L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

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Empty Head : pas la tête aussi vide qu’on pourrait imaginer…

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Fondé en 2019, Empty Head est un jeune groupe liégeois dont le premier single baptisé « Hunted from below », est paru ce 24 février 2021. A première écoute, le garage/punk frénétique mais mélodique de ce quintet évoque Lemonheads voire Hüsker Dü. Mais on devrait en savoir plus lors de la sortie de son premier Ep, prévu pour bientôt…

Le clip de « Hunted from below » est disponible ici

Et celui de « Cosmic Rave »

 

Encore un V.I.R.US….

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« World War 3.2.1 », c’est le 1er single extrait du 1er album de V.I.R.US. Enregistré à Berlin et mixé à Paris, il est le fruit de la rencontre entre deux artistes passionnés par l’époque qu’ils traversent. Empreint d'actualité et très inspiré par la crise qui nous impacte tous (et que personne n’avait prévu), ils restituent ici ce moment d'histoire à travers une bande son où l'ambiance très fin de règne côtoie le pire. V.I.R.US travaille à l’écriture d’un album où l’actualité sera centrale comme une sorte de carte postale de notre époque…

Le clip est disponible ici

(D’après communiqué de presse)

Bénabar, un « Indocile Heureux »

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Bénabar poursuit sa route en publiant un 9ème opus studio. Partagé en 12 plages, « Indocile Heureux » s'amuse à brouiller les pistes entre émotion tendre, poésie et humour sans filtre.

La production de cet opus s'inscrit dans la tradition de la chanson française, mettant en lumière la beauté organique des instruments. Les textes évoquent tour à tour et dans un joyeux désordre, l'amour, la famille, l'amitié, le temps, la vaine postérité, la mort et... les Daltons ! Les obsessions d'un auteur-conteur qui sait traduire en chansons nos grandes émotions.

Bénabar en a déjà dévoilé trois extraits : "Tous les divorcés", dans lequel il met à l'honneur l'amour qui peut surprendre plusieurs fois dans une vie. "Les Belles Histoires", l'éloge du romantisme exalté et désuet. Et le plus tourmenté "Au nom du temps perdu", où l'artiste narre la complexité de l'amitié et du pardon.

« Indocile heureux », titre maître de l’elpee, est en écoute ici

Tout n’est pas si Mauvais

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En 2016, pour son premier album, Mauvais débarquait avec un visuel très fort : un Depardieu éthéré et ingénu, travesti par Aurélie William Levaux. On n'est pas près d'oublier son col Claudine, ses joues fardées, ses cheveux jaunes.

En 2020, Mauvais -qui a décidément bon goût- revient et récidive, se tournant cette fois vers Steve Michiels, formidable illustrateur flamand dont le talent s'exprime généralement chez FRMK, dans les pages de Knack ou du Standaard. Et la pochette signée par le Gantois n'est pas moins mémorable. Arrêtez-vous un instant, jugez-en par vous-même. Goûtez cette élégance feutrée, ce glamour un peu bourgeois, savourez ces teintes chaudes évocatrices d’un enivrant brouhaha. Maintenant, revenez-y, regardez mieux. Ah ben, ça alors… Vous étiez passé à côté, n'est-ce pas ? Le disque est à cette image. Ambigu, long en bouche, insidieux. À double détente. Élégant et vénéneux. L’assassin s’est mis sur son 31. Petits fours et coups fourrés.

Quatre ans ont passé depuis « Pour toi je peux devenir Gérard Depardieu » et Mauvais nous revient, donc. Avec, sous le bras, « Tout va bien », un album tout aussi singulier et encore plus ambitieux.

Nos trois briscards en ont vu d’autres, ils ont pris le temps – trois pleines années – de soigner les détails, de laisser mûrir, de poser les bons choix.

La trame, fondamentalement, n’a pas changé. Mauvais a toujours des fourmis dans le slip et une araignée au plafond, des papillons dans le ventre, le bourdon jamais bien loin. Mauvais continue de distiller ses références vintage – du Sampa à l’Aziza et de Halliday à Dalida – et ses rimes improbables – mariachis et raviolis ?!? – sur des productions soignées, racées, référencées, modernes, tranchantes, pointues.

Mais les contrastes, désormais, sont sacrément plus prononcés. Là où « Pour toi… » soufflait le chaud et le froid, Tout va bien louvoie, lui, du glacial au bouillant, de l’euphorique au féroce.

A voir et entendre ici 

Antoine Meersseman de plus en plus contagieux…

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Échappé du groupe BRNS, le multi-instrumentiste Antoine Meersseman incarne le corps et l’esprit de Paradoxant. Née d’une profonde remise en question, sa musique tend naturellement vers le changement et le danger à travers des mélodies pop hantées et instantanées, mais aussi, et surtout, en s’autorisant davantage de liberté.

