La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Janez Detd. - De Casino
Kim Deal - De Roma
News

BIG|BRAVE

BIG|BRAVE, dans le chagrin ou l’espoir…

BIG|BRAVE a annoncé la sortie de son dixième album, « In grief or in hope », prévue le 12 juin 2026. Cet album propose une vision novatrice du son électroacoustique et de la narration émotionnelle, une profusion infinie de distorsions saisissantes et d’une beauté bouleversante.

Parallèlement à l'annonce de l'opus, le trio a dévoilé son premier single et clip « The ineptitude for mutual discernment », une illustration puissante de l'approche singulière de l'ensemble en matière de distorsion texturale et de complexité émotionnelle, qui oppose des vagues de guitares hérissées à la voix déterminée du guitariste et chanteur Robin Wattie. La vidéo a été réalisée par le guitariste Mat Ball, avec une correction des couleurs assurée par la cinéaste Stacy Lee.

Pour BIG|BRAVE, « In grief or in hope » marque un tournant vers des compositions plus denses et axées sur la guitare. Avec le bassiste de longue date Liam Andrews (MY DISCO, Aicher), qui rejoint pour la première fois en studio le guitariste/chanteur Robin Wattie et le guitariste Mathieu Ball, les morceaux sont minutieusement construits avec une complexité d’harmoniques et de subtilités tonales. Au sein de boucles aux textures maximalistes et de voix affectées, les morceaux exploitent l’esthétique de la musique électronique et heavy sur une base de forme pop.

Wattie explique : ‘Je voulais explorer des phrasés mélodiques accrocheurs tissés à travers l’intensité de l’instrumentation et les changements d’accords robotisés. Tout ce sur quoi je pouvais réfléchir, c’était le chagrin et l’espoir, la mort et la vie, la cause et l’effet; les expériences communes de l’existence humaine.’

À eux trois, ils créent une dynamique émotionnelle qui dépeint avec force les sentiments complexes et profonds que sont la lutte, la douleur et la transcendance. « In grief or in hope » transmet cette humanité à chaque geste.

Le single “The Ineptitude for Mutual Discernment » est en écoute

 

 

Upupayāma

Les lunaires annuelles d’Upupayāma

Écrit par

Upupayāma (Alessio Ferarri) sortira un double elpee intitulé « Honesty Flowers » ce 29 mai 2026 sur Fuzz Club.  En attendant, il a partagé « Mystic Chords of Memory » ssous forme de clip (à voir et écouter ici).

Enregistré en solitaire dans son studio-grange près de Parme, ce nouveau chapitre pousse plus loin son mélange de psych-rock organique en agrégeant grooves globaux, funk hypnotique, riffs fuzz et échappées motorik.

The Mekons

L’horreur horrible des Mekons

« Horrorble » est une réinterprétation dub intégrale de l'album « Horror », sorti en 2025, créé en collaboration avec Tony Maimone (Pere Ubu). Il transforme des morceaux familiers en paysages sonores immersifs et chargés d'échos qui soulignent la tension et la profondeur. Les chansons de « Horror » sont décomposées et remodelées en un paysage dub dérivant où les lignes de basse s'étirent et se dissolvent, les rythmes résonnent dans l'espace ouvert et les morceaux sont démontés et réassemblés en versions qui dérivent, se heurtent et se dénouent.

Le premier single « Mudcrawlers feat. Benji Webbe » (sorti le 9 mars) voit Benju Webbe, le chanteur principal du groupe légendaire britannique de dancehall metal Skindred revisiter l'original.

Alors que l'album original « Horror » abordait, comme thématique, la catastrophe climatique, la violence économique et la décadence politique à travers le rock and roll, le punk et la mélodie, « Horrorble » révèle son pendant sombre. En collaboration avec Maimone, cet elpee traite le dub comme une soustraction, un espace et un écho plutôt que comme une simple révision, révélant des textures cachées et une nouvelle charge émotionnelle dans les enregistrements originaux.

‘Nous avons rencontré Tony Maimone pour la première fois lorsque nous avons fait la première partie de Pere Ubu, le groupe d'art rock le plus sombre de Cleveland, lors d'une longue et étrange tournée au Royaume-Uni en 1988. En 1991, il jouait d'une manière ou d'une autre de la basse pour les Mekons, récemment séparés, lors d'une tournée européenne encore plus longue et étrange, où ils interprétaient des morceaux de l'album « Curse », qui n'a jamais vu le jour aux États-Unis. En 2015, Tony a lancé le Studio G mobile pour enregistrer « Existentialism », l'album live instantané des Mekons comprenant de toutes nouvelles chansons. Enregistré en une nuit dans un petit théâtre de Brooklyn, tout en mixant et en éditant la série de morceaux qui sont devenus « Horror », nous avons eu le sentiment qu'ils pouvaient avoir une sorte de double vie secrète. Tony était l'homme de la situation pour sortir ses outils et voir ce qui se cachait derrière afin d'en faire un véritable « Horrorble »’.

