La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

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Redouane Sbaï

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lundi, 08 décembre 2008 15:12

Des remixes pour Kylie

Kylie Minogue publiera ce 5 janvier un recueil de remixes intitulé « Boombox ». Il contiendra des versions retravaillées de quelque uns de ses derniers tubes. Ce sont The Chemical Brothers, Mylo, Whitey, LA Riots et autres Riton qui s’y collent.

 

La tracklist:

 

01. Can't Get Blue Monday Out Of My Head (Bootleg Kylie/New Order)
02. Spinning Around (7th District Club Mental Mix)
03. Wow (Death Metal Disco Scene Mix)
04. Love At First Sight (Kid Creme Vocal Dub)
05. Slow (The Chemical Brothers Mix)
06. Come Into My World (Fischerspooner Mix)
07. Red Blooded Woman (Whitey Mix)
08. I Believe In You (Mylo Mix)
09. In Your Eyes (Knuckleheadz Mix)
10. 2 Hearts (Mark Brown's ‘Pacha Ibiza Upper Terrace’ Mix)
11. On A Night Like This (Bini & Martini Mix)
12. Giving You Up (Riton Re-Rub Vocal Mix)
13. In My Arms (Sebastien Leger Vocal Mix)
14. The One (Britrocka Remix)
15. Your Disco Needs You (Casino Mix)
16. Boombox (LA Riots Remix)

 

Ceux qui se procureront le disque via la plateforme de téléchargement iTunes auront droit à deux bonus:

01. Can't Get You Out of My Head (Greg Kurstin 2007 Mix)
02. Butterfly (Mark Picchiotti ‘Sandstorm’ Dub)

lundi, 08 décembre 2008 15:12

Un I Am Kloot gratos

I Am Kloot vient de poster un nouveau morceau en téléchargement gratuit sur leur site officiel. L’extrait s’intitule « The Face Of Alabasta » et ne sera pas inclus dans « I Am Kloot plays Moolah Rouge », le prochain recueil de la formation.

http://www.iamkloot.com/

lundi, 08 décembre 2008 15:12

Satriani attaque Coldplay

Joe Satriani, le légendaire guitariste, attaque Coldplay en justice. Il accuse Chris Martin et ses collègues de s’être largement inspiré de son morceau “If I Could Fly” datant de 2004, pour l’écriture de leur single “Viva La Vida”.

lundi, 08 décembre 2008 15:09

Scala chante Rapsat

Les filles de Scala, la chorale belge au succès international, seront de passage au Cirque Royal le 4 mars 2009. Elles y rendront un hommage à Pierre Rapsat en interprétant quelques unes des meilleures chansons de son répertoire. Le prix des tickets varie entre 30 et 38 euros.

mardi, 02 décembre 2008 01:00

Faces In The Rocks

Publié pour la première fois l’an dernier, le « Faces In The Rocks » de Mariee Sioux jouit d’une deuxième vague de promo grâce à l’essor du folk au féminin provoqué, entre autres,  par l’exemplaire Alela Diane. L’interprète de « The Pirate’s Gospel » avait d’ailleurs invité son amie d’enfance à se joindre à elle sur quelques morceaux de son œuvre intemporelle. Sur « Faces On The Rocks », Mariee Sioux continue de défier le temps et l’espace en solitaire et à sa manière. Puisant largement dans son lointain héritage amérindien, la jeune femme originaire de Nevada City appose une patte toute particulière à l’atmosphère folky de sa première œuvre. Au-delà d’évidentes influences (Joanna Newsom, Joni Mitchell ou Nick Drake), « Faces In The Rocks » parvient à insuffler un vent de fraîcheur authentique au genre.

