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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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dEUS - 19/03/2026
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Les Nuits Weekender: un nouveau festival éclectique et international à Bruxelles

Ca bouge pas mal du côté du Bota! Le nouveau directeur, Frédéric Maréchal, a présenté hier avec fierté son nouveau bébé, “Les Nuits Weekender”. “Ce festival”, a-t-il déclaré, “se distingue par son éclectisme, son intérêt pour les musiques émergentes et sa modernité”. Il se tiendra du 1er au 3 novembre et, fait nouveau pour le Bota, ce sera un festival “all-access”, le ticket unique permettant de voir une cinquantaine de concerts.

On y retrouvera l'esprit de découverte qui est dans l'ADN du centre culturel, grâce à une programmation audacieuse et résolument 'crossover', qui accordera une large place aux formations belges.

Le vendredi, on épinglera: Kelly Lee Owens (UK) et sa pop-electro orientée 'dancefloor'; Niels Orens, le Jon Hopkins belge, trip intersidéral garanti; The Body (UK), associé pour l'occasion à Dis Fig (DE) pour un mariage décapant entre métal et expérimentation électronique; le projet solo de Geordie Greep (UK) et New Age Doom (Can.) et leur avant-prog psychédélique.

Le samedi, place aux Bruxellois de Tramhaus, et leur postpunk ultramoderne; à Lucy (Cooper B. Handy) (US), l'incarnation de l'indie-sleeze revival, qui a sorti un track avec Boy Harsher (“Autonomy”); à Shoko Igarashi (BE-JAP), une artiste jazz-electro couvée par le Bota et déjà découverte aux Nuits; à Another Dancer (BE), un “weirdo Belgian band” proche de Stereolab et à Fabiana Palladino (UK), l'artiste pop-R&B-retro encensée par The Guardian.

Citons aussi Landrose (BE), le nouveau projet solo du Bruxellois David Temprano, un batteur-percussionniste qui envoie vraiment du lourd, comme on a pu le constater de visu lors du showcase accordé dans le Museum après la conférence de presse.

Enfin, pour le dimanche, Olivier Vanhalst et Thomas Konings, les deux programmateurs, sont heureux d'annoncer English Teacher (UK), un des groupes de l'année en Angleterre, qui a fait sensation à Pukkelpop; Channel Beads (US), et leur Hypnagogic Pop (“l'album de l'année”, selon Olivier V.); Mabe Fratti, violoncelliste guatémaltèque qui mèle sons analogiques et samples hypnotiques et Untitled (US), une découverte indie-rock shoegaze aux accents trip-hop.

Ajoutons également le Belge Basile3, qui a impressionné hier lors du showcase, grâce à sa musique instrumentale électronique, sidérale et cinématographique.

A noter que “Les Nuits Weekender” s'adressera en priorité aux fidèles du Bota, bien sûr, mais aussi et surtout, à un nouveau public, venu des régions plus éloignées de notre pays ainsi qu'aux touristes internationaux tentés par un week-end musical dans la capitale de l'Europe.

Toutes les infos ici: https://www.lesnuitsweekender.be/

Pour clôturer sa présentation, Fred Maréchal a également présenté un autre nouveau bébé, le festival “Tough Enough”, qui porte, lui, clairement la marque de son créateur. Passionné de musiques “roots” et blues, le directeur s'est mué en co-programmateur pour imaginer un lineup de rêve dans les styles “inspirés du blues mais pas estampillés blues”. On parle ici de stoner, garage, psyché, americana, new-folk, postpunk, etc. En vedettes: Giant Sand, Black Mirrors, Chuck Prophet, Pokey Lafarge, Siena Root, Jim Jones All Stars, etc. Le “Tough Enough” se tiendra les 29 et 30 novembre prochains.

Plus d'infos ici: https://www.toughenough.be/

Seul bémol dans ces programmations “éclectiques”, l'absence flagrante du style “dark electronic”, et ses sous-genres “darkwave”, “synthwave”, “EBM”, “dark ambient” et “dark techno”, des styles qui sont pourtant en pleine explosion en Belgique et dans le monde, avec un foisonnement de projets novateurs. Il suffit de voir l'énorme succès remporté récemment par Boy Harsher, Kavinsky et Daan+Glints. Pour une prochaine fois, peut-être?

Spell Trouble

La douce fantaisie de Spell Trouble…

Écrit par

Maximilan Seifert, aka Spell Trouble, est un musicien établi à Berlin. Son nouveau titre, « Soft Fantasy », constitue le deuxième d'une série de morceaux qui seront publiés cette année sur le label suisse Irascible Music.

