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Le rire de Will Paquin

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Taï

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samedi, 13 décembre 2014 18:41

Le Black Yaya de David Ivar…

David Ivar, le dernier pilier d’Herman Düne, a adopté le pseudo de Black Yaya pour s’exprimer en solo !

Sous ce patronyme, il publiera, le 2 mars prochain, un premier elpee chez City Slang. Il sera éponyme. Un premier extrait, « Flying A Rocket », est à présent disponible sur la toile. Et c’est ici 

Track list

1. Flying A Rocket

2. Glad Tidings
3. Watchman
4. Lo & Behold
5. Through The Deep Night
6. Vigilante
7. Under Your Skin
8. Gimme A Gun
9. Save Them Little Children

 

 

https://www.facebook.com/davidivarblackyaya

http://instagram.com/blackyayayeah

http://blackyaya.com/

http://www.hermandune.com/

 

vendredi, 12 décembre 2014 18:00

Death Drive

L’inépuisable Sole, fondateur, dès 98, du fameux label de hip-hop alternatif communautaire Anticon, revient en compagnie du producteur à succès DJ Pain 1, qui a bossé, entre autres, pour le compte de Young Jeezy, Public Enemy et même 50 Cents… Comme son titre l’indique « Death Drive » ne s’assimile pas à une promenade de santé, mais décoche un uppercut de hip-hop conscientisé. Des riffs métalliques modestement inspirés (« Unscorch the Earth ») côtoient des sonorités contemporaines (« Don’t Riot »), R’n’B (« Hey Liberals ») ou plus classiques (le très efficace « Rap Game Darwin  » et ses scratches vintages). Le climat est sombre et les textes véhiculent des textes politiquement très engagés. Tel un débutant impatient de libérer toute sa rage intérieure, Sole assène ses crochets sans jamais se départir de sa véhémence. Que ce soit sur le quasi racoleur « Baghdad Shake », l’énergique « Don’t Riot » ou dans un style proche de celui de Sage Francis, sur « The Gauntlet ». Ces vétérans ne sont pas prêts à baisser les armes…

 

jeudi, 04 décembre 2014 18:07

Ultraviolet

Au vu du patronyme, il est certain qu’on ne va pas revivre un nouvel épisode de La Compagnie Créole. Et pour cause, Sadistik est un rappeur issu de Seattle qui étale son flow sur un hip-hop ténébreux et ultra vulnérable. « Ultraviolet » constitue le 4ème essai de l’Américain –et le second sur Fake Four Inc., le label d’Astronautalis, Busdriver et Child Actor (en guest ici d’ailleurs sur « Orange »)– au cours duquel il étale ses cicatrices personnelles (c’est dans ce registre qu’il a bâti sa notoriété) sur des beats enfumés. Un univers pas éloigné de Sage Francis, Cage ou du précité Astronautalis ; mais sans l’instantanéité parfois pop de leurs compositions. Cody Foster, aka Sadistik, avoue avoir écrit les morceaux d’« Ultraviolet » sous l’emprise d’opiacés et c’est très perceptible, à travers les ambiances synthétiques et glaciales qu’il entretient. Le flow est efficace (« Death Warrant »), aux antipodes de l’égotrip sur des morceaux rendant hommages à Georges Orwell (« 1984 ») ou citant Bukowski (« Witching Hour » qui bénéficie du concours de Nacho Picasso) et souvent introspectifs comme sur le très efficace « Gummo ». Du hip-hop dérangé et éthéré destiné aux esprits les plus tourmentés…

 

jeudi, 04 décembre 2014 18:01

I Need Some Company (Ep)

‘If the Kids’ apprécient ce genre de musique, ben alors franchement, je commence à être dépassé… Pas que la musique de ce groupe parisien soit foncièrement de mauvaise facture ; mais née d’un compromis entre Superbus et Good Charlotte, elle ne me touche absolument pas ! Ces tubes électro-pop qui se veulent punk alors que leurs lyrics faussement engagés sont totalement inoffensifs, à l’instar d’« I Need Some Company », finissent même par m’horripiler.

