L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Suede 12-03-26
Epica - 18/01/2026
News

La vie d’artiste de Thomas Breinert…

Écrit par

Normand, Thomas Breinert est chanteur, auteur et compositeur. Son premier elpee, « Lupanar Chic », est sorti en 2019. Une voix de crooner, une allure de dandy désabusé, un goût pour les guitares racées, les basses bien rondes et le mélange des genres musicaux ainsi qu’une écriture funambule, voici en quelques mots la description de l’univers au sein duquel baigne la musique de Thomas Breinert.

Ancien bassiste aux côtés de Vincent Delerm de leur trio lycéen Tristes Sires, Thomas Breinert a laissé son style mûrir au gré de ses influences jusqu’à ce qu’en ressorte une singularité difficile à cataloguer.

Après Vincent Delerm, Thomas Breinert revient avec un nouveau single « Le vie d’artiste » en duo avec Odelaf.

Le clip est disponible ici

 


 

It’s tea time pour Kacimi…

Écrit par

En attendant la sortie d’un nouvel opus qui sortira courant 2022, Kacimi dévoilera jusqu’à la fin de l’année une série de singles et Eps enregistrés entre Genève et Paris.

Chanté en duo en compagnie de sa douce à la ville, Audrey K, "À l'heure du thé" rompt complètement, le temps de 3 minutes, avec l'univers poétique de son précédent album, "Gyrophare".

Cette pépite aux influences garage, nous rappelle les bases de Kacimi : entre rock’n'roll de la contre-culture, univers acidulé des bandes dessinés (à l'image du clip de Laurent Blot), fuzz absurde et parfum psychédélique français à la WIZZ.

Une mise en bouche douce et sucrée pour prolonger notre été.

Mixé et produit par Laurent Blot (Le Superhomard, Last Detail, The Rodeo, Gaspard Royant, Josh T. Pearson...), ce morceau a été enregistré et interprété par Julien Zumkehr (Concrete Jane) et François Serin (Lauren Stuart).

Le clip d’animation est à découvrir


 

Endz "Harmed" jusqu’aux dents…

Écrit par

L'album "Harmed" de Endz est sorti le 13 mars 2020, premier jour du confinement.

Enregistré au Breakglass Studio à Montréal sous la houlette de Jace Lasek (SUUNS, The Bernard Lakes), ce long playing oscillant entre groove et shoegaze n’a eu guère d’opportunité pour être défendu en live.

Le 8 octobre 2021, le groupe a ressorti l'album en version XXL, soit enrichi de 5 bonus tracks : deux morceaux exclusifs, deux versions bedroom et une version démo.

Le titre « Ashamed » à découvrir en vidéo ici

 


 

Quand Gondhawa pas là, il est ici…

Écrit par

Gondhawa a sorti son premier elpee, « Käampâla », ce 1er octobre. Il a également publié un nouveau clip, réalisé une nouvelle fois par Matthias Eyer.  Monstres et enfants sont au cœur d’une séance de psychologie kaléidoscopique, tout en reflétant l’esthétique DIY et juvénile du groupe, initiée dans ses précédentes vidéos. Il est à découvrir ici

 


 

Julia Daigle se lance dans l’alpinisme…

Écrit par

C’est à pas feutrés que Julia Daigle s’avance en solo pour un deuxième extrait de son album, dont la poésie n’a d’égal que son aura mystique. “Sur la haute colline” fait suite à “Usage domestique” dévoilé en juin dernier. Ces deux pièces constituent les ‘highlights’ d’un premier elpee intitulé “Un singe sur l’épaule”, paru ce 5 novembre.

Le vidéoclip est un assemblage d'images métaphoriques captées avant la pandémie. On y met en scène la relation ambiguë entre Julia et la lune sous forme d'un rituel mystérieux, qui navigue à mi-chemin entre le jeu et la poursuite, entre le relâchement et la tension. Le montage est cyclique, nerveux et chaotique. L'approche esthétique lo-fi est assumée et sert de voile granuleux entre l'artiste et le spectateur, réverbérant l'opacité du symbolisme présent dans la vidéo.

Le clip de "Sur la haute colline" est à découvrir ici

 


 

Gabrielle Verleyen, de l’autre côté du rivage…

Écrit par

Après avoir quitté Rotterdam, sa ville d’adoption, Gabrielle Verleyen a composé « Sur l'autre rivage », une chanson empreinte de nostalgie et de mélancolie liée à ce départ.

Tout au long de son premier Ep, « Le lac », Gabrielle Verleyen nous plonge au sein d’un univers où nostalgie et espoir se croisent, alliant simples ritournelles et recherche esthétique pour s’inscrire dans une tradition folk aux accents world et indie-pop.

