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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

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Dernier concert - festival

The Young Gods
The Young Gods
Gaëtan Dewilde

Gaëtan Dewilde

mercredi, 23 novembre 2011 19:39

Little me will start a storm

Loch Lomond a plusieurs significations différentes: lac d’Ecosse ou whisky, écossais également, adulé par le capitaine Haddock (décidément on ne peut échapper à Tintin et ses compères pour le moment). Mais c’est aussi un groupe originaire de Portland.

Leur nouvel album « Little me will start a storm » balance entre des morceaux à la limite du ringard et des pistes d’une profonde intensité. « I Love Me » est, à ce titre, un exemple frappant. Loin de la puissante et abondante musique électrique des temps modernes, les Américains ont de quoi renvoyer quelques formations à leurs études. Au fil des mélodies de plus en plus prenantes, ce côté qui paraissait ringard et dépassé disparaît. Il laisse place à une qualité extraordinaire qui devrait faire de « Little me will start a storm » un des grands albums pop de l‘année. Il offre du rêve, du plaisir, de la volupté… Le summum est atteint par « TIC ». Il est plus enivrant que tout un lac de whisky dans lequel plongerait n’importe quel marin sans aucune hésitation. Une force que j’ai jusqu’à présent retrouvé dans peu d’œuvres musicales. Surtout qu’elle ne dépend pas d’un seul titre mais d’un ensemble époustouflant. Mais trêve de bavardages, je retourne à l’écoute de ce séduisant album et vous conseille de faire de même.

 

mercredi, 23 novembre 2011 19:35

Signs of Fervent Devotion

Derrière Rumble In Rhodos se cachent cinq Norvégiens déchaînés. Ils avaient effectué leurs débuts en 2006, en publiant « Own Me Like The City ». « Intentions » lui avait succédé en 2008. Cette fois, le groupe d’Oslo montre des « Signs of Fervent Devotion ». Un album quelque peu brouillon, où tout se chevauche, au point de ne laisser qu’un immense emmêlement de notes qui partent dans tous les sens. Le genre qui vous bourre la tête de superflu et laisse l’auditeur sans oxygène au bout de trois titres. On retrouve parfois quelques airs qui poussent nos pensées vers le célébrissime Linkin Park. Le disque est même coupé en deux par un interlude entièrement musical, à la manière des rockeurs américains. A la différence près, que chez les Californiens, il y a de la musicalité. On ne peut pas en dire autant de « Signs of Fervent Devotion ». Les Scandinaves ont surtout jeté leur dévolu sur le bruit plutôt que sur une musique savamment dosée. De l’énergie, c’est bien, mais trop, c’est trop! Comme de toute bonne chose, il ne faut pas en abuser. Or, ils balancent des sons à tout va, presque sans se préoccuper de ce que leurs compères font. Cette regrettable erreur transforme cet opus en brique indigeste et tellement banale.

 

jeudi, 17 novembre 2011 01:00

Dans le salon de Suarez

La salle de l’Ancienne Belgique est souvent le rendez-vous de belles soirées musicales. Mais quand un ‘petit’ groupe de Montois débarque à Bruxelles, le tapis rouge, c’est Suarez qui le déroule pour les spectateurs, constitué majoritairement de jeunes adultes. La salle comble les ravit, les pousse à en donner toujours plus. Plus que de jouer pour les fans, ils jouent avec eux. Simple, efficace, monstrueux, et bien d’autres adjectifs élogieux, Suarez a déjà tout des grands et peut-être même un peu plus!

La jeune Mariama arbore une tenue brillant de mille feux pour ouvrir cette soirée à l’AB. C’est seule, uniquement armée de sa guitare, qu’elle doit faire face à une salle pleine à craquer. Et le sourire affiché ne laisse planer aucun doute sur le plaisir partagé en compagnie du public bruxellois. Ses mélodies bien balancées instaurent une ambiance qui monte crescendo. De sa grand-mère Mathilde à son grand-père tchèque, la native de Sierra Leone nous emmène dans son petit monde, source de son inspiration. Elle remplit sa mission à merveille en chauffant ces spectateurs qui commencent déjà à pousser la chansonnette avec elle. Si les jours qui viennent la verront mettre le feu aux planches en première partie de Yaël Naim, cette douce voix aux rythmes entrainants devrait bientôt lui permettre de prendre son envol.

