New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

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dEUS - 19/03/2026
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L’étrange énergie d’Echolalia…

Echolalia, dont le premier album éponyme sortira le 28 février 2025, est un groupe issu de Nashville (USA) constitué d’une bande d’amis, à savoir Spencer Cullum, Andrew Combs, Jordan Lehning et Dominic Billett.

Echolalia a quelque chose d'unique. Conjurant la magie sonore dans une ancienne abbaye au large de la côte anglaise, il s'est réuni pour créer une brume alchimique d'aventures audio terrestres.

Fondé sur l'amitié et un sens du pastoral et du psychédélisme, du confortable et du progressif, Echolalia est à l'aise dans sa propre bizarrerie et créatif d'une manière à la fois familière et inattendue.

‘C'est Jordan Lehning qui a décidé de monter le groupe’, explique Spencer Cullum, auteur-compositeur et magicien de la pedal steel. ‘J'ai parlé à Jordan d'un studio situé dans une région vraiment désolée de l'île de Wight, qu'un de mes amis dirige et qui s'appelle Chale Abbey. Il s'agit d'un magnifique bâtiment datant de 1160 où vivaient des moines. Les propriétaires du studio l'ont entièrement rénové. Jordan a eu cette idée : les quatre auteurs-compositeurs auraient trois chansons et nous travaillerions ensemble pour en faire un disque’.

À la suite de l'arrivée des multi-instrumentistes Eli Beaird et Juan Solorzano et du frère de Lehning, Jason, derrière les claviers, la formation s'est réunie dans les studios de Chale Abbey pour une expérience très différente de celle de Nashville : pas de cartes, pas de casques, pas d'isolement. Pas d'idées préconçues, pas d'attentes, juste des amis qui apprécient les talents des uns et des autres et répondent avec un sentiment de joie. Juste des musiciens qui font de la musique.

‘Vous avez l'impression d'être la seule personne sur la planète Terre à enregistrer un disque lorsque vous êtes au milieu de nulle part en train de le faire’, ajoute Cullum. Le batteur Dominic Billett et le bassiste Eli Beaird complètent le groupe en forant une section rythmique aussi lyrique que propulsive.

Le clip de “Odd Energy” est disponible

 

 

Retour sur le palmarès du Concours Circuit 2024

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La soirée de showcases du tremplin musical s'est déroulée devant un parterre de 110 professionnel·les

Le 6 décembre, le Botanique à Bruxelles accueillait la soirée de showcases du Concours Circuit, organisé par l’asbl Court-Circuit. Ce dispositif d'accompagnement - devenu annuel en 2022 - est l'un des grands rendez-vous de la scène musicale en Fédération Wallonie-Bruxelles. Pour cette soirée, 110 professionnel·les du secteur de la musique étaient présent·es !

Alors que 420 artistes ou groupes s'étaient portés candidats lors de l'ouverture des inscriptions au printemps dernier (un chiffre qui impressionne les organisateurs d'année en année), ils n'étaient plus que 4 ce vendredi soir : 4nouki, 'NKEY, Ambrose Dust et P-H. Quatre projets qui ont franchi toutes les étapes du concours pour accéder à cette soirée inoubliable (écoutes à l'aveugle et soirées de sélection).

Cette année, pas de premier ou de deuxième prix, mais plutôt l'envie pour les organisateurs de sortir de l'aspect compétition et de mettre en avant une sélection prometteuse d'artistes, un accompagnement au sein d'un réseau de salles et le développement d'opportunités pour ces projets musicaux de demain.

Une trentaine de "prix coup de cœur" ont également été remis par les différents partenaires du Concours Circuit. Parmi ceux-ci : la programmation dans plusieurs salles et festivals (Atelier 210, Botanique, Les Aralunaires, Les Ardentes, OM, Ronquières...), des prix studios et des promesses de résidences artistiques. A noter que chaque projet lauréat a pu profiter d'une bourse de 1000 € de la Loterie Nationale, 500 € de la part de Playright ou Sabam, ainsi que d'une résidence scénique et d'une captation live.

Avec tout ceci en poche, il ne fait aucun doute que vous pourrez croiser ces talents émergents dans les prochains mois, un peu partout en Belgique et au-delà ! Car c'est là que tient tout l'intérêt du Concours : rassembler autour de la découverte musicale et propulser les artistes dans un réseau de développement étendu.

Plus d’infos ici

(Communiqué de presse)

The Murder Capital

The Murder Capital n’y voit plus rien…

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Le troisième elpee de The Murder Capital, « Blindness », paraîtra ce 21 février 2025.