Formé à Leeds à la fin des années 1970, Mekons a toujours fonctionné comme un collectif, travaillant en dehors des tendances et des attentes. Guidés par la conviction que le politique et le personnel restent indissociables, ils continuent à créer selon leurs propres termes, combinant l'expérimentation avec un appel à s'organiser et à résister.

Le line up des Mekons est aujourd’hui constitué de Jon Langford, Sally Timms, Tom Greenhalgh, Dave Trumfio, Susie Honeyman, Rico Bell, Steve Goulding et Lu Edmonds.

Le single « Mudcrawlers » est en écoute ici

 

False Figure

L’incarnation de False Figure

Écrit par

False Figure a sorti son nouvel elpee, « Incarnate », ce 17 février, un disque post punk qui mêle tension brute, refrains mélodiques et une mélancolie lumineuse. L’album explore des thèmes allant des relations toxiques (« Favorite Game ») à la lucidité face au chaos (« Original Sin ») et à l’urgence de l’action (« Say Nothing »).

Sur « Incarnate », le trio élargit sa palette vers une dream pop plus luxuriante, nourrie par la cold wave française, la Movida espagnole et le shoegaze britannique, avec une formation renouvelée (Keven DeFranco à la seconde guitare, Kenan Hamilton à la basse).

Le clip de « Flowers in bloom » est à voir et écouter ici

 

 

Dear Pola

Les petites choses de Dear Pola

Écrit par

Dear Pola, c’est le projet de Mary, autrice-compositrice-interprète et poétesse née dans la Drôme.

Elle chante et écrit en anglais, façonnant une musique introspective et exigeante où la voix et la guitare se répondent comme des fragments de pensée. Entre folk dépouillée et mélancolie moderne, ses chansons explorent la mémoire, le deuil, le désir et la solitude, à la croisée de l’intime et de l’indicible. Autodidacte, elle a développé un jeu de guitare en picking et open tuning, organique et reconnaissable, qui dialogue avec ses textes et porte les émotions là où les mots échouent. Ses chansons ne cherchent pas à consoler ni à résoudre : elles observent, recueillent et exposent, avec un mélange de fragilité et de lucidité.

Son travail artistique est une exploration du passé, des non-dits et des fissures de l’existence, où chaque geste musical devient une tentative de dire ce qui reste inavoué.

Après avoir gravé son premier EP, « Ma Part du Ciel » (2023), Dear Pola s’apprête à livrer son premier album en octobre 2026, poursuivant son exploration de l’émotion et de la mémoire à travers un langage musical à la fois sobre et intense.

En attendant, elle a partagé le single « Little things » sous forme de clip, et il est disponible

 

BBCC

Le feu de camp de BBCC

Écrit par

Le groupe français BBCC sort officiellement aujourd'hui « Campfire » sur toutes les plateformes numériques. Ce titre est le premier single extrait de leur prochain elpee « King Michael II and the Trial of the Axe », dont la sortie est prévue le 12 juin sur le label October Tone. La publication du single est accompagnée d'un clip saisissant réalisé par Laura Sifi. Entièrement tourné en pellicule 16 mm et produit par October Tone et ASM Films, avec le soutien du CNC, le clip étend l’univers narratif de l’ambitieux nouvel opus de la formation.

Écrit par Laura Sifi et Adrien Moerlen, le film suit un groupe de promeneurs qui se réunit autour d'un feu de camp au cœur du bois de Mélopeine. On dit que la sève de ses arbres est un puissant psychotrope et que leurs feuilles produisent des sons étranges, capables de plonger les humains dans une transe mélancolique. Nos joyeux compagnons en feront l'expérience douloureuse et se retrouveront pris au piège des flammes après avoir ‘accidentellement’ mis le feu au bois. Hallucinations, trips psychédéliques et voyage onirique.

Le morceau « Campfire » s'inscrit dans une histoire en plusieurs actes, celle de « King Michael II and the Trial of the Axe », un album concept qui se déroule dans un Moyen âge grotesque, glam et surréaliste, au cœur d’un royaume dirigé par le roi Michael II (lointain ancêtre de Michael).

Au-delà de sa place dans l'œuvre globale, ce titre explore la négligence, l'immédiateté des plaisirs au détriment du vivant, les conséquences invisibles de nos choix. Le divertissement au sens premier, qui nous détourne de la réalité. Il évoque la performativité du bonheur qu’on tente sur les photos de famille ou dans des kermesses d’enfants. Puis vient la catastrophe qui gâche la fête.

Le clip est découpé en 3 chapitres. Une première partie baroque-pop lumineuse et entraînante qui glisse vers une ambiance plus sombre et psychédélique pour finir sur des envolées lyriques et orchestrales.

