Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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Redouane Sbaï

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vendredi, 17 juillet 2009 23:14

Ecoute le dernier The Dodos pour pas un rond

Le formidable duo The Dodos propose son prochain recueil, « Time To Die » en intégrale et en streaming sur un site consacré spécialement à l’œuvre. Il vous y est également possible d’y télécharger gratuitement le titre « Fables ». « Time To Die » est prévu dans les bacs pour le 31 août.

NB: Pour écouter l'œuvre, il suffit de souscrire à la newsletter du duo.

http://timetodie.net

 

Le leader de The Strokes suit l’exemple de ses camarades de classe (Nickel Eye, Albert Hammond Jr., Little Joy) et prépare son premier ouvrage en solitaire. Il s’intitulera « Phrazes For The Young » et sera publié via RCA.

La date de sortie n’est pas encore connue, mais Casablancas propose un petit extrait de son labeur sur son site officiel : http://www.juliancasablancas.com

vendredi, 17 juillet 2009 23:03

Les UV de Kid Sister

Kid Sister, le nouvel espoir du rap au féminin, publiera son premier ouvrage le 6 octobre. « Ultraviolet » contiendra les singles « Get Fresh » et « Pro Nails », son duo avec Kanye West ainsi que le petit dernier, « Right Hand Hi ». Le disque sera produit par A-Track et sera émaillé de quelques collaborations, dont, entre autres, Yuksek, Estelle et Count & Sinden.

Tracklist :

Right Hand Hi
Life On TV
Daydreaming
Let Me Bang 2009
Big’n’Bad
Pro Nails (avec Kanye West)
Step (avec Estelle)
Switch Board (avec DJ Gant-Man)
Get Fresh
53421
You Ain’t Really Down
Control

vendredi, 17 juillet 2009 13:38

L’origine de The Hidden Cameras

The Hidden Cameras, le collectif canadien mené par Joel Gibb et ouvertement gay, va enfin donner vie au successeur de « Awoo », publié en 2006. « Origin : Orphan » sera dans les bacs le 22 septembre via Arts & Crafts. Il sera précédé du single « In The NA ».

Tracklist :

Ratify The New
In The NA
He Falls To Me
Colour Of A Man
Do I Belong ?
Walk On
Kingdom Come
Origin : Orphan
Underage
The Little Bit
Silence Can Be A Headline

En attendant la sortie de ce quatrième opus, The Hidden Cameras proposent "Walk On", un extrait de ce dernier, en téléchargement gratuit. Suivez le guide.
http://www.arts-crafts.ca/thehiddencameras/freedownload.php


 


 

Inspiré par les pérégrinations solitaires de Dan Auerbach, Patrick Carney, la seconde moitié Black Keys, a décidé de suivre la tendance et de lancer son projet personnel. Le batteur de la formation blues s’est entouré de quelques camarades pour former… Drummer. Un nom très inspiré mais auquel Carney fait un pied-de-nez en tournant le dos à ses baguettes pour s’attaquer à la basse.

Patrick Carney y sera entouré de membres issus d’obscures formations telles que Houseguests, Beaten Awake et Ghostman&Sandman. Le premier opus de Drummer s’intitulera « Feel Good Together » et sera publié le 29 septembre.

mardi, 07 juillet 2009 03:00

Yeah So

Main dans la main, les amoureux Charles Watson et Rebecca Taylor ont été enrôlés par le label Moshi Moshi qui a fondu pour leurs petites ritournelles pop. Le Slow Club est une ligue exclusive, n’admettant dans ses rangs que les transis d’amour et les fleurs bleues. On y chante autour du feu, des marshmallows grillant doucement au-dessus des flammes. On s’y étreint passionnellement, le sourire aux lèvres. On y scande de belles phrases pleines de sens tandis que les autres écoutent attentivement. Parfois, on y a également le cœur brisé par des histoires qui se veulent poignantes (« There Is No Way To Say I’m Leaving You », « Sorry About The Doom »). Le Slow Club prévoit également un ‘coin décompression’ où chacun peut se lâcher comme il l’entend (« Giving Up For Love », « Because We’re Dead »). Mais, attention, toujours avec tenue. Les G.O. du Slow Club ne consent à aucun débordement. Aucun risque à ce niveau, le club n’étant composé que de ses deux membres fondateurs.

