Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

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Le mysticisme de Carlos Santana…

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Le mysticisme de Carlos Santana…

Carlos Santana publiera son nouvel album, « Blessings and Miracles », le 15 octobre. 2021

Au sujet du titre de l’elpee, Carlos a déclaré : ‘Il vient de ma conviction que nous sommes nés avec des pouvoirs célestes qui nous permettent de créer des bénédictions et des miracles… le monde vous programme comme étant indigne de ces dons, mais nous devons utiliser la lumière, l'esprit et l'âme ; ils sont indestructibles et immuables. Ce sont les trois éléments principaux de cet album.’

Pour concocter cet opus, Carlo a reçu le concours de toute une série de collaborateurs, dont Chris Stapleton, G-Eazy, Diane Warren, Steve Winwood, Chick Corea, Rick Rubin, mais également son fils Salvador, et sa fille, Stella, aux backing vocals.

Sans oublier le chanteur de Matchbox 20, Rob Thomas, pour "Move", sorti en single et en écoute ici

 

Together Pangea cherche à nous mettre en couleur…

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Issu de Los Angeles, Togeher Pangea publiera son nouvel elpee, « Dye », ce 22 octobre. Responsable d’une forme de garage-punk, le combo californien a décidé de se frotter davantage au blues (« Money On It » et « Alison »), au surf (« Better Find Out », « Stare At The Sun » et « Peach Mirror ») ou encore au grunge, à l’instar du titre maître.

En attendant, le groupe nous propose un premier single. Intitulé « Nervous », il est en écoute

https://togetherpangea.bandcamp.com/

Ty et Dené Segall se sentent bien en harmonie…

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Il y a une quinzaine de jours, Ty Segall a sorti, par surprise, « Harmonizer », son premier nouvel album depuis 2019. Il paraîtra physiquement en octobre.

Il nous propose aujourd’hui le clip d’un de ses titres phares, « Feel Good ».

« Feel Good » est l'un des deux morceaux d'« Harmonizer » dont les paroles et le chant sont signés Denée Segall. Le clip, réalisé et produit par Joshua Erkman, filme les Segall qui conduisent tard dans la nuit (‘Don't be afraid / I can show you the way / I'll be your right hand’ –‘N'aie pas peur / Je peux te montrer le chemin / Je serai ta main droite’, entonne la voix froide de Denée sur les guitares brûlantes de Ty…)

Sur « Harmonizer », Ty a voulu créer une multitude de rythmes bien contrôlés, de textures de clavier épaisses, de guitares et d'harmonies infinies.

Le clip de « Feel good » est disponible

 

Matthew E. White ‘at home’…

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Matthew E. White publie aujourd'hui son nouveau single "Nested", qui figurera sur son nouvel elpee "K Bay". Cet LP paraîtra ce 10 septembre 2021. Il est accompagné d'une vidéo réalisée par Shawn Brackbill qui dévoile des images du processus d'enregistrement de "K Bay". Et le clip est disponible ici

 ‘"Nested' est l'une des chansons les plus personnelles que j'ai écrites, une chanson sur ce qui est l'opposé du passage à l'âge adulte’, a déclaré White. ‘Elle a été enregistrée en deux jours, après des répétitions intenses, et finalement elle a été validée en une seule prise…’

"Nested" fait suite à deux autres singles, "Genuine Hesitation" et "Electric".

"K Bay", le premier album solo de White en six ans constitue sa deuxième sortie en 2021, après une collaboration avec Lonnie Holley. Et le titre de ce long playing, c’est tout simplement le nom qu’il a donné à son nouveau studio, qu’il a construit ‘at home’…

Les questions existentielles de The Wombats…

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Le cinquième album studio des Wombats, « Fix Yourself, Not The World », devrait paraître ce 7 janvier 2022.

Le groupe a enregistré à distance l'année dernière depuis leurs maisons respectives. Ils ont transmis des fichiers individuels aux producteurs Jacknife Lee (U2, The Killers), Gabe Simon (Dua Lipa, Lana Del Rey), Paul Meaney (Twenty One Pilots, Nothing But Thieves), Mark Crew (Bastille, Rag'n'Bone Man) et Mike Crossey (The 1975, The War on Drugs, Yungblud) pour mettre le tout en forme. ‘C'était de la pure folie, pour être honnête’, explique Murph.

