Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

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Sorry

La mascarade de Sorry…

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Le groupe pluridisciplinaire Sorry sortira son nouvel album, « COSPLAY », ce 7 novembre 2025. Cet elpee redéfinit les paramètres établis par le groupe tout au long de sa carrière, offrant un monde où chacun peut être n'importe qui, réel ou imaginaire, vivant ou mort.

« COSPLAY » est décrit comme un tourbillon d'idées et de déguisements, distillé dans le long playing le plus passionnant et sincère de sa carrière. Il fait suite à « Anywhere But Here » (2022) et « 925 » (2020). La formation a testé le nouveau matériel lors de sa récente tournée au Royaume-Uni et en soutien à Fontaines D.C.

La chanson « Echoes », inspirée par un poème sur un garçon criant écho dans un tunnel, est un moment clé de l'opus. Elle traite de la perte de soi dans l'amour, ‘l'écho’ devenant une troisième personne.

Le ciip consacré à « Echoes », est disponible

 

 

Caleb Nichols

Pour Caleb Nichols, l’âge de pierre est de retour…

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Le poète queer et auteur-compositeur-interprète Caleb Nichols a sorti « Slate Age », le quatrième single de son prochain album « Stone Age Is Back », qui sera publié via Royal Oakie Records le 3 octobre 2025.

« Stone Age Is Back » est décrit comme une thèse de doctorat en rock indie contemporain et folk alternatif, ajoutant une dimension fascinante et urgente à la musique et à la poésie de Nichols. L'elpee est une méditation sur le deuil, explorant les émotions complexes liées à la vie et à la mort en période de changement extraordinaire.

Produit par Nichols et mixé par Jay Pellicci, l'album est soniquement impeccable, rappelant les débuts de Modest Mouse et les punks britanniques The Tubs. Enregistré en seulement cinq jours, le long playing présente une multitude d'influences, allant des paysages du nord du Pays de Galles à la poésie et à la théorie lues pendant son doctorat en écopoésie queer.

Le single « Slate Age » est une chanson pop indie de 3 minutes sur l'amour non partagé, révélant des influences de Belle & Sebastian, REM, Teenage Fanclub et de Go-Betweens. La chanson est ancrée par une ligne de basse sautillante et une batterie inspirée de la Motown, alors que les paroles évoquent le chagrin d'amour avec humour.

« Slate Age » est en écoute

 

 

Will Paquin

Will Paquin est mort de rire

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Etabli à Los Angeles, Will Paquin sortira son premier album auto-produit, intitulé "Hahaha", ce 12 septembre 2025.

Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est marqué par un chaos créatif et un humour distinctif. Le premier single, "I Work So Hard", reflète les influences de Paquin, telles que Ty Segall et les Oh Sees, et aborde le thème de la fausse productivité.

Le chanteur/guitariste qui avait l'habitude d'écrire en isolement, a commencé à se faire connaître en 2020 en gravant "Chandelier". "Hahaha" représente une évolution vers un son plus fort, brut et chaotique, conçu pour enflammer les foules. L'album a été écrit en grande partie sur la route, mêlant tristesse et énergie live.

Les références musicales de Paquin incluent les Beatles, Oh Sees, Ty Segall, Deerhoof, Can et Flaming Lips. L'album est une fusion de ces influences, créant un son unique. Paquin a travaillé avec son ami d'enfance William Levin pour produire l'elpee, ainsi que Nathan Boddy au mixage et Mike Bozzi au mastering.

"Hahaha" est une célébration de l'énergie partagée et du chaos, une catharsis garage-rock psychédélique destinée à être jouée devant une foule.

Le clip de « I work so hard » est disponible  et celui de « We Really Done It This Time » ici

 

 

Born Idiot

Le traumatisme lié à la vie infinie de Born Idiot

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Au fil des années, Born Idiot s’est imposé comme une des figures de proue de l’indie-pop française, avec pour marque de fabrique textes désabusés, mélodies entêtantes, envolées synthétiques et guitares rock. Des sales gosses biberonnés à Crumb et aux Strokes, dont le romantisme est contrecarré par la vanité de la société moderne. Après un hiatus post-covid, la formation rennaise est de retour avec « Infinite LifeTrauma », ode à la fin du monde annoncée.