Aussi charmant soient-ils, Charles et Rebecca forment l’archétype même du couple qui se fait plaisir sans se rendre compte qu’ils emmerdent leur monde. « Yeah So », un recueil parcouru de mélodies simplistes et de vocalises exaspérantes, trônera probablement longtemps au-dessus de la cheminée des tourtereaux. On est content pour eux…

 

mardi, 07 juillet 2009 03:00

Escape From New York

Partis l’an dernier sur les routes pour défendre leur dernier opus, « The Destruction Of Small Ideas » (2007), 65daysofstatic reviennent secouer les tympans armés d’un premier recueil ‘live’. Loin des enregistrements publics pourraves qui n’apportent rien à la discographie d’autres formations qui s’essaient à l’exercice, « Escape From New York » administre une nouvelle intensité au travail des Anglais. Le son y est irréprochable. Seuls les applaudissements discrets renvoient au caractère ‘live’ de l’œuvre. De quoi apprécier celle-ci sans éléments parasitaires.    

L’enregistrement de « Escape From New York » a été effectué l’an dernier à New York, entre le Madison Square Garden et le Radio City Music Hall, deux hauts lieux de la culture musicale aux States. 65daysofstatic assurait alors les premières parties de The Cure. La volonté de faire vibrer un public différent de celui auquel le combo était habitué résulte sur une sélection de dix morceaux partagés entre passion et frénésie.

« Escape From New York » est enrichi d’un Dvd intitulé « A Road Movie » relatant en image les aventures du quatuor sur les routes ainsi que neufs extraits de concerts. Le documentaire, qui mêle interviews, archives, extraits de répétitions et de prestations ‘live’, est relativement moins excitant que les pistes audio et s’adresse essentiellement aux inconditionnels de 65daysofstatic. Au point de vue qualité, « Escape From New York » se suffit à lui-même…

 

mardi, 07 juillet 2009 03:00

Préliminaires

Lorsque la voix ténébreuse d'Iggy Pop rencontre la prose de Michel Houellebeck et la plume de Jacques Prévert, l’union ne peut être que sacrée. Pour ses « Préliminaires », librement inspirés du roman « La Possibilité d’une île » de l’écrivain français controversé, Iggy Pop range ses guitares et la provoc’. L’iguane se réinvente et décide de surprendre tout le monde à coups de saxo, de trompettes, de cuivres, de piano et même de vocalises ‘in het frans’ (« Je Sais Que Tu Sais », accompagné au chant d’une certaine Lucie Aimé, et « Les Feuilles Mortes », le grand classique de Prévert).

Le pape du punk s’en prend au jazz avec un doigté qui ferait rougir les moins prudes. Sa voix caverneuse caresse délicatement chacune des notes d’une œuvre joliment imagée et passionnante de son défeuillage à son exquis climax. Le francophile n’est jamais très loin de Nick Cave, même lorsqu’il incorpore une discrète nappe de sons électroniques (« Party Time »). « Préliminaires » marque une parenthèse dans l’œuvre d’Iggy Pop qui révèle ici une mélancolie ne collant pas vraiment à l’image du personnage mais tellement bien amenée qu’on s’y plonge à cœur perdu.  Post-coitum animal heureux...

lundi, 29 juin 2009 03:00

Déglingue totale

Tandis que la plupart des organisateurs de concerts ont d’ores et déjà clôturé leur saison pour laisser place à l’été des festivals, le VK* persiste et signe. Avant de fermer ses portes jusqu’en septembre, la salle molenbeekoise a lancé un dernier appel au vacarme ce lundi 29 juin, en accueillant les impétueux Fucked Up.

La formation Punk Hardcore originaire de Toronto, bien connue pour ses prestations ‘live’ déjantées, s’est produite devant un VK* n’ayant rallié qu’une petite soixantaine de fans et de curieux. Mais ce n’est pas la fréquentation relativement faible du public qui allait rebuter l’énorme leader au surnom volontairement ridicule. Dès son entrée en scène, ‘Pink Eyes’ dévoile sans pudeur un bide de bon vivant, soigné à la bière et aux cheeseburgers. A côté, le reste de son équipe paraît bien frêle. Fucked Up est bien décidé à faire trembler l’auditoire et le fait savoir dès les premières notes. Il fait chaud sur Bruxelles et, à l’intérieur de la salle, la température ne cesse de grimper tandis que les Canadiens enchaînent les morceaux de leurs Eps et de leur premier scud paru l’an dernier chez Matador, « The Chemistry Of Common Life ».