Le nouveau single de The Wombats « If You Ever Leave, I'm Coming With You » est une ode électro-pop contagieuse à la dévotion obsessionnelle. À propos de ce titre, Murph déclare : ‘J'ai remarqué que les années 2020 et 2021 mettaient à rude épreuve les relations interpersonnelles, j'avais l'impression que les gens autour de moi avaient vraiment du mal. Pour moi, « If You Ever Leave, I'm Coming With You » (Trad : Si jamais tu pars, je viens avec toi) fait appel à toute cette thématique et entraîne la question suivante : ‘Est-ce que ce sont les circonstances qui mettent les gens sous pression ? Ou alors les circonstances ont-elles mis en lumière l'incompatibilité des gens entre eux ?’’ 

Le clip d’animation (+ lyrics) est disponible

 

The Day a la tête vide…

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The Day est un duo de dream-pop partagé entre Anvers et Hambourg, dont le nouveau single, "Empty", vient de paraître. A première écoute, on pense à du Tahiti 80 (cette voix falsetto !) en moins funk.

Contrastant avec l'ambiance euphorique et optimiste de la musique, les paroles expriment la désillusion et l'épuisement. Pourquoi les racistes sont-ils encore et toujours invités à une discussion sur le racisme dans notre société ? Pourquoi les voix qui nient la catastrophe climatique se voient-elles accorder une place aussi disproportionnée au nom de l'équilibre, alors que le monde brûle littéralement ? Nous sommes renvoyés aux mêmes points encore et encore et ne faisons aucun progrès... Face à la crise climatique, à l'injustice sociale ou à la pandémie, tant de mauvaises décisions sont prises, et elles semblent si prévisibles.

Après deux EPs DIY et un premier album ("Midnight Parade"-, The Day envisage de sortir un second opus, l’an prochain…

"Empty" est en écoute ici

 

L’introspection ultime de Circuit des Yeux…

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Le sixième album de la chanteuse et compositrice Haley Fohr, mieux connue sous le paronyme de Circuit des Yeux, publiera son nouvel son nouvel album, « -io », le 22 octobre.

 « -io » constitue son œuvre la plus élaborée à ce jour. Sa voix qui s’étale sur 4 octaves se mesure à un ensemble de 24 musiciens à cordes, cuivres et vents. Des musiciens renommés issus des scènes jazz, classique et expérimentale de Chicago. L'album a été enregistré l'automne dernier par Cooper Crain au studio Electrical Audio de Chicago et mixé par Marta Salogni (Björk, Holly Herndon), avec Fohr comme arrangeur et productrice.

Cet LP a été composé suite au deuil d’un ami proche, et enregistré en pleine pandémie ; et cette situation a influé sur le climat de ce disque. Elle a déclaré, à ce sujet : ‘Je suis devenu obsédée par les trous noirs, qui sont la force gravitationnelle ultime. Il y a aussi une telle métaphore synonyme de la mort. Les choses y entrent, elles ne peuvent aller que dans un sens. Elles y entrent et n'en ressortent jamais…’

Et en raison des restrictions imposées par le COVID, Fohr ne pouvait enregistrer qu'avec six autres musiciens à la fois dans le studio.

Son premier single, « Dogma », est disponible ici

, une compo qui traite des problèmes des dogmes, bien sûr, dogmes qui engendrent la violence… un sujet tellement contemporain, mais aussi historique, car il ronge la civilisation depuis des siècles et des siècles, soit depuis que les religions ont banni la tolérance de leur vocabulaire…

Photo : Evan Jenkins

Les Têtes Raides explosent…

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« Bing Bang Boum » constitue le quinzième album de Têtes Raides. Il sort sept ans après le précédent ; mais, surtout, le line up historique du groupe est reconstitué.