Il fait suite à « Gigi's Recovery » (2023) et « When I Have Fears » (2019). Bien que ces long playings aient tous les deux, été construits autour de leurs titres, McGovern a révélé que la notion de ‘cécité’ est arrivée ‘très tard dans le jeu’

« Can’t Pretend To Know », la première sortie de 2024, est le retour parfait, construit sur un riff acéré et un hymne en attente. Il synthétise tout ce qui fait de Murder Capital un groupe si distinctif et captivant. Le morceau a été enregistré à Los Angeles plus tôt cette année sous la houlette du producteur John Congelton (St Vincent, Angel Olsen, Sharon Van Etten) au cours d'une session intense et rapide qui a donné la priorité à l'urgence, à l'énergie et à la fraîcheur. C’est un morceau qui pointe vers la nouvelle ère du quintet irlandais, porteur d’une nouvelle orientation et d’une nouvelle clarté.

« Can’t Pretend To Know » est en écoute ici et « Words Lost Meaning », .

Parallèlement aux singles, le groupe a annoncé une courte tournée au Royaume-Uni et se produira en première partie de Nick Cave & the Bad Seeds en Europe. McGovern – un parolier qui ne manque jamais de composer des idées et un leader qui ne manque jamais de perfectionner son art de la scène – regardera la tête d’affiche, un auteur-compositeur et un interprète, ‘chaque seconde’.

 

 

Brigitte Fontaine

Brigitte Fontaine a ressorti sa platine de vinyles…

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Brigitte Fontaine, est de retour pour un album de haut vol, poétique et mélodique, entre transe krautrock, rock garage et chaabi.

Produit par The Limiñanas, « Pick Up » (titre choisi en référence au retour des vinyles), a été enregistré en grande partie à Perpignan, dans le home-studio du combo.

Les compositions du fidèle Areski Belkacem se sont parées de l'énergie saturée de guitares fuzz, d'amplis à lampes et d'orgues déchainés. Riche en images sensuelles, « Pick Up » s'impose comme une déclaration d'amour au simple fait d'être vivant, notamment dans le bouleversant « Cantilène », porté par l'ampleur enveloppante d'une musique de film, qui navigue quelque part entre celle de Morricone et de Roubaix.

Si Brigitte y évoque ses aspirations mystiques et ses souffrances physiques, elle parvient à leur donner une dimension universelle. Plus qu'une plainte, elle lance un appel à se raccrocher aux attaches qui nous aident à supporter notre condition mortelle. La révolte de Brigitte Fontaine s'exprime également dans plusieurs plages de « Pick Up », comme « Neuf trois » ou « Crevards, miteux, pauvres errants », véritable profession de foi intemporelle.

Accessible et bouleversant, « Pick Up » s'impose comme la porte d'entrée idéale pour découvrir enfin Brigitte Fontaine, cette enfant terrible qui aura traversé l'existence en restant, à tout âge, malicieuse, sauvage et rebelle, mais jamais adulte.

« Cantilène » est en écoute

 

 

STEVE AMBER

Le mash up explosif de STEVE AMBER…

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STEVE AMBER a été assemblé dans les laboratoires secrets d'une mégacorporation destinée à contrôler les masses par des moyens technologiques sophistiqués. Mais quelque chose s'est mal passé. Une étincelle d'humanité, une note de rébellion s'est infiltrée dans ses circuits. Échappant à ses créateurs, il a choisi la musique comme arme, ses chansons racontant des histoires de lutte, de liberté et de l'essence même de ce qui nous rend humain(s).

Equipé de synthétiseurs, de guitares, d'une boîte à rythme et d'une batterie, le groupe caché derrière le masque de STEVE AMBER crée un son indie pop unique et envoûtant. Il équilibre la complexité expérimentale avec une intensité brute et contagieuse, faisant de ses performances une expérience inoubliable et captivante.

Lauréat du ‘FAIR 2023’, STEVE AMBER est un groupe indé français responsable de deux Eps et d’un album, deux disques autoproduits à ce jour. Drivé par un chanteur d’origine britannique, il est parvenu à captiver un large public grâce à un son unique et de solides performances scéniques.

Après des débuts à quatre, le groupe est passé à un trio, et c’est sous ce nouveau line up qu’il a enregistré un nouvel opus, tout récemment, sous la houlette du talentueux Thomas Poli.

En attendant sa sortie, le band nous propose le single, « Egoskeleton », sous forme de clip (à voir et écouter ), signé par le chanteur de la formation.

Dès les premières secondes, on est catapulté en plein cœur d'une course effrénée. Ce mashup explosif revisite les plus grandes scènes de cinéma automobile, avec un humour décapant. Entre les poursuites avec la police et les explosions de bitume, le batteur du groupe se transforme en chauffard incontrôlable, prêt à tout pour défier la loi de la route... ou plutôt celle du bon sens.