Au travers de ses dix morceaux, ce nouvel opus explore avec une sensibilité aiguisée les contours d’un monde en ruine, entre amour naufragé et chaos global. On y traverse des rêveries solitaires (« Lonesome »), des visions dystopiques où l’humain se perd dans la machine (« Human Price »), ou encore des romances suspendues entre nostalgie et apocalypse (« The Last Bisou »). Le morceau éponyme, véritable pépite mélancolique, aborde l’ennui amoureux dans nos sociétés modernes : des couplets blasés et des refrains entêtants viennent refléter la monotonie affective d’un quotidien désenchanté.

Claviers kitsch et guitares rêveuses côtoient des riffs plus abrasifs, et chaque titre de ce nouvel elpee devient une capsule où le réel se dissout dans un onirisme lucide. Le groupe y affirme une posture plus frontale, entre romantisme cynique, satire sociale et envie d’embrasser l’effondrement dans un dernier slow électrique.

"Infinite Life Trauma" le nouvel album de Born Idiot sortira le 26 septembre !

Pour en connaître davantage sur le groupe, consulter la page ‘Artiste’, en cliquant Born Idiot en rouge, dans le cadre ‘Informations complémentaires, ci-dessous.

 

Sydney Minsky Sargeant

Sydney Minsky Sargeant sur son île…

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Ce 12 septembre 2025, paraîtra le premier elpee de Sydney Minsky Sargeant. Intitulé « Lunga », il est rempli de chansons mélodiques scintillantes, offrant un antidote au chaos et à l'atmosphère abrasive des tournées. Avant sa sortie, l’artiste a partagé le troisième morceau de l'album, "Summer Song", qui évoque le désir d'échapper à soi-même et aux habitudes de pensée inévitables.

Les 12 chansons de « Lunga » ont été écrites sur plusieurs années, offrant un aperçu profondément personnel de l'évolution de Minsky Sargeant depuis son adolescence à Todmorden (West Yorkshire), jusqu'à aujourd'hui. L'opus présente des touches délicates de musiciens influents et des arrangements de cordes luxuriants, avec des sons éthérés en arrière-plan. Le leader de Working Men’s Club a coproduit le long playing en compagnie d’Alex Greaves et joue la plupart des instruments.

Le clip de « Summer song » est disponible

 

Caïman

Les songes lucides de Caïman

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Avez-vous déjà eu cette sensation, en vous réveillant un matin, d’avoir le cœur rempli, les sanglots dans la gorge, comme si vous aviez repris dans vos bras quelqu’un qui vous manque depuis très longtemps ? Le souvenir du rêve est très furtif, il vous échappe quand vous essayez de l’attraper… alors vous tentez sans relâche de retrouver le chemin, chaque nuit, comme un ‘shifter’, sur les traces de votre fantôme. 

Caïman aime les sensations fortes, les forêts hantées, passer par les petites routes, raconter des histoires et ne jamais s'accorder pareil. Dans le chorus dense de sa guitare électrique, les mots de l'autrice-compositrice et interprète Chloé Serme-Morin tissent des incantations libérées et mystiques. Parfois comparée à une Patti Smith lyonnaise qui aurait fusionné avec Marika Hackman ou avec Liz Fraser des Cocteau Twins, Caïman dessine une aquarelle amplifiée à l’image des créatures qu'elle invoque : sombre, tendre, sincère, traversée par des récits de métamorphose, d'insurrection, de magie et de fantômes.

Trois ans après la sortie de son premier album, Caïman dévoile « Dreams are ways to see dead people again », premier single et clip de son prochain album à paraître à l’automne. Un voyage dream-folk psychédélique au pays des rêves, guidé par une voix sensible et énigmatique.

Le clip de « Dreams are ways to see dead people again » est disponible ici

Il figure également dans le Podcast # 95 de l’émission Inaudible

https://shows.acast.com/inaudible/episodes/inaudible-220725

Ou alors

https://open.spotify.com/show/2f3XFKYz2vuBgR4oVgeSF1

https://www.deezer.com/fr/show/1001021432

https://www.amazon.in/Inaudible/dp/B0D7C7G5FQ (mais vous devez être connecté sur votre compte)

 

GAZ NEWTON

La vie tranquille de GAZ NEWTON

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Le nouvel album de GAZ NEWTON, « Quiet Life », est paru ce 27 juin 2025.

