New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Hooverphonic
Kreator - 25/03/2026
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La face rock de Pierre Rapsat…

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Pierre Rapsat avait plus d’une corde à son arc. Bien sûr, il était un mélodiste de grand talent : de « L’enfant du 92ème » à « Les rêves sont en nous », Pierre pouvait composer des chansons dont les mélodies fortes nous poursuivent encore, 20 ans après sa disparition (il nous a quittés le 20 avril 2002).

Il pouvait aussi écrire des chansons qui nous touchent comme « Aurore » ou « Un dimanche en automne » ; composer des mélodies sur des textes écrits par d’autres auteurs de talent, notamment avec Eric Van Hulse : « Les artistes d’eau douce », « Gémeaux ».

Il aimait profondément le travail de création en studio où il prenait plaisir à entendre éclore les nouvelles perles de son prochain album. Mais tout le monde s’accorde à dire que son grand ‘Art’ était d’être sur scène, face à son public, porté par un bon band. ll se transformait alors en ‘bête de scène’ particulièrement lorsqu’il interprétait ses chansons les plus rock.

Après « Well cut », le premier album de Gengis Khan (1970) dans lequel il n’était ‘que’ le bassiste, Pierre n’a pas laissé tomber ses influences rock. Bien au contraire. La presse l’a identifié à l’époque comme un des tout premiers à faire du rock en français ; et on sait qu’avoir raison avant les autres n’est pas toujours un long fleuve tranquille.

La compilation « Face Rock » met en valeur une collection de titres rock de toutes les époques où les guitares, les bonnes basses et les batteries n’ont rien à envier aux groupes anglo-saxons qui en fin de compte n’ont pas le monopole du genre. C’est étonnant et vivifiant d’entendre tous ces titres musclés enchaînés ; ça fait du bien, ça donne envie de bouger et ça décrasse bien les oreilles !

« Face Rock » paraîtra ce 15 avril 2022.

Le kaléidoscope social de Boris Maurussane…

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“Social Kaleidoscope”, c’est le titre du premier elpee de Boris Maurussane. Il a été imaginé dans l’esprit du “Smile” des Beach Boys, tout en puisant son inspiration dans la pop canterburienne (Robert Wyatt, Caravan) ou baroque (The Zombies, Montage), le jazz (John Coltrane), l’impressionnisme (Debussy) ainsi que la musique populaire brésilienne.

Au final, compte tenu de sa voix et de son univers mélodique et harmonique, sa musique nous entraine un peu plus vers l’univers sonore d’un Stereolab. En découle un psychédélisme ouvragé, incarné et rythmique, grâce notamment à la présence des batteurs Jean Thevenin (François and the Atlas Mountains, Jaune, Orouni…) et Stéphane Bellity (Ricky Hollywood, Juliette Armanet, Melody’s Echo Chamber, Halo Maud…)

Pour les arrangements, il a fait appel à de nombreux instrumentistes issus de la musique baroque ou classique ainsi qu’à la pianiste de jazz Sandrine Marchetti afin de donner corps à ses recherches sur les timbres, les couleurs, soulignant la richesse harmonique de sa musique ; sont ainsi convoqués épinette, trompette, hautbois, basson, cor, cordes…

Les textes, en anglais, énigmatiques de prime abord, révèlent à bien les lire des obsessions assez personnelles : la méditation au cœur de la nature et le retour aux réalités foncières, le rapport au temps, attente, souvenir, nostalgie, fantasme, expectative - amicale, amoureuse, sociale, politique… Le titre “Social Kaleidoscope” tiré de “La Recherche du temps perdu” de Proust, est ici appliqué à l’une des visées de la musique qui est de susciter un bouleversement dans la société, de renverser le kaléidoscope social, par les liens nouveaux qu’elle a créés entre les individus, la tentative de redonner un poids social, politique, aux musiciens et aux auditeurs.

Entre ces textes et la musique s’instaure un dialogue, où les développements instrumentaux sont autant de travellings, de longues descriptions, où la structure des chansons est narrative.

Le clip de “Riverbank” est disponible

Les non-dits de Roseland…

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Deuxième long format après « To Save What Is Left » paru en 2020, “Unsaid Words”, le nouvel album de la Bordelaise Roseland (de son vrai nom Émeline Marceau) s’annonce comme une belle sortie du printemps 2022.

Composé en grande partie pendant le confinement de l’hiver-printemps 2020, il dévoile un véritable patchwork d’émotions et de couleurs qui placent directement sa créatrice à mille lieues des modes et styles musicaux trop facilement codifiés ou codifiables par le diktat du marketing médiatique.

