Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

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Sarah Amiel

Sarah Amiel observe par le hublot…

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La musique et les mots ont toujours été là pour Sarah Amiel. Ils l’accompagnent depuis sa plus tendre enfance.

Elle naît à Paris, son père est alors lexicographe et sa mère travaille pour le festival de Jazz de Paris. Elle grandit donc entre les concerts et les dictionnaires. Une histoire presque écrite d'avance...

Amoureuse des grooves paisibles et des mots simples, elle écrit et chante dans la langue de Molière, modelant ses refrains comme des ritournelles, tricotant ses compositions à l’aide de sa guitare ou son violoncelle.

Son premier opus, "Par le hublot", est paru ce 15 mars 2024.

Cet album fait jaillir, par la musique, la simplicité de la vie. Le titre-phare, "Des Refrains", illustre ce propos. Sarah entend une mélodie, un refrain, des sensations, quelques mots, et le fil de la chanson déroule en toute simplicité. Une ode à cœur ouvert aux petits moments de vie qui la traversent. Mis en image dans son dernier clip où on voit Sarah découvrir des fleurs des champs, des cerisiers, des nuages, une mer calme, autant d'échos aux images et sensations qui l'habitent.

Le clip consacré à « La buée sur le carreau » est à voir et écouter ici

 

Alice Martin

Les échos lointains d’Alice Martin

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Alice Martin est une jeune chanteuse, auteure, compositrice et guitariste belge.

Influencée par la culture pop et folk américaine, elle accorde ses premiers concerts de rue à 17 ans en reprenant du Joni Mitchell, Fleetwood Mac mais aussi Alanis Morissette ou KT Tunstall.

Très vite elle passe à la composition. Elle part seule sur la route du blues et se frottera au public américain dans les clubs à Nashville, New Orleans ou NY.

Après avoir gravé une poignée de singles qui ont bénéficié d'un bel airplay, Alice a sorti son premier Ep, « Far And Echoes », dans un registre qui oscille entre folk doux et pop électrique.

Les chansons traitent de la quête de l'épanouissement, de son émancipation en tant que femme, de désillusions et d'amour aussi

Extrait de cet Ep, « Blueridge final » est disponible sous forme de clip

 

 

Little Albert

La bifurcation de Little Albert

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Little Albert, le projet solo blues/rock du guitariste de Messa, Alberto Piccolo, a partagé la vidéo officielle de « See My Love Coming Home », un titre extrait de son deuxième album, « The Road Not Taken », paru ce 23 mars.

Considéré comme l'un des meilleurs guitaristes de la scène rock moderne par la critique internationale, Alberto Piccolo, aka Little Albert, est connu pour son travail au sein du groupe italien de doom metal Messa, et reconnu par la critique musicale et le public comme un élément intéressant, sur la scène heavy mondiale. Il s'est produit sur des scènes majeures en Europe, au Royaume-Uni et en Amérique du Nord.

Enregistré au studio Outside Inside de Matteo Bordin (Mojomatics, Omega Squad), « The Road Not Taken » traite du concept de choix et se divise en une série de réflexions sur l'amour qui a mal tourné, les regrets et la santé mentale. L'histoire de cet opus se déroule dans le désert de l'Arizona, avec pour bande-son le blues rock des années 70 de Little Albert, inspirant et profondément émouvant. Soutenu par Alex Fernet à la basse et Diego Dal Bon à la batterie, ce nouvel elpee recèle également une reprise spéciale du célèbre classique du bluesman louisianais Little Walter, « Blue And Lonesome ». Enregistré sur bande analogique, « The Road Not Taken » dégage à la fois une authenticité vintage et une attitude résolument moderne.

La vidéo de « See My Love Coming Home » est disponible

 

 

John Cale

L’illusion ‘POPticale’ de John Cale…

John Cale vient d’annoncer la sortie de son nouvel opus, "POPtical Illusion", qui paraîtra ce 14 juin 2024, et partage son premier single/vidéo, "How We See The Light" (à voir et écouter ici)

Malgré son titre enjoué, le second elpee de John Cale en un peu plus d'un an contient les mêmes sentiments de rage féroce et inquisitrice qui étaient présents dans "Mercy", l'album de 2023. Il reste en colère, toujours courroucé par la destruction volontaire que des capitalistes incontrôlés et des escrocs impénitents ont commise et font subir aux merveilles de ce monde et à la bonté de ses habitants. Sur "POPtical Illusion", il s'enfonce, la plupart du temps seul, dans des labyrinthes de synthétiseurs et d'échantillons, d'orgues et de pianos, avec des paroles qui, pour Cale, constituent une sorte d'espoir tourbillonnant, une sage insistance sur le fait que le changement est encore possible. "POPtical Illusion" est l'œuvre de quelqu'un qui essaie de se tourner vers l'avenir - exactement comme Cale l'a toujours fait.