21h, les voilà enfin! Les cinq compères de Suarez prennent possession de la scène. Ils démarrent à cent à l’heure telle une voiture de formule 1. « T’étais comme » donne directement le ton de la soirée. Le public et le groupe ne font qu’un, un peu comme si les 2 000 personnes étaient sur l’estrade aux côtés du groupe. D’ailleurs, Marc Pinilla, le chanteur ne résiste pas et prolonge les morceaux encore et encore pour le plus grand bonheur de tous. Alors « On attend », « Le temps de voir » ces artistes déchaîner leur talent. Mais « Aie aie aie », comment vous décrire l’esprit qui règne sur l’assemblée quand viennent ces titres? Il faudrait presque inventer de nouveaux mots, un nouveau dictionnaire: ‘Le Petit Suarez’. Parce que citer les mots ambiance, partage, plaisir, simplicité… paraitrait tellement léger qu’il en deviendrait peu approprié. Mais après tout, « On s’en fout » de quelques mots maladroits, je préfère rester « L’indécideur » de service et vous laisser les choisir. Etre un phénomène inexplicable, c’est aussi la magie du groupe montois! On a juste envie de tous entrer dans « La danse », comme si l’Ancienne Belgique était leur salon et qu’ils jouaient pour un groupe d’amis. Et au-delà des mélodies fêtardes, Marc est aussi capable d’user d’une voix sensible, capable de réveiller quelques émotions qui font du bien. Elles restent là, en nous, sur le bord de notre cœur, « Juste pour voir » quand on va refaire appel à elles. Mais déjà vient l’heure du rappel et elles ont peur d’avoir été abandonnées. Mais puisque Suarez est généreux à souhait, ils offrent un petit cadeau à Mariama et lui font grâce d’un titre en leur compagnie. La salle est en ébullition. Et puis, ce concert atteint son zénith, son summum, les émotions tantôt laissées pour compte explosent dans tous les sens. Chacun voit « La vie en rose », tel « L’amant » devant sa bien-aimée. Un moment particulier… Tous au devant de la scène, ils se posent délicatement en harmonie avec ce public admiratif. Vient alors l’heure de se quitter… Un dernier titre, un chanteur qui descend parmi les fans, gagné par une frénésie, se fendant d’une déclaration d’amour auprès de l’auditoire bruxellois qui n’a pas failli à sa réputation. Un bouquet final pour clôturer cette soirée de folie, de pur bonheur pour les oreilles. Les cinq artistes quittent la scène, un peu à contrecœur. Aah « Qu’est-ce que j’aime ça » quand des groupes sont capables de voir grandir leur notoriété en gardant cette simplicité et cette proximité avec le public!

(Organisation : Nada Booking)

 

lundi, 21 novembre 2011 01:29

Black Sabbath, le retour!

Les fans de metal en rêvaient: Black Sabbath a confirmé les rumeurs qui circulaient. Ils ressortiront bel et bien un nouvel album. Le guitariste Tony Iommi, le bassiste Geezer Butler, le batteur Bill Ward et l'enfant terrible Ozzy Osbourne se sont retrouvés et y travaillent d’ores et déjà. C’est donc la formation originelle du groupe, considéré comme un des fondateurs du heavy metal, qui se remet au travail. Le quatuor britannique s’était composé en 1968. Si la date n’est pas encore officiellement annoncée, l’automne 2012 semblerait propice à la sortie de ce nouvel album. La dernière parution de Black Sabbath remonte à 1995 et l’album « Forbidden ».

Pour plus d’infos: http://www.black-sabbath.com

lundi, 21 novembre 2011 01:29

Hooverphonic en revient à ses origines

15 ans après la sortie originelle, une prestigieuse édition deluxe de « A New Stereophonic Sound Spectacular », le premier album d’Hooverphonic, est annoncée pour le 5 décembre 2011. Pour cette sortie, les archives privées d’Alex Callier, Raymond Geerts et Frank Duchêne ont été visitées.

