L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

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Dernier concert - festival

The Young Gods
The Young Gods
Gaëtan Dewilde

Gaëtan Dewilde

dimanche, 16 octobre 2011 17:59

Smith & Burrows jouent aux anges

Tom Smith et Andy Burrows s’unissent pour former Smith & Burrows. Ce duo a confectionné un album de Noël intitulé « Funny Looking Angels ». Il paraitra le 28 novembre. On retrouve Agnes Obel en featuring sur un des titres.

Un titre est offert en téléchargement sur le site officiel du groupe : http://www.smithandburrows.co.uk


Manu Katché s’associe au site venteprivee.com pour créer Capture. La première découverte du célèbre batteur s’appelle Alan Corbel. Après un premier EP, celui-ci sortira un LP ce 17 octobre. Il s’intitule « Dead Men Chronicles ».

Ce mercredi, The Dø avait décidé de planter ses quartiers à l’Ancienne Belgique de Bruxelles. Après avoir bouclé une saison de festivals qui a mis leur nom dans la bouche des amateurs de musique, le duo franco-finlandais poursuit sur cette voie royale.

C’est de notoriété publique: l’inconnu attire. Sur base de cet adage et de leur réputation grandissante, je suis parti à la découverte totale de The Dø. L’intime salle de l’Ancienne Belgique n’était pas tout à fait pleine, bien que le public bruxellois n’ait pas failli à sa réputation. Mais les présents en ont eu plein les yeux et les oreilles.

Devant eux, Olivia Merilahti, une princesse finlandaise, venue à la rencontre de fidèles pour peupler son monde. The Dø a construit un univers sur lequel elle règne d’une manière époustouflante. Sa voix est envoûtante et sa prestance scénique impressionnante. Bref, elle ne manque de rien. Elle est sublime ! En quelques chansons seulement, elle devient la souveraine de nos cœurs. Si nous sommes éblouis par ce qui émane du groupe, pas une seule tête ne se détourne des lèvres de la chanteuse scandinave. Au point que lors d’un silence noir abandonné au beau milieu d’un titre, tout parait se figer. La salle devient silencieuse, comme si chacun cessait de respirer. Quand la chanson reprend ses droits, l’air nous parvient de nouveau, l’ambiance renait en un éclat de voix. Ce royaume, dans lequel nous sommes aspirés, recèle une magie inexplicable, invisible, immatérielle. Et qu’est-ce qu’elle fait du bien! C’est aussi le seul empire au sein duquel les gouvernants partagent ce qu’ils ont de plus précieux.

Transportés, nous quittons la réalité des murs de la salle bruxelloise. On croise des situations insensées, des combinaisons improbables sur cette route hors du commun, et pourtant, jamais l’envie de faire demi-tour ne nous envahit. Ce qui peut paraître un peu fade sur Cd prend une autre dimension sur scène. On pourrait ainsi imaginer une traduction musicale de l’univers décalé de Tim Burton. Et si l’espace d’un instant je pense à vous, la peur de ne pas avoir les mots pour retranscrire cette fantastique soirée me tenaille.

L’impression laissée par ce spectacle, qui s’est déroulé ce 12 octobre, dans cette salle de l’Ancienne Belgique, n’a pas le pouvoir d’en sortir. C’est la tête pleine de souvenirs, de musiques, d’envies d’encore que je ressors de ce concert. Mon esprit continue de vagabonder quelque temps avant de reprendre sa place. Mais ce foisonnement d’idées est également accompagné d’une promesse : celle de retourner à la conquête de ce plaisir que The Dø m’a procuré pendant une heure et demie.

On glissera un petit mot aussi en faveur de Paper The Fox qui assurait la première partie. Leurs mélodies électro bercées par un violon avaient déjà entrouvert une porte sur une soirée chargée de promesses...

