La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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dEUS - 19/03/2026
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Jerry Lee Lewis

Décès de Jerry Lee Lewis, une des dernières légendes du rock’n’roll…

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L'un des derniers grands pionniers du rock and roll, Jerry Lee Lewis, est mort à l'âge de 87 ans, ce vendredi 28 octobre 2022. Devenu notoire pour ses talents de showman et son style explosif au piano, il est décédé de causes naturelles.

Il a influencé toute une génération de musiciens, dont Bruce Springsteen, qui avait déclaré à son propos, en 1995 : ‘Il ne joue pas du rock'n’roll, il est le rock'n’roll.’

Ses plus grands hits ? « Great Balls of Fire », « Whole lotta shakin' goin' on », « Crazy arms », « High school confidential » ou encore « Breathless ».

Cependant, des drames et scandales ont marqué son existence.

Né le 29 septembre 1935 dans une famille pauvre et croyante à Ferriday, en Louisiane, il chante le gospel à l’église puis découvre le piano à 9 ans. C’est Carl McVoy qui lui apprend les rudiments du boogie-woogie. A l’âge de 15 ans, il est envoyé dans une école baptiste fondamentaliste, au Texas. Mais il est exclu pour avoir interprété, selon la légende, un cantique gospel en boogie-woogie.

En 1956, il part pour Memphis (Tennessee), où il est l’un des premiers à signer sur le célèbre label Sun.

La même année, il réalise, en compagnie d’Elvis Presley, de Johnny Cash et de Carl Perkins, une séance d’enregistrement qui deviendra mythique : « Million Dollar Quartet ».

C’est à partir de 1957, qu’il enchaîne ses tubes et se forge une notoriété de showman sauvage et exubérant. Il sera même surnommé ‘The killer’. Alors que le rock est encore à ses débuts, le public se presse pour le voir marteler frénétiquement les ivoires de ses doigts, coudes ou pieds…

Son existence sera, néanmoins, loin d’un long fleuve tranquille. Il aura maille à partir avec la police et la justice, à cause de sa consommation d’alcool et de drogues. Et puis, il va connaître une vie sentimentale tumultueuse. Il aura 7 épouses, dont la troisième n’avait que 13 ans, et l’une d’entre elles décèdera dans des circonstances douteuses. Les radios américaines vont alors boycotter son répertoire, sur les ondes, pendant de nombreuses années. Son fils, devenu drummer dans son groupe, qui connaît une existence aussi dissolue que son père, meurt à l’issue d’un accident de circulation, en 1973.

Il a pourtant été un des premiers musiciens à avoir été intronisés au « Rock and Roll Hall of Fame » (musée et panthéon du rock, à Cleveland, Ohio), à sa création, en 1986.

Il a passé une partie de ses dernières années dans son ranch de Nesbit (Mississippi), auprès de sa septième épouse, et se produisait encore sur les planches, début 2019. Mais, victime d’un AVC mineur, en mai dernier, il avait annulé sa tournée

RIP

Tiny Legs Tim

Décès du bluesman gantois Tiny Legs Tim…

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De son véritable nom Tim De Graeve, Tiny Legs Tim est décédé à l’âge de 44 ans, ce 25mai 2022. Ce bluesman gantois jouissait d’une solide réputation dans le milieu, et notamment en Flandre ou il était considéré comme une jeune icône du blues. Il est décédé après un arrêt cardiaque au cours d’une opération.

Responsable de six albums studio, un album live et plusieurs Eps, son dernier elpee, "Call us when it's over", était paru en pleine pandémie et devait le révéler au grand public.

Tim De Graeve a également été l'un des inspirateurs du ‘Missy Sippy Blues & Roots Club’ à Gand, le point chaud de la scène blues de la ville. Il était également l'homme derrière le label ‘Sing My Title’, sur lequel il sortait ses propres disques, mais aussi de Paul Couter et Little Jimmy, entre autres.

Non seulement il avait une voix immédiatement reconnaissable, mais c’était un virtuose du fingerpicking tout en excellant à la slide.

RIP

Depeche Mode

Décès de l’ex-Depeche Mode, Andrew Fletcher

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Né à Nottingham, Andy Fletcher, membre fondateur de Depeche Mode, est décédé ce 26 mai 2022. Il aurait fêté ses 61 ans, en juillet.

