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Dernier concert - festival

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Jon Spencer
Bernard Dagnies

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samedi, 20 septembre 2008 03:00

Un final explosif!

Il y a belle lurette que je n’avais plus assisté à un set des Charlatans. Si mes souvenirs sont exacts, c’était en 1990. Le 5 décembre très exactement. A l’Ancienne Belgique de Bruxelles. Un show époustouflant auquel participaient encore l’organiste, feu Rob Collins, et le guitariste John Baker ; mais qui avait surtout mis en exergue l’immense talent du drummer John Brookes. A cette époque, la formation était en plein boom, notamment à cause de son Ep, « The only one I know ». Depuis, le groupe a quand même aligné 10 albums, connu deux changements de line up importants (c’est Mark Collins qui se charge des parties de guitare dès 1991 et Tony Rodgers des claviers depuis 1999) et perdu progressivement de sa popularité. Ainsi, au cours de la première moitié des nineties, les Charlatans attiraient un bon millier de personnes en Belgique, lors de leurs concerts. Ce soir, au Handelsbeurs, on devait en recenser entre 300 et 400. Dont un fort contingent de Britanniques. Une chose est sûre, ce n’est pas sold out. Et puis, la moitié du public est constituée de quadragénaires. Signe des temps…

En première partie, le quatuor louvaniste Starfucker ne nous a guère convaincus. Longiligne, la chanteuse affiche un physique qui me fait un peu penser à Chrissie Hynde des Pretenders. Elle joue d’ailleurs aussi de la rythmique. Il y a une drummeuse. Ce n’est pas courant. Et puis, le soliste joue à l’aide d’une ‘Flying V’. Musicalement, leur garage est assez brouillon, même s’il ne manque pas d’énergie. Après trois morceaux, on a préféré aller prendre un rafraîchissement.

Les Charlatans montent sur les planches et entament directement leur set par « You cross my path », le titre maître de leur dernier opus. Vêtu, de noir, la coupe baggy très caractéristique, souriant, Tim Burgess semble ne pas avoir pris une ride en près de 20 ans. Tout comme la musique des Charlatans, par ailleurs. Mais c’est toujours lorsque le combo parvient à mêler le groove hypnotique au psychédélisme sixties qu’il demeure le plus performant. Ce sont d’ailleurs les chansons les plus pop qui dénotent le plus au sein du tracklisting. Heureusement, on peut les compter sur les doits d’une seule main. Certaines compos cherchent manifestement une autre orientation. Et je pense tout particulièrement au funkysant « Judas », au cours duquel Tim emprunte un timbre falsetto. Sans quoi sa voix est claire, vibrante et les mélodies contagieuses, parfois même hymniques. Une belle opportunité pour permettre alors aux fans de reprendre les paroles en chœur. On a aussi droit à quelques clins d’œil adressés à l’un ou l’autre artiste de l’histoire du rock. Ainsi « One to another » transpire le « Sympathy for the devil » des Stones, alors que la guitare emprunte un riff au « Fearless » (NDR : si, si, souvenez vous de cette chanson qui s’achevait par le « You'll Never Walk Alone » chanté par les supporters de Liverpool) du Floyd, tout au long de « Soul saver ». Enfin, « You’re so pretty » semble parfaitement calqué sur le « Fade to grey » de Visage. Etonnant ! Bien sûr, les moments forts du concert resteront les indémodables « The only one I know » et puis le très psyché « My name is despair », qu’ils interprètent dans la pénombre, le frénétique « Ignition » et le chaloupé « Then ». C’est d’ailleurs le moment choisi par les claviers pour rogner davantage la mélodie.

On ne passera pas sous silence l’efficacité et la sobriété du guitariste Mark Collins, ainsi que les lignes de basse rebondissantes injectées par Martin Blunt. Mais encore une fois, c’est sur le drummer que vont à nouveau se focaliser les regards. Notamment lors du rappel. Son amplitude et sa dextérité font merveille. Stéphane, qui m’avait d’ailleurs accompagné (NDR : allez donc voir ses photos dans la rubrique ad hoc) a même déclaré qu’il mériterait de jouer au sein d’un groupe de métal. Et quand on sait ce que ce type de musique exige en matière de technique, c’est un fameux compliment. Un final donc explosif, au cours duquel les Charlatans vont interpréter « A day for letting go », « How High » et un « Sposton Green » digne de la meilleure période des Stone Roses. D’ailleurs l’attitude de Burgess y contribue. Lorsqu’il est face au micro il prend tantôt les poses de Ian Brown ou alors, les mains dans le dos, en courtisant le micro, d’un certain Liam Gallagher.