Dès les prémisses du splendide « Wizard Flurry Home », on se laisse emporter par les vocalises apaisantes de la demoiselle. Celles-ci voguent délicatement le long de précieuses mélodies empreintes d’un amour évident pour la nature et les sonorités d’une Amérique ancestrale. Les neufs morceaux qui composent cette passionnante première œuvre s’écoulent paisiblement et sont propices à un délicieux moment d’introspection. « Wild Eyes », « Bundles », « Two Tongues »… Les merveilles s’enchaînent et, même si certains titres présentent quelques similarités, « Faces In The Rocks » marque les âmes au fer rouge. De par ses textes captivants, le recueil dévoile également une jeune femme à l’indéniable talent de conteuse. Ensorcelant.

 

mardi, 02 décembre 2008 01:00

Dolores

Bohren & Der Club Of Gore quitte délicatement l’obscurité pour se rapprocher de la clarté. La formation allemande de doom jazz nous avait habitués à une atmosphère suffocante et des mélodies à la fois puissantes et angoissantes. Le quatuor revient aujourd’hui avec « Dolores », un disque qui marque un nouveau départ. Et quel départ ! Ce sixième opus dévoile un Bohren & Der Club Of Gore comme on ne l’a encore jamais entendu. Si le côté sinistre des compositions constituait la richesse de la discographie des Teutons, il a laissé place à un positivisme salvateur qui n’est pas sans rappeler certaines des meilleures commandes Lynchiennes de Angelo Badalamenti. Affirmer que des morceaux tels que « Schwarze Biene », « Karin », « Orgelblut » ou « Welk » sont hypnotiques relève pratiquement de l’euphémisme.

Sur « Sunset Mission » (2000) Bohren & Der Club Of Gore était déjà parvenu au sommet de son art. Deux ans après, paraissait « Black Earth », une merveille surpassant son prédécesseur. Le « Geisterfaust » de 2005 n’avait pas véritablement réussi à convaincre. En cause, une suite de morceaux un peu trop nonchalants ainsi qu’une certaine stagnation dans le style. Cet épatant « Dolores » relance donc la formation dans l’arène. Par ailleurs, il se dégage de certaines compositions, comme « Still am Tresen », « Faul » ou « Karin » pour ne citer que ceux-ci, une sorte de sensualité inopinée très susceptible d’amplifier l’attrait de la plaque. Unentbehrlich !     

 

mardi, 02 décembre 2008 01:00

Tail Swallower And Dove

Quatre ans auparavant, These Arms Are Snakes, une formation d’Art-punk et post-hardcore originaire de Seattle, publiait « Oxeneers or The Lion Sleeps When Its Antelope Goes Home », un premier recueil détonant. Celui-ci laissait présager le meilleur pour l’avenir du quatuor qui, deux ans après, récidivait. En concoctant « Easter », un cocktail de mélodies tout aussi explosif que son prédécesseur. Après avoir impressionné deux fois de suite, These Arms Are Snakes tente le sans faute en changeant de direction. « Tail Swallower And Dove » est le recueil le plus direct et le plus fourni de la discographie de la formation. De la maturité également.

Mais seulement voilà, à l’écoute de la plaque, on ne peut s’empêcher de penser que certains artistes devraient se contenter d’éviter les risques et se cantonner à exécuter ce qu’ils font le mieux. Car la mutation de These Arms Are Snakes fait l’effet d’un pétard mouillé et la majorité des plages de ce nouvel opus est à mourir d’ennui. Les quatre gaillards sont à la limite d’une imitation ratée de Fugazi et autres Les Savy Fav. Quant aux vocalises de Steve Snere, elles deviennent carrément pénibles au bout d’un moment. Certains arrangements efficaces parviennent à sauver le recueil de la noyade (« Long And Lonely Step », « Lucifer », « Briggs »), mais « Tail Swallower And Dove » ne sera pas probablement pas le disque de la révélation. En attendant son successeur, que l’on souhaite supérieur, mieux vaut se contenter de se (re)plonger dans le plus excitant « Oxeneers or The Lion Sleeps When Its Antelope Goes Home ».

 

vendredi, 28 novembre 2008 20:32

Le Live de Róisín Murphy à Bruxelles

Le concert extravagant que Róisín Murphy a donné le 23 novembre dernier à Forest National est à présent disponible en streaming sur son site officiel pour un temps limité. La demoiselle ne précise pas si le show sera disponible en DVD donc pour l'instant, rendez-vous sur: www.roisinmurphy.com !
dimanche, 23 novembre 2008 01:00

Chapeau bas !