Le premier single, "How We See The Light", se distingue par ses pianos pulsés qui se déplacent en phase et en déphasage avec une batterie inébranlable.

Cale a souvent affirmé que quelque chose avait changé dans son esprit pendant la pandémie, réalisant qu'à l'approche de ses 80 ans, il vivait et travaillait dans une situation que beaucoup de ses contemporains ne connaissaient pas. Il a écrit plus de 80 chansons en l'espace d'un peu plus d'un an, sondant collectivement l'étendue de l'expérience humaine. L’humour s'est transformé en frustration, les regrets ont cédé la place au pardon, la tristesse s'est mêlée au surréalisme. De plus, Cale ne s'est jamais cantonné à la vieille garde, à rester sur la touche et à se plaindre de la modernité et de la façon dont les choses étaient faites auparavant. Ce long playing synthétise ses émotions en une douzaine de terrains de jeu électroniques, la voix magistrale de Cale les parcourant de jeux de mots et d'idées, de griefs et de boutades.

 

John Cale a toujours été un musicien de son temps, contribuant à des changements titanesques dans le domaine du son et de la culture. Sa curiosité quant à la façon dont l'électronique pourrait être plus qu'un gadget dans la musique rock a servi d'inspiration à un nombre incalculable de scènes cruciales. Cale regarde l'agitation orchestrée de l'histoire récente, fronce les sourcils de dégoût, puis tourne les talons vers l'avenir.

 

Crumb

Un Crumb maternel ?

Le nouvel elpee de Crumb, « AMAMA », paraîtra ce 14 juin 2024. Il s’agira de son album le plus insouciant et le plus ouvert à ce jour, un disque au cours duquel il explore un paysage sonore hypnotique rempli d'expérimentations ludiques et disparates dans l’esprit de « Ice Melt » (2021) et « Jinx (2019) ». Pour Crumb, « AMANA » signifie simplement un opus à son plus haut niveau d'animation.

Porté par l'écriture de Ramani, tour à tour poétiquement abstraite et directement confessionnelle, « AMAMA » recueille les rencontres étranges des années de tournée de la formation psych-pop new-yorkaise - à savoir la chanteuse et multi-instrumentiste Lila Ramani, le claviériste et saxophoniste Bri Aronow, le bassiste Jesse Brotter et le batteur Jonathan Gilad- retraçant par la même occasion le parcours vertigineux d'un groupe en mouvement depuis près d'une décennie. Dans « Alone in Brussels », Ramani exprime son isolement forcé dans une ville lointaine. Sur « The Bug », nous nous arrêtons dans un motel miteux, où la morsure d'une bestiole laisse une sensation tenace : ‘It's always on my mind / it's just always on my mind’, répète Ramani sur un groove rampant, alors qu'elle erre au sein de cet endroit, la nuit. Tout au long de « Side by Side », peut-être le morceau le plus franc d'« AMAMA », des percussions frénétiques et un synthé désorientant enveloppent Ramani, alors qu'elle réfléchit aux sacrifices personnels qu'elle a éprouvés en chemin.

Même s'il sonde les arrêts transitoires et les rencontres difficiles, « AMAMA » présente certaines des explorations les plus vulnérables et les plus tendres de Crumb, à la recherche d'une connexion organique. ‘La maison est ce que je veux et ce dont j'ai besoin’, chante Ramani sur le morceau d'ouverture clairvoyant, « From Outside a Window Sill », qui reprend un enregistrement radio de la police concernant un troupeau d'oies traversant un pont à Gowanus, Brooklyn, où Ramani a grandi. Le titre « AMAMA » rend un hommage optimiste et plein d'espoir à la grand-mère de Ramani, son homonyme, qui chante en malayalam dans le premier extrait.

Un long playing dont la musique navigue au carrefour du psychédélisme, de la pop, du jazz et du rock, et fait de Crumb un groupe unique en son genre.