Tracklisting :

1) You cross my path
2) Weirdo
3) Bad days
4) Black’n’blue eyes
5) Judas
6) Mis-takes
7) Then
8) One to another
9) Soul saver
10) My name is despair
11) Bird
12) Misbegotten
13) The only one I know
14) Oh vanity
15) If I fall
16) Ignition
17) You’re so pretty
18) This is the end

Rappel :

19) A day for letting go
20) How high

21) Sposton green

Organisation Handelbeurs

jeudi, 18 septembre 2008 14:03

Un autre monde pour Antony & The Johnsons

Un mini cd d’Antony & The Johnsons paraîtra ce 6 octobre. Il précède un elpee, dont la sortie est prévue début 2009 et s’intitule « Another world ». Et si vous souhaitez découvrir un titre qui ne figurera ni sur l’Ep, ni sur le future album, il vous suffit de cliquer sur le lien suivant : http://stereogum.com/archives/video/new-antony-the-johnsons-for-prada-the-great-white_021361.html

Tracklisting :

01 Another World
02 Crackagen
03 Shake That Devil
04 Sing for Me
05 Hope Mountain

Pour voir la vidéo du titre maître :
http://www.pitchforkmedia.com/article/download/146055-pitchforktv-antony-and-the-johnsons-another-world-video-premiere

Pour plus d’infos : http://www.antonyandthejohnsons.com

 

 

 

jeudi, 18 septembre 2008 14:03

16 se reforme et enregistre

16 s’est reformé sous son line up initial, c’est à dire Cris Jerue au chant, Tony Baumeister à la basse, Bobby Ferry à la guitare et Jason Corley aux drums et vient d’enregistrer un nouvel album. Il s’intitulera “Bridges To Burn”, mais ne paraîtra que le 26 janvier 2009.  

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/16

 

jeudi, 18 septembre 2008 14:02

Kings of Leon ne bosse que la nuit...

Le 22 septembre 2008, Kings Of Leon sortira son quatrième album. Intitulé « Only By The Night », il a été enregistré aux studios Blackbird à Nashville, sous la houlette d’Angelo Petraglia, de Jacquire King et du groupe.

Tracklisting

1. Closer 
2. Crawl 
3. Sex On Fire 
4. Use Somebody 
5. Manhattan 
6. Revelry 
7. Seventeen 
8. Notion 
9. I Want You 
10. Be Somebody 
11. Cold Desert 

Pour plus d’infos : http://www.kingsofleon.com et http://www.myspace.com/kingsofleon

 

 

jeudi, 18 septembre 2008 14:02

Mark Ronson produit le nouveau Kaiser Chiefs

Le prochain elpee de Kaiser Chiefs sera dans les bacs ce 20 octobre. C’est Mark Ronson (Amy Winehouse), qui s’est chargé de la mise en forme. Intitulé « Off with their heads », il s’agit de leur troisième opus et il fait suite à Après « Employment » (2005) et « Yours Truly, Angry Mob » (2007).

Pour voir le clip de « Never Miss a beat »
http://fr.youtube.com/watch?v=wz40P1hFvWs
http://fr.youtube.com/watch?v=n6UH4IDnjpk

Tracklisting:

1. Spanish Metal 
2. Never Miss A Beat 
3. Like It Too Much 
4. You Want History 
5. Can't Say What I Mean 
6. Good Days Bad Days 
7. Tomato In The Rain 
8. Half The Truth 
9. Always Happens Like That 
10. Addicted To Drugs 

11. Remember You're A Girl 

Pour plus d’infos : http://www.kaiserchiefs.co.uk et http://www.myspace.com/kaiserchiefs

 

jeudi, 18 septembre 2008 14:01

Un jour, Juana Molina…

C’est ce 6 octobre que paraîtra le cinquième opus de Juana Molina. Pour la circonstance, hormis quelques interventions de guitare apportées par Gareth Dickson, du groupe de Vashti Bunyan, la chanteuse/compositrice argentine s’est réservé toutes les parties instrumentales. Outre le chant, bien sûr. Elle se produira au Stuk de Louvain le 14 octobre.

Tracklisting

1. Un Dia 
2. Vive Solo 
3. Lo Dejamos 
4. Los Hongos De Marosa 
5. Quien (Suite) 
6. El Vistado 
7. No Llama 
8. Dar (Que Dificil) 

Pour plus d’infos : http://www.juanamolina.com/eng_home.html et http://www.myspace.com/juanamolina

 

 

 

jeudi, 18 septembre 2008 14:01

Un « Script » pour The Script

Le premier opus de The Script, jeune trio issu de Dublin, mais établi aujourd’hui à Londres, est paru le 11 août en Angleterre, mais il n’est dans les bacs que depuis quelques jours. On est curieux d’entendre ce disque, intitulé « Script », suite à leurs deux nominations aux Digital Music Awards, décrochées cette année.