Ils sont tous là : Christian pour les mots, Grégoire au sax, Cali à la basse, Lulu à la batterie, Pierrot au trombone, Anne-Gaëlle au violoncelle, Édith au clavier, Serge à la guitare. Ils étaient présents au tout début, sont arrivés sur « Mange tes morts », sur « Les Oiseaux » ou à peine plus tard. Ils avaient pris du recul, plus ou moins longtemps. Et voici donc les retrouvailles avec cette équation géniale éclose à la fin des années 1980 : chanson, punk-rock et musique de cirque, énergie turbulente et vertige poétique, méditations électriques et pogo existentialiste, expressionnisme binaire et valse rebelle…

Nouveauté, ce son qui a gagné en âpreté, en raucité, en grain. Nouveauté, ces séquences et ces nappes qui se mesurent aux instruments habituels du groupe. Nouveauté, la certitude que Têtes Raides, cette troupe singulière, ne s’arrêtera pas à la célébration amorcée en 2020 avec l’album et l’annonce de la tournée ‘30 ans de Ginette’, et que le groupe expérimente toujours.

Écrit pour l’essentiel en 2019, l’elpee s’est miraculeusement trouvé en synchro avec ce que les musicos ont vécu dans l’étrange année perdue. Cri d’urgence, de liberté, d’humanité, besoin de vivre pleinement une fraternité déliée et franche.

Manifeste citoyen et poétique, « Bing Bang Boum » est évidemment un disque politique en même temps qu’il échappe à l’actualité. Cette intemporalité dialoguant avec l’époque est une singularité que l’on retrouve aussi dans la musique de Têtes Raides.

« Peur, » issu de cet LP et doublé d’une vidéo est disponible ici 

Les lignes de vie tracées par Sweet Gum Tree

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Multi-instrumentiste et fidèle à une élégance résolument british, l’Angevin Arno Sojo a choisi pour patronyme Sweet Gum Tree, il y a déjà plus d'une décennie.

Une démarche artistique également validée par des collaborations auprès de membres de Tindersticks, The Church ou R.E.M., la chanteuse Heather Nova ou encore Isobel Campbell, dont le featuring sur "Bird Of Passage" aura marqué les esprits raffinés. 

Sur des collages réalisés par Charlie Stopford, Sweet Gum Tree égrène avec nostalgie des souvenirs londoniens, dont cette session en forme de pèlerinage aux studios Abbey Road, dans une ambiance personnelle et intimiste à l'esthétique lo-fi assumée.

Le charme résolument DIY du montage, qui documente également les séances du nouvel album 100% analogique mis en boîte chez Kerwax (en compagnie du batteur des Tindersticks et du sax de Zenzile), trahit le même penchant décomplexé que Kurt Vile pour le fingerpicking, les sofas et les guirlandes lumineuses.

Le nouveau single et clip "Lifelines" est disponible

 

L’Eldorado de Catherine Graindorge

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« Eldorado ». Une fable, une légende qui a poussé les conquistadors de plus en plus loin à travers un continent à la recherche de richesses. Un mythe, un Graal. Au fil du temps, il est devenu un mot chargé de plusieurs significations et de possibilités. Il peut aussi être un endroit pour trouver l’espoir et du réconfort, découvrir ses rêves. Voilà la musique d’« Eldorado », le deuxième album de Catherine Graindorge.

Bien qu’elle soit surtout connue pour ses collaborations avec un éventail d’artistes allant de Nick Cave à Yann Tiersen, en passant par Bertrand Cantat et Mark Lanegan, son travail pour le trio Nile on waX et ses compositions de musique de films ou théâtre, il y a plusieurs années que Graindorge voulait sortir un deuxième elpee. Mais « Eldorado » a connu une période de gestation beaucoup plus longue que prévue.

Une attente fructueuse. La musique, dit-elle, est devenue comme un journal intime. Chaque page apporte son lot de réflexions et de résonances. Elle a travaillé avec le producteur John Parish (PJ Harvey), qui joue aussi divers instruments sur l’album, dont la guitare sur le morceau hommage « Eno ». Graindorge lui avait envoyé son premier album, et cela a conduit à une amitié et à enregistrer la majeure partie de ce disque dans son studio.

Comme une série de sentiers perdus, la musique d’« Eldorado » prend de curieux détours. Elle passe de l’immobilité à la frustration. Les choses ne sont pas tout à fait ce qu’elles semblent être.

Le disque est très personnel, débordant de contes et réminiscences, comme « Rosalie », un morceau qu’elle a composé après avoir appris la mort d’une femme rwandaise qu’elle connaissait par l’intermédiaire d’un proche de son père.

« Lockdown » est en écoute