Le clip consacré au titre maître est disponible

 

 

Good Looks

L’épreuve de Good Looks…

Le quatuor texan (Austin) Good Looks, sortira son nouvel album électrique « Lived Here For A While », le 7 juin, et a partagé son premier single/vidéo, « If It's Gone » (disponible ici)

Suite du premier elpee, « Bummer Year », « Lived Here For A While » troque le son Americana pour des guitares post-punk claquantes et un rock indé expansif. L’opus a été enregistré chez Dandy Sounds, au Texas, sous la houlette du producteur et ingénieur Dan Duszynski. Sur cet LP, le leader Tyler Jordan dissèque les relations de toutes sortes : familiales, platoniques, créatives et romantiques. Ses chansons explorent la façon dont elles peuvent s'effondrer irrévocablement, mais dont ces partenariats peuvent être géniaux et porteurs d'espoir.

Par ailleurs, le single principal « If It's Gone » est le seul morceau qui parle explicitement d'un chagrin d'amour, avec une grâce tangible qui adoucit toute amertume. ‘J'ai vécu une rupture le premier jour de la pandémie’, explique Jordan. ‘« If It's Gone » a en quelque sorte ouvert les vannes, et beaucoup d'autres chansons de l'album ont été écrites par la suite, donc il est tout à fait approprié que ce soit la première chanson de ce disque...’ 

Cependant, immédiatement après le concert triomphal consacré au lancement de ce long playing album dans leur ville natale, une tragédie s'est produite. En sortant de la salle, le guitariste principal Jake Ames a été renversé par une voiture alors qu’il traversait la rue, se fracturant le crâne et le coccyx. Après une période de guérison et de traitement, qui l'a conduit aux soins intensifs et l'a confronté à des problèmes de mémoire à court terme, Ames s'est rétabli. Cet accident traumatisant a renforcé les liens entre les musicos, et « Lived Here For A While » en est la démonstration. Il s'agit d'une musique directe et sans peur qui capture l'intensité de leurs concerts galvanisants.

Bien que Jordan ait déjà écrit les 10 chansons de cet elpee avant l'accident, elles n'avaient pas encore été enregistrées. Elles respirent les nombreux charmes de ce groupe texan, qui a présenté plusieurs de ces morceaux lors de tournées avec l'ensemble du groupe, qui implique le batteur Phil Dunne et le nouveau bassiste Harrison Anderson.

Double Darkness

Un mystérieux projet darkwave, Double Darkness, fait parler de lui en Belgique

Personne ne sait qui ils sont vraiment. Seuls éléments connus: il s'agit d'un duo, composé d'un homme et d'une femme et ils sont basés entre Bruxelles et Liège. Hier, ils ont annoncé la sortie de leur premier album vinyle, un double album, intitulé “City Scars”. Les morceaux ont été dévoilés sur Bandcamp et ils ont posté deux vidéos sur Youtube.

Le style musical est intriguant. “Double Darkness” porte bien son nom car l'ambiance est “dark', vraiment très dark. On pense à la noirceur de The Sisters of Mercy, qui se distingue par des voix sépulcrales mais ici, pas de guitares: les arrangements sont 100% électroniques. Les rythmes lents et répétitifs évoquent également la synthwave, chère à nos amis français. Et pour rehausser le tout, il y a cette ambiance occulte, presque luciférienne, qui donne à penser que le duo doit avoir des racines “black metal” et/ou “gothiques”.

La présence d'invités sur l'album permettra aux curieux d'identifier le milieu auquel le duo appartient. On retrouve en effet ici Marc Dibak, alias Mongolito (également dans Wolvennest), Corvus von Bvrtle (The Radiant Light et Wolvennnest), Bones (Dread Sovereign et TerrifianT), ainsi que Muzah (Desertion) et Moyen.

Pour en savoir plus, rendez-vous au Magasin 4 le 26 avril prochain, où le duo organisera le “release concert” de son album et partagera l'affiche avec ses invités: Stieglitz, un projet belge de hard-synthwave et Minos, un musicien suisse installé à Bruxelles. A découvrir absolument!

Pour écouter l'album et le commander, c'est ici ou ici.

