La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

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Un livre donne la parole aux fans de Joy Division

Trente-sept ans après la mort de Ian Curtis, Joy Division continue de fasciner. Le groupe légendaire de Manchester, créateur d'un postpunk sombre et hypnotique, a à ce point marqué les esprits qu'aujourd'hui encore, nombre de musiciens revendiquent l'héritage de la formation mancunienne.
 
Depuis quelques années, on peut même parler d'un 'revival' des styles musicaux apparus entre 1977 et 1985. Cette nouvelle 'nouvelle vague' est souvent désignée sous le vocable générique de 'wave' et recouvre des projets aussi divers que The Soft Moon, The KVB, Protomartyr, Savages, Idles, Iceage,.. Sans oublier les DJ qui, tels Dave Clarke, The Hacker ou même Amelie Lens, vont rechercher de l'inspiration dans l'EBM d'un Front 242 ou les sons industriels d'un Cabaret Voltaire.
 
Au coeur de cette vague 'wave', l'héritage de Joy Division occupe une place centrale. C'est la raison pour laquelle Pedro Peñas Y Robles a décidé de donner la parole aux fans de la « division de la joie ». Le livre s'intitule « Joy Division : Paroles de Fans » et est publié dans la série « Paroles de Fans » de l'éditeur français Camion Blanc.
 
L'ouvrage rassemble cinquante témoignages de musiciens, DJ et photographes bien connus (The Hacker, Philippe Carly, Samy Birnbach, Christophe Demarthe, Mark Reeder, Yves Royer, Nicolas Ker, Richard 23, Dirk Da Davo, Marc Collin, Usher, Simi Nah, etc.) mais également de fans anonymes.
 
A noter que l'auteur, Pedro Peñas Y Robles, est bien connu sur la scène 'wave', comme étant le patron du label Unknown Pleasures Records (tiens, c'est justement le titre du premier album de Joy Division). Le livre paraîtra le 25 mars chez Camion Blanc. La chronique sera publiée sur votre site favori quelques jours avant le 'release'. 

Bénabar de retour !

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Après quatre longues années d’absence, Bénabar prépare son grand retour. Un nouvel album réalisé par Mark Daumail, le leader du groupe Cocoon, est attendu pour le 30 mars 2018. Bénabar renoue avec la finesse de plume et la rondeur des chansons qui ont fait son succès. Un elpee qu’il a voulu joyeux et lumineux, dans lequel on retrouvera notamment une petite vendeuse, un vigile, un marathonien, un chauffard et un sédentaire.

Avec Bénabar, la banane est de rigueur et la bonne humeur présente. Un album bien dans l’air du temps, un souffle d’air frais dans le paysage musical de la chanson française. Le premier extrait « Feu de Joie » en est d’ailleurs le reflet (voir ici

Ce sera aussi l'occasion de découvrir le Palais 12 Theater, dans une nouvelle configuration. Suite à l'indisponibilité du Cirque Royal, cette nouvelle formule permettra au public de retrouver un lieu à l'atmosphère plus intime à Bruxelles. D'une capacité modulable, le Palais 12 Theater pourra accueillir de 2000 à 2800 spectateurs.

https://www.ticketmaster.be/search/?keyword=b%C3%A9nabar&language=fr-be

http://www.benabar.com/

Typh Barrow cartonne !

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Le nouvel album de Typh Barrow, « Raw » cartonne. Au 26 janvier dernier, il était numéro 1 des ventes, en Belgique. Mais c’est avant tout une artiste de scène. Elle est d’ailleurs attendue à Paris, en mai prochain. En outre, son concert au Reflektor est déjà sold out et il faut s’attendre à un énorme engouement pour celui qu’elle accordera à l'Ancienne Belgique, ce 5 octobre prochain. Sans oublier son passage au Salon de Silly prévu ce 28 avril, show pour lequel, Lillie Raphaele assurera le supporting act. Pas de bol, pour les retardataires, le spectacle est également sold out.

http://www.typhbarrow.net/

https://www.facebook.com/typhbarrow/

 

Troisième single pour Atomic Spliff

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Le troisième single d’Atomic Spliff s’intitule « Well Now » ; et c’est bien sûr un nouvel extrait de l'album « Robomuffin », un opus aux accents funk et hip hop. Une occasion de redécouvrir le flow raggamuffin du collectif drivé par le duo liégeois Stoneman et Daddy Cookiz. Composé à partir de boucles samplées, le morceau, catalogué revanchard, est illustré par un street-clip tourné dans les rues de Liège par Fakeye. Et c’est à découvrir ici

http://atomicspliff.be/

 

