Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

logo_musiczine

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Epica - 18/01/2026
dEUS - 19/03/2026
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Le festival Leffingeleuren a dévoilé ce 9 juin treize nouveaux artistes pour son édition anniversaire, prévue les 11, 12 et 13 septembre 2026 à Leffinge. Avec notamment Ghostwoman, Man/Woman/Chainsaw, Maya Ongaku, Ratboys et Sex Mask, l’affiche du programme régulier est désormais complète.

Fidèle à son ADN, Leffingeleuren entend rester un festival de découvertes pour les amateurs de musique qui aiment sortir des sentiers battus. L’événement mise une nouvelle fois sur des artistes à la forte réputation scénique, à la vision artistique singulière et à l’identité marquée, dans la continuité de ce qui fait sa réputation depuis des années.

Cette dernière vague de confirmations renforce encore le caractère international et aventureux de la programmation. Parmi les nouveaux noms figurent les Canadien-Belges de Ghostwoman, les Britanniques de Man/Woman/Chainsaw, Milkweed, My First Time et Honk, les Japonais de Maya Ongaku, les Australiens Sex Mask et Twine, les Américains Ratboys et Prewn, ainsi que les Belges Rosie Stuart, Leo Vincent et Lintworm.

« Cette dernière série de noms résume parfaitement ce que Leffingeleuren représente depuis longtemps. Nous continuons à chercher des artistes capables de provoquer quelque chose de particulier sur scène : des groupes avec une vraie personnalité, une solide réputation live et le potentiel pour devenir le sujet de conversation du week-end. Pour cette édition anniversaire aussi, nous choisissons résolument la découverte plutôt que la prévisibilité », souligne Lode Pauwels, directeur artistique du Muziekclub De Zwerver.

Le programme principal du festival prend ainsi sa forme définitive. Dans les prochaines semaines, Leffingeleuren annoncera encore les noms de Busker Street, la quatrième scène développée en collaboration avec VI.BE, ainsi que le programme de duyster.live à l’église. La programmation DJ sera, elle aussi, dévoilée plus tard dans l’été.

L’édition anniversaire suscite déjà un vif engouement : le festival est actuellement vendu à 75 % et la capacité du camping se remplit rapidement. Depuis cinquante ans, Leffingeleuren s’est forgé une réputation de festival où les artistes de demain montent déjà sur scène aujourd’hui. L’édition 2026 se tiendra les 11, 12 et 13 septembre à Leffinge.

Plus d’informations et tickets sur le site du festival.

https://www.leffingeleurenfestival.be/tickets

jeudi, 04 juin 2026 19:12

Beans baisse le son

Le groupe australien Beans sortira son quatrième elpee, « Less louder », ce 11 septembre. Et cette annonce devrait retenir l’attention des amateurs de psych-pop aventureuse. En attendant, i a partagé le single Resister. Mené par Matt Blach, également batteur de The Murlocs, le quintette de Geelong/Melbourne confirme ici une facette plus apaisée de son univers, sans rien perdre de sa personnalité. Écrit et enregistré à la même période que Boots N Cats, ce nouveau disque en apparaît comme le contrechamp naturel : moins frontal, plus cotonneux, plus mélodique aussi, laissant une place plus importante aux harmonies, au piano et aux textures feutrées. Là où Beans excellait déjà dans les grooves garage-psych nerveux, Less Louder semble choisir la lumière douce de la fin d’après-midi, entre pop psychédélique, surf et inflexions doo-wop. Premier aperçu de cette nouvelle direction, Resister se distingue par une écriture sensible autour des sentiments naissants, de ce moment fragile où l’on hésite entre élan et retenue. Cette tension émotionnelle se retrouve aussi dans le clip, réalisé par Willem Kingma et Kel Blackmore, qui accompagne le morceau en prenant une distance volontairement comique et en soulignant, sans lourdeur, la part d’absurdité que l’amour peut parfois révéler. Resté plusieurs années dans les cartons avant de trouver sa forme définitive, l’opus bénéficie d’un mix de Jesse Williams et d’un mastering signé John Lee. En ouvrant ce nouveau chapitre, Beans ne cherche pas à faire plus fort, mais plus juste : un disque qui promet d’installer durablement son atmosphère brumeuse et ses mélodies accrocheuses dans le paysage psych actuel.

