Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

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Bernard Dagnies

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lundi, 17 août 2009 01:33

Ils aiment foutre le Boxon...

Boxon sortira son premier album le 29 octobre prochain. Cette formation française que l’on compare déjà aux BB Brunes et à Shades multiplierait les clins d’œil à la Beatlemania, aux Kinks, aux Yardbirds et aux Rolling Stones, tout en cultivant l’humour décapant et rageur. Le titre de cet elpee ? « Baptême du Feu ».

Pour voir le clip de « Gangster » :
http://www.youtube.com/watch?v=wpMnl64b49w
http://www.dailymotion.com/relevance/search/boxon/video/x80z46_boxon-gangster-clip_music

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/boxonband et http://www.boxon.fr

 

lundi, 17 août 2009 01:33

La rébellion du boxeur…

The Boxer Rebellion éditera son second album ce 29 septembre. Intitulé « Union », il fait suite à « Exit », un elpee paru en 2005 sur le label d’Alan McGee, le fondateur de feu Creation (Oasis, Primal Scream). Le disque était déjà paru sous un format digital, en janvier dernier. Le groupe se produira ce 24 septembre 2009 au Nouveau Casino de Paris, en compagnie de Telegraphs et Are We Brothers.

Tracklisting

1. "Flashing Red Light Means Go"  
2. "Move On"  
3. "Evacuate"  
4. "Soviets"  
5. "Spitting Fire"  
6. "Misplaced"  
7. "The Gospel of Goro Adachi"  
8. "These Walls Are Thin"  
9. "Forces"  

10. "Semi Automatic" 
11. "Silent Movie"  

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/theboxerrebellion et http://www.theboxerrebellion.com

 

lundi, 17 août 2009 01:33

La vision kaléidoscopique de Tiësto

Le quatrième opus de Tiësto sera dans les bacs ce 5 octobre. Une belle brochette de collaborateurs ont participé aux sessions d’enregistrement de ce « Kaléidoscope », et notamment Jónsi de Sigur Rós, Kele Okereke de Bloc Party, Nelly Furtado, Calvin Harris, Tegan & Sara, Emily Haines de Metric, Kianna de Tilly & The Wall, Sneaky Sound System et bien d’autres. En voici le tracklisting :

1. Tiësto feat. Jónsi – Kaleidoscope
2. Tiësto feat. CC Sheffield - Escape Me
3. Tiësto feat. Kianna - You Are My Diamond
4. Tiësto and Sneaky Sound System - I Will Be Here
5. Tiësto feat. Priscilla Ahn - I Am Strong
6. Tiësto feat. Cary Brothers - Here On Earth
7. Tiësto - Always Near
8. Tiësto feat. Kele Okereke - It's Not The Things You Say
9. Tiësto - Fresh Fruit
10. Tiësto feat. Calvin Harris - Century
11. Tiësto feat. Tegan & Sara - Feel It In My Bones
12. Tiësto feat. Nelly Furtado - Who Wants To Be Alone
13. Tiësto - LA Ride
14. Tiësto - Bend It Like You Don't Care
15. Tiësto feat. Emily Haines - Knock You Out
16. Tiësto - Louder Than
17. Tiësto -

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/tiesto

 

 

jeudi, 13 août 2009 13:00

Les Fuck Buttons jouent au tarot…

Le nouvel opus de Fuck Buttons sera dans les bacs en Angleterre, ce 12 octobre. Intitulé “Tarot Sport”, il fait suite à « Street Horrrsing », paru en 2008. Si l’artwork de la pochette est plutôt original (voir image), l’elpee a été produit par le célèbre Andrew Weatherall (Two Lone Swordsmen, Sabres of Paradise), une participation bien mise en évidence sur le single "Surf Solar", dont la sortie est prévue pour septembre.  

