La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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Redouane Sbaï

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mardi, 28 octobre 2008 20:59

Melodia

Il aura fallu six ans à Craig Nicholls et ses collègues de The Vines pour se remettre de l’échec critique et public de « Vision Valley ». Depuis, le quatuor a quitté les quartiers généraux de EMI pour se réfugier au sein d’une structure indé, Cooking Vinyl. Plus inspiré que l’essai précédent, « Melodia » présente la formation australienne sous son meilleur jour depuis l’admirable « Highly Evolved ». Le côté ‘propret’ de « Winning Days » et « Vision Valley » laisse place à une production un peu plus bordélique, donnant ainsi du cachet aux morceaux les plus rock du disque (« Merrygoround », le psyché « Manger » ou le terrible « Scream »).

Dans l’ensemble, Nicholls & Co délivrent néanmoins un The Vines pur jus, contenant des mélodies ‘viniennes’ reconnaissables les oreilles bouchées. En témoigne un « Get Out » qui essaie sans succès d’envoyer aux oubliettes le génial « Get Free » ainsi qu’un « A.S. III » qui tente le prolongement d’une série débutée sur « Highly Evolved » (« Autumn Shade ») et laissée en suspend sur « Winning Days » (« Autumn Shade II »). « Melodia » est en quelques mots un sensiblement bon retour aux sources. Mais sa facture classique risque probablement de ne pas convaincre ceux qui ont abandonné The Vines en cours de route. 

 

mardi, 28 octobre 2008 20:47

Seeing Things

Après 5 travaux et 13 années de bons et loyaux services au sein de The Wallflowers, aujourd’hui en hiatus, Jakob Dylan prend la route en solitaire. Fière progéniture d’un certain Bob, l’interprète se tourne vers le folk rock, l’un des styles qui a fait la popularité de son père. A priori peu judicieux lorsque l’on déclare haut et fort que l’on désire se détourner de l’étiquette ‘fils de’. « Seeing Things » est donc la première déclaration d’individualité de Jakob Dylan. Et force est de constater que le singer-songwriter la rédige avec brio, parvenant à échapper aux inconvénients d’une comparaison inexorable.

Pour sa première œuvre en solo, Dylan se promène paisiblement entre folk, americana et blues. « Seeing Things », produit par Rick Rubin, présente une facette de l’interprète que celui-ci n’avait jamais pu exploiter au sein de sa formation originelle. « War Is Kind », « Valley Of The Low Sun », « Something Good This Way Comes » ou l’impeccable « I Told You I Couldn’t Stop » sont autant de morceaux très justement dépouillés et brillamment écrits. Les vocalises de Jakob Dylan, plus magnétiques qu’auparavant, absorbent l’auditeur d’une manière si naturelle que « Seeing Things » semble s’achever bien trop rapidement. Le fils de la légende délivre un premier ouvrage impeccable et se détache sans aucun mal de l’ombre paternelle. 

Llien iTune : http://clk.tradedoubler.com/click?p=24379&a=1303609&url=http%3A%2F%2Fphobos.apple.com%2FWebObjects%2FMZStore.woa%2Fwa%2FviewAlbum%3Fi%3D281607649%26id%3D281607631%26s%3D143446%26partnerId%3D2003

mardi, 21 octobre 2008 03:00

Angles

A ma gauche, Dan Le Sac, bidouilleur confirmé. A ma droite, Scroobius Pip, prodige du spoken word. Une rencontre. Providentielle s’il en est. Le premier fusionne sans complexe beats electro et hip hop aux rythmiques pop ou rock les plus inattendues. Le second dessert sa prose comme s’il était né le micro à la main. Cette collaboration démarre l’an dernier, lorsque Dan Stephens alias Dan Le Sac et David Meads aka Scroobius Pip proposent via Lex Records un premier EP explosif intitulé « Thou Shalt Always Kill ». Les choses s’enchaînent alors très rapidement pour les deux gaillards qui, après la sortie de « The Beat That My Heart Skipped », un second single aussi détonant que le précédent, se voient signer un deal au sein de l’obscur label Sunday Best. Et ce dernier, qui jouit d’une distribution via Pias, a sans conteste décroché le gros lot, « Angles » étant probablement l’une des tueries de 2008.

