Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

Le rire de Will Paquin

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Denver ou DNVR ?

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La vérité selon RORI

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Taï

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Auteur/compositeur, Jean Elliot est un autodidacte qui a commencé la musique sur le tard, suite à une peine de cœur vécue vers ses 18 ans.

Pour pouvoir partir en tournée au Royaume-Uni, au début de l’année 2014, il décide de composer des morceaux qui colleront au mieux à la formule trio qu’il a prévu d’emmener sur les routes.

Au milieu du mois de juin, il convoque ses amis pour deux jours au fameux Studio CBE à Paris sous le contrôle de David Mestre (Lilly Wood & The prick, Sebastien Tellier, Pierre Lapointe…) où 9 titres sont enregistrés dans les conditions du live.

Découvrez « Long Gone » extrait de ‘Le Domaine de la Solitude’ ici

 

 

 

 

 

 

mercredi, 20 mai 2015 23:07

Boys Noize en mode Cerebral !

Alors que la tournée mondiale du label Boysnoize Records bat son plein, Boys Noize, toujours très productif, publie « Strictly Raw vol 1 », un Ep qui réunit neuf  productions solo ou accompagnées de djs et producteurs comme Tiga, Pilo, Johnny Sack, AtomTM et T.E.E.D.

Ce double vinyle sortira le 1er juin.

Un premier extrait, « Cerebral », réalisé en collaboration avec le producteur de Los Angeles Pilo, est à découvrir ici

Tracklisting :


1. Boys Noize & Johnny Sack "Paranoid"
2. Boys Noize & Tiga "808 Iraq"
3. Boys Noize "Overstayer"
4. Boys Noize & Pilo "Celebral"
5. Boys Noize "The Fix"
6. Boys Noize & AtomTM "Openn"
7. Boys Noize & Totally Enormous Extict Dinosaurs "Spacer"
8. Boys Noize "Dawnload"
9. Boys Noize "Brain Frequent"

jeudi, 14 mai 2015 15:04

Ripe

SLUG est une émanation de Fields Music. Le leader n’est autre que Ian Black, musicien de tournée du groupe cher aux frères Brewis, qui a d’ailleurs piqué certains de leurs membres, pour enregistrer son premier album. Cet Américain possède cette même étonnante faculté à proposer une musique susceptible de partir dans tous les sens. Donc de demeurer constamment créative. Peu d’artistes oseraient mettre sur un même LP des morceaux calypso attaqués au steel drum (« Weight of Violence »), une envolée cinématographique exécutée au piano (« Peng Peng »), des titres complexes qui lorgnent tantôt vers Super Furry Animals ou The Beta Band (« At Least Show That You Care »), et des morceaux plus (math) pop – même s’ils naviguent quand même à quelques nœuds de Katy Perry– à l’instar des magnifiques mais proches du délire « Gresay Mind » et « Cockeyed Rabbir Wrapped in Plastic ». « Ripe » est une œuvre agréable, éclectique mais exigeante. La limace (=slug) est donc plutôt vive d’esprit !

 

jeudi, 14 mai 2015 14:54

Flying Lessons

Après avoir commis un irrésistible premier album éponyme en 2009, Fool’s Gold avait –on s’en doute !– publié un second essai (« Leave No trace ») deux ans plus tard. Un opus bien moins convainquant et d’ailleurs déjà oublié ! Un échec tant critique que commercial qui aurait pu mettre une fin à l’aventure du band californien drivé par l’Américain Luke Top (chant, basse) et l’Israélien Lewis Pesacov (guitare)… C’était sans compter sur la passion dévorante des deux compères pour élaborer une pop brassée aux musiques du monde ! « Flying Lessons » reprend les mêmes recettes qui ont fait la saveur de leur premier essai. Entre guitares aux sonorités africaines ravissantes (« I’m In Love »), psyché pop (« Lady of the Lake »), références à Talking Heads (« Run With Me »), funk tropical (« Flying Lessons ») et disco-funk propre à Fela Kuti (« Break the Cycle », un morceau déchiré par un saxo sidérant), Fool’s God ne vous trompe jamais sur la marchandise. Interprétées en anglais et parfois en hébreu (« Ta’alumah »), les compos de ce « Flying Lessons » sont en effet parfaites pour permettre à l’esprit de s’envoler…

 

jeudi, 14 mai 2015 14:43

Let It Reign

Difficile de dissocier Carl Barât de ses mythiques Libertines, responsables de deux albums classiques sculptés dans le garage rock, au début du millénaire, mais aussi de gommer l’ombre du défroqué, fantasque et hyper médiatisé Pete Doherty… Pourtant « Let It Reign » –son premier elpee gravé en compagnie de ses Jackals, engagés sur casting– mérite une oreille attentive, et bien plus que pour les trop souvent décevants voire même surestimés Dirty Pretty Things !