Pour comprendre la genèse de ce projet, il faut remonter la ligne du temps et marquer une étape à Rotterdam. C'est là, en 2011, que Gabrielle Verleyen étudie le chant au conservatoire des musiques du monde. Huit ans plus tard, elle reprend la route de sa Belgique natale : un déracinement pour un retour en terrain connu, un nouveau départ où se mêlent çà et là solitude et mélancolie.

Dans ces eaux un peu troubles, l'artiste compose « Le lac », un Ep de six titres où la musique se fait havre de paix.

Désormais entourée par Romain Verwilghen (guitare et basse), Edouard Cabuy (batterie) et Julien Guilloux (trombone), ses morceaux se déplient lentement sur un mode qui emprunte tant à la tradition indienne classique qu'aux contes noirs de Chris.

« Sur l’autre rivage » est à découvrir en clip ici


 

6 milliards de UssaR ?

Écrit par

Auteur-compositeur-interprète, UssaR s'est fait connaître grâce à son premier Ep. Un éponyme, paru en 2020. Son style, nourri au de rap et au rock des années 70’s, enrichi par les solos au piano de Keith Jarreth, nous emporte dans une musique hybride, entre pop urbaine et chanson électronique.

UssaR a sorti le 11 juin 2021, une réédition de son Ep « Etendues », enrichie de 4 titres inédits. Une version est également parue en vinyle, au mois d’octobre dernier.  

L'occasion de (re)découvrir la sensibilité de cet artiste, notamment à travers le single bouleversant « 6 milliards ».

La vidéo de « 6 milliards » est disponible ici

Un single qui sonne comme une prière, un cantique : un piano nu et la voix grave de UssaR murmurent ensemble l'absence, le manque, le vide laissé par l'être aimé, l’être rêvé. Entre éblouissement et aveuglement, UssaR s'approprie les codes de la chanson française et s'immerge dans le sacré. De ces religions, toutes personnelles, que l'on érige intimement à l'autre.


 

Tir groupé pour Philemon…

Écrit par

Philemon, c’est le projet d'Anton De Boes, et pour enregistrer son nouveau single, « Afterglow », il a de nouveau reçu le concours, en studio, du producteur Pascal Deweze, du batteur Michiel Balcaen (Balthazar) et du guitariste Kim Van Elsen. Le morceau baigne au sein d’une forme d’indie-folk assez originale et dévoile des couplets minimalistes, un refrain accrocheur, des paroles pleines d'esprit et une looongue outro psychédélique.

Pour tourner le clip d’« Afterglow », Anton a encore bossé en compagnie de la photographe Kaat Somers. Il est important de signaler qu'aucune nourriture n'a été gaspillée pour ce clip.

A découvrir ici

 


 

School Of X danse dans le vide…

Écrit par

Le deuxième album de School of X, « Dancing Through The Void », est paru ce 24 septembre 2021.

Cet opus constitue une ode à vivre et à être exactement qui vous êtes, peu importe le bruit qui vous entoure’, a déclaré Rasmus Littauer.

Nous pouvons voir ce sentiment dans la vidéo, car son expression passe de la panique à l'espièglerie au fur et à mesure que la vidéo progresse, pour finalement se laisser aller à la poursuite, alors qu'il sourit à la caméra par-dessus son épaule.

Outre sa carrière solo, l’artiste danois s'est forgé un nom au cours de la dernière décennie en apportant son concours à Liss et MØ à la batterie, ainsi qu’à Clairo et Deb Never.

« New friend » à découvrir ici 


 

Pepper White ne sera plus seul au monde pour très longtemps…

Écrit par

D’abord, il y eut de longs mois d’abstinence où Thomas Dahyot (The Madcaps) pensait avoir raccroché les médiators définitivement. Mais l’accalmie ne fut que passagère, des notes sont venues remplir le vide qui s’était installé dans sa vie et ont donné naissance aux dix chansons de "The Lonely Tunes Of Pepper White".

Les vieux amours du chanteur s’y retrouvent : la décontraction de JJ Cale, la pop du Velvet Underground circa 69, le gospel profane de Nat King Cole ainsi que les crève-cœurs acoustiques du "Sleeper" de Ty Segall. Mais sa signature est également aisément reconnaissable à travers des breaks toujours étonnants, le relief dans les arrangements et le soin apporté aux tempos.

Caractérisée par la présence d’un mellotron, "Lonely For Too Long" communique quelques indices sur l’état d’esprit dans lequel a été composé l’album. "Still In Love With You" est chanté sur deux octaves, comme si Thomas Dahyot était en duo avec lui-même.

Ces notes bleues n’empêchent pas l’humour. L’envoûtant "Home Alone" invoque les diableries de Screamin’ Jay Hawkins, pendant que "Rom Com" confesse avec dérision les plaisirs coupables liés aux mièvreries télévisuelles. Ce sont les éléments, nouveaux et anciens qui font la musique de Pepper White.

Extrait de cet opus, « Lockdown » est disponible en vidéo