Fletcher et son copain de lycée, Vince Clarke, ont d’abord formé No Romance in China fin des 70’s, un combo au sein duquel il se consacrait à la basse. Mais Fletcher rencontre Martin Gore dans un pub de Basildon. Avec Clarke, le trio se reconvertit aux synthés et fonde alors Composition of Sound. C’est Dave Gahan qui va rebaptiser la formation en Depeche Mode, lorsqu’il débarque pour assurer le rôle de chanteur. Nous sommes alors en 1980.

Fletcher s'est occupé très longtemps de la plupart des affaires du groupe, des questions juridiques et autres intérêts non musicaux. Il avait ainsi pris en charge la gestion commerciale et finalement était devenu le ‘porte-parole’ du band.

En studio et lors des concerts, Fletcher se chargeait des parties de basse, des pads, des cordes et des sons de drone, ainsi que d’échantillonnages, outre ses synthés de soutien.

Andy ‘Fletch’ Fletcher a participé à l’enregistrement de 14 albums de Depeche Mode et aux tournées jusqu’en 2006. En 2020, il avait été intronisé au Rock and Roll Hall of Fame en compagnie des autres membres du groupe.

RIP

Yes

Carnet noir : l’ex drummer de Yes, Alan White, est décédé…

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Alan White est décédé à l’âge de 72 ans à Seattle, le 26 mai 2022, après une brève maladie.

Il a joué au sein d’une multitude de groupes, mais on retiendra surtout qu’il a longtemps milité chez Yes. Il avait ainsi remplacé Bill Bruford parti rejoindre King Crimson. Il avait également intégré le Plastic Ono Band de John Lennon. C’est lui qui est derrière les fûts pour « Instant Karma » du P.O.B., mais aussi sur l’album « Imagine ». Et dans la foulée, il avait apporté sa collaboration à un autre Beatles, George Harrison.

Il a commencé des leçons de piano à l’âge de six ans, débuté la batterie à douze, et s’est produit en public dès l’âge de treize.

Au cours des 60’s, il s’est forgé son expérience en jouant au sein de toute une série de formations, dont Alan Price Band, Bell and Arc et Balls, ce dernier groupe, en compagnie de Trevor Burton (The Move) et Denny Laine (Moody Blues).  

De mars à septembre 1970, Alan White se joint au Ginger Baker's Airforce en tournée, mais il ne jouera sur aucun de leurs deux albums studio. Il y rencontre notamment les ex-Traffic Steve Winwood, Chris Wood et Rebop Kwaku Baah, Au sein de ce band, il se consacrera à la batterie ainsi qu’aux claviers.

Il a aussi collaboré à toute une série de projets, impliquant des musiciens issus de la scène prog, parmi lesquels, figurent inévitablement des anciens membres du Yes. Sans oublier, le sien, qu’il avait baptisé tout simplement White…

RIP

 

 

 

Vangelis

L’Odyssée a pris fin pour Vangelis…

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De son véritable nom Evángelos Odysséas Papathanassíou, Vangelis est décédé ce 17 mai 2022, à Paris. Ce compositeur, claviériste et percussionniste grec y avait d’ailleurs déjà vécu à la fin des 60’s.

Autodidacte, il a pourtant d’abord sévi dans le milieu du jazz. Ses premiers pas, il les accomplit au sein de The Forminx. Mais déjà, il s’intéresse à la musique électronique (certains médias le considèrent comme un des pionniers), puis commence à adapter des thèmes classiques pour les transformer en chansons pop, un peu dans l’esprit de Procol Harum (NDR : notamment pour l’orgue). Son premier grand succès, il le rencontre au sein d’Aphrodites’s Child, en compagnie du chanteur, feu Demis Roussos, du batteur Lucas Sideras et du guitariste Silver Koulouris. Son titre ? « Rain & Tears », une chanson inspirée du canon de Pachelbel. Le groupe va aussi publier un album culte incontournable, « 666 », en 1972, un œuvre qui va pourtant mettre fin à l’aventure du groupe hellène. Mais en même temps préfigurer la nouvelle orientation musicale de Vangelis : la prog. Il émigre d’ailleurs à Londres, fin des 70’s, et se lie d’amitié avec Jon Anderson, le chanteur de Yes. Il devait d’ailleurs remplacer Rick Wakeman, mais refuse finalement la proposition ; et c’est Patrick Moraz qui va reprendre la place derrière les claviers. Jon et Vangelis vont publier trois albums au cours des eighties et surtout décrocher deux énormes tube, « I hear you now » et « I'll Find My Way Home » (NDR : deux elpees qui portent le même titre, mais sans leur consentement mutuel, sortiront pendant les 90’s).