If the Kids est un groupe drivé par Mademoiselle Marie et l’ex-Silmaris Brice Montessuit. Leurs compos servent régulièrement de bande sonore publicitaire à des produits de consommation. « Life is Now » pour un parfum Lacoste notamment. Une démarche qui ne cadre pas du tout avec leur patronyme, inspiré d’une compo des vétérans punk britons Sham 69 (« If the Kids are United, We’ll Never be divided »). Autre temps, autre valeurs apparemment… Pas la moindre trace de révolte ici mais une envie de réussir flagrante sur des morceaux bien trop sucrés et catchy comme « Set You Free ». D’ailleurs le duo se réfère aux horribles Ting Tings. Un Ep 4 titres à éviter, donc…

 

jeudi, 04 décembre 2014 17:59

La Onda de Elia y Elizabeth

Petit conseil du mois : laissez-vous bercer par ces Ondes musicales libérées par Elia et Elizabeth Fleta Mallol, deux sœurs issues d’une famille de musiciens espagnols émigrés à Baranquilla. Les ballades de ces deux frangines colombiennes, composées entre 1971 et 1973, ont en effet été exhumées des tiroirs par le label espagnol Vampisoul, orfèvre en la matière. Les morceaux pop-folk parfumés d’effluves psyché et stimulés par des rythmes caribéens enchantaient à l’époque les foules. De craquantes chansons qui n’ont pas pris une ride… Une carrière éclair limitée à deux long playings qui fait aujourd’hui l’objet de cette compilation réunissant 16 plages laidback au charme juvénile. Le début des études sonnera le glas de leur aventure… La légèreté des voix de ce duo féminin est magnifiée par la production sur mesure de Jimmy Salcedo, pianiste de formation, qui parvient à tirer le meilleur de leur répertoire. Les mélodies sont imparables, à l’instar du vaporeux « Fue una Làgrima » ou de l’émouvant « Descripcion ». Une plongée étonnante dans l’univers folk sud-américain d’une autre époque !

Un livret aux photos d’époque accompagne cet étrange recueil ainsi qu’un texte explicatif signé Carlos Icaza…

 

jeudi, 04 décembre 2014 17:58

Keep the Faith

Vous n’êtes pas encore lassé du revival soul post-Amy Winehouse ? Vous devriez alors prêter une oreille attentive à « Keep the Faith », le premier essai de la Londonienne Alexia Coley, jeune artiste active au sein de la scène jazz-soul locale depuis plusieurs années. Ses morceaux revêtent les habits classiques du genre qui ne pourront que plaire aux amateurs mais gaveront légèrement les autres, soucieux de changer d’horizon sonore…

La voix d’Alexia est puissante. Les singles sont nombreux : entre l’up-tempo « Drive Me Wild » et le plus sombre « Beautiful Waste of Time », les morceaux libèrent un swing imparable. Quant aux lyrics, ils traitent d’histoires d’amour difficiles et autres drames chers à l’imagerie soul ancestrale. Bref, si les titres de ce « Keep the Faith » sont parfaitement exécutés et particulièrement agréables à l’oreille, ils manquent toutefois de ce grain de folie qui fait la différence entre un disque de bonne facture et un autre inoubliable…

 

jeudi, 04 décembre 2014 17:56

Acids Pt.2 (Ep)

« Acid Pt.2 » constitue le second volet de l’originale initiative ‘in progress’ des Franco-belges d’Applause… La joyeuse bande a en effet eu l’étrange idée de sortir trois EPs la même année, successivement, avant de leur consacrer une compile. Pourquoi pas ! Ce second essai s’avère être ma première incursion dans le projet et leurs morceaux arborant fièrement des sonorités sombres et pop à la fois, mi-rock mi-synthétiques, chères aux 80’s en général, sont plus que convaincants. Les singles entraînants tels que l’inaugural « Riding » ou le lyrique « City Lights » sont, en outre, portés par la puissante et suave voix de Nicolas Ly – nouveau chanteur qui rejoint le line up bruxellois après avoir proposé ses services à l’issue d’un show parisien– rappelant Jasper Steverlinck d’Arid (Pt.2 ?). Le tout au sein d’une ambiance romantique et classieuse… Autant dire qu’il me semble indispensable d’aller jeter une oreille plus qu’attentive à leur deux autres Eps complétant cette étonnante trilogie !

