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Le rire de Will Paquin

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dimanche, 19 avril 2015 01:00

Crime

Piètre jeu de mot en guise d’intro… mais il serait criminel de passer à côté de cet album qui rend hommage à Crime, groupe culte américain qui a sévi de 1977 à 1979 dans la Bay Area. A l’origine, il réunissait Johnny Strike, Frankie Fix, Ron ‘The Ripper’ Greco et Ricky Tractor (viré par la suite et remplacé par Brittley Black). Sans surprise, le son et la production de l’ensemble s’avèrent particulièrement ‘garage’ ; mais c’est probablement la volonté du gang de San Francisco d’adopter des tonalités à la fois sales et punk ! Il y a un peu de Lou Reed dans la voix de Johnny Strike. Le gang californien ne lésine pas sur les riffs acérés de guitares. Ainsi, il nous propose une version plus crasseuse du « Rockin’ Weird » des Ramones, une autre bande trop rock’n’roll dont elle partage la triste nécrologie, suite aux excès en tous genres… Crime a ainsi été endeuillé par les disparitions successives de Ricky Tractor en 92, Frankie Fix en 96 et Brittley Black en 2004. En prenant l’initiative de publier cette compilation, la maison Munster a aussi voulu leur rendre hommage, à travers les trois singles produits par le groupe à l’époque ; et notamment la série de tubes punks bluesy (« Piss on Your Dog ») et sauvages (« Baby You’re So Repulsive », « Frustation ») ainsi qu’une version inédite et bien nerveuse du medley « Be Bop A Lula/Peggy Sue ». N’empêche, à cette époque, la musique était quand même moins aseptisée

 

dimanche, 19 avril 2015 01:00

Primal Howl

Le financement participatif opéré par la plateforme Kiss Kiss Bang Bang a permis à Blind Alley de publier un premier album, dont les titres ont été écrits lors de leurs voyages en Asie, entre 2011 et 2013. Le quintet est emmené par deux compositeurs : Zoé Jeanroy (chant et guitare) et Sébastien Kohler (guitare) ; ils sont soutenus par le bassiste Joris Coimbra, le batteur Clément Adolff et le violoniste alto Karam Al Zouhir, musicien de nationalité syrienne… Lors de leur périple accompli dans l’hexagone, le band a reçu le concours de musiciens indiens, soit Abhisek Lahiri au Sarod et Parthasarathi Mukherjee au tabla. Ce qui explique également leur participation aux sessions d’enregistrement.

L’opus s’ouvre par une intro orientaliste, avant d’embrayer par un psyché/prog/rock légèrement teinté de ‘world’, sur lequel Zoé vient poser sa voix puissante. « Primal Howl » a été enregistré au sein du studio Klein-Lebreau, dont le propriétaire n’est autre que le musicien et producteur Rodolphe Burger (ex-Kat Onoma). Il a ainsi donné le coup de pouce nécessaire aux Strasbourgeois pour nous livrer des compos tour à tour rock/blues (« Bipolar »), bien psychédéliques (« Battlefield »), mais de facture assez classique (NDR : parfois un peu trop). Le tout dans un climat qu’on pourrait rapprocher du « Kashmir » de Led Zeppelin (« Hearing the Call »)…

Bref, ne vous fiez pas à l’image inquiétante de la pochette de ce « Primal Howl », car les mélodies sont tellement lumineuses qu’elles offrent une belle ouverture sur la musique du monde…

 

jeudi, 09 avril 2015 01:00

Just rock’n’roll, no bullshit…

On est en droit d’être lassé par ces artistes qui jouissent d’une aussi soudaine que suspecte couverture médiatique, avant même la sortie de leur second album. Et c’est un peu le sentiment qui dominait avant que The Districts ne débarque ce jeudi, à la Rotonde du Botanique. Par contre, plus possible de douter de leur sincérité après leur prestation tout en sobriété et pur esprit rock’n’roll… Si les dérives du marketing qui entraîne le band sont très susceptibles d’exaspérer, sa musique, elle, ne peut être taxée d’opportuniste. On s’étonne tout de même de cette faculté qu’ont les Américains à enfanter autant d’excellent groupes de rock comme The Strokes, Two Gallants ou The Walkmen, dont The Districts partage d’ailleurs dans le même ordre : nonchalance rock, blues crasseux et électricité classieuse.