(Organisation AB)

(Voir aussi notre section photos)

Le groupe américain aux 24 millions d’albums vendus revient avec un troisième opus «Evanescence» qui sortira le 07 octobre 2011. Après des hits comme « Bring Me To Life », « Immortal » ou encore « Call Me When Your Sober » Evanescence fait son grand retour après trois ans d’absence. L’album est réalisé par le fameux Nick Raskulinecz (Foo Fighters, Rush, Stone Sour, Deftones, Alice in Chains) et a été enregistré à Nashville. Amy Lee, la chanteuse, le caractérise comme « une réinvention de leur musique, quelque chose qu’ils n’ont jamais fait avant ». Le premier single se nomme « What You Want ».

Evanescence sera en concert le 16 novembre à l’Olympia.

« What You Want »: http://www.youtube.com/watch?v=wVWazHTunSI

Le tracklisting :

1. What You Want, (the first single)

2. Made of Stone

3. The Change

4. My Heart is Broken

5. The Other Side

6. Erase This

7.Lost In Paradise

8. Sick

9. End of the Dream

10. Oceans

11. Never Go Back

12. Swimming Home.

http://www.evanescence.com

 

dimanche, 02 octobre 2011 18:47

Kylie Minogue crève l’écran en Aphrodite

Filmé à Londres, le magnifique concert « Aphrodite, Les Folies » de Kylie Minogue sortira le 28 novembre en CD/DVD et en 2D/3D Blue-Ray. Le concert a été enregistré les 11 et 12 avril 2011 à l’O2 Arena de Londres. Le DVD a été réalisé par William Baker et Marcus Viner, il contiendra un documentaire exclusif en bonus. Sa sortie est prévue pour le 28 novembre. Et les dieux veillent sur l’australienne qui a à sa disposition des costumes créés expressément dans le thème de la mythologie grecque. Le show en chiffres, c’est 5 continents, 27 pays, 55 villes, 77 représentations en 150 jours devant plus de 575 000 personnes… De quoi faire tourner la tête aux Grecs qui ne sont plus très amis avec les chiffres ces derniers temps.

Le trailer: http://www.youtube.com/watch?v=31Q71QNOfZA

Tracklisting:

The Birth of Aphrodite intro

Aphrodite

The One

Wow

Illusion

I Believe In You

Cupid Boy

Spinning Around

Get Outta My Way

What Do I Have to Do

Beautiful

Slow

Confide

Can’t Get You Out Of My Head

In My Arms

Looking for an Angel

Closer

There Must Be An Angel

Love At First Sight

If You Don’t Love Me

Better The Devil You Know

Better than Today

Put Your Hands Up

Million Dollar Intro

On A Night Like This

All The Lovers

http://www.kylie.com

 

dimanche, 02 octobre 2011 18:46

Alain Souchon retombe en enfance

Des chansons pour enfants qui se transmettent de génération en génération… C’est ce qu’Alain Souchon a apposé sur son nouvel album « A cause d’elles ». Celui-ci sortira le 21 novembre prochain. Et celui qui est né sous le nom d’Alain Kienast en fait une histoire de famille puisque son fils, Pierre, interprète avec lui le premier single « Le jour et la nuit » qui sera sur les ondes dès le 3 octobre.

http://www.alainsouchon.net

 

mercredi, 28 septembre 2011 02:00

Up, Guards And At’Em

The Pigeon Detectives est un groupe issu de Leeds qui fêtera ses 10 ans l’année prochaine. Leur troisième opus intitulé « Up, Guards And At ‘Em » n’attirera sans doute pas suffisamment l’attention du public que pour bénéficier de la protection animalière. N’allons quand même pas jusqu’à dire que le groupe britannique sera le dindon de sa propre farce, car ce nouvel album n’a rien de honteux. Il est sympathique et démarre surtout très fort. Les titres tels que « She Wants Me », qui entame l’album ou « Need To Know This » ont même de quoi envoyer voler ‘Les pigeons’ un peu plus en altitude. Mais à vouloir s’élever toujours plus vite et toujours plus haut, on finit, à l’image d’Icare, par se brûler les ailes. Et la chute est vertigineuse ! Au lieu de rester un peu au-dessus de la mêlée, on peine même à se maintenir dans les grâces des colombophiles les plus avertis. The Pigeon Detectives va devoir migrer vers d’autres horizons pour garder en filature les groupes qui occupent déjà une place bien au chaud dans la grande volière musicale. « I Don’t Know You » est un indice susceptible de mener vers une piste intéressante. Messieurs les ‘Détectives’, pour que plus personne ne doute de ce que vous mettez sur la table, revenez avec des preuves en béton armé !

