La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

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Bernard Dagnies

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mercredi, 13 juin 2012 19:22

On Rapids

Pour enregistrer leur troisième opus, la bande à Boris Gronemberger a bénéficié de la mise en forme de John McEntire (Tortoise, The Sea & Cake), travail qu’il a opéré au sein des célèbres studios Soma de Chicago. Un elpee qui recèle trois titres chantés dans la langue de Molière : le minimaliste « L’exode », l’angoissant « L’orage et le vent », une compo signée Aurélie Muller, et l’étrange « Dans la pénombre », une plage qui aurait peut-être pu figurer au répertoire de Dominique A.

Mais venons-en à l’ensemble de l’œuvre. D’abord, oui, on y ressent très fort la patte de McEntire. Et surtout ses influences originelles. Qu’il puisait à ses débuts dans la Canterbury School. Pensez à Robert Wyatt, Caravan, mais surtout Hatfield & The North. Prog alors ? Oui mai une prog pop subtilement teintée de jazz. N’empêche on y retrouve ces harmonies vocales limpides si caractéristiques, ces cuivres éthérés et cette complexité instrumentale. Pour info, c’est un sextet qui a bossé sur toutes les compos. Et franchement, dans ce style il excelle. On est même très proche du concept album, même si de multiples nuances colorent chaque plage. Le plus bel exemple ? « Giant steps in the plains », dont les pulsations rythmiques krautrock (Can ?) contrastent avec les arrangements orchestraux. Ou encore le faux lent et mélancolique « A safer place ». Un bien bel album, mais malheureusement trop cérébral pour son époque…

 

lundi, 11 juin 2012 13:23

Premier anniversaire pour 22 Tracks!

La version bruxelloise du site de streaming en ligne 22tracks fête son premier anniversaire. Et pour la circonstance, le Beursschouwburg accueillera une soirée d'anniversaire, ce 22 juin à 22h22! Aux platines: Lefto, Nosedrip, Funky Bompa, Onda Sonora, Kong, Gratts, Deg, Phonetics, Mezzdub, DJ Reedoo, Alex Deforce, Stethoscope Steve.

Pour plus d’infos :

http://www.22tracks.com/bru

http://blog.22tracks.com/about

 

vendredi, 08 juin 2012 20:28

Les Fastlane Candies sont comme nous…

En attendant la sortie de leur nouvel album prévue pour le courant de l'année 2012, les Fastlanes Candies nous font patienter avec un clip de leur titre Be Like You

http://www.youtube.com/watch?v=2G1gEoW_yIg&feature=g-upl

 

 

mercredi, 06 juin 2012 20:54

One day at a time

Gaëtan Streel est surtout connu comme ingénieur du son. Surnommé Mr. Poulpy, à cause de sa tignasse, il s’est souvent investi pour mettre en forme des albums concoctés par ses potes (Piano Club, My Little Cheap Dictaphone, Dan San, etc.), lorsqu’il ne participait activement aux sessions d’enregistrement, comme musicien. Et il a décidé de tenter une aventure en solitaire. En enregistrant son premier elpee solo, « One day at a time ». Bénéficiant, pour la circonstance, d’un retour d’ascenseur, de la part de son entourage (Jérôme Magnée, Salvio la Delfa et bien d’autres).

Première constatation, Gaëtan possède une superbe voix. Et j’ignore s’il a utilisé l’overdubbing pour réaliser les harmonies vocales, mais parfois, elles sont dignes de Crosby Stills & Nash (« Go and see the lights », « Words »). Une sensation accentuée par le ton résolument folk de ses compos, même si l’instrumentation oscille entre guitare sèche, piano, drums, percus et xylophone. Il y a même du clavier vintage sur « This is not a tango », plage au cours de laquelle, son timbre se fait plus grave. Deux titres ont également recours à des percussions plus vibrantes, profondes, un peu comme chez les Dodos (le même « Words » et « And then July went away »). Un morceau se démarque de l’ensemble, « I’m gonna get through fall ». Plus festif et enlevé il est essentiellement centré sur les voix et les claquements de voix. Et de cet opus de toute bonne facture, j’épinglerai encore le minimalisme floydien appliqué à « Walk up the man » ainsi que le final « The well & the key », dont la mélodie lorgne plutôt vers Neil Young.