Ses contours pop, synthétiques, électroniques ou parfois presque post-rock habillent avec élégance une voix qui susurre autant qu’elle (s’) emporte et viennent gorger ses mélodies d’une sensibilité aussi lumineuse que mélancolique. Particulièrement riche et dense (12 titres), l’album est ainsi à l’image de sa pochette : moderne, pluriel et virevoltant.

Au fil des titres, la musicienne évoque aussi le poids du regard des autres et notre rapport à l’altérité, comme sur l’élégante ballade pop “Wasted”, composée piano-voix (qui suit un narrateur sans-abri), ou “All I Want”, chanson d’idolâtrie au synth-rock enivrant. Ailleurs, elle souligne aussi l’importance des gestes face à une parole parfois trop vaine pour s’exprimer (“Unsaid Words”).

Enfin, si la peur de la perte a par ailleurs toujours pignon sur rue dans les thématiques textuelles de Roseland (l’amnésie racontée sur le krautrock entêtant de “Stop”, la mort à travers le vocoder fantômatique de “Silence”), la Bordelaise met également de la lumière dans sa musique en nous faisant encore croire à l’amour bienveillant et à l’espoir d’un avenir optimiste et apaisé (sur la pop mélancolique de “Glide Time” ou la léthargie enchanteresse de “Let It Go”).

Douze titres de synth-rock exaltant qui pourront parfois rappeler les pérégrinations sonores de M83, Radiohead, St Vincent ou Sharon Van Etten et leur conférer une esthétique raffinée et moderne, séduisante à tous points de vue.

“Unsaid words” est en écoute ici 

La question existentielle de Baptiste Ventadour…

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On croit l’avoir toujours entendu alors que Baptiste Ventadour a vingt et un ans. Pourtant, quand il chante ‘On va tenter la vie en grand pour la beauté du geste’ c’est une évidence absolue.

L’élan folk irrésistible d’une douze cordes, la clarté des émotions, la ferveur d’une voix de bluesman juvénile, la limpidité des intentions.

Ses chansons semblent courir dans une rue de village, de bistrot en bistrot, dans une nuit à guitares, sur un quai en attendant le train…

Des chansons qui prennent la main, qui se partagent d’instinct, qui sont prêtes à tracer la route.

Pour découvrir le clip d’« Une vie », son troisième single, c’est ici

Le nouvel album de Pierre Welsh & the Oaks est insaisissable…

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Intitulé « L’insaisissable », le nouvel elpee de Pierre Welsh & the Oaks est paru ce 25 mars 2022. Le groupe dévoile, en outre, une magnifique vidéo pour accompagner le titre « Le Geste, La Grâce ». Réalisée par Robin Shuffield, elle met en scène la danseuse de l'Opéra de Lyon Kristina Benz.

Le clip illustre l'intention du texte en présentant le groupe, immobile, les regards fixes, à contre-jour. La danseuse incarne la grâce par le geste, et danse autour des personnages figés, qui peu à peu s'animent, d'abord furtivement… puis les instruments apparaissent et la formation se met en mouvement, emmenée par les arabesques de la danseuse. C'est la grâce qui régénère et ramène à la vie, au mouvement, au rythme de la pulsation. Par le choix d'un faux noir et blanc (des tonalités sont noires sur fond blanc, mais le clip est en couleur), le contre-jour qui fait ressortir les silhouettes, l'intention était de créer une atmosphère élégante et mystérieuse, très graphique, et légèrement inquiétante au début.

A la fin du titre, les personnages se sont humanisés, l'inquiétude laisse la place à quelque chose de plus lumineux, les mouvements des corps s'inscrivent dans ceux de la musique.

Le choix d'une danseuse de formation classique, mais capable d'improviser, de convoquer la danse contemporaine en toute liberté était déterminant.

Elle apporte une interprétation de la grâce qui conjugue très finement la pureté à une sensualité naturelle et subtile. L'âme et le corps... et un regard qui semble dire : ’Je sais où je veux vous emmener, alors suivez-moi...’.

Le clip de « Le Geste La Grâce » est à voir et écouter

Oslo Topique glisse entre les mains des robots de la politique…

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Né en 2019, suite à la rencontre entre membres de la scène rock toulousaine (Commando Percus, Ulster Page…), Oslo Tropique considère sa musique comme un défouloir.

Le patronyme est un oxymore climatique, et le groupe souhaite qu’il le reste : après tout, nous ne sommes pas si pressés de siroter des mojitos à Oslo. Une dualité que l’on trouve clairement dans la musique. D’un côté le rock puissant, électrique, oscillant du garage au stoner… De l’autre la poésie du chanteur au timbre rare, qui sait aussi bien séduire que scander. Le style d’écriture, lui, alterne entre réalisme désabusé kafkaïen et absurde psychédélique à la Prévert. Et le nouvel opus, "Entre les mains des robots" paraîtra ce 20 mai 2022.