Très vite, ‘Pink Eyes’ tombe également le short et décide de se mêler au courageux public, uniquement vêtu de son caleçon gris, imbibé de sueur. Il dégouline du crâne aux pieds mais n’en a rien à foutre. Entre deux hurlements bien placés, il met le grappin sur quelques spectateurs et les enlace brièvement ; assez longtemps cependant pour les contraindre à prendre une bonne petite douche après le concert ! Les hymnes fulminants du combo, de « Son The Father » à « Crusades » en passant par « Vivian Girls », se suivent et arrachent les tympans. Le son surpuissant des baffles du VK* communique une profondeur encore plus agressive aux tirades de la troupe tandis que son leader continue sa petite promenade dans l’assistance. Il n’hésitera pas à aller faire un petit tour rapide du côté du merchandising à l’entrée de l’auditoire. Après une bonne heure de bruit, de fureur et, surtout, de sueur, Fucked Up se retire tranquillement. Veni, Vidi, Vici.   

Organisation : VK*

 

dimanche, 28 juin 2009 03:00

Couleur Café 2009 : dimanche 28 juin

Troisième jour. La prise de risque a été payante. Pas une goutte de pluie. De quoi pleinement profiter du festival, de son marché, de sa scène ‘open air’ ou encore de son inévitable ‘Rue du Bien Manger’ et de ses délices multiculturels. Petit bémol, la visibilité du village ONG est, cette année, insuffisante…   

Zap Mama a ouvert les festivités du dernier jour sur le ‘Titan’. Marie Daulne y a présenté « ReCreation ». Lors de la confection de ce dernier opus, elle a reçu le concours de pointures comme G. Love, Bilal ou encore Vincent Cassel (!). Sur les planches, c’est le frangin Jean-Louis Daulne et les quatre chanteuses originelles de la formation qui accompagnent la Belgo-congolaise. Après son étape à Couleur Café, celle-ci s’envolera en juillet vers la Nouvelle Orléans. Elle se produira également dans le cadre du prestigieux festival Lollapalloza, à Chicago. Ca marche plutôt bien pour la belle.

Plus loin, sous le chapiteau ‘Univers’, le grand Solomon Burke prend place sur un trône s’élevant au milieu de la scène. Réduit à la station assisse pour des raisons médicales, l’homme n’en reste pas moins un véritable showman. Après un départ un peu quelconque, le chanteur de blues invite le fantôme d’Otis Redding et change la donne. La foule se rassemble devant lui à une vitesse exponentielle. Il invite sa fille pour un increvable « I Will Survive », avant d’être rejoint sur le podium par quelques veinards des premiers rangs. Des filles en majorité, of course ! Elles se déchaînent devant le roi qui, de son trône, semble se régaler. Sa voix est puissante, mais Burke calme les ardeurs de certaines en entonnant un sympathique « Stand By Me » avant de leur balancer un petit « Proud Mary » qui les mettra sur les genoux. Les invités inopinés risquent bien de se rappeler longtemps de leur visite au festival !

La grâce de l’âge. Cesaria Evora, qui avait fait faux bond au festival l’an dernier, par ordre de la faculté, est de retour dans la capitale. Elle est en forme. Son vécu se lit sur le visage de la grande dame tandis qu’elle enchaîne les rythmes chaloupés de sa discographie dont le meilleur est rassemblé sur le best of « Radio Mindelo », sorti l’an dernier.

Bénabar lui succède sur les planches de la même scène. Une chose est sûre, que l’on soit fan ou pas, on ne peut pas prétendre que Bruno Nicolini ne sait pas chauffer une salle. Le Français sautille de gauche à droite. Il se plaint tour à tour de la ‘fille qui habite chez lui’, de Muriel qui veut par dire ‘oui’ à son pote désespéré, du mec qui se la pète alors que ‘pas du tout’, des ‘dîners’ imposés ou encore de ‘l’effet papillon’ qui fout la merde du Cambodge au Val-De-Marne. Loin d’être ‘infréquentable’, le jeune homme s’approprie les lieux comme s’il y vivait. Le tout, avec humour et dérision.

Au final, ce sont près de 78.000 personnes qui se sont rassemblées l’espace de trois jours sur le site de Tour & Taxis. Un bien bel anniversaire, si l’on fait fi de la disparition de l’Electro-World et des régies son et vidéo de la scène ‘Titan’, bien sûr. Qu’on se le dise, le festival et son tout nouveau camping urbain réservé aux non-Bruxellois prendront à nouveau leurs quartiers l’an prochain à Tour & Taxis. Après une telle édition, on y sera plutôt trois fois qu’une !

Organisation : Zig Zag.

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