Au plus près de ses intuitions artistiques, « Earworm », son premier elpee, collecte des mélodies mutantes et sensuelles, quelques rythmes délicieusement cabossés, du groove et d’étranges matières synthétiques. Sous une noirceur apparente, cet enregistrement regorge pourtant d’espoir et de secrets bien gardés.

Dans le sillage des chapitres écrits par des formations comme Crack Cloud, Suuns, Clinic ou Liars, le récit de Paradoxant s’est étoffé grâce aux contributions d’Antoine Pasqualini (Monolithe Noir) et Romain Bernard (Ropoporose), complices croisés dans les coulisses de la scène bruxelloise ou le temps d’un supergroupe nommé Namdose. Sinueux, aventureux et jalonnés d’instants épiques, « Earworm » ouvre une porte sur le monde de demain…

Issu de cet LP, et doublé d’un clip, « Dead Beat » est disponible ici

 

Loyd sort de son Bunker !

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Après avoir gravé « Lifetime », qui lui a valu le titre de ‘Pure Like’ sur Pure FM, et assuré toute la première partie de la tournée de Mustii, Løyd, talent émergent dans l’univers de l’électro alternatif, a ensuite publié « Revolution », un morceau aux accents rebelles.

Si son nom commence seulement à circuler dans le monde de l’électro, cet ingénieur du son n’est pourtant pas un débutant ; et pour cause, il affiche un beau passé sous un autre pseudonyme, un pan de son parcours dont il a aujourd’hui tourné la page par choix, afin de renaître sous le nom Løyd. Le Bruxellois a joué dans de célèbres boîtes de nuit de la capitale (Fuse…), et, cerise sur le gâteau, il a vu l’un de ses morceaux diffusés dans ‘America’s Got Talent’, émission télévisée diffusée aux Etats-Unis qui attire plus de 60 millions de téléspectateurs !

À contre-courant des tendances, Løyd écrit donc un nouveau chapitre de son histoire, et non sans bagage, puisqu’il a récemment travaillé avec Charles de Schutter, fondateur du studio Rec’N’Roll, sur différents morceaux d’artistes belges et internationaux et publié son 1er elpee, « A Post-Apocalyptic Modern   Art Gallery ».

L'album a été partiellement remixé par les meilleurs artistes 'electro' européens du moment tels que Cyberpunkers, HIPPØ & THE JACKET, SHDDR ou encore eXcess, Modek...

Issu de cet opus, « Bunker » est en écoute ici

 

L’or bleu de Sin Ross…

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Création née du Dr Silex, aka Alexandre Lacroix, Sin Ross, aujourd'hui également composé de Maewenn Sort et Gabrielle Duplenne, navigue entre deux rêves.

Mélangeant les codes de l’indietronica à une tension venue du rock, le trio breton (les musicos sont issus de Rennes et de Saint-Malo) brosse l’image d’un monde envoûtant, avec sur scène un écrin visuel aux accents hypnotiques : projections bizarres, nébuleuses et lumières puissantes.

Un fil rouge de guitares aériennes, de basses caverneuses, de batteries subtiles sur lesquelles se pose une voix puissante, un fil d’Ariane dans l’imaginaire doux-amer et quasi-chimérique de Sin Ross, pour qui chaque création reflète une spontanéité de création, un moment saisi furtivement, gardé précieusement.

L’Ep « Blue Gold » constitue l’aboutissement d’une proposition globale faite au public : ce n’est pas juste le support pour partager sa musique, c’est le prétexte pour faire coexister l’image et le son, sur écran mais aussi sur scène, et de faire de l’objet-CD même une œuvre. La pochette dépliable a ainsi été créée par l’artiste-illustrateur Harry Hadler.

Parmi les treize morceaux composés, quatre figurent finalement sur cet Ep, et abordent les thèmes de la recherche introspective, des valeurs et des conséquences de nos choix sur tout ce qui nous entoure, avec, en ligne de mire, la cohérence entre actions et philosophie de vie. Les chansons, assez différentes dans leur forme, sont complémentaires : une ballade mélancolique douce-amère ("The Whole Circle [2020 edit]") va suivre un titre beaucoup plus énergique ("Dioxin") ou technique, comme avec les loopers de "Wild Roses". Quant à "Blue Gold", c'est un crescendo puissant qui symbolise bien l’Ep, le choix de lui en donner le nom était donc une évidence.

Le visuel de l’Ep mais aussi les clips s’additionnent et forment un ensemble indivisible, une symbiose entre tous les éléments produits par le groupe.