Tracklisting

1. We Cry 
2. Before The Worst 
3. Talk You Down 
4. Man Who Can't Be Moved 
5. Breakeven 
6. Rusty Halo 
7. End Where I Begin 
8. Fall For Anything 
9. If You See Kay 

10. I'm Yours 
11. Anybody There 

Pour plus d’infos : http://www.thescriptmusic.com/gb/home et http://www.myspace.com/thescript

 

 

lundi, 15 septembre 2008 13:06

Sonic Youth chez Matador

Ayant terminé leurs obligations contractuelles pour Universal, Sonic Youth a décidé de signer sur le label indépendant Matador. Et un nouvel album devrait déjà paraître l’an prochain. Ce sera leur seizième. Kim Gordon, Thurston Moore, Lee Ranaldo et Steve Shelley entreront d’ailleurs en studio cet automne.

Pour plus d’infos :

http://www.sonicyouth.com
http://www.matadorrecords.com

http://www.matadorrecords.com/matablog

 

mardi, 26 décembre 2006 02:00

Bardo Hotel Soundtrack

Tuxedo Moon a donc composé la bande originale de ce film réalisé par George Kakanaki, un hommage aux techniques de cut-up expérimentées dans un hôtel parisien par William Burroughs, mais aussi par Brion Gysin, deux poètes de la radicalité, et dont Gysin a tiré son fameux roman, The Bardo Hotel. Malheureusement, le long métrage n’est pas joint au cd audio. Grosse surprise, les sessions d’enregistrement ont été opérées à San Francisco, alors que le groupe avait annoncé mordicus qu’ils n’y mettraient plus les pieds. Bref, revenons-en à la musique. Exclusivement instrumentale (NDR : il y a bien quelques chœurs, mais intégrés à la solution sonore), cette œuvre nous conduit de chambre en chambre (NDR : celle de l’hôtel), au sein desquelles vous avez parfois envie de vous attarder, de vous y installer ou d’y transiter à la vitesse éclair. Certaines sont bruyantes, car on y fait la fête ou tout simplement parce que les vrombissements des avions qui atterrissent ou décollent (à moins que ce ne soit tout simplement à cause du tumulte de la rue), d’autres propices à la méditation. Tuxedo Moon peint en quelque sorte des impressions avec des sons. Nous ne sommes parfois pas très loin de l’univers de Miles Davies ou de Charlie Mingus, même si l’électronique y est plus présente. Maître de l’avant-gardisme, Tuxedo Moon s’est même autorisé quelques fantaisies, en parsemant, au beau milieu de ses compos, quelques mesures de « Baron Brown » (« Cabin in the sky »), « Loneliness (« Half mute ») et même de l’incontournable « Jinx », morceau phare de « Desire ». On comprend mieux pourquoi, cet opus porte l’empreinte de Made to Measure, collection qui avait disparu de la circulation depuis belle lurette…

 

samedi, 31 décembre 2005 02:00

Seismic riffs Dvd

En 2004, Tuxedomoonenregistrait un album qui consacrait la réunion du groupe : « Cabin in the sky ». Un come-back réussi qui vient de trouver un prolongement à travers la sortie de ce Dvd. En fait, les sessions d’enregistrement on été filmées par Merrill Aldighieri. Sous un angle très personnel, incluant séquences studio (composition des morceaux, scènes de la vie quotidienne, répètes, discussions) et bien sûr prises ‘live’ (soit cinq fragments du nouvel elpee et les incontournables « Desire », « Loneliness », « Litebulb overkill », « Volo vivace » et « The waltz ». Le tout bénéficiant d’un graphisme artistique new wave. Le disque recèle – et c’est là son plus grand intérêt – une multitude de bonnes surprises. Deux remixes inédits opérés par Tarwater et John Mc Entire de Tortoise ainsi que deux vidéos inédites : « Nur al-Hajj » (remodelé par les soins de Tuxedo Moon) impliquant les musiciens de Taraf de Haïdouks et « Incubus/Blue suit » immortalisé en 1981, au club Hurrah’s à Milan. Et si vous avez manqué les dernières apparitions du groupe en Belgique, pas de panique, ils se produiront le 26 janvier au Nijdrop d’Opwijk et le 29 au 4AD de Diksmuide ; et pour la France le 28 au Casino de Paris.