BHL, Macron, Balkany... personne n’est épargné par "Les chaînes info", le nouveau clip d'Oslo Tropique. Après "Un pavé dans l'écran" et "Les grands palaces", le groupe s'impose à nouveau comme ancré dans la réalité contemporaine.

Evitant le piège du pathos, le clip joue du décalage humoristique entre réalité du quotidien, et violence symbolique des puissants. Un titre plus que jamais actuel, à écouter sans modération dans un monde où, d'un jour à l'autre, plus rien n'est certain.

La vidéo de "Les chaînes info" est disponible

 

Rey Villalobos ignore s’il trouvera une issue…

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L’ex-House of Wolves, Rey Villalobos, a monté un nouveau projet qu’il a baptisé The Coral Sea ; et il nous propose une collection nostalgique de chansons recomposées pour piano, guitare acoustique et synthés au cours de l'année écoulée à partir de ses 2 premiers albums "Volcano and Heart" et "Firelight", un elpee intitulé "Home Recordings Volume I" et paru le 8 mars dernier.

Issu de cet LP, "I Know You'll Find A Way" est une chanson d'amour, enregistrée, à l’origine, sur une cassette 4 pistes. Elle a été traduite en clip. Cette vidéo a été tournée, lors d’une froide journée d'hiver, dans le nord de la France, par le cinéaste français Dominique Eyraud et met en vedette l'actrice Sidney Berstein. 

Et elle est disponible ici

 

Mélanie Isaac: un "Coup de cœur" pour son nouvel album

Mélanie Isaac est la nouvelle artiste "Coup de cœur" des Médias Francophones Publics avec sa nouvelle chanson “Paradis Nord”, extraite de son nouvel album à paraître le 22 avril prochain. Les médias partenaires sont: Radio France, Radio Canada, Option Musique pour la RTS et La Première pour la RTBF.

Un coup de pouce bienvenu pour cette chanteuse originaire des Ardennes belges et basée aujourd'hui à Bruxelles. Après avoir gagné plusieurs concours, dont la Biennale de la Chanson Française (Le parcours Francofaune de l’époque) et dans la foulée d'un EP « L’Inachevée » remarqué, elle s'apprête à sortir son premier album long format, publié en auto-production.

Musiczine a pu, en avant-première, obtenir le nouvel opus, intitulé “Surface” et c'est un véritable ravissement pour l'oreille. La voix voluptueuse de la chanteuse est comme une invitation dans un rêve sensuel. On oscille avec plaisir entre Barbara, Dominique A, Fishbach, Françoise Hardy, Mélanie de Biaso et Dominique A. Le son est ample et d'une impressionnante clarté. Il évoque un univers rétro-futuriste, délicieusement 'vintage'.

Suite d’une escale à Astaffort et d’une rencontre parisienne avec Antoine Graugnard, ce disque produit et arrangé avec Julien Lebart dans un studio de Rivesaltes, mixé et masterisé à Bruxelles par Erwin Autrique, nous fond dans un décor aux sonorités tant organiques qu’atmosphériques, avec comme point de mire cet horizon intemporel.

"Paradis Nord" ouvre le disque comme un rêve doux et ensorcelant. Un parfum de Bob Dylan (“Girl From The North Country”) et de Michel Berger (“Paradis Blanc”) sur lequel la voix cristalline de Mélanie glisse avec douceur. La plage titulaire évoque avec pudeur la crise sanitaire et l'impact psychologique des dérives autoritaires. “La Révélation” ondule sur un rythme tango et évoque subtilement Véronique Sanson. A l'instar de nombreuses compositions de cet album, elle sonne dès la première écoute comme un classique de la chanson française.

“Surface” trace les contours d'une « indie-pop » racée et envoutante. La maîtrise vocale dans "La Révélation" est frappante et la chanson brille par ses arrangements discrets mais terriblement efficaces, dans lesquels se love le chant murmuré de Mélanie.

Poursuivant l'itinéraire, on part en quête des abysses, on se révèle au coeur d’une ville morte, on s’envole vers la Floride. L’amour s’y explore sous toutes ses facettes. Comme autant de chances de refléter la lumière, de défier nos insouciances, d’atteindre le rivage. Avec une main dans celle du vent et sur l’autre, cet oiseau qui s’attend au retour des absents. A l’arrivée, c’est évident.

En un mot comme en cent, cet album est une réussite totale, comme une parenthèse sincère traversée par la marque d'une élégance rare. Une confirmation de l'immense talent de Mélanie Isaac! Avec un tel album dans son escarcelle, sûr que l'artiste sera courtisée par les compagnies de disque...