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/fuckbuttons

 

 

Pour la troisième fois en 13 années d’existence la formation britannique The Verve a décidé de se séparer. Auteur d’un dernier album d’honnête facture (« Forth »), la formation n’était pas parvenue à retrouver sa superbe sur les planches, tirant le plus souvent parti de la notoriété de ses tubes, « Bitter sweet synphony » en tête. En outre, le guitariste Nick McCabe et le bassiste Simon avaient de plus en plus l’impression que la reformation était surtout destinée à mettre en valeur la carrière solo de Richard Ashcroft. McCabe et Jones sont d’ailleurs occupés de travailler sur un nouveau projet qu’ils ont baptisé Black Ships et qui, selon leurs déclarations, devrait s’inspirer des débuts de The Verve…

mardi, 11 août 2009 21:46

Monoliths & Dimensions

Sunn O))) est considéré comme une référence en matière de drone. Fallait donc bien qu’on en parle un jour ; d’autant plus que leur septième album a été accueilli très favorablement par la presse très spécialisée. Sunn O))) c’est avant tout le duo Stephen O’Malley et Greg Anderson ; ce qui n’empêche pas le tandem de s’entourer régulièrement d’une volée de collaborateurs. Pour la circonstance, il a notamment reçu le concours d’Attila Csihar (NDR : le vocaliste à la voix d’Outre-tombe de Mayhem), de Dylan Carlson (Earth), d’Eyvind Kang (John Zorn, Marc Ribot, Mr Bungle), de Stuart Dempster (Deep Listening Band) et surtout de Julian Priester (Sun Ra, John Coltrane’s African Brass Band, Herbie Hancock). Mais à l’instrumentation rituelle, balisée par les inévitables basses, viennent se greffer les cors, la harpe, la flûte, le piano, les cuivres et les cordes ; un cocktail instrumental qui prend alors toute son ampleur sur la dernière plage, « Alice », concocté en hommage à John Coltrane. Autre hommage, c’est celui rendu à Miles Davis sur le morceau d’entrée « Agharta » (NDR : enfin son titre). Sans oublier les chœurs grégoriens sur l’incantatoire « Big Church ». Il aura fallu quand même deux ans à toute cette équipe pour terminer l’enregistrement de cet elpee. Et au bout du compte, c’est peut-être aussi celui qui s’éloigne le plus de la brutalité primale de leurs premiers opus. Maintenant, ne vous attendez pas à faire une farandole en écoutant ce disque. Honnêtement, ce type de compos serait même idéal pour sonoriser des films d’épouvante voire même d’anticipation (NDR : surtout la finale). Pour le reste, il faut reconnaître que cette musique s’adresse à un public très averti…

 

mardi, 11 août 2009 21:43

Wilco (The album)

Manifestement depuis l’arrivée du nouveau guitariste Nels Cline (NDR : il a débarqué en 2004, et vient de participer au troisième elpee pour Wilco), la musique de la formation chicagolaise s’éloigne de plus en plus de l’americana. Bien sûr les racines sont toujours bien présentes et la formation a toujours autant recours à l’instrumentation acoustique et même à la slide. Mais la mise en forme a tellement été raffinée et lustrée, que les compos trahissent de plus en plus un feeling seventies. A l’instar du morceau maître qui ouvre l’album. Caractérisé par ses gémissements de guitare et sa mélodie allègre, il aurait pu figurer au répertoire de Tom Petty. Une allégresse que l’on retrouve sur le très radiophonique « You never know ». Balisé par de superbes accords de piano et balayé de chœurs, il est caressé par des accords de rickenbacker réminiscents de George Harrison. Quant à l’hymnique « Sonny feeling », il lorgne manifestement vers REO Speedwagon. Ce qui ne veut pas dire que l’opus soit de mauvaise facture. Au contraire ; simplement hormis l’hypnotique « Bull black Nova », hanté par un piano perturbant et magnifié par une embardée d’électricité sauvage, comme la formation la libère si bien en ‘live’, et dans une moindre mesure « One wing », plage dont l’envolée finale en crescendo est particulièrement réussie (NDR : pensez à l’opus « Yankee Hotel Foxtrot »), le reste de l’œuvre est manifestement taillé pour la bande FM. La plupart du temps délicatement découpées dans les cordes acoustiques élégantes, les ballades sont ainsi légion. Depuis la ritournelle « Deeper down », lustrée par une scie musicale et un theremin à l’atmosphérique « Everlasting everyhting », nimbé d’orchestrations symphoniques et d’arrangements à peine perceptibles, en passant par « You and I », au cours duquel Jeff Tweedy et Feist échangent un duo aux vocaux (NDR : les Go-Betweens rencontrent Al Stewart ?), le slow nostalgique « Country disappeared » (NDR : les inflexions de Jeff sont alors terriblement proches de Will Johnson, le leader de Centro-Matic et de South San Gabriel) ainsi que « I’ll fight », une compo mid tempo veloutée par les interventions d’orgue Hammond. A mon humble avis, le septième album de Wilco devrait être rapidement adopté par les programmateurs de ‘Classic 21’…