La première œuvre du duo s’ouvre sur « The Beat That My Heart Skipped », une mise en bouche alléchante. Dès les premières rimes, on boit les paroles du prophète Pip en secouant la caboche sur les beats bien capitonnés de frère Dan. Ce dernier n’hésite pas à catapulter des loops fiévreux (« Back From Hell ») et enivrants (« Angles », « Reading My Dreams ») ou des samples déroutants (« Letter From God To Man », « Fixed »). Quant au premier, il réécrit les commandements avec une justesse toute contemporaine (« Thou Shalt Always Kill »), prône le positivisme (« Magician’s Assistant », « Waiting For The Beat To Kick In ») et se fait la voix du Seigneur, sans complexes (« Letter From God To Man »). Sur « Development », les deux hommes annoncent : ‘Underground intelligent Hip-Hop development progression is our intent, ladies and gentlemen’. « Angles » le prouve largement. Immanquable. 

 

mardi, 21 octobre 2008 03:00

Ersatz

Difficile de passer derrière celui qui aura apporté un minimum de crédibilité au milieu peu apprécié du télé-crochet. Et après ses performances décalées à la ‘Nouvelle Star’ de M6, dieu sait que les critiques l’attendaient au tournant, prêt à apposer l’étiquette ‘caricature’ sur la pochette de son premier essai. A ces derniers, Julien Doré répond par un joli bras d’honneur adressé sous la forme d’un « Ersatz », écartelé entre rutilance et disparité réfléchie. « Les Limites », le frétillant single porte-drapeau, était loin d’annoncer la couleur. Et le jeune homme le fait comprendre dès les plages d’ouverture. « Acacia » et son écriture à la Nick Cave ou « Les Bords de Mer » dévoilent un Julien Doré folky et un brin plus affecté qu’il n’y paraît.

« Ersatz » contient de véritables réussites telles que « De Mots », fruit d’une excellente collaboration entre Doré et Arno, « Les Limites », « First Lady », « Figures Imposées » le second single très 80’s relevé par un clip divinement kitch et, surtout, le ravissant « Piano Lys ». Mais parce que son premier disque ne pouvait être parfait, Doré se barre parfois dans des délires accessoires comme sur le politiquement incorrect « Bouche Pute » dont seule la seconde partie instrumentale relève l’intérêt, la reprise falote du « SS In Uruguay » de Gainsbourg ou encore « Pudding Morphina » un duo avec Christophe interprété dans un anglais plus qu’approximatif. Malgré ces quelques faiblesses, « Ersatz » est un premier travail efficace dont les failles devraient permettre à Julien Doré de confectionner un second ouvrage solide. Just wait and see…

mardi, 14 novembre 2006 02:00

Breaking & Entering

Un architecte paysagiste, victime d’un vol, retrouve son bien ainsi que celui qui l’avait chapardé et tombe éperdument amoureux… de la mère de ce dernier. Tout serait parfait dans le meilleur des mondes si l’architecte n’était pas (bien évidemment) déjà marié. Le décor est planté et le casting casté (Jude Law, Juliette Binoche, Robin Wright Penn). Ne manquait plus à Anthony Minghella (scénariste des ‘oscarisés’ « Cold Mountain » et « The English Patient ») d’octroyer un univers sonore à son histoire. Pour ce faire, il fait appel au compositeur Gabriel Yared ainsi qu’à Underworld, dans l’espoir de créer une B.O. dans laquelle la lettre 'O' pour 'originale' prendrait enfin tout son sens. Pari manqué. Bien que très joliment produite, cette collaboration n’échappe pas au piège infernal de la bande son instrumentale. C’est-à-dire son indissociabilité de l’œuvre cinématographique dont elle est issue. Il serait donc judicieux d’attendre la sortie du film (prévue pour mars 2007) afin d’en évaluer la cohérence audiovisuelle.

