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jeudi, 18 septembre 2008 14:02

Mark Ronson produit le nouveau Kaiser Chiefs

Le prochain elpee de Kaiser Chiefs sera dans les bacs ce 20 octobre. C’est Mark Ronson (Amy Winehouse), qui s’est chargé de la mise en forme. Intitulé « Off with their heads », il s’agit de leur troisième opus et il fait suite à Après « Employment » (2005) et « Yours Truly, Angry Mob » (2007).

Pour voir le clip de « Never Miss a beat »
http://fr.youtube.com/watch?v=wz40P1hFvWs
http://fr.youtube.com/watch?v=n6UH4IDnjpk

Tracklisting:

1. Spanish Metal 
2. Never Miss A Beat 
3. Like It Too Much 
4. You Want History 
5. Can't Say What I Mean 
6. Good Days Bad Days 
7. Tomato In The Rain 
8. Half The Truth 
9. Always Happens Like That 
10. Addicted To Drugs 

11. Remember You're A Girl 

Pour plus d’infos : http://www.kaiserchiefs.co.uk et http://www.myspace.com/kaiserchiefs

 

jeudi, 18 septembre 2008 14:01

Un jour, Juana Molina…

C’est ce 6 octobre que paraîtra le cinquième opus de Juana Molina. Pour la circonstance, hormis quelques interventions de guitare apportées par Gareth Dickson, du groupe de Vashti Bunyan, la chanteuse/compositrice argentine s’est réservé toutes les parties instrumentales. Outre le chant, bien sûr. Elle se produira au Stuk de Louvain le 14 octobre.

Tracklisting

1. Un Dia 
2. Vive Solo 
3. Lo Dejamos 
4. Los Hongos De Marosa 
5. Quien (Suite) 
6. El Vistado 
7. No Llama 
8. Dar (Que Dificil) 

Pour plus d’infos : http://www.juanamolina.com/eng_home.html et http://www.myspace.com/juanamolina

 

 

 

jeudi, 18 septembre 2008 14:01

Un « Script » pour The Script

Le premier opus de The Script, jeune trio issu de Dublin, mais établi aujourd’hui à Londres, est paru le 11 août en Angleterre, mais il n’est dans les bacs que depuis quelques jours. On est curieux d’entendre ce disque, intitulé « Script », suite à leurs deux nominations aux Digital Music Awards, décrochées cette année.

Tracklisting

1. We Cry 
2. Before The Worst 
3. Talk You Down 
4. Man Who Can't Be Moved 
5. Breakeven 
6. Rusty Halo 
7. End Where I Begin 
8. Fall For Anything 
9. If You See Kay 

10. I'm Yours 
11. Anybody There 

Pour plus d’infos : http://www.thescriptmusic.com/gb/home et http://www.myspace.com/thescript

 

 

lundi, 15 septembre 2008 13:06

Sonic Youth chez Matador

Ayant terminé leurs obligations contractuelles pour Universal, Sonic Youth a décidé de signer sur le label indépendant Matador. Et un nouvel album devrait déjà paraître l’an prochain. Ce sera leur seizième. Kim Gordon, Thurston Moore, Lee Ranaldo et Steve Shelley entreront d’ailleurs en studio cet automne.

Pour plus d’infos :

http://www.sonicyouth.com
http://www.matadorrecords.com

http://www.matadorrecords.com/matablog

 

mardi, 26 décembre 2006 02:00

Bardo Hotel Soundtrack

Tuxedo Moon a donc composé la bande originale de ce film réalisé par George Kakanaki, un hommage aux techniques de cut-up expérimentées dans un hôtel parisien par William Burroughs, mais aussi par Brion Gysin, deux poètes de la radicalité, et dont Gysin a tiré son fameux roman, The Bardo Hotel. Malheureusement, le long métrage n’est pas joint au cd audio. Grosse surprise, les sessions d’enregistrement ont été opérées à San Francisco, alors que le groupe avait annoncé mordicus qu’ils n’y mettraient plus les pieds. Bref, revenons-en à la musique. Exclusivement instrumentale (NDR : il y a bien quelques chœurs, mais intégrés à la solution sonore), cette œuvre nous conduit de chambre en chambre (NDR : celle de l’hôtel), au sein desquelles vous avez parfois envie de vous attarder, de vous y installer ou d’y transiter à la vitesse éclair. Certaines sont bruyantes, car on y fait la fête ou tout simplement parce que les vrombissements des avions qui atterrissent ou décollent (à moins que ce ne soit tout simplement à cause du tumulte de la rue), d’autres propices à la méditation. Tuxedo Moon peint en quelque sorte des impressions avec des sons. Nous ne sommes parfois pas très loin de l’univers de Miles Davies ou de Charlie Mingus, même si l’électronique y est plus présente. Maître de l’avant-gardisme, Tuxedo Moon s’est même autorisé quelques fantaisies, en parsemant, au beau milieu de ses compos, quelques mesures de « Baron Brown » (« Cabin in the sky »), « Loneliness (« Half mute ») et même de l’incontournable « Jinx », morceau phare de « Desire ». On comprend mieux pourquoi, cet opus porte l’empreinte de Made to Measure, collection qui avait disparu de la circulation depuis belle lurette…

