Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

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Dernier concert - festival

Suede 12-03-26
Hooverphonic
Grégory Escouflaire

Grégory Escouflaire

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

L´illustration musicale

Ca commence un peu comme de la muzak (Woolworths est une chaîne de… supermarchés), et pourtant ce n'est pas de la musique " numéro 1 " de chez Carrefour. " L'Illustration musicale " s'arrête donc fort heureusement au titre : Jon Brooks n'a pas encore vendu son âme aux compiles lounge du rayon CD de chez GB. Si " G-Plan ", le morceau d'ouverture, sonne un peu trop comme de la blaxploitation de bazar, le reste, quoiqu'un peu lisse, ne risque donc pas d'être périmé de si tôt. " Montparnasse " joue les hommages francophiles (Air en tête), puis c'est au tour de l'électro la plus câline de déployer ses charmes, insidieusement (Dot Allison au chant sur " Sell Me Back My Soul ", puis " Hub 100 " et " Evelsong "). Sur " 123 (Brillo's Beat) ", le BPM nous invite à la danse, mais pas pour longtemps : la langeur d'un trip-hop évasif reprend vite ses droits, jusqu'à engourdir le moindre de nos gestes. On pense alors à Morcheeba (" Nuada "), voire à Saint-Etienne (un des groupes préférés de Brooks), pour cette habilité à jouer franc-jeu sur le terrain du beat moite et chaleureux (qui a dit " paresseux " ?). Une berceuse au piano (" A12 "), ensuite raffermie de quelques bleeps légers (" This is Radio Theydon "), remplit quant à elle sa mission : nous plonger dans un sommeil bienveillant, pour avoir bien la pêche au réveil. Jon Brooks, notre roi du matelas ?

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Airs Above Your Station

Le disque commence par un bruit aérien, brièvement synthétique, puis une guitare volage surgit à l'improviste, affable et sympathique… Mais pas pour longtemps : très vite, l'instrument lâche la mitraille, les riffs lacèrent nos tympans et balancent le gros son, ses bombes soniques explosent sous un ciel noir et plombé… Ce qui avait débuté dans le calme s'achève dans la tempête, le stoner et la fureur. C'est la guerre. Aux commandes de cette musique-bombardier, qui fait beaucoup de dégâts à notre ampli, quatre types de Seattle, qui aiment sans doute Mogwai, Sonic Youth, King Crimson, Sunn O))), le krautrock, la noisy et les Japonais (de Melt Banana aux Acid Mothers Temple). Hiroshima, Nagasaki, Kinski : même combat. Faut qu'ça pète. D'abord, on fait semblant d'arriver en amis (riffs à l'amiable, violons à peine grinçants, batterie fureteuse), puis on sort sans crier gare la grosse artillerie (riffs B52's, violons à hydrogène, batterie-kalashnikov). C'est toujours ainsi chez les belligérants : tu fais croire au peuple que tout va bien se passer, avant d'appuyer sur le détonateur. Chez Kinski, c'est pareil : au début c'est gentil, puis ça s'embrase comme un feu de brousse. Parfois, le climat se calme, le drapeau blanc flotte bien en évidence (" I Think I Blew It ", " Your Lights Are (Out or) Burning Badly "), mais il y a toujours un soldat qui finit par tirer dans le tas. Au prochain album, on assurera mieux nos arrières.

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Songs from a two-room chapel

La scène musicale scandinave est partagée, à peu de choses près, en trois courants majeurs : le rock'n'roll (The Hellacopters, The Hives, Turbonegro,… + le black metal), l'électro (Röyksopp, Erlend Oye, Biosphere, le label Rune Grammofon,… + le jazz " numérique " à la Bugge Wesseltoft) et le folk (St Thomas, Nicolai Dunger, Kings of Convenience, Kristofer Aström,…). Christian Kjellvander fait assurément partie du troisième groupe : songwriter précieux bien connu en Suède (il a publié cinq albums avec les Loosegoats et Songs of Soil), il éprouve, comme bon nombre de ses compatriotes gelés 6 mois sur 12, une vive admiration pour l'americana le plus chaleureux, de la famille Carter à Bonnie Prince Billy. Qu'on aime ou qu'on déteste le country-rock galeux et geignard, fort est de constater que ce Kjellvander sait y faire avec les images d'Epinal du grand West : on se croirait presque chez les allumés de Palace. Le meilleur : " Oh Night " et ses violons majestueux, clef de voûte de cette belle collection de chansons souffreteuses, et le solennel " Rid ", d'une puissance chorale incontestable. Parfait pour réchauffer les froides journées d'hiver, ce disque s'écoute comme on boit une bonne tisane : au coin du feu, en pantoufles et l'esprit à la dérive.

