L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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Dévore

Le mal est fait pour Dévore…

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Cinq mois après la sortie de son premier Ep, « Silent Park », Dévore dévoile le clip consacré à « Damage Is Done », un premier titre abrasif et percutant, à point pour la spooky season !

Tourné en pleine forêt par Jimy De Haese et ses amis Stéphane Hoppler et Alexandre Turpault, il est à découvrir ici

Il met en scène une poursuite entre Jimy et une sphère étrange, reflet de ses doutes et de ses perceptions. Le pendule parviendra-t-il indiquer la porte de sortie ? Pas si sûr…

Jimy De Haese aka Dévore fait du neuf tout en ajoutant cette patine, ce grain, mûri entre les quatre murs de son appartement strasbourgeois, s’inspirant autant du « Metal Box » de Public Image Ltd (« Cloudy Mournings », en écoute

) que de l’esprit électronique brut de The Knife.

La musique de Dévore se distingue par une voix puissante portée par des mélodies inattendues chantées en anglais, une guitare tranchante et une batterie martiale. Telle une locomotive lancée à pleine vitesse, ces drums s’entrelacent avec les envolées de saxophone et des expérimentations dub en temps réel.

 

 

 

Biche

Le code de Biche…

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Après plus de trois ans de studio, d'expérimentations et de réflexion autour de l'identité sonore de Biche, Alexis Fugain, Thomas Subiranin, Alexis Croisé, Brice Lenoble et Florian Adrien ont mis à profit leurs expériences individuelles d'interprètes, compositeurs ou producteurs et reviendront cet hiver avec un deuxième album, rompant peu à peu avec le genre vaporeux et library-music de « La Nuit des Perséides », en faveur d'une musique plus urgente, parfois plus électronique.

Les patterns rythmiques brodés et répétitifs autour desquels les sons de guitares et de synthétiseurs s'articulent, frénétiques, puisent autant dans la kraut-music des années 70 que dans l'indie-pop des nineties. Toujours en français dans le texte, la voix s'affirme et devient centrale, mettant en valeur des paroles qui traitent souvent de la récurrence des choses, dans la continuité de « Discipline », paru en 2020.

Après la sortie de « Déjà-Vu », Biche dévoile son nouveau single, « Le Code ». Il est à découvrir sous forme de clip d’animation, ici

Plus rapide et plus intense, ce morceau reflète l'urgence de notre époque, où la sur-présence du numérique impose un rythme effréné à nos vies.

Grâce à des synthés nerveux et une production précise et incisive, Biche nous plonge dans une course incessante contre les algorithmes et les flux d'informations constants. « Le Code » devient alors le reflet de chacun de nous, oscillant entre maîtrise et perte de contrôle face à un monde perçu à travers les écrans.

Le quintet français publiera son nouvel opus intitulé « B.I.C.H.E. » le 7 février prochain.

Angel Olsen

Les ondes cosmiques d’Angel Olsen…

Angel Olsen publiera « Cosmic Waves Volume 1 », ce 6 décembre 2024. Il s’agit d’une compilation de nouvelles chansons originales de Poppy Jean Crawford, Coffin Prick, Sarah Grace White, Maxim Ludwig et Camp Saint Helene sur la face A, et un ensemble de reprises des artistes susmentionnés interprétées et enregistrées par Olsen sur la face B.

Il y a quelques années, Olsen a discrètement créé ‘somethingscosmic’, un nouveau label qui lui permet d'avoir la flexibilité de sortir quand et comme elle le souhaite avec l'aide de ses partenaires de longue date chez Jagjaguwar. « Cosmic Waves Volume 1 » se présente comme une compilation réimaginée sous forme de dialogue. Chaque chanson, sans surprise, met en lumière un nouvel artiste qu'Olsen trouve spectaculaire. Entendre Olsen réfracter les compos de ces artistes vers eux-mêmes, révèle la profondeur de l'imagination d'Olsen et met également en lumière ces nouveaux talents. Ces artistes puisent dans une myriade de sons, d'époques et d'inspirations. Cet elpee recèle le grondement magnétique et la lourdeur des guitares de Poppy Jean Crawford, le fuzz psychédélique et insouciant de Coffin Prick, la voix et la mélodie hypnotiques de Sarah Grace White, le minimalisme expert de Maxim Ludwig et le folk magnifique de Camp Saint Helene.