 

Trio indie-folk issu de Brooklyn, The Lone Bellow vient de publier un nouveau single. Il s’intitule “Then Came The Morning”.

Pour découvrir la vidéo de ce titre qui prélude la sortie d leur second album, c’est ici

 

 

jeudi, 20 novembre 2014 00:00

On dirait le Sud…

Souvent présenté comme l’enfant illégitime, né de la rencontre entre Jack White et Dan Auerbach, le jeune Benjamin Booker se produisait à la Rotonde du Botanique à Bruxelles, jeudi dernier. La météo rock annonçait donc une salve de riffs crapuleux et une ambiance rock’n’roll à souhait !

C’est une salle archi-comble qui accueille le natif de Virginia Beach (NDR : c’est en Virginie). Pour la circonstance, le chanteur/guitariste est flanqué d’une section rythmique (basse/guitare) particulièrement efficace. Sans adresser le moindre mot au public, Benjamin Booker parvient aisément à capter son attention, grâce à la ses compos percutantes ainsi qu’à son attitude très rock’n’roll rappelant les fantômes de ses ancêtres bluesman de la ‘Bible Belt’ du Sud des States. A peine âgé de 25 printemps, le tout petit Benjamin (NDR : non, non, je vous assure qu’il n’est pas plus grand que votre serviteur…) semble avoir écumé les saloons en compagnie de Blind Willie Johnson ou de Jeffrey Lee Pierce, dès qu’il a pu tenir une guitare en mains… Le set baigne indéniablement au sein d’une atmosphère sudiste, même si la voix irrésistible et enrouée de Booker me fait souvent penser à celle d’Adam Stephens de Two Gallants. Entre folk US et garage rock, les ambiances sont variées et le show atteint d’ailleurs son point culminant émotionnel sur une comptine americana au cours de laquelle Benjamin Booker délaisse sa guitare, le drummer troque ses fûts contre un banjo et le bassiste sa basse pour un violon… on se croirait alors plongé dans le Bayou en pleine Louisiane ! Particulièrement en forme ce soir, le jeune prodige va nous livrer plus d’une heure d’un show impeccable qu’on espérait cependant plus long. Le trio termine son set aussi bien qu’il ne l’a débuté mais, en affichant une évidente morgue rock’n’roll, il quitte la salle sans un merci, sans un rappel, mais avec un grand sourire témoignant d’un plaisir réciproque… Ce soir à la Rotonde seule la musique –authentique– comptait. Pas étonnant que l’animal ait tourné en compagnie de Jack White…

(Organisation Botanique)

 

mercredi, 26 novembre 2014 18:57

Chroma

Le dernier elpee d’Eugene MacGuinness, je l’ai découvert il y a peu. Et je l’ai franchement savouré. Aussi, mon appétit gourmand de pépites pop/rock ne pouvait passer à côté du  nouvel essai de l’artiste britannique…

« The Invitation to the Voyage » recelait une myriade de tubes sucrés (« Japanese Cars », « Sugarplum », etc.) « Chroma » creuse un même sillon, livrant de véritables perles au charme indiscutable. L’influence de la pop anglaise des 60’s est toujours bien présente. A l’instar du titre qui ouvre l’elpee, « Godiva », qui doit tout aux Beatles et à leur « Day Tripper ». De plus, a contrario du parfois décevant Miles Kane dont il est d’ailleurs le guitariste en tournée, McGuinness n’oublie pas d’alléger ses mélodies, pour les rendre réellement contagieuses, comme sur « I Drink Your Milkshake » dont le refrain semble piqué aux Kinks. Moins focalisé sur les synthés que le précédent opus, « Chroma » s’avère encore plus accessible à travers sa palette de couleurs résolument pop. Et un titre comme « She Paints House » devrait lui permettre de se faire une place au soleil auprès de The Coral et The Last Shadow Puppets, qui partagent une même passion rétro-futuriste du rock anglais que notre cher Eugene…

 

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