 

mardi, 11 août 2009 21:42

Kicks

Changement de line up pour le trio écossais, puisque Dino Bardot (ex-Stinky Munchkins, ex-V-Twin) a remplacé Jamie McMorrow. Ce dernier a d’ailleurs sévi au sein de Yummy Fur, un combo au sein duquel ont milité Alex Kapranos et Paul Thompson, respectivement chanteur/guitariste et drummer chez Franz Ferdinand. Tout comme Jackie McKeown, d’ailleurs le leader des 1990s. Vous me suivez ? Et « Kicks » constitue le second elpee de la formation glaswégienne. Les sessions d’enregistrement se sont déroulées au sein des studios West Hearth Yard d’Edwyn Collins, sous la houlette de Bernard Butler (NDR : l’ex-guitariste de Suede).

Un opus qui souffle le chaud et le froid. Une bonne moitié de la plaque est même carrément dispensable. Et je pense tout particulièrement au sirupeux « Balthazar », au larmoyant « Local science », à l’anodin « I don’t ever know what that is », à l’inoffensif « Giddy up » ainsi qu’au final « Sparks », malgré ses lyrics qui s’attaquent notamment à la scientologie. Parce côté textes, Mc Kneown est plutôt bien inspiré. Ses observations sarcastiques, humoristiques, provocatrices traitent surtout des problèmes liés à la drogue et à la sexualité. Bon bien sûr on n’en est pas aux lyrics de Ray Davies ou de Joe Strummer du Clash, mais ils tiennent la route. Un Clash auquel les premières compos de l’elpee se réfèrent. Tout d’abord l’excellent « Vondelpark », malgré son profil plus psychédélique (NDR : ou garage ; des traces qu’on retrouve tout au long du long playing) et puis « Tell me when you’re ready ». A cause de la progression de cordes. Encore qu’en écoutant plus attentivement, c’est plutôt à Big Audio Dynamite que l’on pense voire à « Tattoe you » des Stones. « Kickstrasse » est un autre sommet de l’opus. Une plage très garage abordée dans l’esprit de Primal Scream que Jackie chante en duo avec Kate Jackson des Long Blondes. Et ses interventions à la fois perverses et voluptueuses sont absolument savoureuses. Proches du glam. Glam comme le single « The box ». Caractérisé par ses arrangements symphoniques, il s’inspire manifestement de T. Rex. De cette plaque, j’épinglerai encore l’insouciant « 59 » très postcard dans l’esprit d’Aztec Camera, et puis « The kids » dont les sonorités de gratte chatoyantes trahissent un aspect Stone Roses, mais sans la house. Dommage cette grosse baisse de régime en seconde partie de parcours…

 

mardi, 11 août 2009 21:33

Communion

Au départ la formation suédoise avait envisagé donner une suite à son album “Origin”; mais manifestement, l’inspiration n’était pas au rendez-vous. Dès lors, TSOOL a préféré se lancer dans une nouvelle aventure. Celle d’un double opus. Qui s’intitule « Communion ». D’après la presse spécialisée anglo-saxonne, le second volume de cet opus ne valait pas tripette. C’est donc par esprit de contradiction que je me suis attaqué d’abord à ce deuxième compact-disc.