Une véritable claque visuelle et sonore ! Si vous êtes prêt.e.s pour une virée survoltée où l'ironie roule à vive allure, « Egoskeleton » est à voir et revoir sans modération…

Philippe Katerine

Philippe Katerine et son chien…

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C’est un memento mori, en forme de pochette surprise. Le même plaisir, pur, d’y goûter à 17 titres qui pétillent sous la langue, collent ou explosent dans le fond du palais. La même joie, enfantine, d’y trouver toutes sortes de rythmes et de couleurs, mais aussi une mélancolie, à mesure qu’on les découvre et les savoure, de sentir qu’on s’approche de la fin du paquet. Et chaque minute de musique, en même temps qu’elle nous élance, nous atteint. Car ce qui différencie Philippe Katerine de sa chienne Zouzou (qui donne son nom au disque) c’est sans doute ça : la conscience, affûtée et drôle, profondément musicale, que l’artiste a du temps qui passe. De nos vies en sursis.

Sur l’irrésistible « Joyeux anniversaire », morceau soul conduit par une guitare électrique, et zébré de voix d’ami.e.s, Katerine nous rappelle d’ailleurs qu’on a jamais été plus proche de la mort, et là vous êtes plus proche, là encore… D’ailleurs, continue-t-il, avec ou sans gluten, personne n’en sortira vivant (« Bonifacio »). Ailleurs encore : rien n’est comme avant, ça change tout le temps, c’est ça qui est effrayant, c’est ça qui est excitant (« Frérot »). Un sens de l’impermanence, redoutable, qui n’est pas une raison de déprimer mais, au contraire, de vivre d’humour et d’eau fraiche. Comme disait l’autre, quand il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème (« Comme disait ma petite sœur »). Et tout au long de nouveau disque, on retrouve donc l’œil vif et la malice désarmée d’un Katerine - aussi comédien, dessinateur et artiste plasticien -, qui depuis le début de sa carrière kaléidoscopique, a toujours fait de ses propres limites un moteur, et de son sourire un combustible. Et un vecteur d’amitié.

Pour composer et arranger ce onzième disque, Philippe Katerine s’est entouré des complices de sa tournée précédente : le multi-instrumentiste Adrien Soleiman, et Victor le Masne.

C’est que Philippe Katerine aime les connexions improbables entre les registres, les langues et les générations.

Le clip de « Nu » est disponible

 

Wendy Pot

Wendy Pot au milieu d’un champ de coquelicots…

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Wendy Pot est le nouveau projet initié par Sylvain Grout et sa bande. Cet artiste plasticien avait déjà amorcé une forme de reconversion dans le songwriting sur 3 précédents albums sous le patronyme de Grout/Grout.

Aujourd’hui, Wendy Pot, groupe de pop basé à Montpellier, en devient une version plus féminine depuis l’arrivée de Pauline Montels au clavier et au chant.

« Poppy Field » constitue son premier elpee. Coloré et mouvant comme un champ de fleurs, cet LP se déploie sur 12 titres dont l’écriture a démarré pendant la période covid.

Le soin apporté aux mélodies, aux harmonies, à certaines sonorités surannées en fait un album un peu climatique. De ciel bleu, de soleil et d’intempéries.

Le disque est traversé de petites saynètes, allant d’un fragment de vie au sein d’un couple un peu déviant (« In The Blink Of An Eye ») à la déclaration d’amour sous la pluie d’un homme/chien pour son amie (« Your Most Devoted Friend »), en passant par une soirée un peu ‘Peter Sellersienne’ où le narrateur se retrouve harcelé au beau milieu d’un cocktail malaisant par une vieille aristocrate un peu bourrée (« Whoopsidaisies »). Il y a aussi ce morceau teinté de western-pince-sans-rire un peu grinçant (« The Last Killed ») où la violence aveugle d’un ‘nous’ s’abattra un jour sur un ‘tu’ qu’on humiliera jusqu’à ce qu’il soit le dernier tué.

Poppy Field s’achève à la fin d’été calciné par un soleil cruel à l’abri duquel les souvenirs d’une ancienne histoire d’amour adolescente… renaît de ses cendres. « Poppy Field », enregistré ‘dans la sciure’, au sein de différents lieux (notamment la section rythmique qui a été enregistrée dans l’atelier bois de l’école des Beaux-Arts de Montpellier… donc bel et bien dans la sciure ! ) a été mixé par Patrick Mattéis avant d’être masterisé par Pieter de Wagter.

« In The Blink Of An Eye » est en écoute ici

Pale Grey

Pale Grey en pays de connaissance…

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« Winston », le nouveau single de Pale Grey, est annonciateur de la sortie du nouvel album du groupe prévu pour le 31 janvier prochain. Il s’intitulera « It Feels Like I Always Knew You » et présente douze personnages croisés par le groupe dans un trajet anodin de la vie quotidienne. Ces 12 étapes de vie, entre fiction, projection et réalités renvoient à cette tendance commune d’imaginer le parcours de gens que l’on croise sur base de petits éléments glanés ici et là. 

