L’errance de Russ Tolman

Russ Tolman a annoncé la sortie de son nouvel album le 18 septembre 2026 (vinyle/CD), lequel est déjà disponible en version numérique (Flatiron Recordings). En attendant, il a partagé le single « Streets Of Denim ». Russ Tolman est un…

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Teenage Fanclub n’ose pas rêver

Teenage Fanclub publiera le 9 octobre Do Not Dare To Dream, son treizième album studio, via Merge Records. Trois ans après Nothing Lasts Forever, la formation écossaise poursuit son travail d’orfèvre autour d’une pop à guitares lumineuse, soulignée par des…

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Dernier concert - festival

Gavin Friday - Het Depot
Suede 12-03-26
Bernard Dagnies

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Protomartyr sortira Hotel Usona, son septième long playing, le 25 septembre 2026 chez Domino. Pour en ouvrir la porte, la formation post-punk de Detroit publie “Sounds We Cannot Hear”, accompagné d’un clip officiel visible ici

Réalisée par Danny Scharar et Harris Mayersohn, la vidéo met notamment en images Nate Varrone dans une atmosphère de malaise ordinaire, parfaitement raccordée aux obsessions du morceau.

Enregistré sous la houlette de Dave Fridmann aux Tarbox Road Studios, dans l’ouest de l’État de New York, Hotel Usona imagine l’Amérique comme un hôtel vieillissant, dont chaque chambre abriterait une inquiétude contemporaine. Joe Casey y scrute la paralysie de la vie moderne, l’absorption par les écrans, la violence diffuse, les dérives politiques et l’épuisement intime, sans transformer le constat en sermon. Le disque privilégie une tension sèche, parfois presque théâtrale, mais garde cette ironie noire qui permet à Protomartyr de regarder le désastre sans se draper dans la pose.

Autour du chanteur, Alex Leonard, Scott Davidson et Greg Ahee densifient encore le langage du combo. Les guitares se tendent, les rythmiques glissent d’un bloc compact vers des échappées plus troubles, tandis que des influences venues du Moyen-Orient et de l’exotica des années 50 traversent l’ensemble sans l’alourdir. Fridmann accentue les reliefs, notamment dans la batterie, et l’apport de cuivres signé Jon Fridmann élargit par moments le décor.

“Sounds We Cannot Hear” donne ainsi une première idée d’un opus pensé comme un lieu mental : sombre, nerveux, habité, mais jamais boursouflé. Protomartyr y conserve son art du déséquilibre, entre rudesse rock, narration fragmentée et mélodies obliques. Iggy Pop, autre figure de Detroit, accompagne d’ailleurs cette annonce par un texte où il salue une formation capable de déplacer rythmes et harmonies sans ostentation.

Après la sortie de Hotel Usona, Protomartyr repartira sur les routes. Le passage belge est fixé au samedi 20 février au Botanique, à Bruxelles. Une occasion d’entendre ces nouvelles chansons hors du cadre du studio, là où leur tension devrait prendre une autre dimension.

 

Du 20 au 23 août 2026, Pukkelpop retrouvera la plaine de Kiewit, à Hasselt, avec une affiche qui confirme une fois de plus son goût pour les grands écarts. Les grosses pointures sont bien là : Tyler, The Creator, Florence + The Machine, Deftones, YUNGBLUD, Zara Larsson ou encore Major Lazer devraient assurer les grands moments fédérateurs du week-end. Mais au-delà des noms qui remplissent les hautes lignes de l’affiche, cette édition 2026 s’annonce surtout passionnante pour celles et ceux qui aiment le rock indépendant sous toutes ses formes.

Le samedi, Wet Leg viendra défendre son post-punk nerveux et faussement nonchalant, taillé pour les scènes où la tension se transforme vite en fête collective. À ses côtés, Wunderhorse promet l’un des concerts rock les plus attendus, entre guitares brutes, refrains écorchés et énergie de club transposée en plein air. Geese, programmés le vendredi, devraient de leur côté séduire les amateurs de rock anguleux et imprévisible, quelque part entre urgence new-yorkaise, éclats post-punk et mélodies en déséquilibre.

Pukkelpop misera aussi sur les textures plus rêveuses et les formats hybrides. Parcels apportera son groove solaire, à la croisée de l’indie pop, du funk et du disco chic, tandis que Blood Orange devrait offrir l’un des moments les plus élégants du dimanche, entre art pop, soul alternative et songwriting feutré. Kurt Vile & The Violators complèteront idéalement ce versant plus laid-back, avec leurs guitares sinueuses et leur folk-rock indolent. Côté sensations actuelles, SPRINTS, Lambrini Girls, Gurriers, Maruja, Fiddlehead ou Wednesday rappelleront que l’indie rock de 2026 n’a rien de sage : il grince, accélère, se cabosse et regarde volontiers du côté du punk, du noise ou du shoegaze.