L’album est disponible en précommande

Le clip de « Campfire » est à voir et écouter ici

(Photo Christophe Urbain)

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 18/03/2026)

Écrit par

mar. 14 avr. |
KULTURA: Round Table Talk

ven. 17 avr. |
KULTURA

jeu. 02 juil. |
Burning Spear

dim. 11 oct. |
Finojet

jeu. 29 oct. |
Double bill: Glenn Jones & Liam Grant

jeu. 03 déc. |
Kaat Van Stralen

lun. 14 déc. |
UB40 feat Ali Campbell

sam. 20 févr. |
Zornik

http://www.abconcerts.be

Les nuits blanches de Cassily

Écrit par

Comme une insomnie coupable... « 3H15 » (lire trois heures et quart) est le premier EP de Cassily, jeune artiste francilienne à la sensibilité à fleur de peau. À travers 5 titres, elle nous entraîne dans une nuit blanche introspective, entre chanson française et pop rock à l’anglaise, citant parmi ses influences Michel Berger, Billie Eilish ou encore Inhaler.

Cassily partage ses états d’âme avec une sincérité désarmante et une énergie contagieuse. Ses chansons racontent les doutes qui l’habitent, les cicatrices des peines de cœur, mais aussi la quête de soi : qui l’on est, qui l’on souhaite devenir. Chaque titre est une étape de son parcours, un versant de ses émotions, entre fragilité et force, où l’intime devient universel.

Écrire et chanter, c’est pour elle une façon d’apprendre à mieux se connaître. Transformer ses questionnements en mélodies, ses failles en refrains, c’est ce qui l’aide à gérer ses émotions, à comprendre ses peurs, à maîtriser sa colère. Dans « 3H15 », Cassily parle autant de vulnérabilité que de renaissance. En explorant ses émotions, elle se permet de les accepter et de trouver une légitimité sur une scène qui laisse  encore trop peu de place aux artistes féminines.

À travers ses histoires personnelles, elle espère surtout que ses chansons résonneront chez ceux qui se sont déjà sentis perdus, en ruminant à 3 heures du mat’. Et qu’ils ne se sentiront plus jamais seuls.

L'artiste est à découvrir en cliquant ici.

Dinaa

Dinaa fait du bruit !

Écrit par

Authentique, mélancolique, mais toujours solaire, elle transforme ses histoires en chansons. Depuis deux ans, elle sillonne la France, seule avec sa guitare, enchaînant plus de 100 concerts : des premières parties d’Angus & Julia Stone, Sofiane Pamart, Texas, Big Flo & Oli, Yamê, ... aux plus grands festivals (Solidays, Francofolies, Printemps de Bourges, MaMA, ...).

Autrice, compositrice et interprète, Dinaa s’impose rapidement comme l’une des jeunes rookies les plus prometteuses de la scène française, portée par un travail acharné et une énergie rare. Résultat : des centaines de milliers d’abonnés, des millions de streams… et une ascension qui ne fait que commencer.

Avec 'Maison vide', Dinaa signe un premier album d’une rare intensité. Un disque à nu, porté par des guitares et une voix qui ne triche jamais. Elle y raconte l’amour, les failles et les combats intimes, sans masque ni posture.

Entre pop rock, blues soul et une écriture nourrie de hip-hop, 'Maison vide' dessine un territoire émotionnel brut et profondément incarné.

Désolée pour le bruit : En écoute ici.

Stereo Grand

Stereo Grand, une histoire belge qui continue de s’écrire !

Écrit par

Né en 2008 d’une rencontre belgo-écossaise, Stereo Grand s’est imposé au fil des années comme l’un des projets indie pop les plus attachants et constants de la scène belge.

Dès ses débuts, le groupe construit son identité sur une double culture musicale et une manière moderne de travailler entre deux pays, forgeant un son à la fois lumineux, direct et profondément mélodique.

Aujourd’hui, Stereo Grand célèbre plus de quinze ans d’existence, quatre albums, des centaines de concerts et une discographie cohérente qui traverse les époques sans jamais perdre en sincérité.

Cette année 2026 leur est consacrée puisqu’un best of sous forme d'un triple vinyles est sorti en mars. Un best of qui parcourt leurs quatre albums, les EPs, extra-singles, un vinyle sera inédit.

Alors que la formation était à la base belgo-écossaise, le line up a évolué, est aujourd’hui 100 % belge.

La nouvelle formule scénique insuffle une énergie renouvelée, tout en respectant l’héritage du projet. Chaque concert devient une traversée : des premiers hymnes radio aux titres récents, le public redécouvre un catalogue riche et fédérateur.

Une histoire belge qui continue de s’écrire - plus vibrante que jamais.

Everything Is Gold en écoute ici.

 

Page 7 sur 554