Le premier extrait de Cosmic Waves Volume 1, « Glamorous » de Crawford et la reprise par Angel Olsen de « The Takeover » de Crawford sont déjà disponibles à l’écoute.

Angel Olsen a déclaré : ‘Personnellement, j'apprends toujours quelque chose de nouveau sur le processus lorsque j'utilise les mots et les mélodies de quelqu'un d'autre d'une manière aussi proche. C'est amusant d'écrire et de faire ses propres chansons, mais écouter et s'imprégner de différents styles de chansons peut conduire à de nouvelles façons de penser et de créer.’

Le clip de « Glamorous » est disponible ici

 

 

Sum’One

Sum’One, c’est vraiment quelqu’un !

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Le producteur et beatmaker danois Sum’One est de retour chez Underdog Records. Son nouvel Ep, « Hello Vera », est paru ce 22 novembre. Mike a connu une reconnaissance internationale au sein de ses deux projets, Dafuniks et Otis Stacks, qui ont fait le tour de la planète et rencontré un vaste succès.

Depuis le début de sa carrière musicale et ses premiers essais sur la MPC2000, il s'est inspiré d'artistes comme Moby, Rjd2, Dj Shadow, Portishead et Daft Punk. Sum'One a été particulièrement attiré par la musique électronique et le sampling.

Après avoir dévoilé le titre « Chazy », porté par son clip en animation vu plus de 230 000 fois, le légendaire producteur JustMike partage deux nouveaux titres, « Bisous » et « Let It Snow ».

« Hello Vera » raconte l'histoire de Vera et de son voyage initiatique pour trouver le véritable amour, à travers un tourne-disque, une pile de vinyles, un échantillonneur et un tas de différents instruments à clavier.

On retrouve sur cet Ep le nouveau single, « Let It Snow » l'imparable talent du producteur Sum'One pour l’échantillonnage et son goût immodéré pour les synthés vintage.

Le clip d’animation de « Let It Snow », réalisé par Antonin Herveet, est disponible ici

 

 

The Haunted Youth

The Haunted Youth présente son nouveau single “In My Head”

“In My Head” est le nouveau single très attendu de The Haunted Youth, le groupe du musicien belge Joachim Liebens. Ce morceau est dans une veine shoegaze / shoewave / dreampop qui classe le groupe dans la catégorie internationale de Tame Impala, Slowdive, The War On Drugs et The Beach House, même si la fin de la compo lorgne vers des voix plus hardcore.

C'est Joachim Liebens qui a composé le titre (paroles et musique) et qui l'a produit. Le mixage est signé par Joachim Liebens et Tobie Speleman et le mastering, par Jeffrey de Gans (Da Goose Mastering). L'enregistrement a eu lieu dans les studios Mellowcat (Gand) et GAM (Waimes).

Le groupe revient d’une tournée mémorable en Allemagne aux côtés du phénomène indie canadien Ekkstacy. Rappelons qu'en 2023 et 2024, The Haunted Youth a foulé de nombreuses scènes dans toute l'Europe et a participé aux festivals Iceland Airwaves, Montreux Jazz, Best Kept Secret, Eurockéennes, Rock Werchter, Pukkelpop et Lowlands.

Joachim Liebens travaille actuellement sur la suite de “Dawn of the Freak”, un premier album qui avait été plébiscité tant par le public que par la critique. Il avait été publié par Mayway Records, le label courtraisien qui héberge également Eosine, le groupe belge qui est en train d'exploser depuis quelques mois.

Écouter ‘In My Head’: ici.

Photo (c) Anneke D'Hollander

Squid

Le monde dystopique de Squid…

Le nouvel album de Squid, « Cowards », qui sortira le 7 février 2025, parle du mal. Les neuf morceaux s’apparentent à des histoires dont les protagonistes s'interrogent sur les cultes, le charisme et l'apathie. On y rencontre des personnages réels et imaginaires qui s'aventurent dans l'océan sombre oscillant entre le bien et le mal.

Le premier morceau extrait de « Cowards », « Crispy Skin », met en scène un Ollie Judge tendu et paranoïaque, évoluant dans un monde dystopique, dont le lyrisme acéré s'inspire en partie du livre ‘Tender Is The Flesh’ et où le cannibalisme devient la norme.