Entre mastodontes pop, rap et électro, Pukkelpop 2026 garde donc ce qui fait sa singularité : une programmation capable de faire cohabiter les énormes machines de festival et les groupes qui écrivent, souvent dans un coin de scène, la prochaine page du rock alternatif. Pour les curieux comme pour les puristes, il faudra donc prévoir de bonnes chaussures, un planning serré… et l’envie de se laisser surprendre.

https://www.pukkelpop.be/fr/

 

 

dim. 20/09 |
Sunday Morning Concert: Gwen Sainte-Rose

mar. 22/09 |
Laundromat Chicks + Topsy Turvy + Tropen @ Super Fourchette

mar. 03/11 |
Moving As A Giant + Tuesday Violence @ Super Fourchette

dim. 15/11 |
Sunday Morning concert: Daimon (Eric Thielemans & Jozef Dumoulin)

mar. 17/11 |
Au Pairs

mar. 01/12 |
Unsafe Space Garden + Bubba @Super Fourchette

ven. 15/01 |
Bellaire

http://abconcerts.be

 

 

mardi, 21 juillet 2026 16:22

Nina Winder-Lind fonce tête première

Nina Winder-Lind, membre du quatuor The New Eves, dévoile « Headfirst », nouveau single tiré de son premier long playing solo, « Wild Love », attendu le 14 août chez Transgressive. Le titre s’accompagne d’un clip (à découvrir ici), prolongement visuel d’un morceau qui avance d’abord sur un groove dépouillé, porté par des guitares entrelacées et une batterie live au relief nerveux.

Peu à peu, « Headfirst » gagne en ampleur jusqu’à un crescendo collectif, sans perdre la tension instinctive qui traverse l’écriture de Winder-Lind. Sa voix rauque y occupe le centre du récit, entre élan intime et énergie indomptée. L’artiste décrit la chanson comme la rencontre d’un poème né lors d’une promenade dans son quartier et d’un riff étrange enregistré sur GarageBand sous le nom « television guitar » : une affirmation de l’existence, du mouvement et de l’émotion.

Réalisé par Jack Ogborne, déjà associé à Bingo Fury et The Cindys, « Wild Love » a pris forme dans deux studios de Bristol, l’un installé sous la salle Louisiana, l’autre dans une église réaménagée. Pour ce disque, Nina Winder-Lind s’entoure de ses partenaires de scène : Ella Oona Russell, également présente au sein de The New Eves, Finlay Burrows, Edward Deeney et Toma Sapir, auxquels se joint Francesca Brierley.

Même si l’opus conserve quelque chose de la fougue partagée par The New Eves, il explore un territoire plus personnel. À travers onze titres, Winder-Lind rassemble souvenirs, passions et tensions intérieures dans une écriture directe, où l’expérience féminine revient comme un fil conducteur. « Headfirst » en donne un aperçu vif : une entrée tête la première dans un univers rock libre, physique et émotionnellement franc.

La Carrière Festival fera son grand retour les 21 et 22 août 2026 au Domaine de La Carrière, à Bioul. Pour sa septième édition, l’événement confirme sa place parmi les rendez-vous musicaux à taille humaine les plus attachants de Wallonie. Dans le cadre singulier d’une ancienne carrière, entre nature, pierre et atmosphère conviviale, le festival proposera deux jours de concerts, de découvertes et de rencontres.

Fidèle à son ADN, La Carrière mise sur une programmation indépendante, curieuse et éclectique, mêlant artistes belges et internationaux. Parmi les noms annoncés figurent Alice Costelloe, Annie-Claude Deschênes, Dame Area, Holiday Ghosts, Oberbaum, Yolande Bashing ou encore Wild Classical Music Ensemble. De quoi composer un week-end rythmé, ouvert aux amateurs de nouvelles sonorités comme aux festivaliers en quête d’une ambiance détendue, loin des grands rassemblements impersonnels.

Au-delà des concerts, le site invite à vivre l’expérience pleinement grâce à ses espaces extérieurs, ses possibilités de camping et les hébergements disponibles dans le domaine ou à proximité. Entre musique, nature et esprit de communauté, La Carrière 2026 promet une parenthèse estivale chaleureuse au cœur de la vallée mosane. Les réservations sont ouvertes pour celles et ceux qui souhaitent déjà bloquer leur week-end.

Plus d’infos ici

 

 

La Maison Culturelle d’Ath dévoile une saison 2026-2027 où la musique occupe une place de choix. Entre chanson, pop-électro, swing, bluegrass, orchestre et créations hybrides, plusieurs rendez-vous promettent de faire vibrer le public du Palace.

Le mardi 10 novembre, la soirée La Banza + An Pierlé Duo mettra à l’honneur deux univers d’autrices-compositrices belges. Silvia Bazantova ouvrira la soirée avec La Banza, entre influences classiques, pop-électro et chants multilingues. Elle sera suivie par An Pierlé, qui célébrera 25 ans de carrière dans une formule intime piano-voix, enrichie par les sonorités de la clarinette basse et du saxophone.