Sur « Soft Fantasy », il ne s'agit pas, (comme lors de sa première sortie « Thorn Armor »), de fuir ses propres émotions. Ici, les audit.e.rices sont les spectateurs d'une séquence de la vie de deux rêveurs qui doivent se sacrifier à la réalité éreintante du quotidien.

Maximilian Seifert a grandi dans l'est de l'Allemagne, au sein de la scène alternative de la fin des années 2000, avant de déménager quelques années plus tard dans la métropole de la musique électronique, Berlin. Sous le patronyme Spell Trouble, il compose aujourd'hui des chansons inspirées par son amour pour les guitares saturées, les sons synthétiques new wave de la fin des 70’s et du début des 80 ‘s ainsi que les boîtes à rythmes de cette même époque. Finalement, c’est son amour pour l'imperfection qui a créé son identité sonore…

« Soft fantasy » est en écoute ici

 

Bright Eyes

Le Yam 421 ou le 5 000 pour Bright Eyes ?

Bright Eyes sortira son nouvel elpee, « Five Dice, All Threes », ce 20 septembre. Ce sera son 10ème. Lors des sessions, Conor Oberst, Mike Mogis et Nate Walcott ont reçu le concours de plusieurs invités dont Cat Power, Matt Berninger de The National et Alex Orange Drink de The So So Glos. Parallèlement à l'annonce de l'album, la sortie du premier titre, « Bells and Whistles », est accompagnée d'une série de dates de tournée aux États-Unis et en Europe.

« Bells and Whistles » est une chanson rythmée et hystérique qui navigue quelque part entre New York et Los Angeles, et dont les paroles cinglantes font référence à Banksy, à la princesse Diana, aux Mets, au bar Edendale de Silverlake ou encore aux pièges du monde de la musique ainsi qu’au plus grand film de Kevin Costner. La vidéo, réalisée par Josh Boone, a été filmée à Omaha, au Nebraska, et met en scène, entre autres, un photobooth magique et une bagarre dans un bar.

Conor Oberst déclare à propos du morceau : ‘C'est une chanson sur les nombreux détails de la vie qui peuvent sembler insignifiants, frivoles ou temporaires sur le moment, mais qui finissent par former votre destin’.

Autoproduit et enregistré dans le studio de Mike et Conor, ARC, à Omaha, Nebraska, Five Dice, All Threes est un disque d'une intensité et d'une tendresse peu communes ainsi que d’une forme d’exorcisme communautaire. Soudée, la formation opère par mouvements distincts, mais chaque musicien possède sa propre de l'ambition et met en exergue des enjeux émotionnels toujours plus grands.

Comme d'habitude chea Bright Eyes, la musique est chargée de sous-entendus qui invitent à une écoute profonde. Sur ces nouvelles chansons, le trio embrasse la qualité insaisissable qui l'a rendu si durable et influent à travers les générations et les genres, tout en apportant un ‘son’ familial d'une chambre d'Omaha à des publics fidèles à travers le monde.

Le clip consacré à « Bells and Whistles » est disponible ici

 

 

 

Lazy Day

Lazy Day entrouvre la porte…

Écrit par

Lazy Day - projet de la compositrice londonienne Tilly Scantlebury (they/them) – publiera son nouvel elpee, “Open the Door", ce 8 novembre sur Brace Yourself Records (Panic Shack, JOHN, Nuha Ruby Ra). Le label lance aussi aujourd’hui les précommandes d'une édition écologique de l'album (Greensleeve). En attendant, il nous propose son nouveau single, “Concrete", qui figurera sur cet opus. Il s’agit du quatrième qui en est extrait, une sorte d'épopée fortuite ; une accumulation de bribes de voix, de guitares qui serpentent et bégaient alors qu’un rythme insistant guide le tout. Et puis, il y a la voix touchante de Scantlebury qui rappelle aussi bien Florence Shaw de Dry Cleaning que Sue Tompkins de Life Without Buildings.

Aujourd'hui, le label annonce également la parution d'une édition écologique Greensleeve de l'album. Nouveau pilier des sorties de Brace Yourself Records, l'édition Greensleeve est une tentative de reconnaître la statistique alarmante souvent citée en conjonction avec des ventes de vinyles en constante augmentation, selon laquelle jusqu'à 48% des disques vinyles ne sont jamais joués. Un grand nombre de fans semblent ne vouloir que l'emballage, pas le support.

L'édition Greensleeve s’adresse donc aux amateurs de musique qui achètent des formats physiques principalement pour montrer leur soutien aux artistes et pour posséder un objet physique, mais qui ne veulent pas contribuer au poids écologique de la production de vinyles ou qui ont un budget plus serré.