 

mercredi, 28 septembre 2011 02:00

Sad Cities Handclappers

Eurêka ! J’y suis arrivé ! Et pour cette peine, je réclame une médaille. Parce qu’écouter « Sad Cities Handclappers » est une réelle et pénible mission. Si vous voulez rendre quelqu’un fou, vous le ligotez sur une chaise et lui passez cet LP d’Electric Electric en boucle. Il est probable qu’il ne tiendra pas les quinze pistes avant de perdre ses esprits. On parle ici d’une arme puissante, destructrice de… neurones. Elle peut sans problème servir pour laver le cerveau des ennemis. Tiens, quel drôle de terme alors que le but est en fait de conquérir un public… Décidément, ces Français se sont vraiment trompés de discipline. Tout se ressemble sur cet album, on ne comprend pas trop où s’arrête la piste et où commence la suivante. On est étouffé par tous ces effets électroniques qui ne font qu’alourdir les mélodies plutôt que de les nourrir. Le seul morceau ‘digérable’ est « The Watkins Theory ». Une constatation pour atténuer ma sévérité à l’égard de ce combo hexagonal (bien qu’en laissant tourner le cd, la migraine commence à me gagner). Chers lecteurs, tapez chez vous sur des casseroles ne vous coûtera rien et ne sera pas moins mélodieux que ce « Sad Cities Handclappers ».

 

mercredi, 28 septembre 2011 02:00

Owiny Sigoma Band

Ne vous étonnez pas si vous vous sentez voyager vers l’Afrique en écoutant « Owiny Sigoma Band », car les musiciens du groupe ont effectué un voyage au Kenya dans le cadre de cet album. Les mélodies ne sont donc pas le fruit du hasard mais bien un fruit exotique venu des contrées kényanes. Et le patronyme du groupe, qui est aussi le titre de ce premier opus, n’est autre que le village de Nairobi, Owiny Sigoma, qui a hébergé ces Londoniens. Joseph Nyamungo et Charles Okoko sont les musiciens locaux qui ont transformé les notes en ces mélodies entraînantes. Par ailleurs, cet LP révèle des goûts de savane. On s’émerveille au début de ces paysages qui nous sont peu familiers, voire totalement étrangers. On a envie de bouger, de danser, d’aller nous aussi. Et puis, on s’habitue, comme on s’habitue à tout. Et là, on se fait manger tout cru par cet énorme fauve qu’est l’ennuyeuse simplicité. N’empêche qu’à choisir, il vaut sans doute mieux finir dans le ventre d’un animal dont on ne connait pas grand-chose que de rester dans la gorge de nos petites bêtes de compagnie habituelles.

 

REM a annoncé officiellement, via un communiqué sur son site internet, sa dissolution. Si les membres du groupe américain se quittent sur ‘un immense sentiment de gratitude, d'accomplissement et d'étonnement’, la déception risque d’être amère pour les fans. Michael Stipe, le chanteur, se montre philosophe : ‘Un homme sage a dit : ‘le talent quand on assiste à une fête, c’est de savoir quand partir’. Nous avons construit ensemble quelque chose d’extraordinaire et maintenant, nous allons nous en éloigner.’ Ils précisent également que cette décision n’est pas la conséquence de quelque brouille ou de quelque désaccord que ce soit. La décision a été prise ‘communément et dans l’intérêt de chacun’. REM avait été fondé en 1979 dans l’état de Géorgie. Son premier album studio était paru en 1983 et s’intitulait « Murmur ». « Collapse Into Now », quant à lui, restera le dernier opus d’une liste en comportant quinze.

http://remhq.com/news_story.php?id=1446

 

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