Les 25 ans des Nuits Bota placés sous le signe de l'ouverture

Pour fêter les 25 ans des Nuits Botanique, l'institution culturelle bruxelloise s'est offert un 'walk of fame', une série de 50 étoiles plaquées sur le sol des serres, qui représentent 50 artistes ou groupes ayant foulé les planches du centre culturel avant de devenir de véritables stars. Parmi eux (ou elles), Muse, Oasis, Front 242, Arno, Pavement, Placebo, Toots Thielemans, etc... Il s'agit d'une 'installation' éphémère avant que les serres ne subissent une rénovation plus que bienvenue vers la fin de l'année.
 
En 2018, le Botanique renouvellera également son management, vu qu'Annie Valentini, bientôt partie pour une retraite bien méritée, cédera son siège à la direction générale. Et son successeur sera, sans surprise aucune, Paul-Henri Wauters, son 'partner in crime' tant à la ville qu'à la 'scène'....
 
Au chapitre programmation, le Bota présente une édition des Nuits placée sous le signe de l'ouverture. Plus de cinquante concerts, dont 11 sont déjà sold-out, seront accordés dans les 5 salles du site. Malheureusement, pour les raisons que l'on connaît, le Cirque Royal n'en fait plus partie cette année. La tête d'affiche, Charlotte Gainsbourg, devra donc se contenter d'un chapiteau agrandi mais peu adapté à sa personnalité fragile et à sa musique intimiste. A vérifier...
 
Fidèle à sa mission et à son identité, le Botanique proposera surtout cinq spectacles et créations uniques : une collaboration entre BRNS et Ropoporose, un 'live band' autour de Haring (avec Monolithe Noir et Flipo, le claviériste de Glass Museum), ainsi que 3 expériences impliquant « Musiques Nouvelles ». Emmené par Jean-Paul Dessy, l'ensemble classique montois s'associera, respectivement, avec le rappeur Pitcho, Jean-Luc Fafchamps et Rodolphe Coster. Ce dernier, véritable électro(n) libre de la scène alternative bruxelloise, sera accompagné par Maya Postepski, alias Princess Century (ex-Austra) à la batterie, Method et les Mybalés à la danse. Une collaboration unique prévue dans la Rotonde le 6 mai. A ne pas rater !
 
En plus des concerts déjà annoncés, le Botanique a dévoilé la dernière partie de la programmation des Nuits avec, entre autres, un concert acoustique de Julien Doré en clôture à Bozar, le 6 mai.
 
L'ouverture dans la programmation se traduit par une présence accrue de groupes et d'artistes hi-hop et rap, une évolution confirmée par la prestation d'Eddy de Pretto dans la foulée de la conférence de presse annuelle. Au sein de l'Orangerie, le jeune rappeur français a prouvé qu'il est en quelque sorte le petit frère de Stromae. A (re)voir le 5 mai !
 
Pour consulter le programme des Nuits et pour réserver ses tickets, c'est ici.

A mille lieues de B-52s ...

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Après 40 ans en tant que co-fondatrice, chanteuse et auteure-compositrice du groupe new wave B-52s, Cindy Wilson se lance pour la toute première fois en solo.

Elle s’entoure pour l’occasion de ses amis musiciens d’Athens en Georgie : Ryan Monahan (Easter Island, PacificUV), Lemuel Hayes (Electrophoria, PacificUV), Suny Lyons (Dream Boat, Lovers, PacificUV) et Marie Davon (Powerkompany).

Change marque un profond changement par rapport à ses disques précédents, on y retrouve des échos d’Air, Bjork, Tame Impala, et Gary Numan, pour un mix entre new-wave et electro-pop qualifié par le groupe de ‘Turbo Chill’.

Au lieu de chanter avec sa voix rock, Cindy Wilson y expérimente avec des vocalises plus subtiles et émotionnelles, d'une une voix douce qui murmure par-dessus des tourbillons alambiqués psychédéliques, des cordes à la Quincy Jones et des synthés énergiques.