 

 

lundi, 06 octobre 2008 15:23

Alela Diane chante les autres

Avant la sortie de son second opus, prévu pour début 2009, Alela Diane publiera un recueil de reprises intitulé "Headless Heroes: The Silence Of Love". Prévu pour le 4 novembre, cet album est né de l'initiative de deux producteurs californiens, Hugo Nicolson et Eddie Bezalel qui voulait proposer à la jolie demoiselle un registre différent de celui dans lequel elle excelle. Elle s'est prêté au jeu et les deux hommes ont donc choisi seuls les chansons et l'habillage de celles-ci. "Headless Heroes: The Silence Of love" contiendra des reprises de Nick Cave, Vashti Bunyan, The Jesus & Mary Chain ou encore I Am Kloot. Disponible dès le 4 novembre chez Fargo.
lundi, 06 octobre 2008 15:19

Rejoins les Infadels sur scène

Dans le cadre de leur tournée "Circus Of The Mad" qui passera par la Belgique ce 9 octobre, les anglais de Infadels proposent à tous leur fans possédant un "don particulier" à venir le partager avec le public, sur la scène pendant le concert. Pour participer, rien de plus facile: il faudra se présenter à l'accueil du Botanique à 13h précise le jour du concert afin de présenter votre aptitude extraordinaire au groupe qui séléctionnera les heureux élus qui se produiront avec eux sur la scéne de l'Orangerie.
 
Pour plus de détails: www.infadels.co.uk.
jeudi, 02 octobre 2008 17:41

Dirty Pretty Things: The End

Split inattendu de la bande à Carl Barat. Les Dirty Pretty Things ont annoncé ce mercredi leur intention de quitter la scène dès la clôture de leur tournée actuelle. Cette séparation intervient quelques semaines après la sortie de leur deuxième opus, "Romance At Short Notice". Les nombreuses critiques négatives le concernant auront peut-être précipité la décision du combo...
mardi, 30 septembre 2008 03:00

Krulle Bol

Anglaise exilée à Paris, Kate Stables fait dans la modération. Et rien ne lui sied mieux que la retenue manifestée sur « Krulle Bol », son premier recueil longue durée en tant que This Is The Kit. Accompagnée de Jesse Vernon (Morningstar), multi-instrumentiste et occasionnellement choriste, la jeune femme se paie également la production efficace de John Parish (PJ Harvey, Sparklehorse, 16 Horsepower). La patte de ce dernier est d’ailleurs agréablement identifiable sur des morceaux comme « With Her Wheels Again » et « We Need Our Knees ». Deux compositions qu’une PJ Harvey officiant dans le folk n’aurait probablement pas reniées.

Légère, aérienne, cette œuvre introductive place This Is The Kit sur les traces de Joni Mitchell, Alela Diane, PJ Harvey ou Jana Hunter. L’atmosphère de ce « Krulle Bol » est si sereine et l’écriture de Stables tellement dépouillée que les envoûtants « Our Socks Forever More », « She Does », « Moths », « Birchwood Beaker » ou « Two Wooden Spoons » envoient l’auditeur en orbite, à des milliers d’années lumière des contrariétés du quotidien. Plus qu’un humble refuge, « Krulle Bol » est un véritable havre de paix…

 

mardi, 30 septembre 2008 03:00

Boo! Human

Pour le dixième ouvrage de Joan Of Arc, le prolifique Tim Kinsella retrouve son frangin Mike (Owen, American Football), son cousin Nate et leurs camarades habituels. « Boo! Human » révèle un Tim Kinsella plus aigre-doux que de coutume. L’écriture tranchante de ce compositeur/interprète est dissimulée derrière de délicates et insoupçonnables mélodies. Une structure qui n’est pas sans rappeler celle de « So Much Staying Alive And Lovelessness » (2003), l’une des œuvres majeures de la formation originaire de Chicago. Cette fébrilité, l’homme la manifeste sous le masque d’impassibilité que sont « Everywhere I Go Everyone: I Know Laughs and Says/I Told You So », « If There Was A Time #1 & #2», « Just Pack Or Unpack » et « So-And-So », où Kinsella balance sans la moindre révérence une belle vacherie à son ex (‘Your child to me will just be some so-and-so’). Occasionnellement, ce dernier, pourtant souvent en retenue, ne parvient pas à endiguer son animosité et son phrasé peut sembler de temps à autres excessif comme sur l’allégorie foireuse de « 9/11 2 ».

« Boo! Human » ne surprendra probablement pas la plupart des fans de Joan Of Arc, habitués à plus d’expérimentations de la part de la formation mais pourrait, dans une même mesure, éveiller un nouvel intérêt du côté des novices.

 

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