 

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Cut The Cord

Dans " Le Couteau dans l'Eau ", le premier film de Polanski, la tension monte inexorablement, sans gros moyens ni scies musicales à la Miklos Rozsa : du bon boulot, le premier chef-d'œuvre du maître polonais, aujourd'hui abonné aux honneurs d'Hollywood et de Cannes. Pour Knife In The Water, groupe d'Austin (Texas), les récompenses ne risquent pas de pleuvoir : leur troisième album, " Cut The Cord ", lorgne trop du côté du remake. On a déjà entendu ces mélodies traînantes chez Dirty Three, les Walkabouts, Spain, My Morning Jacket. Dans presque tous ses films, Polanski a toujours su distiller un suspense tendu et un érotisme morbide. Les cinq bobos de Knife in the Water se révèlent eux moins talentueux pour installer des ambiances de film noir : leur country-folk paresseuse n'est bonne qu'à passer tard la nuit, juste après Chasse et Pêche. Qu'ils changent vite de nom ! Sinon l'année prochaine, sûr qu'ils remporteront haut la main la " Groseille d'Or de la pire BO ", sous les huées des tous leurs potes slowcore… Coupez !

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Tour de France Soundtracks

Depuis le début de leur carrière (il y a 33 ans), les Allemands de Kraftwerk ont toujours vénéré les machines et tenté de mettre en son leur environnement urbain et technologique. De l'électricité (" Radioactivity " en 1975) aux moyens de transport et de communication (" Autobahn " en 1974 et " Trans-Europe Express " en 1976), ce duo a souligné la beauté high-tech du monde moderne et déblayé ainsi le terrain pour les fondateurs de la techno, à Detroit. Dix-sept ans après leur dernier album (" Electric Cafe " en 1986) et vingt ans après la sortie de leur single " Tour de France ", Ralf Hütter et Florian Schneider sortent enfin de leur studio Kling Klang flanqué d'un nouveau disque sous leurs bras (articulés ?) : " Tour de France Soundtracks ". Manœuvre marketing en hommage au Tour qui vient de fêter ses cent ans ? Raclage de fonds de tiroirs compilés par la maison de disque ? On connaît l'obsession des Allemands pour le cyclisme, finalement une affaire de boucles et de répétition, comme leur musique. On finit par comprendre en écoutant les trois premiers morceaux, bâtis sur ce " Tour de France " fédérateur, dont le thème principal revient sans cesse comme un coup de pédale. Le cyclisme, c'est comme la techno : le cycliste avance (le futur) en répétant les mêmes gestes jusqu'à la transe, sur un tempo rythmé et inlassable. C'est le premier " cycle " de l'album (15 minutes). Puis Kraftwerk s'intéresse davantage aux facultés physiques de l'homme face à la machine, son alter ego sans les problèmes de " Vitamin ", de " Titanium " et d'" Elektro Kardiogramm ". Le dépassement de soi, l'endurance, la discipline, la force presque mécanique : dans ce deuxième cycle (25 minutes), les Allemands reviennent à leur manie de l'homme entouré de machines, qui fait ami avec elles, jusqu'à la fusion (" The Man Machine ", 1978). Puis c'est l'heure du relâchement, procuré par " La Forme " et " Regeneration ", plus downtempo, avant le final " Tour de France ", qui boucle la (grande) boucle et relance une dernière fois la machine. Face à de tels champions, le peloton (l'électro d'aujourd'hui) reste loin derrière. Et dire qu'il y en a pourtant qui se shootent.

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

A Livingroom Hush

Même si cet album est sorti il y a plus de deux ans en Norvège, pays d'origine de ce big band électro-jazz-fusion de haute volée, il n'a toujours pas, depuis lors, quitté notre lecteur de salon. C'est que " A Livingroom Hush " (notez la contrepétrie) ne fait pas partie de ces disques qui s'apprivoisent en une écoute. Imaginez Aphex Twin, Tortoise et Herbie Hancock tapant le bœuf en plein désert arctique, avec Tom Jenkinson et Nils Petter Molvaer servant du vin chaud entre chaque impro décervelée. Jagga Jazzist, ce serait donc un délirant Big Bazar, un supergroupe aux pensionnaires infidèles (on les retrouve aussi chez Supersilent, Jazzkammer, Bugge Wesseltoft, Biosphere, etc), qui malaxent le jazz, l'électro et le rock en toute innocence, comme si rien avant eux n'avait existé. Comme si tout était encore à faire. Parce que la musique mutante de Jagga Jazzist ne ressemble à rien de connu ; et c'est ça qui la rend si attachante.