Produit par Joby Ford (The Bronx), cet opus démontre que l’Anglais a toujours une passion intacte pour les grattes. Mais également pour la musique so british. A l’instar de « Victory Gins », du très Clash –quoique plus pop– « Summer in the Trenches », de « Glory Days » ou encore de « War of the Roses » qui rappelle furieusement son ancien gang ‘libre’. Le gaillard se révèle cependant bien moins convainquant lorsque qu’il verse dans le romantisme, comme sur le complaisant et un peu trop lisse « Begining to See » ou le pénible et presque putassier « We Want More… » Un long playing inégal mais émouvant qui démontre que l’artiste a toujours la foi, malgré quelques pistes sillonnées en roue libre…

Rendez-vous le 18 juillet, dans le cadre du festival de Dour, pour constater si ce diable de Carl Barât a toujours la flamme…

jeudi, 14 mai 2015 14:41

Hawks

Responsable d’un superbe album en 2006, « Black Cat John Brown », Alamo Race Track avait quelque peu disparu de la circulation. La formation batave avait littéralement percé à la même époque que Girls in Hawaï, malgré le peu de promo réservé sur le territoire noir-jaune-rouge. Quoiqu’il ait pu leur arriver entre-temps, le combo néerlandais est aujourd’hui de retour. Son line up est véritablement chamboulé et sa musique embrasse un large éventail de références indie rock. Depuis Efterklang et Grizzly Bear (« Everybody Let’s Go »), en passant par Le Loup (« We Should Have Never Camped Here »), Of Monsters and Men (« Erase the Wires ») et même Arcade Fire (les légères envolées rencontrées sur « All Engines »). On est même parfois proche du plagiat à moins qu’il ne s’agisse d’une volonté de réaliser la synthèse de tout ce que cette musique a pu proposer au cours de ces dernières années. Mais le plagiat ne s’avère que stylistique et jamais mélodique, car le band est devenu un orfèvre d’une discipline qu’il maîtrise en manifestant une aisance harmonique rare. La voix du chanteur est proche de celle d’Isaac Brooks (Modest Mouse) et de subtiles touches électro permettent à Alamo Race Track de varier encore davantage les climats. Et finalement, « Hawks » devrait ravir les aficionados des groupes précités. Un retour gagnant même si un peu trop sur rails…

 

mercredi, 06 mai 2015 19:59

Jamais Trop Tard

Psykick Lyrikah se résume à un trio. Autour du MC Arm, gravitent Olivier Mellano (guitare) et le bien nommé Robert Le Magnifique (basse et machines). Il n’est « Jamais Trop Tard » pour bien faire, et tout particulièrement pour écouter le 6ème opus de Psykick Lyrikah, un crew breton dont la musique baigne dans un climat plutôt singulier propice à un hip-hop déviant, ténébreux, envoûtant, auquel il est difficile de ne pas succomber… lentement mais sûrement… Entre instrumentaux organiques (« La Ligne Rouge ») et explorations électroniques (« Mon Visage »), le trio rennais, sous le joug du flow souvent ésotérique mais toujours perçant et menaçant d’Arm, signe des plages au charme insidieux, évoluant entre révolte et poésie désabusée (« Jamais Trop Tard »). Quoique variées et puissantes, les plages ne sont pas destinées à panser vos plaies, mais nous invitent à explorer les émotions les plus sombres (« Invisibles », morceau auquel participe Iris), les plus claustrophobes (« Le Souffle ») avant d’opérer un retour salvateur vers le calme jazzyfiant (« Le Soir Pour Toi »). « Jamais Trop Tard » devrait satisfaire les aficionados du rap, peu gâtés par les fadaises voire les récentes conneries (second degré ou pas), commises par Booba, La Fouine et consorts…

 

« Juggernaut », c’est le titre du nouvel album de zZz, prévu pour le 18 mai. Björn Ottenheim et Daan Schinkel y proposent une musique unique, à la lisière du R’n’B, du Drone et de l’électro à travers un esprit tout à fait punk !