Le quatuor philadelphien débute son set pied au plancher. D’emblée le son est dense et puissant. Rob Grote affiche une tignasse digne de Cedric Bixler voire d’Omar Rodríguez (At the Drive-In). Il se consacre au chant et à la guitare. Par Cassidy, le second gratteur, est vêtu d’une marinière. Plus réservé, Connor Jacobus est préposé à la basse. A contrario, Braden Lawrence martèle ses fûts comme un malade. Avare en mots, mais libérant une belle énergie, The Districts distribue les morceaux de bravoure issus d’« A Flourish and a Spoil », un elpee produit par John Congleton, leur deuxième opus, dont les imparables « Peaches » et « 4th & Roebling ». Les guitares consomment un blues très électrique. La voix de Rob Grote libère une belle palette d’émotions, qu’il communique à l’auditoire. Un auditoire venu en masse qui reprend en chœur les refrains. Nonobstant son évidente authenticité, The Districts ne pourra plus longtemps préserver ses hymnes de ‘grand petit groupe’ dans des salles de cette capacité ! Ce n’est peut-être qu’une question de mois… Après une heure de concert varié et classique à la fois, entre folk électrique (« Suburban Smell ») et climax mélodiques (« Hound »), les jeunes musiciens quittent l’estrade, avant de revenir pour un rappel limité à un seul titre. Mais de 10 minutes ! Soit le flamboyant « Young Blood » au cours duquel Rob Grote entre en transe et se métamorphose en rock star comme on n’en fait plus beaucoup aujourd’hui… Les gars de The Districts ont commencé leur aventure au collège, en interprétant des reprises ; mais leur show magistral accordé ce soir a démontré qu’ils ont pris de la bouteille sur les planches, tout simplement en accumulant les concerts. Just rock’n’roll, no bullshit… Le buzz était donc mérité !

(Organisation Botanique)

The Vaccines vient de publier un nouveau single. Intitulé « Dream Lover », il figurera sur son nouvel album « English Graffiti ».

La formation s’est produite au SxSW Festival à Austin, au Texas, et ses concerts au Royaume-Uni sont tous complets !

« English Graffiti » sortira le 25 mai ; et le dimanche 28 juin, le combo anglais est à l’affiche du Rock Werchter.

Découvrez la vidéo ici 

http://www.thevaccines.com

 

 

samedi, 11 avril 2015 17:19

Divine et carrément Pink Punk !

La musique de Divine est le fruit d’un mélange de pop, dub, rock et hip-hop, que les musicos du groupe qualifient eux-mêmes de ‘pink punk’. Rebelle, elle est ponctuée de grosses guitares sur fond disco… étonnant programme et réel OVNI musical donc !

A découvrir ici

 

 

 

 

Les désormais incontournables Mumford & Sons publieront leur 3ème album, le 4 mai prochain, avant leur passage à Rock Werchter, le 26 juin.

“Wilder Mind” a été enregistré à Londres par James Ford (Arctic Monkeys, HAIM, Florence & The Machine).

Tracklisting:

Tompkins Square Park
Believe
The Wolf
Wilder Mind
Just Smoke, Monster
Snake Eyes
Broad-Shouldered Beasts
Cold Arms
Ditmas
Only Love
Hot Gates

http://www.mumfordandsons.com/

 

mercredi, 08 avril 2015 03:00

Reset (a)