" Animal Chin ", le morceau d'ouverture, sonne ainsi d'abord comme du Tortoise, pour se transformer brutalement en drum'n'bass plein de flûtes et de cuivres, jusqu'à l'explosion finale, parasitée d'interférences. La suite (" Going Down ") accueille des guitares acoustiques et des bleeps timides, alors que, de temps en temps, une contrebasse, un tuba, un xylophone, un sampler s'en mêlent, sans se tirer la couverture. Pour se partager tous ces instruments aux sonorités chaudes et tactiles, aux contacts desquels tous les genres se confondent, il fallait du monde : Jagga Jazzist compte ainsi dix personnes (!), dont le leader reste incontestablement le batteur, Martin Horntveth, d'une technicité impressionnante. En tout cas, rarement pop music et avant-gardisme auront fait si bon ménage… Car malgré l'aspect parfois revêche (ces cassures) de ce magma sonore sans cesse bouillonnant, les compos de Jagga Jazzist restent étonnamment joviales et séduisantes. " The Stix ", leur deuxième album, vient de sortir. Si vous fondez pour ce genre de musique organique, qui bat en brèche tous les lieux communs du rock, du jazz et de l'électro, un conseil : achetez directement les deux… Vous ne serez pas déçus !

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

The Stix

La chronique de " A Livingroom Hush " à peine dans ces colonnes, voilà que Jagga Jazzist nous revient déjà avec un nouvel album, tout aussi bluffant que son prédécesseur. Pour rappel, Jagga Jazzist est une sorte de big band électro-jazz de la banlieue d'Oslo, dont la musique mutante rappelle en même temps Squarepusher, Soft Machine, Supersilent, Frank Zappa, Talk Talk et Tortoise. Un sacré topo d'influences, pour un disque heureusement amène et frétillant, qui dépasse la citation pour asseoir son propre univers, génial et décalé. Pour ceux que les mélanges étranges (électro, jazz, rock, impro, etc) angoissent, un seul conseil : écouter, et se laisser aller. Comme carte de visite, un " Kitty Wu " fera l'affaire : du xylophone, du tuba, de la flûte traversière, des guitares, à peine maîtrisées par une batterie métronomique doublée d'une boîte à rythmes et de bleeps affolés. Tous les ingrédients sont là : de l'acoustique et de l'électronique, de l'organique et du mécanique. Rarement le mariage de telles forces antagonistes, qui le plus souvent s'annulent ou se gênent, n'aura provoqué une si belle débauche de sons et de couleurs, d'impressions et de relief. On ne vous avait que trop conseillé l'écoute de " A Livingroom Hush "… On persiste et signe : Jagga Jazzist rules !

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Strays

Treize ans que Jane's Addiction n'avait plus sorti d'album. A l'époque, " Ritual de lo Habitual " posait les bases du mouvement grunge, et même davantage, en osant mixer psychédélisme, folk, métal, progressif et spiritualisme. Autant dire qu'il s'agit ici du come-back de l'année, mais en rien une reformation de vieux rockeurs juste prêts à renflouer leur tiroir-caisse. Parce que ce " Strays " surprend par sa qualité et sa prestance : on croirait avoir quitté Jane's Addiction seulement hier, tant ces 11 nouvelles chansons respirent la jeunesse et le groove. Le temps semble n'avoir aucune prise sur Perry Farrell, Dave Navarro et Stephen Perkins (à la basse, un petit nouveau, Chris Chaney).

Le rock n'est pas mort, on le sait. Jane's Addiction n'en a jamais douté : il suffit d'entendre les soli démoniaques de Navarro pour s'en rendre compte. " Here We Go ! ", gueule Farrell avant que la machine s'élance, dévastatrice. Jeff Beck, Jimi Hendrix et Kurt Cobain les regardent se défouler du septième ciel. Ca mouline du côté du playboy tatoué, tandis que Farrell hulule comme un possédé défoncé au patchouli, de cette voix androgyne reconnaissable entre mille. A l'heure où les guitares reviennent en force, celles de Jane's Addiction s'avèrent toujours les plus flamboyantes. Treize ans, mais rien n'a changé : le rock de Jane n'a pas déclaré forfait. Comme ces pales d'hélicoptère que l'on entend en intro, la musique de Jane's Addiction nous donne le tournis : la claque ! Un disque à écouter plein tube, pour se persuader qu'on est bien vivant. Même les titres plus calmes dissimulent une énergie maligne, en témoignent " Price I Pay " et " The Riches ", sans doute les deux meilleurs morceaux du lot. Mais le reste est du même tonneau, machiavélique, aérodynamique (" Just Because ", " Hypersonic ", " Superhero ", sur lequel Farrell s'essaie au flow rap), sculpté dans le meilleur bois (vert) par le meilleur des luthiers (Bob Ezrin à la production, l'homme derrière " The Wall ", " Berlin ", " School's Out ", pas moins). Qu'un groupe qu'on croyait mort ressurgisse avec un disque pareil et nous mette sur les genoux, c'est franchement balèze. De cette addiction-là, c'est sûr, on n'est pas prêt de décrocher.