 

samedi, 31 décembre 2005 02:00

Seismic riffs Dvd

En 2004, Tuxedomoonenregistrait un album qui consacrait la réunion du groupe : « Cabin in the sky ». Un come-back réussi qui vient de trouver un prolongement à travers la sortie de ce Dvd. En fait, les sessions d’enregistrement on été filmées par Merrill Aldighieri. Sous un angle très personnel, incluant séquences studio (composition des morceaux, scènes de la vie quotidienne, répètes, discussions) et bien sûr prises ‘live’ (soit cinq fragments du nouvel elpee et les incontournables « Desire », « Loneliness », « Litebulb overkill », « Volo vivace » et « The waltz ». Le tout bénéficiant d’un graphisme artistique new wave. Le disque recèle – et c’est là son plus grand intérêt – une multitude de bonnes surprises. Deux remixes inédits opérés par Tarwater et John Mc Entire de Tortoise ainsi que deux vidéos inédites : « Nur al-Hajj » (remodelé par les soins de Tuxedo Moon) impliquant les musiciens de Taraf de Haïdouks et « Incubus/Blue suit » immortalisé en 1981, au club Hurrah’s à Milan. Et si vous avez manqué les dernières apparitions du groupe en Belgique, pas de panique, ils se produiront le 26 janvier au Nijdrop d’Opwijk et le 29 au 4AD de Diksmuide ; et pour la France le 28 au Casino de Paris.

mardi, 27 juin 2006 03:00

Tiger By The Tail

Cette formation australienne (NDR: issue de Melbourne très exactement) ne tire pas le diable, mais le tigre par la queue. Un quatuor qui accorde peu de place à la pop mélodique tout en évitant soigneusement de sombrer dans un quelconque métal. En fait Tiger By The Tail pratique un punk garage hérité en ligne droite des Hoodoo Gurus, Celibate Rifles, New Christs, Scientists et consorts. Vivifiante, pétillante, incisive, sauvage et dévastatrice, son expression sonore consomme une quantité d’électricité phénoménale afin d’entretenir une intensité quasi constante destinée à communiquer des sentiments de haine, de concupiscence, de détresse, de colère et ultimement d’amour. On a même parfois l’impression que le combo désosse ses références – qui oscillent des Stones circa « Exile on main street » à la « Raw power » des Stooges en passant par le « Heroes » de Bowie et The Fall – pour les jeter en pâture aux fauves. Cependant, hormis « Get set to go », une compo imprimée sur un tempo new wave, le presque contagieux « Natural enemy » et l’irrésistible « Too much in love with you », plage teintée d’un zeste d’exotisme et glacée par une basse menaçante, le reste de l’opus souffre d’une trop grande carence en sensibilité mélodique pour vraiment convaincre. Dommage !