Intimiste et introspectif, cet opus signe le retour lumineux d’un artisan de l’indie rock, au cours duquel Gaz se dévoile comme jamais, à grand coups de guitares et de refrains imparables.

Enregistré à quatre mains en compagnie de Pam E. Hute, dans son studio du Périgord, cet elpee flirte avec la pop, sans toutefois renier ses influences originelles telles que Pavement ou les Pixies. 

La ‘lyric’vidéo d’« Electric Heart » est disponible 

 

Sarah Maison

Les questions existentialistes de Sarah Maison

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Sarah Maison dévoile « Exister », un nouveau single incandescent, disponible depuis le 25 juin sur Capitane Records.

Un titre rock, onirique et résolument engagé, qui annonce la sortie de son premier album « DIVAD », prévue le 19 septembre 2025. Grâce à sa rythmique obsédante et ses guitares affûtées, « Exister », dont le clip est à voir et écouter ici, est une charge poétique contre les dérives néo-libérales, une ode à la nature et un cri du cœur face à une société en surchauffe. Sarah y campe un arbre immobile au milieu de la ville, observant sans fléchir la frénésie de notre époque. Elle y interroge nos désirs, notre rapport au temps, à la productivité, à ce qui compte vraiment.

Inspirée autant par The Kinks, Al Massrieen que par l’univers hallucinatoire de Jodorowsky, elle signe ici une chanson manifeste, organique, brûlante, à la croisée de la fable et du pamphlet.

Le morceau s’accompagne d’un clip réalisé par Diane Sagnier, entre rêve éveillé et dystopie pastel. On y retrouve Sarah au milieu d’un décor enfantin truffé de Polly Pockets, d’objets pop et de mises en scène décalées.

Le contraste entre la douceur visuelle et la tension du propos renforce le message : notre monde va mal, mais il n’est pas interdit d’en rire jaune, ni de le danser.

La compo a été écrite, composée et arrangée par Sarah Maison, puis enregistrée par Steve Surmely (Studio Pipo). Elle s’inscrit dans la lignée de son tout premier single, « Western Arabisant », en creusant plus encore la veine rock et contestataire de l’artiste.

 

Superbus

Superbus OK ou KO ?

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« OK KO », le septième long playing de Superbus est paru ce 4 juillet 2025.

Après des années de silence, le groupe français signe un retour ambitieux en proposant un elpee qui réunit 12 titres inédits et deux reprises, dans un savant équilibre entre nostalgie revendiquée et dialogues entre générations.

Pour l'occasion, plusieurs voix emblématiques de la scène actuelle : Nicola Sirkis (Indochine), Hoshi, ou encore RORI se joignent à l'aventure, insufflant une nouvelle énergie à ce projet résolument tourné vers l'avenir.

« OK KO », titre maître de cet LP en écoute

 

Roseland

Roseland au-delà de l’ordinaire…

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« Beyond the Usual » constitue le troisième album de Roseland, aka Emeline Marceau. Elle a composé les chansons de cet opus entre 2021 et 2023, période marquée pour la Bordelaise par des deuils familiaux, l’après Covid-19 et la naissance de sa fille.

Le disque évoque aussi bien la disparition ("Cycle", "Low") et le temps qui passe insatiablement ("Roses") que le dévouement parental ("Devotion Song"). La musicienne questionne aussi l'identité ("A piece of You"), parle d'amour utopique ("A Lover For No One") ou en ruine ("Drifting Apart", "Tell Me Something Sweet"), narre le besoin d'optimisme et de confiance en l'avenir ("Bring You blues") ou raconte le quotidien d’une vie en temps de guerre ("Slow Down").

Sans suivre aucune véritable chapelle artistique, elle affine son style entre énergie rock, sensibilité pop et textures électroniques, sur des titres aussi bien radiophoniques qu'intimes et dreamy ou d'autres construits en forme de gros 'build up' explosifs.

“Devotion Song” (sous forme de clip ic) est un hymne pop énergique et lumineux, conçu autour de rythmiques et de guitares rock et de refrains catchy. La chanson parle de dévotion maternelle, de l’amour que l’on ressent lorsqu’on devient parent ; un amour profond et transformateur qui donne un puissant sentiment de renaissance émotionnelle. C’est une déclaration profonde où l’autre devient un symbole de guérison et de douceur, comme un parfum rassurant, une trace indélébile du lien affectif.

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