Et manifestement, il est bien moins décapant que ce dont la discographie du groupe nous avait habitués. Mais beaucoup plus subtil. L’aspect acoustique y est privilégié, même si l’électricité n’est pas complètement absente. Elle est même terriblement vivifiante sur « Reconnecting the dots », un morceau psyché/garage réminiscent des sixtes et puis sur « Saturation wanderers » (NDR : ce titre !), une compo imprimée sur un tempo new wave, mais baignant au sein d’une forme de noisy pétillante. Le reste est néanmoins chargé de multiples nuances. Depuis le baroque (Syd Barrett ?) « Everything beautiful must die » à l’hymnique « The Passover », en passant par le médiéval « The fan who wasn’t there », « Flipside », fruit d’une rencontre hypothétique entre le « Tommy » du Who et « Forever changes » de Love, la ballade uptempo « Lost prophets in vain », dont le sens mélodique peut rappeler Oasis (NDR : encore qu’en y ajoutant des guitares-cornemuse on pourrait alors penser à Big Country), la valse rafraîchissante « Songs of the ocean », caractérisée par de superbes harmonies vocales et de remarquables interventions en picking à la sèche et au banjo et l’instrumental « Digitarian riverbank » dont les digressions psychédéliques acoustiques, parcourues d’un tabla, peuvent rappeler le troisième opus du Led Zeppelin. Ajoutez-y le vaguement oriental « Utopia », dont les vibrations staccato évoquent un certain Stone Roses (NDR : mais sans la house) et un magnifique et tendre « Lifeline », fluidifié par un mellotron, et vous comprendrez que tout le mal qui a pu être écrit sur ce deuxième disque s’apparente à une absence totale d’analyse objective. En fait, c’est vrai, le disque est tellement long, que l’essoufflement annihile le discernement. Pas très pro tout ça !

Venons-en maintenant au premier volume. Plus facile à chroniquer, il s’inscrit dans l’esprit des opus précédents. Le Floyd de Syd Barrett, les Pretty Things (circa « S.F. Sorrow »), les Doors (NDR : surtout pour les claviers ‘manzarekiens’) et même le Primal Scream (NDR : sur le contagieux « Thrill me » et le final brûlant « Distorted child ») alimentent l’intensité psychédélique des compos. Et si la voix d’Ebbot Lundberg peut se montrer rageuse, râpeuse ou sauvage, elle peut se révéler tendre et limpide (NDR : c’est souvent le cas sur le premier cd), se conjuguant même parfois en harmonies éthérées, sinusoïdales voire ‘byrdsiennes’. De ce volume j’épinglerai encore le morceau d’entrée, c’est-à-dire l’extatique « Babel on » (NDR : cordes de guitares croustillantes, claviers chaleureux, basse vrombissante et drums tribaux donnent d’ailleurs le ton au reste de cette plaque), l’énigmatique « Universal stalker », le clin d’œil adressé au Who, et en particulier à son « Pictures of Lily » sur « Pictures of youth », une plage curieusement relevée d’accès de bossa nova et enfin la cover étonnante du « Fly » de Nick Drake. Le tout, vous vous en doutez, mis à la sauce acide chère à The Soundtrack Of Our Lives. Il ne vous reste plus qu’à entrer en « Communion »…

 

Né le 27 août 1953 à New York, Willy Deville –de son vrai nom Willy Boray– s’est éteint ce 6 août 2009. Atteint d’une hépatite C, il est décédé des suites d’un cancer du pancréas. Issu de la scène punk rock new-yorkaise, au sein de laquelle il a côtoyé Johnny Thunders, les Ramones, Television, les Talking Heads et bien d’autres, il a surtout récolté du succès sur le Vieux Continent. Et tout d’abord en 1977, lorsqu’il a sorti ce single mémorable intitulé « Spanish Stroll ». C’était encore l’époque de son groupe Mink Deville. Une décennie plus tard, il embrassait une carrière en solitaire. Davantage orientée vers un style de crooner romantique (NDR : Willy vouait une véritable vénération à Edith Piaf et au pianiste/chanteur/compositeur Charles Dumont). Responsable d’une musique mêlant R&B, blues urbain des 50’s et 60’s ainsi que rythmes traditionnels de la Louisiane, tout en injectant dans son expression sonore des tas de références latinos oscillant du cajun à la salsa, il allait finalement concocter une fantastique version mariachi du classique « Hey Joe » de Jimi Hendrix. C’était en 1992. Un succès qui allait enfin lui valoir une reconnaissance internationale. Il bossait sur un nouvel opus, dont la sortie était prévue pour 2010.