Dans le cas d'“Open the Door", l’édition est constituée de la pochette format LP, des paroles et d'un code de téléchargement. A la place du vinyle, une serviette à thé Lazy Day qui représente une série de portes dessinées par des fans, des amis et des membres de sa famille. Elle symbolise l'album “Open the Door" en invitant les auditeurs à réfléchir aux possibilités qui s'offrent à eux derrière leur propre porte.

L'édition Greensleeve est limitée à 50 exemplaires et est disponible en précommande ici et le clip consacré à “Concrete" est disponible

 

Hippo Campus

Hippo Campus sort la tête de l’eau…

Hippo Campus sortira son quatrième album « Flood », ce 20 septembre 2024.

« Flood » constitue à la fois un disque et une renaissance. En effet, il a fallu cinq années au combo du Minnesota pour enregistrer 13 titres en seulement 10 jours à la frontière du Texas. Bien que les sessions révélatrices aient eu lieu à Sonic Ranch l'année dernière, le processus a commencé il y a une éternité. Le soir même où Hippo Campus célébrait son précédent opus, « LP3 », le groupe apprenait le décès inattendu d'un être cher. Le coup de fouet de l'âge adulte a été amplifié par les conséquences de la mort, de l'abattement, de l'addiction et de l'anxiété. Ensuite, ils se sont promis de créer quelque chose de profond et de changer de vie. Ils sont devenus sobres ensemble, ont suivi une thérapie de groupe, ont écrit plus de 100 chansons, ont pris du recul et se sont soudain rendu compte qu'ils n'aimaient pas vraiment ce qu'ils faisaient.

Pour une formation qui a dépassé le milliard de streams, rempli des salles historiques à guichets fermés comme Red Rocks, joué à la télévision et sur des scènes de festival dans le monde entier, les musicos savaient que ce qu'ils faisaient cette fois-ci n'était tout simplement pas assez bon. Ils ont cessé d'essayer de produire un soi-disant chef-d'œuvre et se sont engagés à produire ce qu'ils préféraient tous : pas de remise en question ni de retour en arrière, mais une prise d’élan vers l'avant. C’est ainsi que moins de deux semaines plus tard, le chanteur Jake Luppen, le guitariste Nathan Stocker, le batteur Whistler Allen et le bassiste Zach Sutton ont sorti « Flood ».

À la veille de la parution de son dernier single, le band explique : ‘« Paranoid » est la collection d'éclats de soleil collés contre vos paupières après s’être endormi à l'extérieur. C'est un regard dur dans le miroir impitoyable et la réalisation dégrisante que toutes les questions n'ont pas de réponses’.

Comme « Paranoid », « Flood » navigue à l'intersection de la vulnérabilité et de l'urgence. L’elpee filtre des sentiments globaux à travers le type d'arrangements fascinants et d'accroches massives qui ne peuvent être réalisés que par un groupe d'amis qui parlent le même langage musical et émotionnel depuis qu'ils sont enfants.

Tout au long de « Flood », Hippo Campus livre des thèses bien ficelées sur l'autocritique et le pardon, la responsabilisation et le fait de ne pas répondre aux attentes, les relations ratées et la façon d'aller de l'avant.

Nouveau single « Paranoid » à découvrir sous forme de clip

et « Forget it » est en écoute ici

 

 

 

et « Forget it » est en écoute ici

 https://www.youtube.com/watch?v=qo2OUEOXjmQ

 

 

Suuns

Les ruptures de Suuns...

Le 6ème elpee de SUUNS, "The Breaks", paraîtra ce 6 septembre 2024. Le trio canadien réunissant Ben Shemie, Joseph Yarmush et Liam O'Neill s'appuie plus que jamais sur ses instincts pop. Pourtant, pour la circonstance, la formation d’avant rock a exploité une palette sonore plus extrême qui s'étend bien au-delà de ses fondamentaux. Et avec le même abandon intrépide.

Sur "The Breaks", le groupe expérimente allègrement en se servant de boucles, de synthés, d’échantillons et d’instruments MIDI, comme un Tangerine Dream post-millénaire s'amusant avec des rythmes trip hop downtempo.

Le premier single "The Breaks" (c’est le titre maître) incarne la nouvelle aventure audacieuse de SUUNS dans le domaine de la dream pop, exécutant d’une part un plongeon dans les profondeurs de l'abstraction électronique et d’autre part dans ses instincts de groupe. Le réalisateur Alexander Ortiz explique le clip qui l'accompagne : ‘L'idée de la vidéo (à découvrir ) est essentiellement de correspondre à la lenteur et à l'humeur de la chanson. Elle évoque des mouvements sans destination précise et des mélanges analogiques d'images que l'on peut presque toucher’).