Pour regarder la vidéo de “Paradis Nord”, c'est ici

Pour commander le CD de “Surface”, c'est ici.

Photo: Maël G. Lagadec

Dour Festival: un retour en mode XXL

Le lundi 11 juillet prochain, le Dour Festival ouvrira ses portes pour une édition 2022 qui, pour marquer le retour à la “normale”, s'étendra sur une semaine complète. En lever de rideau, le Dour CampFest proposera en effet un “warm-up” en mode “rave”, articulé autour de “soundsystems”. “Il y avait une forte demande émanant de festivaliers pour que l’on ouvre les portes du camping plus tôt. C’est ainsi que le CampFest est né”, a précisé Damien Dufrasne, l'organisateur du festival, lors de la conférence de presse tenue aujourd'hui.

“Pendant le confinement, nous avions constaté l’organisation de nombreuses mini-raves, dont nous nous sommes inspirés pour augmenter la proximité entre le public et les artistes.”

Proposant plus de 220 groupes et artistes, le Festival reste fidèle à ses mots d'ordre: éclectisme, hybridation et découverte. Le site comportera 8 scènes dont une nouvelle: la Chaufferie. “Ce sera un chapiteau où il fera très sombre, comme dans une boîte de nuit, illuminée par des lasers et des jeux de lumière”, explique Alex Stevens, co-programmateur. Une discothèque géante qui fera la part belle aux ambiances rave obscures, gabber, hardtech, dubstep, techno à 150 BPM et drum and bass et donnera carte blanche à Nyege Nyege, un festival avant-gardiste d’Afrique de l’Est. La Balzaal, plus grand dancefloor open air du festival, accueillera cette année encore les plus grands noms de l’électronique pour 5 jours de fête immersive au son des kicks techno et house de l’immense Carl Cox, qui en sera le curateur.

Le Festival a bien entendu prévu quelques 'locomotives' en haut de l'affiche comme Flume, Booba et surtout Angèle. Comme le souligne Damien Dufrasne, “Angèle n'a pas oublié que Dour lui avait donné sa chance au début de sa carrière. Elle sera la première artiste féminine belge à occuper le haut de l'affiche: un moment historique pour Dour!”.

A côté du phénomène Angèle, plus de 20% de l'affiche sera noire-jaune-rouge. Citons, entre autres, Amélie Lens qui, elle aussi, se souvient du soutien reçu lors de ses débuts, Roméo Elvis, Apashe, Azo, Bothlane, Clara!, Commander Spoon, etc.

Signalons enfin que, pour la programmation de la nouvelle scène “Rockamadour”, Dour fera équipe avec la radio communautaire Kiosk Radio, emmenée par Michael alias Mickey.

Lorsqu'on lui demande pour conclure comment le Festival a encaissé la crise sanitaire, Damien Dufrasne va droit au but. “On a perdu 1,5 million d'EUR en deux ans”, confie-t-il à Musiczine en exclusivité. “Heureusement, nous avions constitué un trésor de guerre d'environ 2 millions d'EUR, en prévision de coups durs éventuels. Grâce à ce 'matelas', nous n'avons dû procéder à aucun licenciement. Et nous sommes fin prêts pour célébrer le retour de Dour!”

Pour découvrir le lineup complet, c'est ici.

Pour les tickets, c'est ici.

 

Muse inquiet face à l’instabilité du monde contemporain…

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Le nouvel album de Muse « Will Of The People », paraîtra ce 26 août 2022. En attendant, le groupe a publié deux singles, « Won't Stand Down », en janvier dernier et « Compliance », qui figureront sur l’elpee.

Le long playing a été produit par Muse, Serban Ghene, Dan Lancaster et Aleks von Korff.

« Will Of The People » a été créé à Los Angeles et Londres et est influencé par l'incertitude et l'instabilité croissantes dans le monde. Une pandémie, de nouvelles guerres en Europe, des protestations et des émeutes massives, une tentative d'insurrection, la démocratie occidentale qui vacille, la montée de l'autoritarisme, les incendies et les catastrophes naturelles ainsi que la déstabilisation de l'ordre mondial sont autant de thèmes développés sur « Will Of The People ». ‘C'est une période inquiétante et effrayante pour nous tous, car l'empire occidental et le monde naturel, qui nous ont bercés pendant si longtemps, sont véritablement menacés. Cet album est une navigation personnelle à travers ces peurs et une préparation à ce qui vient ensuite’ a expliqué le porte-parole de Muse.

Le nouveau clip consacré à « Compliance » est à découvrir