mardi, 30 mai 2006 03:00

My Dark Places

Fondé en 1977, TV Personalities est un peu considéré comme le parrain du D.I.Y.. A l’instar de The Fall et de Wire, il est en outre un des rares groupes a avoir réellement embrassé l’esthétisme punk. Et puis il a influencé des groupes comme Jesus & Mary Chain ou encore Pavement. Mais The Television Personalities, c’est avant tout Dan Treacy. Un personnage devenu au fil du temps accro à l’héroïne. Ce qui lui a valu de multiples cures de désintoxication, causé de graves désordres psychologiques, et au cours des dernières années, coûté un séjour à l’ombre. On comprend mieux ainsi sa disparition du circuit musical depuis 1998, date de l’enregistrement de son précédent opus. Maintenant, il faut reconnaître que plus grand monde ne lui prête intérêt depuis la sortie de « The painted word », un elpee qui remonte déjà à 1985. Evoluant quelque part entre la lo-fi, le psychédélisme ‘sydbarrettien’ et l’indie typiquement britannique, « My dark places » n’est pas un album facile. Et en particulier les quatre premiers morceaux du disque. Et il faut être très ouvert à l’expérimentation (pour ne pas dire l’improvisation pure), pour ne pas jeter précipitamment l’éponge. Heureusement, la suite est beaucoup moins impénétrable. Depuis le boogie woogie « Velvet Underground » au mélancolique « There’s no beautiful way to say goodbye », ballade partagée entre piano sonore, mélodica, violoncelle et la voix fragile de Treacy, tellement proche d’un Mark Oliver Everett (Eels), la plaque recèle toute une série de compositions de bonne facture. Et en particulier le candide « I’m not your typical boy », le noisy « She can stop traffic », le bouleversant « Tell me about it », la prière funéraire « Knock it all down », la nouvelle version du désenchanté « I hope he’s everything you wanted me to be », rebaptisée pour la circonstance « I hope you’re happy now » et le titre maître, dont les lyrics torturés sont administrés sur l’air de « Frères Jacques ». Des lyrics qui reflètent les épreuves que Dean a vécues au cours des dernières années : l’ennui, l’amertume, la dépression, la rupture, la colère, la paranoïa, le dégoût de soi-même et le délire. Maintenant, la plupart de ces titres sont abordés avec un esprit tellement torturé, qu’on ne sait pas trop s’il s’agit de folie, de génie ou d’excentricité. Peut-être les trois.

mardi, 02 mai 2006 03:00

Tiny Cities

Aussi bien en solitaire que chez le Red House Painters, Mark Kozelek s’est régulièrement consacré à l’exercice de style des reprises. Kiss, John Denver, Yes, Simon & Gardfunkel et même Genesis ont ainsi déjà fait l’objet de l’une ou l’autre adaptation. Mark avait même consacré un album complet aux covers d’AC/DC en 2001, « What's Next to the Moon ». Et il vient de remettre le couvert en réservant un opus complet à des reprises de Modest Mouse. Honnêtement, je dois avouer qu’après une première écoute, je n’étais guère enthousiasmé. Ce n’est qu’après avoir écouté très attentivement chaque plage que j’ai enfin pu en déceler la quintessence. En fait, Mark a déshabillé toutes les compos pour les laisser absolument nues. Ce qui rend le résultat particulièrement austère, dépouillé. Pourtant, la voix de Kozelek est toujours aussi bouleversante. Les cordes de sa guitare, jouée en picking, tintinambulantes. On a même parfois l’impression qu’elles sonnent comme celles d’un banjo. Les arrangements (orchestre symphonique, guitare steel ou électrique, backing vocaux) sont tellement subtils qu’ils en deviennent à peine perceptibles. Mais l’ensemble souffre d’une trop grande linéarité. Et la présence de trois ou quatre morceaux aux mélodies beaucoup trop ternes n’y est pas étrangère. Heureusement, Mark a encore ce sens inné de la complainte mélancolique qui vous berce l’esprit et vous fait chavirer l’âme. Mais c’est largement insuffisant pour un artiste de la trempe de Mark Kozelek…

mardi, 31 décembre 2002 01:00

Magnet mountain

Burd Early est américain. Agé de 25 ans, il vit aujourd'hui à New York City. Burd aime raconter des histoires. Des contes poétiques, mélancoliques, intimistes, impressionnistes, qu'il épanche sur un ton nonchalant de sa voix profonde, fragile, vulnérable. Un peu comme chez Smog, Lambchop, Bonnie Prince Willie ou encore Songs : Ohia. Bref, à première écoute, on ne rigole pas beaucoup dans le monde de Burd Early. Pourtant, les douze fragments de cet opus ne manquent pas de charme. Sculptés dans la lo fi ou la country alternative, ils baignent même au sein d'une atmosphère paisible, vibrante, frémissante. Et puis, les superbes mélodies tissées par la conjugaison de l'instrumentation basique (piano, drums, guitares acoustique, électrique et slide, basse, claviers) et électronique (boucles, boîtes à rythmes, samples) avouent parfois également des propriétés contagieuses. A un tel point que parfois elles restent ancrées dans votre mémoire…