Les chansons "Mystic" et "Change" sont ainsi particulièrement élaborées, riches et lumineuses. On trouve aussi une paire de reprises inattendues avec la version orchestrale écran large du classique soft rock "Things I’d Like to Say" de New Colony Six et le morceau "Brother" originellement écrit et interprété par Oh-OK, groupe particulièrement chéri d’Athens.

Avec le soutien de ses talentueux collaborateurs, Cindy Wilson parvient à développer un son distinctif à la fois totalement contemporain mais aussi ancré dans sa longue histoire de réinvention pop kaléidoscopique.

A découvrir ici .

 

Rive part à la conquête de la Chine !

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Le duo sexué RIVE partira entournée du 15 au 31 mars pour le festival Mars en Folie !

D'ores et déjà, Juliette et son comparse Kévin s'arrêteront à Pékin, Shangai, HongKong, Wuhan, Xi'An, Ghangzhou, Chengdu, Tianjin...

Plus d'infos sur la page Facebook du groupe ici

 

Quel rêveur ce Rotem Bar ...

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Musicien bohème, formé à l'école de la manche et des voyages, Rotem Bar Or a fini, la trentaine venue, par se fixer dans son Israël natal pour fonder un groupe, the Angelcy, sans renoncer à ses idéaux de liberté, d'amour, et de paix.

Entouré d'Uri Marom (clarinette), Maya Lee Roman (alto), Gael Maestro (contrebasse) et de deux batteurs, Maayan Zimry et Udi Naor, ce chanteur guitariste enrichit son folk/blues de couleurs lui permettant de côtoyer une véritable expressivité et la joyeuse dynamique du klezmer.

Fort de la vélocité de cette instrumentation acoustique the Angelcy a sillonné Israël et fait vibrer une jeunesse sensible à ses rêves d'ange tombé sur Terre.

Ancrées dans l'histoire du pays, des chansons pacifistes comme "My Baby Boy" souvent portées par des vidéos de live, ont trouvé un écho inattendu jusqu'à la parution et au succès dans leur pays, en 2014, d'Exit Inside, un premier album célébré comme l'un des disques de l'année.

 Dreamer est disponible ici .

Les armes au coeur du sujet !

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CABBAGE a dévoilé aujourd'hui la vidéo de son nouveau single 'Arms Of Pleonexia', extrait du premier album de Cabbage 'Nihilistic Glamour Shots', à paraître le 30 mars 2018 chez Infectious Music/BMG.

'Arms Of Pleonexia' a été écrit sur le commerce international des armes et sa vidéo cinématographique en noir et blanc, dirigée par le collaborateur de longue date Dom Foster, est intentionnellement dérangeante.

Produit par James Skelly et Rich Turvey (Blossoms, The Coral, She Drew The Gun) aux studios Parr Street à Liverpool, 'Nihilistic Glamour Shots' est un album qui confirme que Cabbage est l'un des groupes les plus nuancés depuis des années.

Tout aussi attirés par la politique socialiste que perdre leur temps, ils sont autant des adeptes de grands refrains que des totems anarchiques comme GG Allin, Genesis P Orridge et Butthole Surfers.

Gloria, plus psyché que jamais !

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Gloria est un girl group psyché venu de France, mené par un trio de chanteuses et fondé par le guitariste producteur Kid Victrola. Comme une famille partie à la recherche du paradis perdu des sixties, voulant percer le mystère de la pop des filles, Gloria passe du folk au garage dans une grande marmite de fuzz et d’harmonies vocales, emmenant les Shangri La’s et les Small Faces dans son sillage, autant que la Motown ou le rock indé des 90’s.

En attendant l’enregistrement de son deuxième album, Gloria revient avec 6 titres psyché ramassés au bord de la route, que les filles chantent en chœur comme un grand refrain : trop d’amour, trop d’instruments, trop de chanteuses, trop de reverb, pour un grand sabbat pop dans une marmite de fuzz et de chants ensorcelés. 

Un éloge de la bouffe (avec la chanteuse country Arianna Monteverdi), un hommage à une aviatrice en perdition, (avec le premier solo de Yak-1 de l’histoire du rock), du féminisme primate, du country blues alimentaire, de la chasse au vilain chat, tout y passe et devient l’occasion d’en faire trop, plus, pour passer de l’autre côté du miroir, voir si le cadavre du rock sixties est encore chaud. Oidophon Echorama chez Howlin Banana et Ample Play records.

Un extrait live ici .