La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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Kim Deal - De Roma
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Concert Peter Verstraelen (update du 08-04-2026)

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04 juillet 2026 - DERYA YILDIRIM & GRUP SIMSEK - Brosella Spring Festival, Bruxelles

30 avril 2026 – FIXKES - Wijnegem Zapt, Wijnegem

https://peterverstraelen.com/

Downtown Boys

Le luxe public de Downtown Boys

Écrit par

Le nouvel elpee de Downtown Boys ; « Public luxury », paraîtra le 26 juin 2026. Successeur de « Cost of Living », ce disque marque une nouvelle étape pour le groupe, tant sur le plan musical que politique.

Pour accompagner cette annonce, les Downtown Boys partagent un premier extrait massif : « No Me Jodas » ainsi que son clip officiel. Réalisée par John McKay, la vidéo capture le groupe en pleine décharge d’énergie face à un public survolté dans un petit club de Brooklyn, et met également en scène le Mariachi Internacional Tapatío de Álvaro Paulino. Et il est à voir et écouter ici.

Co‑produit par Joey La Neve DeFrancesco et l’ingénieur du son Seth Manchester, « Public Luxury » a été enregistré au studio Machines With Magnets à Pawtucket (Rhode Island) et masterisé par Heba Kadry. Le long playing recèle notamment « The City Begins », « Sirena », « Viva La Rosa », « You’re a Ghost », le morceau‑titre, ainsi que plusieurs chansons chantées intégralement en espagnol.

Sur « Public Luxury », les Downtown Boys poursuivent leur trajectoire singulière, mêlant punk, indie et influences latines, tout en plaçant la politique et le collectif au cœur de leur propos. Le combo décrit cet album comme le plus vaste et le plus proche de l’intensité de leurs concerts à ce jour : un son cathartique, dense et fédérateur.

Pensé comme une affirmation radicale —‘tout pour tout le monde’ — « Public Luxury » s’inscrit dans la continuité idéologique de « Full Communism », tout en regardant résolument vers l’avenir. Un disque puissant, urgent et profondément vivant, à l’image d’un groupe qui n’a jamais cessé d’avancer.

 

 

Fruit Bats

La décharge de Fruit Bats

Eric D. Johnson, alias Fruit Bats, annonce la sortie prochaine de son tout nouvel album, « The Landfill », le 12 juin chez Merge Records, suivie d’une grande tournée aux États-Unis avec son groupe au complet.

Le titre de l’opus s’inspire d’un élément familier du paysage du Midwest où Johnson a grandi : ces collines tranquilles qui surgissent de manière inattendue d’un terrain par ailleurs plat. Pour Johnson, ces lieux sont devenus une puissante métaphore. « The Landfill » imagine que l’on se tient au sommet d’un immense tas d’histoire – personnelle, émotionnelle et culturelle – et que l’on utilise ce point de vue improbable pour scruter ce qui nous attend. Le résultat est un elpee qui traite de la mémoire, des conséquences et des possibilités, où les débris du passé deviennent le terreau d’où émergent de nouvelles visions.

La vidéo conceptuelle du titre phare de l’album a été réalisée par Adam Willis. Johnson commente ce clip plein d’esprit : ‘C’est ma sixième vidéo avec le génial Adam Willis. À vrai dire, Fruit Bats a connu un parcours étrange, en tant que groupe plus ou moins culte pendant longtemps. Les choses ont pris de l’ampleur ces dernières années en Amérique du Nord, mais nous restons assez méconnus en Europe. C’est un clin d’œil à peine voilé à cette réalité’.

Au cours des plus de vingt années passées à sortir de la musique sous le patronyme de Fruit Bats, Johnson a soigneusement façonné ses chansons au fil du temps. Ce processus a évolué après « Baby Man », qui adoptait une méthode d’écriture de type ‘flux de conscience’ et capturait les chansons presque aussi vite qu’elles surgissaient. Cette expérience a libéré quelque chose en Johnson, qu’il a directement transposé dans la création de « The Landfill ».

Ensemble, ces compos constituent l’une des déclarations les plus ambitieuses de l’œuvre des Fruit Bats. « The Landfill » trouve un équilibre entre l’énergie collective de la collaboration et une écriture profondément personnelle, révélant des paroles qui se débattent avec le regret, la nostalgie et l’espoir. Johnson explore un paysage façonné par tout ce qui a précédé pour y trouver de nouvelles voies à suivre.

Le single « The Landfill » est en écoute là

 

Lambrini Girls

Le culte de la célébrité dénoncé par les Lambrini Girls

Écrit par

Brighton a encore trouvé ses fauteurs de troubles : le duo Phoebe Lunny (chant/guitare) et Selin Macieira (basse) frappe fort en partageant « Cult of Celebrity ». Caractérisé par un riff immédiat et une énergie abrasive, le morceau s’attaque frontalement au vernis du pouvoir et à l’obsession contemporaine pour les idoles médiatiques.