 

mercredi, 31 décembre 2003 12:04

Anti-Anthems

Après moult péripéties (vol de matériel, problèmes personnels, arrivée de deux nouveaux membres), les punk-rockeurs flamands de Janez Detd nous reviennent avec un troisième album détonant, marqué au fer rouge d'une rage et d'une obstination qui font plaisir à entendre. Au lieu de déposer les armes et de baisser pavillon face aux imprévus dont ils ont été les victimes ces deux dernières années, les quatre jeunots de Janez Detd ont décidé de faire table rase du passé et de repartir à zéro. Résultat : " Anti-Anthems " les place désormais aux côtés des meilleurs groupes internationaux de punk FM, d'Offspring à Rancid. " Raise Your Fist " en amuse-gueule fédérateur, c'est d'ailleurs à Blink 182 qu'on pense directement, pour cette capacité à mêler guitares abrasives et refrains jovials, une impression confirmée plus loin par les deux bombes que sont " Blame " et " Don't Forget ". D'autres tubes en puissance tels que " FM Invasion " et " Anti-Anthem " illustrent encore que ces deux années de galère n'ont pas entamé le talent du groupe, bien au contraire… Janez Detd n'hésite pas non plus à ralentir le tempo, s'essayant même par deux fois à la ballade (violons compris) avec " Falling " et " Tonight ", parfaites pour les petits skateurs qui veulent s'emballer leurs copines fans d'Avril Lavigne. Cerise sur le gâteau : une reprise survoltée du " Mala Vida " de la Mano Negra (après " Take On Me " sur le précédent album), sacrée preuve de bon goût et véritable appel à la fête et au pogo… Dont ces quatre gentils punks s'avèrent nos plus sympathiques ambassadeurs.

 

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Fantômes

Après avoir commis un premier album assez proche des délires free jazz de Sun Ra, Joakim (alors Joakim Lone Octet) aurait pu passer pour un drôle de zigue, à l'instar d'un Arnaud Rebotini ou d'un Sébastien Tellier… A l'heure qu'il est, le Français semble avoir retrouvé la raison. Moins casse-tête, plus accueillant, ce disque sympa en est la preuve. Pourtant, en intro (" Into "), le boss de Tigersushi voudrait encore démontrer son savoir-faire : ces xylophones hypnotiques, on dirait presque Steve Reich ! Mais dès les premières notes d'" Are You Vegetarian ", on remise nos critiques au placard : c'est bien sur le dance-floor, et pas en classe de l'IRCAM, que Joakim veut nous emmener. Cette basse, ces " claps " en cadence, ces bleeps de laser : depuis Metro Area, on n'avait plus entendu pareille house, intelligente et entraînante, qui s'adresse aussi bien au cerveau qu'à nos guiboles. La suite ressemble à un film noir. Katerine, en acteur inquiet, se demande quelle mouche a piqué " John " : une sombre histoire à la Melville qui met en scène François de Roubaix aux claviers et Alan Vega dans l'ombre. Egrenant doucement ses notes de piano sur des nappes bruitistes à la Pole, " L'amour c'est pas pour les caniches " n'est pas moins cinématographique. Mais la piste nous rappelle, avec " Cotton Gun " et son beat à la Carl Craig (Innerzone Orchestra ?) : c'est le quart d'heure américain, avant la pause punk funk et ses vocodeurs eighties (" The Minimum of Life "). Sur " Resistance on an Island ", Joakim nous refait une démonstration de musique répétitive, mais passée au filtre house : 8'30'' de bonheur. " Come Into My Kitchen " frise l'exercice elektroklash tendance Playgroup, comme si le Français voulait montrer à tout prix son éclectisme… Pour conclure, deux morceaux calmes, à l'hébétude reposante. A l'arrivée, tout le monde est content : on en a eu pour notre argent.

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