Découvrez “When I Come Home”, premier single issu de cet opus, c’est ici

 

 

 

lundi, 27 avril 2015 18:18

Un peu trop light à mon goût…

Parallèlement à ma critique –dithyrambique– de « Fresh Blood » (voir ici), le second album de Matthew E. White, paru il y a quelques semaines, je me faisais une joie de découvrir le natif de Richmond à l’AB Club de Bruxelles, ce jeudi. Bien entendu, la petite taille de la salle aurait dû me mettre la puce l’oreille : impossible en effet de caler l’ensemble de son ‘Space Bomb Orchestra’ sur le podium étroit du Club ! C’est donc sans surprise que Matthew E. White s’est produit en version light, c’est-à-dire sous la forme d’un duo, devant un auditoire presque comble.

L’Américain (NDR : il est grand et barbu !) et son compère se servent parcimonieusement de leurs grattes électriques et d’une slide. Et le début de set est décevant, même si intrinsèquement les morceaux sont superbes.

C’est un euphémisme d’affirmer que le côté soul et radieux de la musique composée par cet artiste disparaît dans ces versions ascétiques… pour laisser place à des moutures plus country/rock. Genres que j’affectionne pourtant tout particulièrement ; mais malheureusement, comme mon esprit était préparé à recevoir des vibrations positives correspondant parfaitement à l’atmosphère entretenue par ces premiers jours de beau temps, je ne suis pas parvenu à accrocher. Les adaptations sont bien moins immédiates et accessibles que sur l’elpee. La déception est donc réelle, malgré l’évidente qualité des chansons et la dextérité du jeu de cordes des deux sbires. Une certaine absence de relief dans le son et dans l’interprétation me pousse d’ailleurs, peu à peu, à reculer vers le fond de la salle, avant de finir accoudé au bar afin de siroter une bière, en bénéficiant d’une bien belle et agréable musique de fond ! En solo, le show de Sean Rowe accordé il y a quelques semaines, était bien plus énergique…

Après une heure de concert et un bref rappel, Matthew E. White et son jeune acolyte quittent l’estrade sous les applaudissements nourris. Votre serviteur a, de son côté, plutôt envie de retourner, au plus vite, écouter ses albums luxuriants, et au fond de lui-même espère que le futur come-back de son héros bénéficiera du concours d’un véritable groupe, afin que sa musique puisse bénéficier de l’instrumentation qu’elle mérite…

(Organisation AB)

 


lundi, 27 avril 2015 18:16

Fresh Blood

Largué de l’espace telle une bombe (aïe !) en 2012, « Big Inner », un opus soul teinté de rock, s’ouvrait la voie d’un parcours parallèle à celui de grand Kurt Wagner (Lambchop). Un chef d’œuvre qui demandait donc confirmation. Car il existe une règle d’or dans l’univers de la musique : il est toujours difficile de réserver un successeur de qualité à un classique instantané… Heureusement, tout le monde ne possède pas le talent du natif de Richmond (en Virginie). Et il le démontre en manifestant une confondante dextérité dès l’inaugural « Take Care of My Baby », une compo caractérisée par son gospel endiablé (?!?!?), mais aussi et surtout à travers le single « Rock & Roll is Cold », un titre puissant au groove imparable. Le géant américain varie les ambiances tout au long de « Fresh Blood » et dévoile ainsi les différentes facettes de sa muse : l’original et complexe « Fruit Trees » côtoie des sucreries soul empreintes de charme, rencontrées sur son premier elpee, dont l’incontournable et déjà classique « Vision ». L’instrumentation est bien entendu parfaite : cuivres, chœurs gospel et autres cordes classieuses sont assurées par son équipe du Spacebomb Orchestra ! Vous ne l’avez pas cru capable d’élever le niveau ? Vous avez eu tort ! Matthew est parvenu à relever le défi…

 

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