« Winston », titre indie-pop imparable évoque le meilleur de Tame Impala ou de Metronomy et met en scène Winston, un politicien qui tente de rallier une foule par le biais d’un double jeu visant à tordre la vérité en sa faveur.  Il a été produit par Ash Workman (Metronomy, Christine and the Queen…) et masterisé par Zino Mikorey (Radiohead, Parcels, Fred Again...)

Percutant, ce nouveau single est inspiré par l'univers dystopique du roman emblématique ‘1984’ et évoque un monde politiquement troublé où les apparences sont souvent trompeuses.

Un thème qui colle étrangement à l’actualité, et notamment ces dirigeants du monde qui nous offrent à voir les plus horribles absurdités.

« Winston » est à voir et écouter

DEAD CHIC

La fortune de DEAD CHIC

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Pour son premier elpee, « Serenades & Damnation », DEAD CHIC continue d’explorer les marqueurs qui ont forgé l’identité du groupe jusqu’alors. Dès les premières notes, pas de doute, c’est du DEAD CHIC : les envolées cinématographiques, les grands espaces, la moiteur, la hargne et la classe : c’est sombre et c’est chic.

Le fantôme d’Ennio Morricone plane toujours sur les titres, bousculés par les fuzz, les explosions sonores et les incantations. Pourtant, la formation pousse le curseur encore plus loin et continue d’explorer des horizons inattendus en puisant, notamment, dans la culture latine pour créer des armées de percussions rampantes, qu’on pourrait s’imaginer entendre une nuit de procession pendant la fête des morts à Mexico.

DEAD CHIC se tourne également vers l’est en invitant la chanteuse stambouliote Tuğçe Şenoğul sur un titre aussi langoureux qu’épique, « Mirage ».

À l’écoute des 11 morceaux, il est clair que cette mixité des influences est un leitmotiv pour le groupe qui puise dans ces sonorités pour créer sa propre mixture, ses propres codes et cherche à s’émanciper d’un héritage rock occidental bien digéré.

L’enregistrement en live au studio Black Box (véritable temple du rock), capté par Peter Deimel, permet de retranscrire la fougue du quatuor.

Enregistrement magnifié par Flavien Van Landuyt qui signe des mixes puissants, soulignant les partis-pris forts du groupe.

L’auditeur se trouve alors plongé au beau milieu de la session studio avec les 4 musiciens, ponctuée par ces quelques échanges entendus ici et là entre les prises, témoignant d’un moment précis et précieux.

DEAD CHIC signe donc un premier opus intense, riche et surprenant. Des bas-fonds aux plus hauts sommets, « Serenades & Damnation » est un voyage immersif, une épopée qui a quelque chose du sacré, dans son intensité et sa ferveur.

Le clip de « Fortune » est à découvrir ici

Voltair

Le rock météorologique de Voltair

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"Les jours plus vieux" est le premier single extrait du nouvel Ep de Voltair, "Des fantômes et des anges", dont la sortie est prévue pour le 21 mars 2025.

Voltair est un groupe vendéen, réunissant Ludovic De Villelongue (chant / basse), Philippe Burali (guitare) et Aurélien Rallet (batterie), qui s'est formé un soir d'automne 2021, à l'initiative de Ludo et Phil alors qu'ils célébraient ‘dignement’ leurs retrouvailles, 6 ans après leur première rencontre à Toulouse.

Le trio propose, comme il se plaît à le qualifier, un rock ‘météorologique’, passant du calme à la tempête, en faisant parfois quelques détours par la douceur de la brume.

Après avoir sorti un 1er Ep baptisé "Nos Orages" en octobre 2021, obtenu le soutien de la DRAC des Pays de la Loire & du réseau ‘La Déferlante’, en 2022 et foulé des scènes de plus en plus conséquentes (dont celle du festival de Poupet en juillet dernier, en ouverture de Nada Surf et Saez), Voltair est donc de retour.

Le résultat : un voyage onirique intense de 6 titres, porté par des textes en français (parlés et chantés), poétiques et sincères.

Le clip, réalisé par Bastien Varin (à découvrir ici

), met en scène 3 couples qui illustrent les différentes étapes d'une relation. Le premier couple évoque la joie et les promesses d'un amour naissant. Puis, nous assistons au passage du temps et des défis qu'il engendre jusqu'à la victoire d'un engagement tenu.

Les diverses scènes sont entrecoupées de moments où le groupe joue, dans un espace intemporel et sous une pluie de pétales de roses, renforçant ainsi l'émotion et la beauté de ces instants partagés.

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