 

mercredi, 06 juin 2012 20:28

Le best of

C’est le 20 avril 2002 que Pierre Rapsat s’éteignait des suites d’un cancer. Il était alors âgé de 53 ans. Pour lui rendre hommage le label Viva Disc a décidé de publier toute une série de compiles, dont ce « best of », réunissant 17 de ses meilleurs titres : depuis « New York » à « Les rêves sont en nous », en passant par « L’enfant du 92ème », « Passagers le la nuit », « Illusions » et « Soleil noir ». Il en manque quelques uns, dont « Ensemble », mais là, il faudra vous tourner vers l’autre recueil, plus étoffé, recelant des raretés et inédits, intitulé « Les 50 plus belles chansons »… Je ne vais pas vous refaire l’historique, simplement vous rappeler qu’impliqué dans la création des Francos de Spa, l’artiste avait entamé sa carrière au début des 70’s. Il avait ainsi composé quelques titres pour Tenderfood Kids et Récréation, puis milité successivement chez  Laurélie et Jenghiz Khan, des formations responsables d’une musique plutôt prog rock. Ce n’est que lorsqu’il a entamé une carrière solo que l’auteur/compositeur/interprète a décidé de chanter dans la langue de Molière…

 

mercredi, 06 juin 2012 20:26

Wonderful

On savait Perry Rose grand admirateur des Beatles. Ainsi il a masterisé 7 plages de son nouvel opus, aux célèbres studios Abbey Road de Londres. D’ailleurs, hormis le titre qui ouvre l’album, « The magic lane », plage aux accents celtiques (ce banjo !) réminiscents de ses elpees précédents, ainsi que « She wants », pur jus Perry Rose, le disque se révèle instrumentalement plus riche. On y rencontre davantage de guitare électrique et même des cuivres (« Dreams »). Insouciante, contagieuse, sa pop peut même évoquer Paul McCartney. A l’instar du single « Carry on » ainsi que du superbe « Lines », tramé sur une ligne (?) de piano hypnotique et caressé d’arrangements de cordes. Des arrangements de cordes qui soulignent parfaitement le mélancolique, délicat et minimaliste « The one ». Une mélancolie qui envahit l’instrumental « Eden », piste illuminée par les ivoires. Embrayant sur « River », au sein du même climat, une ballade légèrement jazzyfiante, qui rend probablement hommage à Talk Talk. A contrario, « Answers » se révèle davantage allègre voire offensif et parvient à libérer une bonne dose de groove. Un excellent album de pop contagieuse !

 

vendredi, 01 juin 2012 14:10

dEUS à marée haute…

C’est aujourd’hui, ce 1er juin que paraît le nouvel opus de dEUS. Il réunit chansons que le groupe avait laissées en chantier depuis quelques années, mais qu’il a décidé de retravailler pour figurer sur cet album. Il s’intitule « Following sea »

Tracklisting

Quatre Mains
Sirens
Hidden Wounds
Girls Keep Drinking
Nothings
The Soft Fall
Crazy About You
The Give Up Gene
Fire Up The Google Beat Algorithm
One Thing About Waves

Ce samedi 2 juin, dEUS dédicacera son nouvel album, qui sera en vente en format CD et LP, en exclusivité dans les magasins suivants :

11h00-12h00 – BILBO, Louvain – Ladeuzeplein
13h00-14h00 – FNAC City 2, Bruxelles
15h00-16h00 – FNAC, Gand – Veldstraat
17h30-19h00 – FNAC, Anvers – Boerentoren

Pour plus d’infos : http://www.deus.be

 

vendredi, 01 juin 2012 14:04

Sigur Rós au Rievierenhof

Sigur Rós se produira dans le cadre du festival Openluchttheater Rivierenhof, pour un concert exclusif, ce 27 août. Les tickets seront mis en vente à partir de ce vendredi 1er juin à 9 heures.

http://www.openluchttheater.be

 

 

Quatrième volume de la série ‘Bootleg’ consacrée à Johnny Cash. 51 titres partagés en deux tomes au cours desquels The Men In Black nous parle de sa foi en Dieu et tout le Saint Tremblement, textes qu’il interprète sur un mix de country et de gospel et bénit parfois de jazz, tex-mex ou rock’n’roll.