Vangelis se replonge alors dans les expérimentations synthétiques, mais surtout compose de nombreuses musiques de films qui deviendront cultes, comme celles consacrée à « Blade Runner », « Missing » et « Les Chariots de feu » … En tenant compte de ses collaborations, il doit avoir gravé une cinquantaine d’albums…

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Mad Dog Loose

Décès de Kurt Van Peteghem : c’est l’hécatombe chez Mad Dog Loose

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Kurt Van Peteghem, le guitariste de Mad Dog Loose, et décédé, dix jours après Alain Allaeys.

Kurt était le guitariste de Mad Dog Loose. Il a participé aux divers EPs et au seul album du groupe en quatuor, « Material Sunset », paru en 1996. Il n'avait ensuite pas souhaité participer à la reformation en 2015.

Après le split de Mad Dog Loose en 1997, Kurt avait fondé Plastic Fish Factory (en compagnie de Kristel Eggers, Bart Westerduin et Luc Waegeman) et sorti un album intitulé « Get Out ». Ensuite il a monté Sticky Monster en 2003 en compagnie de Lode Sileghem, Ludo Huyge et Marnix Calsyn. Vers 2010, Kurt avait rejoint le groupe garage gantois The Mudgang auprès de Luc Van den Berghe, Jo De Bondt et Kurt De Waele.

Kurt a succombé à une hémorragie cérébrale, probablement le mardi 3 mai chez lui à Gand. Un voisin a découvert son corps sans vie. Kurt avait 56 ans.

Tom Barman, qui programmait des concerts sous le cinéma Cartoons à Anvers, avait ajouté sur l’affiche annonçant Mad Dog Loose ‘beetje Beatles, beetje Velvet, beetje fantastisch!’

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Klaus Schulze

Décès de Klaus Schulze, un des pionniers de la musique électronique

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Klaus Schulze, figure de proue du krautrock et de la musique électronique allemande, est décédé à l'âge de 74 ans. La cause exacte du décès n'a pas été révélée, mais il était malade depuis quelques années.

D’abord percussionniste, mais également multi-instrumentiste, ce futur virtuose des synthétiseurs a fondé Ash Ra Tempel et milité sein de Tangerine Dream avant de se lancer dans une carrière solo. Il a marqué l'ère des synthés analogiques.

Influencé par Wagner, la musique stochastique de Xenakis et probablement par Stockhausen, même s’il a toujours nié ces références avant-gardistes, mais également le psychédélisme, il a créé un nouveau genre musical auquel vont se rallier de nombreux disciples.

En introduisant des sequencers et percussions électroniques dans sa musique, il est devenu, un peu avant Kraftwerk, le grand pionnier de la musique entièrement électronique et reste le principal artiste du courant de musique dite ‘planante’, à l'origine essentiellement germanique, une musique qui a souvent été assimilée au rock progressif. Il a aussi tracé la voie la new age et la techno. Et tout comme Brian Eno, à l’ambient. Prolifique, il a publié plus d’une soixantaine d’albums (sans compter les ‘live’) sous son nom et celui du pseudo Richard Wahnfried et on ne compte plus ses collaborations. Parmi lesquelles on épinglera celles qu’il a réalisées pour Steve Winwood, le percussionniste japonais Stomu Yamash’ta ainsi que l’ex-drummer de Santana, Michale Shrieve. Notamment. Et on en oublierait presque son rôle de producteur (Alphaville, Lisa Gerrard, Schiller, …)

RIP

Mad Dog Loose

Décès d'Alain Allaeys, le chanteur de Mad Dog Loose

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Alain Allaey, le chanteur de Mad Dog Loose, tout premier groupe signé en 1995 par 62 TV records, est décédé probablement ce samedi 23 avril dans son appartement à Ypres, d’une crise cardiaque. Son papa n'a découvert son corps sans vie que le lundi 25 avril. Alain venait d'avoir 59 ans.

Le groupe se résumait d’abord à un duo avec Nico Mansy et deviendra rapidement un quatuor comprenant Kurt Van Peteghem, Armand Bourgoignie et Bernard Plouvier. Mad Dog Loose a sorti quelques EPs et un seul elpee dans les années 90 et s'était reformé (en trio) en 2015 pour encore sortir deux albums. Quelques-unes de leurs chansons ont eu une belle vie en radio : « Shiny Side », « Devil Waltz », « Versa », « Take Me Down ».

RIP

 

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