Judge ajoute : ‘Je pense que lorsque la plupart des gens lisent ce genre de livre, ils s'imaginent être le genre de personne qui prendrait le dessus sur le plan moral dans ces récits. Le morceau a été écrit en pensant qu'il serait extrêmement difficile d'avoir un guide moral dans ces histoires de désespoir et d'horreur’.

Sur son troisième elpee, « Cowards, le quintette anglais d'art rock étend et explore des textures folk, psychédéliques, jazz et électroniques. Pour information, le groupe l’a enregistré aux Church Studios à Crouch. Le disque a été ensuite mixé à Seattle par John McEntire. Pour les voix et les instruments supplémentaires, Squid a fait appel à des amis et à des musiciens de renom : Clarissa Connelly, compositrice danoise de chansons expérimentales, Tony Njoku, compositeur, pianiste et chanteur, Rosa Brook du groupe punk Pozi, Zands Duggan, magicien des percussions et le Ruisi Quartet pour violon, alto et violoncelle. L'éventail des sons a permis à Squid d'aller plus loin, en écrivant des arrangements qui montent en crescendo avant de s'effondrer dans une mélodie discrète. Par ailleurs, des voix fugitives dans des rondes étranges évoquent des chants préhistoriques et des comptines.

Le clip de « Crispy Skin » est disponible

 

 

Mister H.

Le nouveau credo de Mister H.

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Mister H. & minimalist(e), c’est le nouveau projet de Sylvain Hennin qui a déjà bien bourlingué depuis le début des nineties.

Il a ainsi rejoint Land Of Passion en 1991, comme claviériste, qu’il a quitté en 1996 (discographie ici), une formation de rock gothique qui s’est produite en Allemagne, au Portugal, en Suisse, en France, en Pologne et aux Pays-Bas. Notamment.

Il a fondé Tales From The Trees en 1996, avec la chanteuse Valérie Cantin, aventure qui s’est achevée en 1998, laissant pour héritage, un cédé autoproduit et une participation a de nombreuses compilations (voir )

Au sein de ce band, il assurait la composition et la basse.

Il assure le même rôle chez Mayak, de 1999 à 2001, mais également le chant. 

Il a accordé des concerts performances pour un projet baptisé ‘Les rejetons de DD5 & DD6’, devenu alors simplement Mister H, mais plus de prestations impliquant des vocaux, jusqu’en 2023, lorsqu’il apporté sa collaboration à l'artiste plasticien ‘inSOlo’ (https://insolo.fr/ ) en compagnie duquel il a publié « Face Cachée » (disponible sur Bandcamp, là)

Depuis janvier il s‘est remis à la compo sous le pseudo Mister H. & minimalist(e).

Mister H. a toujours été son pseudonyme pour la musique et il y a ajouté ‘minimaliste’, car elle est minimaliste. Electro aussi.

Et un album, de nouveau autoproduit, est paru début novembre, « Question de foi ».

Mister H. & minimalist(e) se produira en concert le 14 décembre au Petit Troquet à Fargnies (F.), le 8 janvier au café le Bidule à Lille (F.), en février à Nantes, 14 mars au Rat Perché à Arras (F.) et enfin le 18 avril au Plateau à Tourcoinq (F.) ...

 

Nicolas Fraissinet

La joie sauvage de Nicolas Fraissinet…

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Un album s’annonce pour Nicolas Fraissinet qui devrait séduire les amateurs de chanson et pop française ! Intitulé « Joie Sauvage », il paraitra ce 17 janvier 2025. En outre, cet opus se décline en livre et en spectacle.

Après « Des Etoiles Dans Les Yeux », l'artiste franco-suisse nous propose un récit poétique en treize chansons qui font l'éloge de la puissance verte. Chercher les chemins de traverse, admirer l'instinct de survie, la résilience et l'acharnement au bonheur, ce sont les grands thèmes abordés par Nicolas Fraissinet dans un hymne au règne animal fait de révoltes et d'espoirs.

En premier extrait, Nicolas Fraissinet nous dévoile Amours Polaires, chanson à l'humeur énergique et au texte entre mélancolie amoureuse et regard acerbe sur notre réalité climatique. Son discours s’incarne dans les propos d’un ours polaire en quête de retour vers un univers frais et affectueux qui n’existe presque déjà plus.

