis ?!? – sur des productions soignées, racées, référencées, modernes, tranchantes, pointues.

Mais les contrastes, désormais, sont sacrément plus prononcés. Là où « Pour toi… » soufflait le chaud et le froid, Tout va bien louvoie, lui, du glacial au bouillant, de l’euphorique au féroce.

A voir et entendre ici 

Échappé du groupe BRNS, le multi-instrumentiste Antoine Meersseman incarne le corps et l’esprit de Paradoxant. Née d’une profonde remise en question, sa musique tend naturellement vers le changement et le danger à travers des mélodies pop hantées et instantanées, mais aussi, et surtout, en s’autorisant davantage de liberté.

Au plus près de ses intuitions artistiques, « Earworm », son premier elpee, collecte des mélodies mutantes et sensuelles, quelques rythmes délicieusement cabossés, du groove et d’étranges matières synthétiques. Sous une noirceur apparente, cet enregistrement regorge pourtant d’espoir et de secrets bien gardés.

Dans le sillage des chapitres écrits par des formations comme Crack Cloud, Suuns, Clinic ou Liars, le récit de Paradoxant s’est étoffé grâce aux contributions d’Antoine Pasqualini (Monolithe Noir) et Romain Bernard (Ropoporose), complices croisés dans les coulisses de la scène bruxelloise ou le temps d’un supergroupe nommé Namdose. Sinueux, aventureux et jalonnés d’instants épiques, « Earworm » ouvre une porte sur le monde de demain…

Issu de cet LP, et doublé d’un clip, « Dead Beat » est disponible ici

 

samedi, 27 février 2021 10:35

Loyd sort de son Bunker !

Après avoir gravé « Lifetime », qui lui a valu le titre de ‘Pure Like’ sur Pure FM, et assuré toute la première partie de la tournée de Mustii, Løyd, talent émergent dans l’univers de l’électro alternatif, a ensuite publié « Revolution », un morceau aux accents rebelles.

Si son nom commence seulement à circuler dans le monde de l’électro, cet ingénieur du son n’est pourtant pas un débutant ; et pour cause, il affiche un beau passé sous un autre pseudonyme, un pan de son parcours dont il a aujourd’hui tourné la page par choix, afin de renaître sous le nom Løyd. Le Bruxellois a joué dans de célèbres boîtes de nuit de la capitale (Fuse…), et, cerise sur le gâteau, il a vu l’un de ses morceaux diffusés dans ‘America’s Got Talent’, émission télévisée diffusée aux Etats-Unis qui attire plus de 60 millions de téléspectateurs !

À contre-courant des tendances, Løyd écrit donc un nouveau chapitre de son histoire, et non sans bagage, puisqu’il a récemment travaillé avec Charles de Schutter, fondateur du studio Rec’N’Roll, sur différents morceaux d’artistes belges et internationaux et publié son 1er elpee, « A Post-Apocalyptic Modern   Art Gallery ».

L'album a été partiellement remixé par les meilleurs artistes 'electro' européens du moment tels que Cyberpunkers, HIPPØ & THE JACKET, SHDDR ou encore eXcess, Modek...

Issu de cet opus, « Bunker » est en écoute ici

 

samedi, 27 février 2021 10:34

L’or bleu de Sin Ross…

Création née du Dr Silex, aka Alexandre Lacroix, Sin Ross, aujourd'hui également composé de Maewenn Sort et Gabrielle Duplenne, navigue entre deux rêves.

Mélangeant les codes de l’indietronica à une tension venue du rock, le trio breton (les musicos sont issus de Rennes et de Saint-Malo) brosse l’image d’un monde envoûtant, avec sur scène un écrin visuel aux accents hypnotiques : projections bizarres, nébuleuses et lumières puissantes.

Un fil rouge de guitares aériennes, de basses caverneuses, de batteries subtiles sur lesquelles se pose une voix puissante, un fil d’Ariane dans l’imaginaire doux-amer et quasi-chimérique de Sin Ross, pour qui chaque création reflète une spontanéité de création, un moment saisi furtivement, gardé précieusement.

L’Ep « Blue Gold » constitue l’aboutissement d’une proposition globale faite au public : ce n’est pas juste le support pour partager sa musique, c’est le prétexte pour faire coexister l’image et le son, sur écran mais aussi sur scène, et de faire de l’objet-CD même une œuvre. La pochette dépliable a ainsi été créée par l’artiste-illustrateur Harry Hadler.

Parmi les treize morceaux composés, quatre figurent finalement sur cet Ep, et abordent les thèmes de la recherche introspective, des valeurs et des conséquences de nos choix sur tout ce qui nous entoure, avec, en ligne de mire, la cohérence entre actions et philosophie de vie. Les chansons, assez différentes dans leur forme, sont complémentaires : une ballade mélancolique douce-amère ("The Whole Circle [2020 edit]") va suivre un titre beaucoup plus énergique ("Dioxin") ou technique, comme avec les loopers de "Wild Roses". Quant à "Blue Gold", c'est un crescendo puissant qui symbolise bien l’Ep, le choix de lui en donner le nom était donc une évidence.

Le visuel de l’Ep mais aussi les clips s’additionnent et forment un ensemble indivisible, une symbiose entre tous les éléments produits par le groupe.

Le clip de « Blue Gold » est disponible ici

samedi, 27 février 2021 10:31

Encore une histoire à la con…

L'auteure-compositrice-interprète belge Lucie-Valentine a posté une version ‘live’ de son titre « Une Histoire à la Con » sur les réseaux. C’est le seul extrait acoustique de son premier album, "La Vie est Belle". Il a été immortalisé au King's Field Studio à Bruxelles. Gaëtan Trésignies, présenté dans la série de capsules vidéo dédiées à son équipe, après celles des producteurs Konoba et Nico D'Avell, s’y consacre à la guitare.

"Une Histoire à la Con" a été coécrit en compagnie de Livia Phélizon et William Larqué lors des Labos Chanson d'Astaffort, organisés par Voix du Sud et parrainés par Francis Cabrel. Un atelier d'écriture que l'artiste a suivi en 2016 aux balbutiements de son projet.

Le titre parle des histoires de cœur sans lendemain de Lucie, au temps des rendez-vous pris sur internet, jusqu'au jour où une rencontre bouscule sa vision de l'amour. Pour l'anecdote, c'est le premier ver de ce titre qui l'a décidée à adopter son nom de scène : Lucie-Valentine.

« Une histoire à la con » est à découvrir ici

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