Pour regarder les vidéos, c'est

Pour plus d'infos sur le concert au Magasin 4 le 26 avril, c'est ici

The Darts

The Darts, comme un boomerang…

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Tout juste remises de sa dernière tournée européenne ‘Snake Oil Tour 2023’ (du nom de son 3ème album « Snake Oil », sorti en mars 2023), qui s'est achevée après 8 semaines et près d'une centaine de dates dans 12 pays différents, les 4 rockeuses de The Darts publieront leur 4ème long playing, « Boomerang », ce 26 avril 2024.

Un nouvel opus de 13 titres qui allie parfaitement leur rock psyché à l'énergie du punk, le tout porté par la voix aux accents soul de Nicole et les notes de son iconique orgue Farfisa !

Un album brut et sincère, à l'image du groupe, aux paroles accrocheuses et aux refrains entêtants.

En attendant le quatuor nous propose son premier single, « Pour another », sous forme de clip, et il est disponible .

Le réalisateur, Matt Eskew, a tourné la vidéo dans un bar à Seattle où le groupe traîne et (re)demande à boire.

À première vue, « Pour Another » semble faire l'apologie de l'alcool. Mais en réalité, il s'agit d'un examen espiègle des raisons pour lesquelles nous buvons.

Nicole se confie : ‘Des extraits de ‘live’ du groupe ont également été ajoutés car le lien entre l'alcool et la musique fait partie de mon histoire. J'ai arrêté de consommer de l'alcool juste avant la pandémie, pour des raisons de santé. J'ai donc eu beaucoup de temps pour réfléchir à cette décision. Mais lorsque le confinement a été levé et que le groupe a repris la route, ma décision est devenue particulièrement difficile à respecter. Je devais constamment me rappeler pourquoi j'avais fait ce choix et surtout, l'expliquer autour de moi. J'ai donc écrit cette chanson pour me rappeler toutes les mauvaises raisons pour lesquelles je buvais. Et peut-être pour nous rappeler à tous que parfois... nous devrions écouter nos mères…’

 

Then Comes Silence

The Comes Silence se met martel en tête…

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Comme annoncé lors d’une news précédente, The Comes Silence publiera son nouvel elpee, « Trickery », ce 5 avril 2024. Après avoir partagé un premier single, « Ride or die », il nous propose son second, « Like a hammer ». Et il a également été clippé.

« Like a Hammer était la première chanson écrite pour « Trickery » il y a un peu plus d'un an, et c’est le seul morceau dont le thème graphique est mentionné dans les paroles. 

 ‘Nous célébrons la communauté dans laquelle nous vivons et travaillons. C'est comme un jardin avec des plantes, des fleurs et des arbres. N'oubliez pas de l'arroser pendant la saison sèche…’

La vidéo consacrée à « Like a hammer » est disponible .

 

Within Temptation

La parade des fous de Within Temptation…

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Le 5 avril 2024, Within Temptation sortira son nouveau single, « A Fool's Parade », le fruit d’une collaboration impressionnante avec le talentueux producteur ukrainien Alex Yarmak.

Considérée comme précurseur du très attendu 'Bleed Out 2024 Tour', cette chanson est une expression puissante de l'engagement du groupe à continuer de faire la lumière sur la bataille existentielle en cours en Ukraine contre l'invasion brutale de la Russie. « A Fool's Parade » (Trad : La parade des fous) met en lumière des thèmes tels que la condamnation des mensonges, l'imposture de la Russie concernant la guerre, ses crimes et ses intentions.

Sharon Den Adel, la chanteuse de Within Temptation, est actuellement à Kiev (Ukraine), pour l'enregistrement du clip qui accompagnera « A Fool's Parade ». Là, elle a tourné la vidéo en collaboration avec le célèbre réalisateur ukrainien Indy Hait. En s'impliquant dans des initiatives telles que la fondation Ukraine Aid OPS, Within Temptation souhaite continuer à attirer l'attention sur le soutien indispensable de l'Europe à la lutte de l'Ukraine.

En octobre, Within Temptation a annoncé une tournée européenne pour promouvoir son nouvel album. Le 'Bleed Out 2024 Tour' débutera en septembre 2024 et emmènera le groupe dans des lieux légendaires tels que la Wembley Arena de Londres (UK), le Palau Sant Jordi de Barcelone (ES) et notamment la Lotto Arena d'Anvers (BE). Le band y sera les 4 et 5/10/2024 (infos ici)

La vidéo du featuring de « A Fool's Parade » est, elle, disponible

 

 

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