"The Breaks" est devenu en quelque sorte l'opposé de notre précédent opus. Rien n'a vraiment été joué ensemble, ajoute le multi-instrumentiste Yarmush.

Le destin et les circonstances ont fait qu'O'Neill a pris la place du producteur pour ce long playing, arrangeant, structurant et modifiant de nombreuses idées de Shemie et Yarmush à partir de sessions de répétition sporadiques dans Pro Tools, réimaginant les chansons encore et encore sur une période de deux ans.

‘Nous avons fait cet album à un moment où je n'avais pas grand-chose d'autre à faire dans ma vie que de la musique’, explique O'Neill.

Bref, "The Breaks" présente le très respecté SUUNS sous son jour le plus panoramique, le plus curieux et le plus exubérant.

Peter Perrett

Le grand nettoyage de Peter Perrett…

Avec Perrett, on parle souvent d'un ‘deuxième avènement’, mais beaucoup moins, voire pas du tout, d'un ‘troisième avènement’. C'est pourtant ce qu'incarne « The Cleansing » le troisième elpee solo de Peter Perrett. « The Cleansing » ne se contente pas d'égaler son meilleur travail, il l'élargit. Il s’agira d’un double album ambitieux comprenant 20 chansons. Le premier single et titre d'ouverture, « I Wanna Go With Dignity » en est la preuve immédiate : trois minutes et 25 secondes serrées, agrémentées de l'humour pince-sans-rire et de l'honnêteté inquiétante de Perrett. Une nouvelle ère, donc, avec une nouvelle énergie et une nouvelle approche.

Aux côtés de ses fils Jamie (guitare / production) et Peter Jr (basse), ainsi que des membres de son groupe de scène, Perrett est assisté d'une liste d'invités de marque, dont Johnny Marr, Bobby Gillespie, Carlos O'Connell de Fontaines D.C. et Alice Go, la guitariste de Dream Wife. Les mélodies narcotiques et séduisantes de Perrett, sa voix traînante du sud de Londres et sa dynamique rock enchanteresse, s'allient désormais à un éventail plus large d'arrangements musicaux et de préoccupations lyriques. Perrett aborde entre autres les thèmes de l'art, de l'addiction, du vieillissement, des médias sociaux et des procès en sorcellerie. ‘Je sais que certains des sujets abordés sont la mort, le suicide et la dépression’, note Perrett, ‘Mais j'ai l'impression que l'album dégage une atmosphère positive, parce que j'aime évidemment reconnaître ce qui se passe autour de moi’.

"I Wanna Go With Dignity" est dédié à la regrettée Fiona H. Stevenson (alias Fay Wolftree), et ses paroles ont été en partie inspirées par feu David Cavanagh, qui ont tous deux interviewé Perrett.

‘J'ai l'impression que plus on vieillit, plus on réfléchit’, dit Perrett. ‘J'ai toujours été désinvolte dans ma façon d'aborder la vie, je ne faisais que vivre l'instant présent, mais ensuite on commence à regarder les choix que l'on a faits. Je voulais me concentrer davantage sur ce que je voulais dire. J'écris toujours sur l'amour et la condition humaine, mais peut-être avec plus de sentimentalisme et moins de cynisme abject que d'habitude. Je suis également plus concentré sur la musique’.

Grâce à "The Cleansing", la saga de Peter Perrett peut enfin, et de manière irréfutable, tourner la page sur son premier passage avec The Only Ones, l'un des groupes new wave les plus distinctifs et charismatiques, à la réputation scénique palpitante.

Pour découvrir la vidéo de "I Wanna Go With Dignity", c’est ici.

 

 

NAFT

NAFT, le nouveau phénomène belge…

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Connu pour ses performances énergiques, le groupe belge NAFT se lance dans une tournée impressionnante au cours de laquelle le groupe donnera 45 concerts dans six pays, y compris dans certains des festivals les plus prestigieux comme le Montreux Jazz Festival en Suisse.

Plus tôt cette année, NAFT a réussi à remplir la grande salle de la célèbre De Roma à Anvers, soulignant sa popularité croissante et son impact artistique. En 2024, vous pourrez les voir sur de grandes scènes comme l’Ostende Beach, le Zeverrock, ainsi que l’OLT Rivierenhof et bien d'autres.