De quoi en sourire ou en avoir froid dans le dos, à l'image de ce que Nicolas choisit de regarder en face, sans drame ni emphase mais avec un regard authentique et sans faux-semblants. Il défend une chanson où se mêlent l'électrique et l'électro, sans jamais perdre la tendresse de ses premiers points d'ancrage : le piano, et une voix pétillante, parfois écorchée, d'une énergie toujours communicative.

Il nous propose un premier extrait sous forme de clip, « Amours Polaires ». Et il est à voir et écouter .

 

 

FACS

Le miroir de FACS…

Le sixième album studio de FACS, « Wish Defense », paraîtra ce 7 février 2025. Le trio de Chicago se regarde longuement dans le miroir pour observer l’image que lui renvoie ce dernier. Brian Case, de FACS, note que le contenu des paroles de l'opus tourne autour des ‘doppelgängers’ ou ‘doubles’ et aborde l'idée de se regarder en face et d'observer ses idées et ses motivations.

Case expose le thème de l'album en une strophe : ‘Vos actions et vos émotions sont-elles votre vrai moi ? Ou s'agit-il d'un aspect performatif de cette ‘autre’ personne que vous mettez en avant ?’ Case déclare que finalement le sentiment est ‘...ne laissez pas les salauds vous abattre, il y a quelque chose au-delà de ce moment, comme l'espoir’- mais pas dans la croyance naïve que les gens sont bons en fin de compte’.

Le retour de Jonathan Van Herik, membre originel de FACS - qui s'est éloigné du groupe juste avant la sortie de son premier elpee, « Negative Houses », et qui remplace Alianna Kalaba, bassiste de longue date - apporte une vigueur renouvelée et une angularité marquée par rapport à la production plus récente du groupe. Si les chansons sont toujours aussi percutantes, l'approche est différente. C’est que les rôles ont changé depuis le premier mandat de Van Herik et le temps qu'il a passé avec Case et le batteur Noah Leger dans Disappears. Maintenant à la basse, Van Herik était à l'origine le guitariste du groupe et figure sur le premier album, tandis que le guitariste actuel Brian Case jouait de la basse. Cette inversion des rôles a contribué à la dynamique du groupe, offrant une perspective musicale différente de celle qui prévalait auparavant et revisitant maintenant la longue collaboration du trio avec un peu de distance et de temps.

Le clip de « Wish Defense » est disponible

 

 

Omnerod

Clap de fin pour Ubiquity, mais Omnerod poursuit l’aventure…

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« The Ascendant Travels Among the Stars », le dernier album d’Ubiquity, est paru en septembre dernier, sept ans après son seul Ep, « Towards Oblivion ». Ce sera son ultime baroud d’honneur.

Cet opus marque donc la fin de l'aventure pour le groupe belge, mais Omnerod poursuit sa route.

Le long playing réimagine de manière romantique la vie du célèbre tueur en série Jack l'Éventreur dans un style ‘opethien’. Sur le plan lyrique, l’histoire compare Jack l'Éventreur à une sorte d'extraterrestre. Deneyer assure le chant guttural ou clair, ainsi que les guitares et les claviers. Il est ici accompagné de Romain Jeuniaux à la basse, Pablo Schwilden Diaz à la batterie, et Jérôme Blondiaux aux guitares.

D’après certaines chroniques l'ambiance générale mêle étrangement l'époque « Blackwater Park/Ghost Reveries » d'Opeth et l'approche contemporaine dense, intense et anguleuse d'Omnerod.

Et Omnerod a publié son dernier LP, son troisième, « The Amensal Rise », en mai 2023. Depuis, il a gravé un Ep 2 titres (plus de 18’, quand même) en octobre dernier.

La musique d’Omnerod se distingue par sa complexité et sa diversité musicale, intégrant des éléments de death metal progressif, de jazz et de musique classique. Notamment.

Quand on écoute The Amensal Rise, on a l’impression de découvrir un amalgame de tout ce qui s’est passé dans la musique progressive lourde depuis le début du millénaire. Théâtrale, tordue, dramatique, audacieuse, intense et imprévisible, elle est surtout convaincante et est très susceptible d’évoquer un Opeth contemporain qui aurait été contaminé par Devin Townsend et Gojira.

Si vous souhaitez en connaître davantage sur ces deux formations, cliquez sur Omnerod (en rouge), dans la case ‘Informations supplémentaires. La page ‘Artistes’ vous ouvrira alors les portes de leurs réseaux sociaux.

 

 

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