On se les gèle. La Belgique a enfilé son manteau blanc pour la première fois depuis longtemps. Par conséquent, les transports de cette chère Stib sont encore plus à la bourre que d’habitude (un exploit !) A l’arrêt de bus donc, une horde de fans de l’ex-Moloko attendent impatiemment un transport qui n’arrivera jamais. C’est donc frigorifiés de la tête aux pieds que les compagnons d’infortune débarquent dans la grande salle bruxelloise, moins peuplée que de coutume.

A 20h précises, Hercules and Love Affair fait une entrée discrète mais acclamée par un public plutôt parsemé. La formation entame son set par « First Class », un nouveau morceau, et embraie par « True/False, Fake/Real », deux titres qui font très rapidement fondre la neige collée aux baskets de l’assistance. Andrew Butler enchaîne le meilleur du recueil éponyme, dont « Raise Me Up », « You Belong », « Athene » et « Blind » ainsi que quelques nouveautés interprétées par la petite Kim Ann Foxman et une Nomi Ruiz à la robe ultra-courte. C’est par ailleurs toujours un grand plaisir d’observer les machos de la sécurité baver devant le déhanché de la jolie créature dont ils ignorent probablement la biographie.

Il faudra attendre une bonne heure (décidément…) après la fin du set de Hercules And Love Affair pour voir enfin débarquer sur le podium l’extravagante Róisín Murphy. Dissimulée derrière de larges tentures blanches, l’ex-interprète de Moloko entame son set par « Overpowered », affublée, comme de coutume, d’un chapeau original. Celui-ci va glisser le long du visage de la star. Ce qui ne va pas l’empêcher de s’égosiller, comme si de rien n’était. Bien que la salle ne soit pleine qu’aux trois quarts de sa capacité, le public est manifestement motivé et danse de toutes parts. D’autant que la demoiselle aligne d’une traite ses morceaux les plus entraînants, tels que « Let Me Know », « You Know Me Better » ou « Checkin’ On Me ».

Quelques changements de costumes et une petite session acoustique plus tard, Mademoiselle Murphy se permet un entracte (si si !) d’une petite dizaine de minutes. Le temps de reprendre son souffle et de revenir en force. Elle balance alors un « Movie Star » extraordinairement bien remanié qui transforme définitivement la salle en une discothèque géante. La transcription ‘live’ du morceau renvoie même la version faiblarde du disque au rang de démo. Durant près d’1h40, Róisín Murphy est parvenue à ravir aussi bien les fans de son dernier opus que ceux de la première heure. Elle n’a, en effet, négligé ni son « Ruby Blue » ni sa période Moloko, puisqu’elle a interprété quelques titres tirés du répertoire de son ancienne formation.

Si vous n’avez pas pu assister à cet exceptionnel défilé chapeauté, rendez vous sur son site officiel. Le concert a été filmé et sera proposé en streaming sur son site officiel d’ici quelques jours !

Organisation : Live Nation  

mardi, 25 novembre 2008 01:00

Yes No Yes No Yes No

Quintet issu de Seattle, The Girls dévoile sur « Yes No Yes No Yes No », son second opus, un condensé de power-pop à tendance punk et garage curieusement familier. Normal, puisque la formation puise largement son inspiration chez une formation répondant au doux nom de The Hives. « Edit The Actor », « Anthropomorphic » ou « Not I » semblent d’ailleurs tout droit issus de la discographie de ces derniers. The Cars et autres Wire en prennent également pour leur grade, de manière flagrante. L’ensemble est peu engageant et lasse assez rapidement. Un exploit pour un disque dont la durée dépasse à peine les 25 minutes. L’originalité n’est donc pas le fort de cette formation comme en témoigne son nom, déjà usité par une demi-douzaine de groupes. Pour la peine, cette chronique sera aussi longue et innovatrice que la plaque…

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