Au cours des 90’s, cette formation teutonne était devenue culte. Elle était même considérée comme dangereuse par la pensée unique. Elle s’était séparée en 2001, suite au décès de MC Carl Crack, un de ses membres fondateurs, une disparition consécutive à une overdose médicamenteuse. Atari Teenage Riot avait repris du service en 2011, publiant par ailleurs « Is This Hypereal ? », un LP qui n’a jamais atteint ma platine. Je rattrape donc aujourd’hui mon retard en découvrant « Reset », nouvelle œuvre du groupe anarchiste et antifasciste, drivé par Alec Empire ; et c’est un euphémisme de dire que leur mélange d’électro hardcore et de punk est toujours aussi difficile d’accès et même éprouvant à écouter ! La chanteuse d’origine japonaise Nic Endo s’époumone sur une fusion de synthés trafiqués et stridents (« New Blood »), des samples furieux, des rythmes technos martiaux (« Modern Liars ») et des riffs de guitares distordus et métalliques (« Death Machine ») ; une expression sonore qui véhicule des lyrics engagés et extrêmement politisés, abordant des thèmes comme la violence au boulot (« Reset ») ou le contrôle d’Internet par les Etats modernes (« We Are From Internet »).

Atari Teenage Riot est avant tout un groupe de scène. Son message est plus important que sa musique. Aussi se farcir « Reset » est une fameuse épreuve ; et je ne vous parle pas de son écoute au casque… Mais le discours politique et la révolte prônés par le band restent plus d’actualité que jamais, bien que parfois à la limite du cliché.

 

jeudi, 09 avril 2015 19:26

This is my Hand

Shara Worden, aka My Brightest Diamond est une artiste talentueuse, mais trop discrète à mon goût. Elle revient cependant enchanter nos tympans, tout au long de “This is My Hand”, le 4ème album d’une carrière solo entamée en 2006 par “Bring Me the Workhorse”.

Multi-instrumentiste, elle a cependant apporté sa collaboration à Sufjan Stevens, lors des sessions d’« Illinoise » et de « The Age of Adz » ainsi qu’à The Decemberists pour celles de l’elpee « Hazards of Love ». Une forme de gratitude, tout à fait méritée, de la part de ses pairs.

Responsable de compos particulièrement addictives, l’Américaine n’hésite en effet pas à varier les ambiances tout en torchant des mélodies à la fois inspirées et lyriques. Pourtant, elle ne jouit toujours pas de la reconnaissance internationale. Or, ce miracle pourrait se produire, grâce au remix de « Pressure », un R’n’B mutant, premier véritable hit décroché par l’artiste de Detroit, une plage qui pourrait être décrite comme une véritable montagne russe de rythmes et de chœurs.

 Vu sa formation au chant lyrique, la maîtrise vocale n’est donc pas une surprise. Et elle le démontre tout au long de cet opus à la fois original et ambitieux, une œuvre qu’on pourrait classer aux côtés de celles de Saint-Vincent, dont le rock indie est chargé d’influences classiques. En outre, elle a le bon goût d’insuffler du groove dans ses compos. A l’instar de « Lover Killer ». Une recette qu’elle négligeait un peu trop lors de ses précédents long playings. Bien sûr, les pinailleurs lui reprocheront sans doute de ne pas avoir suffisamment simplifié son interprétation. Mais bon, si on veut, on peut toujours ergoter à l’infini… 

 

mercredi, 01 avril 2015 20:24

Garner laisse tomber le masque…

Entre rock, chanson française et électro, Garner est influencé par Bashung, Gainsbourg, Taxi Girl et parfois Manset. Il publiera son premier opus ce 1er mai, « Bas Les Masques ».

Le premier clip extrait de cet elpee, intitulé « Champagne et Champignons », est à voir et écouter ici

https://www.facebook.com/garnermusicproject

 

 

Master Master Wait a publié un Ep 6 titres intitulé « Modern War », sous la forme d’un vinyle, le 24 mars via une co-production Metadrone Records, Les Disques Anonymes,  Rockerill Records et SWAO Production, et en cassette aux Etats-Unis sur le label Sir Gregory Records.

« Modern War » a été écrit, composé, enregistré et mixé par MMW chez Salo Jr à la Goutte d’Or, à Paris courant 2014.

https://soundcloud.com/metadrone-records/master-master-wait-money

https://soundcloud.com/metadrone-records/master-master-wait-master-master

http://www.dailymotion.com/video/x2irwwk_master-master-wait-modern-war_music?start=3

Concerts :

Vendredi 6 avril, Rockerill (Charleroi, Belgique)
Dimanche 21 juin, Parapluie national (Binche, Belgique)

 

 

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