Le jeune public aura aussi son moment musical avec Ali Baba et les 40 voleurs, présenté le mercredi 25 novembre par les Jeunesses Musicales et l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège. Ce conte des Mille et une Nuits prendra vie dans une version orchestrale accessible aux enfants et aux familles.

En décembre, Rumba, écrit et mis en scène par Ascanio Celestini, réunira le verbe de David Murgia et la musique live de Philippe Orivel dans une satire poétique consacrée aux invisibles de la société.

Le jeudi 25 mars, place au groove avec Bruce Ellison & The Jellodies + Duo Hogge/Iannello : une double affiche entre folk, bluegrass du Kentucky, swing et jive des années 1940-1950. Une saison musicale éclectique à découvrir sur www.maisonculturelledath.be.

Toute la programmation 2026-2027 de la Maison Culturelle d’Ath est disponible dès à présent sur www.maisonculturelledath.be

mardi, 14 juillet 2026 19:48

Là-bas, près de Dinosaur Jr.

Dinosaur Jr. sortira son nouvel opus le 28 août via Jagjaguwar. Pour accompagner cette annonce, le trio a partagé ‘Several Got Away’, premier extrait doté d’un clip réalisé par Guy, sous la forme d’une fantaisie champêtre étrange, pince-sans-rire et fidèle à l’univers visuel décalé de la formation.

Ce disque constitue le sixième long playing publié depuis la reformation de Dinosaur Jr. il y a vingt ans, ainsi que son premier véritable recueil de nouveaux morceaux depuis Sweep It Into Space. Enregistré lors de sessions courtes et intenses au Bisquiteen Studio d’Amherst, There Near rassemble le noyau historique du combo : J Mascis à la guitare et au chant, Lou Barlow à la basse et au chant, puis Murph à la batterie. Ken Mauri y ajoute quelques touches de piano et d’orgue.

Selon J Mascis, le son de guitare rugueux du disque tient beaucoup à un ampli Mesa Boogie MK 1 des années 70, retenu pour renouer avec l’énergie brute des débuts du trio. Fidèle à sa méthode, le musicien conserve une part de mystère dans ses textes et privilégie les mots qui sonnent juste plutôt qu’une signification trop explicite.

Entre riffs massifs, énergie électrique et tension mélodique mêlée au fracas noise, There Near ouvre un nouveau chapitre dans la discographie de Dinosaur Jr. La formation défendra ce disque sur les planches lors d’une tournée nord-américaine prévue à l’automne. Le clip de ‘Several Got Away’ est à découvrir ici

mardi, 14 juillet 2026 19:44

Les sirènes d’Allah-Las

Allah-Las annonce son retour discographique. Sirenas, sixième long playing de la formation californienne, paraîtra le 28 août 2026 chez Mexican Summer, en partenariat auprès de Calico Discos, son propre label indépendant. Le disque s’inscrit dans une veine instrumentale plus ample, née de sessions d’improvisation où l’instinct, l’écoute et l’expérimentation ont guidé l’écriture. En guise d’avant-goût, le combo dévoile aujourd’hui Pt. Conception, nouveau single qui prolonge l’horizon ouvert plus tôt cette année par Ultramarine.

Fondé en 2008 par Matt Correia, Spencer Dunham, Miles Michaud et Pedrum Siadatian, Allah-Las a bâti son identité entre psychédélisme lo-fi, rock garage et rythmes côtiers. Cette fois, le quatuor puise dans l’idée de fréquences invisibles et de transmissions intérieures, en écho aux visions d’Iasos et de Brian Eno, pour façonner un opus traversé par les grooves baléares, les textures métaphysiques et une atmosphère de cinéma brumeux.

« Cette absence d’intention nous a conduits sur des chemins que nous aurions peut-être consciemment évités », confie Miles Michaud. Sirenas avance ainsi comme un voyage ouvert, moins construit selon un plan que capté au fil d’élans intuitifs. Les références à Thor Heyerdahl ou Jacques Cousteau prolongent ce goût de l’exploration, entre monde physique, paysages mentaux et horizons encore troubles.

Le clip de Pt. Conception se découvre ici et celui d’Ultramarine, précédent extrait du disque,

 

 

 

FRANCOFAUNE :

samedi 10 octobre 2026 – Museum
Astéréotypie + Chaton Laveur

samedi 10 octobre 2026 – Rotonde
Noor + Alice Tunney

samedi 10 octobre 2026 - Witloof Bar
Yasmine + Elea

TOUGH ENOUGH FESTIVAL 21/11

Munly And The Lupercalians est venu s’ajouter à la programmation

CONCERTS SAISON : voir ici

06/11/2026     Haute & Freddy           Rotonde

http://www.botanique.be

 
 
 
 
 
 
 
 

jeu. 29 oct. |
Lane 8

sam. 19 déc. |
Passi & Neg' Marrons

mar. 16 févr. |
Ezra Collective

mar. 16 mars |
Izïa

http://www.abconcerts.be

 

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