Cette réédition se présente sous forme d’un coffret au format LP et contient l’album original et 2 CD bonus : un comprenant tous les remixes officiels des singles de l’album, et un comprenant 8 titres inédits dont certaines démos enregistrées avec la chanteuse Esther Lybeert qui avait quitté le groupe avant l’enregistrement de l’album. La célèbre version inédite de « Plus Profond » avec les samples de John Barry, tirée de « 007 And Counting » est bien sur également disponible. De plus, le coffret contient aussi une version LP longtemps introuvable, 4 réimpressions de pochette et enfin un livret de 20 pages présentant des photographies d’archives et un essai sur l’album et la période durant laquelle il a été enregistré, écrit sur base de nouvelles interviews d’Alex, Raymond et Frank.

Rarement un premier album d’un groupe belge avait connu tel impact. « A New Stereophonic Sound Spectacular » était sorti en 1996 et avait directement remué la scène musicale.

À noter encore que’en mars de l’année prochaine, le groupe jouera plusieurs concerts accompagnés par un orchestre symphonique à la Elisabethzaal d’Anvers.

Disc 1: Album Original

1.    Inhaler
2.    2Wicky
3.    Wardrope
4.    Plus Profond
5.    Barabas
6.    Cinderella
7.    Nr 9
8.    Sarangi
9.    Someone
10.  Revolver
11.  Innervoice
 
Disc 2: Remixes
 
1.    2Wicky - DJ Pulse remix
2.    2Wicky - DJ Pulse dub
3.    2Wicky - Not So Extended Hoovering mix
4.    2Wicky - Steve Hillier version
5.    Inhaler - Drum ?N? Orch remix (by Hoover)
6.    Inhaler - Mr Pink remix (by Hector Zazou)
7.    Inhaler -  Mr Brown remix (by Hector Zazou)
8.    Inhaler - CJ?s Multicolored Rhythm Injection (Radio Edit)
9.    Inhaler - CJ?s Multicolored Rhythm Injection
10.  Wardrope - Jungle remix
 
Disc 3:
 
1.    Plus Profond (Original recording ft. sample from John Barry?s ?007 And Counting?)
2.    Inhaler (Original demo ft. Esther Lybeert)
3.    Cinderella (Original demo ft. Esther Lybeert)
4.    Nr 9 (Original demo ft. Esther Lybeert)
5.    Revolver (Original demo ft. Esther Lybeert)
6.    Instrumental
7.    Inhaler (Studio Brussel ?Basta? Session 16 Jan 1997)
8.    Someone (Studio Brussel ?Basta? Session 16 Jan 1997)

http://www.hooverphonic.com/be-en/home

La célèbre artiste italienne Laura Pausini a sorti le 11 novembre dernier, son nouvel album « Inedito ». Révélée au public par son tube « La Solitudine », la chanteuse de 37 ans en est déjà à son 11ème album. Son parcours a notamment été marqué par des duos avec Johnny Hallyday, James Blunt ou encore Hélène Ségara. Le premier single s’intitule « Benvenuto ».

Tracklist:
01. Benvenuto
02. Non Ho Mai Smesso
03. Bastava
04. Le Cose Che Non Mi Aspetto
05. Troppo Tempo
06. Mi Tengo
07. Ognuno Ha La Sua Matita
08. Inedito
09. Come Vivi Senza Me
10. Nel Primo Sguardo
11. Nessuno Sa
12. Celeste
13. Tutto Non Fa Te
14. Ti Dico Ciao

http://www.laurapausini.com

Quatre ans après avoir présenté son premier disque « Tabac » à l’occasion d’un premier petit tour en France et bénéficié d’un incroyable bouche à oreille au Québec, le canadien Moran revient avec son nouvel album : « Mammifères » qui bénéficie cette fois-ci d’une sortie européenne. Ce sera pour le 2 mars 2012. Les mots sont depuis toujours la matière première de Moran, grand fan de Léo Ferré et de Bob Dylan qui caresse volontiers l’idée d’un mariage entre le folk américain et la chanson. Le premier clip « Mammifères« , tourné à partir d’images prises par le grand-père de Moran tout au long de sa vie révèle l’univers secret et littéraire de cet artiste singulier, véritable révélation musicale.
 