Comme ‘Boots N Cats’, ‘Less Louder’ a été écrit durant cette période surréaliste de limbes prolongés et auto-enregistré chez Blach en 2021 : ‘Cela m’a permis de garder la tête hors de l’eau et de me sentir productif en continuant à écrire / enregistrer et à accomplir quelque chose ; avoir cette opportunité, ce temps et cet espace a vraiment mis ma créativité en mouvement’. Cependant, là où le premier des deux voyait Blach jouer lui-même tous les instruments, le line-up complet de Beans est de retour ici : Blach à l’écriture et pour une grande partie des voix / guitare / batterie, accompagné de Jack Kong à la guitare, Mitch Rice aux claviers, Vincent Clementson à la basse et Lachie McKiernan à la batterie.

Le clip de ‘Resister’ est à découvrir .

 

 

jeudi, 04 juin 2026 19:06

Le dadaïsme de Holy Wave

Acteur majeur du rock psyché d’Austin depuis plus d’une décennie, Holy Wave annonce la parution de « i’m DADA » le 10 juillet 2026 chez Suicide Squeeze Records. Pour accompagner cette annonce, le quatuor texan dévoile « s33.u.in/HAL », un premier extrait désormais doté d’un clip. Le morceau, enregistré au Mexique, glisse de couplets souples vers une montée plus dense et donne déjà une idée d’un disque plus direct, sans renoncer à l’étrangeté qui caractérise la formation.

Ryan Fuson revient sur la genèse du single : ‘“s33.u.in/HAL” est comme une prière au Dieu des insuffisances, un dieu enfant que nous élevons pour qu’il devienne un jour notre sauveur. C’était l’une des premières idées liées au disque, mais aussi l’un des derniers titres achevés. J’écoutais beaucoup Wagon Christ à l’époque et je voulais en retrouver l’esprit, sans parvenir au résultat espéré. Le morceau a donc été mis de côté, avant que Joey et Julian n’arrivent en répétition munis de nouvelles pistes. À partir de là, la chanson s’est presque écrite d’elle-même et elle est vite devenue l’une de nos préférées.’

Le long playing a pris forme à Ensenada, sur la côte pacifique mexicaine. Ce déplacement hors des États-Unis a offert au combo le recul nécessaire pour préciser sa direction : un son plus franc, plus tendu et plus construit que par le passé. L’enregistrement au studio El Derrumbe, sous l’impulsion du duo expérimental Lorelle Meets the Obsolete, a nourri cette évolution sans gommer la fibre rêveuse qui traverse toujours les compositions.

Cette session mexicaine ne relève pas du simple décor. La moitié de Holy Wave possède des attaches dans la région frontalière d’El Paso, ce qui rendait ce choix presque évident. Le mixage confié à Joo Joo Ashworth, ami de longue date du band, affine encore les contours de l’ensemble. Sur le fond, les chansons abordent la paternité, la vie à deux, les séparations, l’éloignement et l’accélération troublante de l’IA.

« i’m DADA » accentue l’usage des boucles et des échantillons, tout en misant sur des rythmes cycliques et une pulsation plus nette. Certains titres empruntent au dub son goût de l’espace ; d’autres adoptent une gravité downtempo presque cinématographique. L’ensemble gagne ainsi en cohésion et en impact, sans perdre la brume psychédélique propre au quatuor.

Parmi les morceaux déjà évoqués, « dewey’s dirge » évolue sur des guitares vaporeuses et une pulsation motorik assourdie, tandis que le titre éponyme repose sur une boucle serrée de batterie, basse et guitare. « s33.u.in/HAL », lui, agit comme une transmission brouillée : la chanson progresse sans jamais se refermer complètement, dans une forme de tension contenue qui résume assez bien l’esprit du disque.

Là où les précédents opus de Holy Wave laissaient volontiers place à la dérive, « i’m DADA » paraît plus ancré. La formation n’abandonne pas l’immersion ; elle la canalise. Le résultat n’a rien d’une rupture, plutôt celui d’un affinement sensible de son langage.