Le clip de « Blue Gold » est disponible ici

Encore une histoire à la con…

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L'auteure-compositrice-interprète belge Lucie-Valentine a posté une version ‘live’ de son titre « Une Histoire à la Con » sur les réseaux. C’est le seul extrait acoustique de son premier album, "La Vie est Belle". Il a été immortalisé au King's Field Studio à Bruxelles. Gaëtan Trésignies, présenté dans la série de capsules vidéo dédiées à son équipe, après celles des producteurs Konoba et Nico D'Avell, s’y consacre à la guitare.

"Une Histoire à la Con" a été coécrit en compagnie de Livia Phélizon et William Larqué lors des Labos Chanson d'Astaffort, organisés par Voix du Sud et parrainés par Francis Cabrel. Un atelier d'écriture que l'artiste a suivi en 2016 aux balbutiements de son projet.

Le titre parle des histoires de cœur sans lendemain de Lucie, au temps des rendez-vous pris sur internet, jusqu'au jour où une rencontre bouscule sa vision de l'amour. Pour l'anecdote, c'est le premier ver de ce titre qui l'a décidée à adopter son nom de scène : Lucie-Valentine.

« Une histoire à la con » est à découvrir ici

Un ami très spécial qui a un ennemi commun…

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« Ennemi Commun », le nouvel elpee de Special Friend, paraîtra ce 26 mars 2021.

Duo franco-améicain réunissant Erica Ashleson (Batterie/Voix) et Guillaume Siracusa (Guitare/Voix), Special Friend est né en 2017. Le tandem compose très rapidement plusieurs titres et accorde une poignée de premiers concerts à Paris.

En 2019 paraît son premier Ep, un éponyme. Il est enregistré par la paire elle-même, en 2 jours et dans des conditions très modestes, pour y préserver sa spontanéité. Le groupe y construit une indie pop minimaliste et singulière, qui évoque pêle-mêle Yo La tengo, Duster ou Electrelane.

La réception très positive de ce premier disque encourage le duo à envisager sa suite. Il fait appel en 2020 à Vincent Hivert (En attendant Ana/Belmont Witch) pour enregistrer et mixer un premier album, « Ennemi Commun ».

L’enregistrement a lieu en plein été, sur un Tascam 8 pistes, entre la cuisine et le salon de la maison de leur amie Tara Clamart, à Montreuil.

Dans la continuité de l’Ep, le parti pris demeure résolument spontané, mais le groupe s'autorise quelques arrangements, notamment des interventions ponctuelles de clavier sur quelques titres. L’opus fait également plus de place aux vocaux, souvent brutes, qui s’accordent, se mélangent et se détachent au fil des titres. Le tandem joue sur les contrastes, tant dans les voix que les tempos ou les effets.

Surtout, la formule s'affine, et derrière le minimalisme assumé du groupe, les 11 pistes de cet « Ennemi Commun » dessinent une indie pop fouillée, maitrisée et profondément touchante.

Ballade pop mélancolique aux guitares discordantes, soutenue par de discrets arrangements claviers et des harmonies vocales qui se croisent et s'entremêlent jusque dans un final extatique, « Pastel » précède la sortie de l’elpee, et son clip est disponible ici

 

Les enquêtes de Brioche, détecteur privé…

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Quel lien pourrait-il y avoir entre sa musique et la viennoiserie ? Peut-être le réconfort qu’apportent les deux à la dégustation. Car c’est avec tendresse et sincérité que cette brioche lilloise au cœur coulant nous livre une pop rafraîchissante qui ne laisse d'autre choix que d'embarquer avec elle vers des horizons enchantés.

Son premier Ep intitulé “La Lumière du Matin”, entièrement autoproduit et réalisé seul à la maison, est un doux mélange entre rétro et modernité. Musicalement inspiré à la fois par le rock des années 70 et la scène actuelle psych-pop, ce violoniste de formation se dévoile en français avec insouciance, pour nous faire partager d'une touchante naïveté son optimisme, ses désirs d'évasion et son plaisir à contempler ce qui l’entoure.

Et s’il se montre méticuleux dans les arrangements de ses titres, y invitant trompette, chœurs entêtants et percussions en tout genre, c’est pour rendre sa musique si irrésistible qu’on n’en ferait qu’une bouchée.

Après son premier single et clip “Au Bal des Crustacés”, Brioche partage son deuxième clip, un hommage au Film Noir, “Notre-Dame”, au cours duquel il se met dans la peau d’un détective privé ; et la vidéo est disponible ici

C’est en recevant la mystérieuse lettre d’un corbeau qu’il en déduit qu’un incendie aura lieu sur un des principaux monuments de Paris, seulement lequel ?

Brioche va alors parcourir la ville à la recherche d’indices…