Les plages du premier disque datent de 1979. On y retrouve 20 morceaux qui figuraient sur l’elpee « A believer sings the truth », quatre fragments réservés à un autre qui n’a jamais vu le jour et un inédit. Le second réunit des titres enregistrés en 1975 et 1982. Pour les premiers, ils étaient passés aux oubliettes (NDR : deux avaient quand même été récupérées pour alimenter une compile). Quant aux seconds, ils étaient parus sur un album confidentiel intitulé « Johnny Cash – Gospel Singer », l’année suivante. Des enregistrements inédits issus des mêmes sessions ont été ajoutés.

De nombreux amis ou des membres de la famille avaient participé aux vocaux sur plusieurs morceaux dont June Carter (“He’s Alive,” Sister Rosetta Tharpe’s “This Train Is Bound For Glory,” “Far Side Banks Of Jordan”) , Rosanne Cash (“When He Comes”), Cindy Cash (“Lay Me Down In Dixie”), Anita Carter (“Over The Next Hill (We’ll Be Home)”), Helen Carter (sur le titre de la Carter Family “Way Worn Traveler”), Rodney Crowell (“You’ll Get Yours And I’ll Get Mine,” le titre de la Gaither Family “He Touched Me”) et Jessi Colter (“The Old Rugged Cross”). Enfin si 19 titres sont issus de la plume de Cash, le reste est partagé entre une foule de collaborateurs ; et en particulier Billy Joe Shaver (“I’m Just An Old Chunk Of Coal”), Sister Rosetta Tharpe (“Strange Things Happening Every Day”), Bill Monroe (“You’re Drifting Away”), Dorothy Love Coates (“That’s Enough”), Marijohn Wilkin (“Back In The Fold”), Mark Germino (“God Ain’t No Stained Glass Window”), Rodney Crowell (“Wildwood In The Pines”) et quelques autres, sans oublier les hymnes traditionnels.

Décédé le 12 septembre 2003 à Nashville, Johnny Cash, aurait eu 80 ans le 26 février 2012.

 

jeudi, 31 mai 2012 17:23

Rooms filled with light

Ils ne sont pas canadiens, mais britanniques. Encore que le vocaliste principal est suédois, mais s’est établi à Londres. Bref, si vous aimez Arcade Fire, vous devriez apprécier Fanfarlo. La musique est pourtant différente, en général plus allègre, mais aussi riche en instrumentation (NDR : outre la structure de base et les gadgets électroniques, on y retrouve violon, mandoline, xylophone, scie musicale, trompette, piano, glockenspiel, melodica, mandoline, saxophone et clarinette). La comparaison irréfutable nous vient de Simon Balthazar, dont le timbre est très proche de celui de Win Butler. Les quatre autres musicos assurent les backing vocaux à des degrés divers.

Bien équilibré, l’opus recèle quelques petites perles. A l’instar de « Replicate », balayé par un violon judicieux, de l’enlevé « Deconstruction », caractérisé par sa basse propulsive et ses cordes staccato. Du cuivré « Tunguska », mais dans l’esprit d’un Beirut. De « Lenslife », dont le refrain luxuriant (ces arrangements !) contraste avec le couplet minimaliste (Talking Heads ?) Du latino « Feathers ». Et puis du remarquable et entraînant « Tightrope », tramé sur une ligne de basse irrésistible. Dommage que le dernier quart de l’elpee soit moins percutant.

Et pour que votre info soit complète, sachez que mis en forme par Ben H. Allen (Deerhunter, Animal Collective), « Room filled with lights » constitue le second opus de Fanfarlo. Il fait suite à « Reservoir », paru en 2009.