Le clip de « s33.u.in/HAL » accompagne également cette mise en orbite de i’m DADA et prolonge l’atmosphère trouble du morceau. Et il est disponible ici

 

 

 

Le trio portugais MAQUINA. sortira son nouvel elpee, « Body Transmission », le 10 juillet via Fuzz Club. Alimenté par l’énergie brute de ses concerts et par une esthétique à la croisée du noise-rock, du metal motorik et du punk industriel, le groupe confirme ici son goût pour les formats tendus, physiques et taillés pour le mouvement. La récente session live du groupe pour KEXP, captée dans la foulée de sa participation aux Trans  Musicales, donne un aperçu particulièrement convaincant de cette intensité scénique. Et elle est à voir et écouter ici 

Comptant plus de 250 concerts et de nombreuses apparitions en festival à travers l’Europe, MAQUINA. s’est forgé une solide réputation en live, entre transe collective, tension rythmique et décharges frontales. Sur « Body Transmission », le trio lisboète cherche moins l’improvisation que sur son premier opus et privilégie une écriture plus resserrée, capable de condenser l’urgence de longues montées en morceaux plus directs, sans rien perdre de leur impact.

Pour accompagner cette annonce, MAQUINA. a également dévoilé les titres « pressure/pleasure » et « agony », deux morceaux qui prolongent cette dynamique nerveuse et sans temps mort. Entre pulsation club, abrasions punk et frappe rock, « Body Transmission » s’annonce comme un disque compact, tendu et résolument pensé pour l’impact immédiat.

 

 

 

The Afghan Whigs annonce la parution un nouvel elpee intitulé « Soft Control », attendu le 21 août 2026 chez Royal Cream/BMG. En éclaireur, la formation américaine présente « Jungle Roux », un nouveau titre désormais disponible sur les plateformes de streaming, accompagné d’un clip vidéo à découvrir ici

Un dixième elpee tendu et concis, façonné en dix morceaux pour 37 minutes. Enregistré entre Joshua Tree, La Nouvelle-Orléans, East Hollywood et Cincinnati, le disque rassemble 22 titres composés au départ, avant une sélection resserrée au profit d’un ensemble cohérent. Au fil de ce long playing, Greg Dulli laisse apparaître une écriture plus apaisée, sans renoncer à la tension, au tranchant des guitares ni aux reflets soul et R&B qui distinguent depuis longtemps le band de Cincinnati.

Cette évolution, Dulli la résume simplement : ‘J’ai beaucoup travaillé sur ma paix intérieure. J’étais un jeune homme en colère, et cela nourrissait mon art, mon ambition et mon élan. (…) Aujourd’hui, je sais ce que je fais et une confiance tranquille naît du fait de pouvoir le prouver’. Une déclaration qui éclaire bien l’esprit de ce nouvel opus : un disque moins gouverné par l’urgence destructrice, mais toujours habité par la même intensité.

« Jungle Roux », morceau d’ouverture, donne immédiatement le ton. Le titre évolue sous des guitares nerveuses, un groove sombre et des lignes vocales qui mêlent rudesse et élégance. La vidéo prolonge cette atmosphère et offre un premier aperçu de l’univers du disque. Parmi les invités figurent notamment l’ancien batteur Patrick Keeler, Petra Haden et Bo Koster de My Morning Jacket.

Parallèlement à cette annonce, The Afghan Whigs confirme une nouvelle série de dates en Europe, au Royaume-Uni et en Amérique du Nord pour l’automne. Ed Harcourt accompagnera la tournée britannique et européenne, tandis que Night Moves rejoindra le combo sur le versant nord-américain. Les billets seront mis en vente ce vendredi 5 juin. Après quarante ans de parcours, The Afghan Whigs n’enjolive rien : il affine son langage, resserre son propos et livre, par « Soft Control », un retour à la fois maîtrisé, habité et pleinement actuel.

mar. 22 sept. |
6LACK

sam. 31 oct. |
Greg Mendez

mar. 10 nov. |
Sunday Charmers

lun. 16 nov. |
Horse Lords presents 'Demand To Be Taken To Heaven Alive!'

lun. 16 nov. |
PRESIDENT

mer. 18 nov. |
Pyo

ven. 27 nov. |
Froukje - 'Kijk Je Naar Mij?' Albumtour 2026

ven. 27 nov. |
Gotu Jim

dim. 17 janv. |
Namiddagconcert: Johan Verminnen, Afscheid Van Een Zanger

mer. 03 févr. |
Camille Yembe

sam. 13 févr. |
Ferdi

mer. 03 mars |
Amble

sam. 29 mai |
Marka solo

http://www.abconcerts.be

Le rendez-vous automnal du Botanique dévoile ses premières confirmations.