NAFT est souvent comparé à des brass bands techno comme MEUTE, mais il possède son propre style. En utilisant des effets analogiques et des influences électroniques, il est peut-être le premier brass band électrique, rendant son style unique et reconnaissable.

La vidéo live de « Phenomenon » est disponible

 

 

Current Joys

Current Joys, un peu plus à l’Est… ou à l’Ouest…

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Current Joys, aka Nick Rattigan, sortira son nouvel opus, « East My Love », ce 11 octobre 2024.

« East My Love » constitue le douzième elpee de Current Joys et familière, sa country nous plonge dans le riche folklore de l'Ouest américain pour raconter des histoires d'amour et de traumatisme, de chagrin d'amour et de renouveau spirituel.

Nick Rattigan a écrit « East My Love », seul, dans les bois du Tennessee, sans réseau téléphonique et sans personne à des kilomètres à la ronde. Les morceaux ont été composés trois ans avant « Love + Pop », le double album pop expérimental qu'il a publié en 2023 en compagnie du rappeur américain Lil Yachty, la chanteuse de rock indépendant, basée à Chicago, Lala Lala et le band Slow Hollows. Les chansons d’« East My Love » lui semblaient d’abord trop brutes pour être présentées au monde ; il devait donc d’abord sortir du nuage qui l’avait emprisonné. Rattigan décrit ces chansons comme des ‘mines’ qui, pendant des années, ont menacé de bouleverser son état mental soigneusement équilibré.

À d'autres moments de l’album, Nick Rattigan est plus lucide sur la difficulté d'aller de l'avant ; le morceau d'ouverture « Echoes Of The Past », joué au violon et à la guitare et qui compte parmi les plus belles ballades que l’artiste ait jamais écrites, aborde l’idée de la reconnaissance du fait que la paix intérieure existe, mais qu’elle est sur le fil du rasoir. Il déclare d’ailleurs dans cette chanson : ‘La fin du monde ne se fera pas dans le feu et le sang, mais parce que nous n'aurons pas su tirer les leçons de notre passé et de nos erreurs’.

Bref une œuvre à découvrir dans le désert de Mojave autour d’un feu de camp.

Le premier single, « California Rain », qu’il présente à cette occasion, est une sorte de tableau dans lequel l’artiste décrit sa tentative d'échapper à ses démons. Il est disponible sous forme de clip vidéo ici

 

 

Razorlight

Razorlight perdu dans sa galaxie…

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Razorlight a été au premier plan de la résurgence de l'indie-rock au début des années 2000. On se souvient de ses plus grands moments : « Golden Touch », « Somewhere Else », « In The Morning" », « America » et « Wire To Wire », des titres décrochant un tas de distinctions, et des moments inoubliables sur scène, avec notamment la tête d'affiche du Reading Festival et un concert au Live 8.

Après s'être reformé pour des concerts en 2021, le lie up classique - Johnny Borrell (chant/guitare), Björn Ågren (guitare), Carl Dalemo (basse) et Andy Burrows (batterie) - sort le 25 octobre un nouvel album intitulé « Planet Nowhere », son premier depuis 2008. Et Razorlight présente en avant-première le single : « Scared Of Nothing ».

Depuis sa reformation, Razorlight a réalisé une tournée à guichets fermés comprenant un concert à L'Eventim Apollo de Londres, et a joué en tant qu'invité de Muse, Kaiser Chiefs et James. Mais Johnny s'est lancé un défi : ‘Qui veut être un groupe de hits du passé ?’ Il décide donc de planifier une session de cinq jours sous la houlette du légendaire producteur Youth (The Verve, James) dans son studio de Space Mountain, en Espagne. Youth savait ce qu'il fallait faire et a dit au groupe : ‘Razorlight c'est assez simple, n'est-ce pas ? Juste une ligne de basse entraînante, une batterie entraînante et une histoire’.

« Scared Of Nothing » libère une énergie post-punk tendue et piquante qui est aussitôt contagieuse - les mêmes caractéristiques qui ont suscité les éloges de NME à ses débuts (‘Plus de mélodies que Franz Ferdinand, plus d'esprit que The Strokes, et plus de couilles que presque tous les autres groupes’).

C'est également le morceau qui a débloqué la créativité de Razorlight, ce qui a conduit le groupe à retourner en Espagne avec Youth pour une deuxième session au début de l'année, au cours de laquelle ils ont travaillé sur un vaste catalogue de chansons pour le futur elpee. Parmi les autres titres figurent « Zombie Love », « U Can Call Me », « Dirty Luck » et « Cool People ».

Le clip de « Scared Of Nothing » est disponible ici

 

 

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