Sur une mise en scène de Daran, cet artiste, qui avait commencé sur les planches comme improvisateur théâtral, arrive en France en novembre pour faire découvrir ses premiers titres. Il sera le 25 et 26 novembre au Limonaire à Paris

Après un premier Ep, Melissmell, alias Mélanie Coulet, débarque avec son premier véritable album. Son nom de scène provient de son enfance et de sa grand-mère qui lui disait que ‘la mélisse, c’était pour soulager les maux des femmes’. Et le titre, « Ecoute s’il pleut », est de saison. On y retrouvera, entre autres, les titres « Aux Armes » et « Les Enfants de la Crise ». Forte de sa tournée en première partie de Pep’s en 2009, l’Ardéchoise poursuit sa route du succès. Elle sera en concert au Trianon à Paris ce 9 novembre.

Le clip des « Enfants de La Crise »
http://www.dailymotion.com/video/xliamd_melissmell-les-enfants-de-la-crise-official-video_music
http://www.youtube.com/watch?v=Kaij80wkI4M

Pour regarder et diffuser le clip d’ « Aux Armes »
http://www.youtube.com/watch?v=mnQLmnmoO48
http://www.dailymotion.com/video/xfdhej_melissmell-aux-armes-official-video_music
http://www.discograph.com/melissmell/

mercredi, 02 novembre 2011 18:27

Lero Lero

Quand vous écoutez l’album d’une jolie chanteuse brésilienne, par cliché peut-être, vous vous attendez à ce qu’un bout de soleil soit enfermé dans les divers morceaux. Or, les mélodies ont plus de trait de la nostalgie et de la mélancolie que des airs endiablés de salsa du Sao Polo natal de Luísa Maita. Du coup, malgré sa douce voix crémeuse, on a du mal à accrocher. Les titres passent et se ressemblent. On ne trouve rien que nos régions ne nous ont déjà apporté. Alors pourquoi aller chercher ailleurs ce qu’on a chez soi!? Il ne suffit pas de posséder une douce voix et de servir quelques mélodies passe-partout pour devenir une véritable artiste mademoiselle Maïta! On se prend au jeu sur une ou deux pistes mais certainement pas sur l’intégralité de l’album. Il est vrai que le Brésil et l’Europe sont séparés par un océan mais ce n’est pas une raison suffisante pour accepter de s’y noyer. A force de ramer, les compos de « Lero Lero » frôlent parfois l’amateurisme. A se demander si on ne l’a pas recrutée dans la rue. On peut aisément l’imaginer poussant la chansonnette, sa guitare dans les bras, un chapeau posé devant elle. La mode tend vers la promotion de musiciens étrangers. Idée sympathique, entraînant parfois quelques trouvailles exceptionnelles. Mais l’original ne se déniche pas forcément à l’autre bout du monde.

 

Il est vrai que Seal n’a pas été cherché loin pour le titre de son nouvel album: « Soul II ». Mais quand on a une présence aussi imposante dans le monde la soul, on peut se permettre beaucoup de choses. Comme se produire 7 fois en 15 jours en Belgique, dans le cadre des « Night Of The Proms » au Sportpaleis d’Anvers. Il terminera cette escapade belge le 12 novembre. Entre-temps, à partir du 4 novembre, on retrouvera donc la frimousse d’un des Londoniens les plus sexy dans les bacs. Pour l’occasion, il rend hommage à des grands noms tels que Marvin Gaye, Rose Royce, Bill Withers et Teddy Pendergrass. Ce huitième album studio est pour l’instant appuyé par le single « Let’s Stay Together ».

Tracklisting:
01. Wishing On A Star
02. Love TKO
03. Ooh Baby Baby
04. Let’s Stay Together
05. What’s Goin On
06. Love Don’t Live Here Anymore
07. Backstabbers
08. I’ll Be Around
09. Love Won’t Let Me Wait
10. Lean On Me
11. Oh Girl
http://www.seal.com
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