À peine l’édition printanière des Nuits Botanique terminée, le regard se tourne déjà vers l’automne. Du vendredi 30 octobre au dimanche 1er novembre 2026, Les Nuits Weekender feront leur retour au Botanique pour trois soirées placées sous le signe de la découverte et des émotions fortes. Pour lancer cette nouvelle édition, le festival annonce déjà quatre premiers noms qui donnent le ton : IAMDDB, The Avalanches, Chanel Beads et ear. Entre hip-hop mutant, électronique aventureuse, pop expérimentale et visions sonores tournées vers demain, cette première salve promet un week-end aussi éclectique qu’excitant.

Le vendredi, IAMDDB viendra présenter The Live Jazz Experience. Le samedi, les Australiens de The Avalanches, pionniers du sampling, feront escale à Bruxelles, alors qu’un nouvel album semble se profiler après la sortie récente de “Together” avec Nikki Nair, Jessy Lanza et Prentiss. Le dimanche, Chanel Beads et ear viendront clôturer l’affiche avec deux propositions singulières et résolument contemporaines. Un nombre limité de pass week-end et de billets à la journée sera mis en vente le vendredi 5 juin à 12h. D’autres noms seront annoncés très prochainement.

Infos et tickets

 

 

 

                                                                                                                                   

Ma 23.06.2026
The Wailers

Me 09.09.2026
COOL presents Arrested Development

Di 01.11.2026
Frazey Ford

Ma 23.02 + Me 24.02 + Je 25.02.2027
LIEVEN SCHEIRE

https://www.hetdepot.be

mercredi, 03 juin 2026 17:43

ESPERANZAH ! donne le ton !

À deux mois de son ouverture, du 31 juillet au 2 août à l’Abbaye de Floreffe, Esperanzah! confirme son cap. Malgré les aléas de tournée et un contexte économique tendu, le festival maintient une proposition singulière, indépendante et engagée. Coup dur toutefois : Kery James a dû annuler l’ensemble de sa tournée estivale pour des raisons indépendantes de sa volonté. L’équipe s’est aussitôt mobilisée et accueillera finalement Neg' Marrons le samedi 1er août. Le duo, référence du reggae-rap francophone, promet une clôture de soirée solide, rehaussée par quelques invités. Côté billetterie, le Pass Printemps à 130€ reste disponible jusqu’au 21 juin à minuit ; ensuite, le pass 3 jours passera à 140€. Un tarif que l’organisation continue de défendre dans un paysage culturel soumis à la hausse des coûts, sans renoncer à son modèle autonome ni à ses choix artistiques.

https://www.esperanzah.be/

Grandmas House a dévoilé les détails de leur premier album, « Baby You’re A Winner », dont la sortie est prévue le 21 août via Brace Yourself Records.

Cette annonce s’accompagne de la sortie du titre éponyme de l’album, « Baby You’re A Winner », trois minutes explosives et nerveuses de rock, dynamisées par des lignes de basse élastiques et des riffs de guitare entrelacés. Au centre du morceau navigue la voix rauque et veloutée de la guitariste et chanteuse Yasmin Berndt, qui s’élève au-dessus de somptueuses harmonies vocales tout en abordant le thème du soutien aux personnes que l’on aime, afin de les aider à voir la lumière sous laquelle on les a toujours perçues.

À propos du morceau, le groupe déclare :

‘« Baby You’re A Winner » est un hymne rock’n’roll qui parle de la capacité à voir la beauté chez les personnes qu’on aime lorsqu’elles n’en sont pas capables elles-mêmes. Le texte évoque la frustration de voir des amis ou des partenaires incapables de se reconnaître comme les gagnants qu’ils sont réellement — une ode destinée à vous remonter le moral lorsque vous vous sentez au plus bas’.

Le single est accompagné d’un clip décalé inspiré des jeux télévisés, réalisé et produit par Clump Collective, qui apporte une dimension ludique supplémentaire au titre de l’opus.

« Baby You’re A Winner » illustre parfaitement l’évolution musicale du long playing auquel il donne son nom. En bénéficiant du concours du producteur Ali Chant — connu pour son travail avec PJ Harvey, Perfume Genius et Yard Act — « Baby You’re A Winner » marque une véritable progression pour la formation de Bristol : un disque plus riche et plus nuancé que le trio d’EP précédents — « Grandmas House » (2021), « Who Am I » (2023) et « Anything For You » (2025) — et une attention accrue accordée aux voix et aux harmonies afin de renforcer des arrangements construits minutieusement.

Le clip est disponible

(Photo : Marie Dutton)

Page 2 sur 518