Dans un message accompagnant la sortie, Lambrini Girls évoquent le vieux récit de la vente de son âme au diable pour pointer les mécanismes de domination et de compromission qui prospèrent dans l’ombre. Le single est accompagné d’un clip signé Harv Frost (The Last Dinner Party, Laufey) et il est disponible ici

Sur scène, leur réputation n’est plus à faire : Lambrini Girls poursuivent une tournée entre l’Europe et l’Amérique du Nord et enchaînent les festivals cet été, dont le 21/8 à Hasselt (BE) au Pukkelpop.

La Jungle

Le nouvel ordre des choses de La Jungle

Le groupe belge La Jungle passe à la vitesse supérieure et s'offre une course effrénée à deux batteries. Le duo est passé à un trio pour sortir son septième album studio, *An Order Of Things*. Neuf titres écrits à six mains à Mons, en Belgique, sur les rives de La Trouille, cette rivière inquiétante, et enregistrés dans les bois de Normandie.

En 2026, Roxie, Jim et désormais Da proposent un nouvel ordre des choses après 700 concerts et plus de 10 ans de tournées en face à face. Double grosse caisse, double caisse claire, triple trance. De la danse, toujours.

*An Order Of Things* paraîtra le 17 avril 2026 sur Hyperjungle Recordings, le label fondé par la formation.

*Sabbertoother*, extrait de *An Order of Things*, est en écoute ici

 

 

The Bevis Frond

Les hauteurs terrifiantes de Bevis Frond

« Horrorful Heights » marque un nouveau chapitre dans la discographie riche des légendaires The Bevis Frond, mettant en avant la créativité intacte du compositeur, guitariste et leader, Nick Saloman alors qu’il entame une nouvelle décennie d’enregistrements. Reconnu depuis longtemps comme l’une des voix les plus singulières du rock underground britannique, Saloman continue d’affiner le mélange caractéristique du groupe : psychédélisme mélodique, épopées guitaristiques nerveuses et compositions incisives et pleines d’émotion. « Horrorful Heights » offre l’une des portes d’entrée les plus accessibles à l’univers du groupe depuis des années : un elpee qui rassemble leurs atouts fondamentaux en un ensemble cohérent et saisissant.

Enregistré avec le batteur de longue date Dave Pearce et le guitariste Paul Simmons, aux côtés du nouveau bassiste Louis Wiggett, l’opus oscille fluidement entre pop psychédélique cliquetante, passages de guitare puissants et rêveries pastorales apaisantes. Wiggett apporte également une nouvelle couleur surprenante à la palette de The Bevis Frond, en jouant de la pedal steel sur « Best Laid Plans » et « Momma Bear », rappelant le rock britannique teinté de country du début des années 70 de Bronco ou Cochise.

Bien qu’indéniablement éclectique, « Horrorful Heights » dresse un portrait précis de The Bevis Frond en 2025 : un combo plein de vitalité, mélodieux et libéré de toute nostalgie. Saloman décrit ce long playing en quelques mots : les meilleures chansons qu’il ait écrites ces dernières années, composées sans forcer et de manière instinctive. Le résultat est l’un des sommets de la période mature de l’un des groupes underground britanniques les plus discrètement influents.

Le single « Horrorful Heights » est en écoute ici

 

 

Placebo

Le premier album de Placebo ressort dans une version reliftée avec démos, bonus, etc.

Pour célébrer les trente ans de la sortie de son premier elpee, Placebo annonce « Placebo RE:CREATED », une nouvelle version puissante de l’album qui les a fait connaître au monde entier en 1996. L’opus sortira le 19 juin 2026 via Elevator Lady Ltd, en collaboration avec AWAL.

Apparu à l’apogée de l’ère Britpop, Placebo contrastait fortement avec l’esprit culturel dominant. Alors qu’une grande partie de la musique britannique à la guitare de l’époque s’appuyait sur une nostalgie virile et l’identité nationale, le premier long plaing de Placebo proposait quelque chose de bien plus provocateur et contestataire. Ses chansons abordaient la sexualité, l’androgynie, la dépendance et l’aliénation avec une honnêteté rarement entendue dans le rock grand public de l’époque, imposant la formation comme l’une des voix les plus distinctives de sa génération.

Trente ans plus tard, Placebo RE:CREATED voit le groupe revenir sur cette œuvre charnière avec un regard neuf. Il propose des adaptations retravaillées et enrichies des dix titres de l’album original, ainsi que deux titres bonus issus de la mouture première, capturant la façon dont ces chansons ont évolué au fil de décennies de concerts tout en conservant l’esprit brut qui les a définies. Parmi les plages figurent les singles emblématiques de l’époque « Nancy Boy» et « 36 Degrees », des chansons qui ont contribué à établir la réputation de Placebo pour ses paroles audacieuses et sa sonorité défiant les genres.

À propos de ce nouvel elpee, Placebo explique : ‘Nous considérons cet album comme une version du réalisateur. Nous ne l’avons pas recréé à partir de zéro. Nous sommes revenus aux bandes originales et avons réinjecté dans l’album 30 ans d’interprétation de ces morceaux en concert. Ce projet visait à enfin achever l’album, à le faire entrer dans le XXIe siècle sur le plan sonore, tout en préservant l’intégrité et l’esprit de l’original. Il ne s’agit pas de l’améliorer, il n’y a rien à redire, mais de le compléter’.

Lorsque Placebo a fait ses débuts en 1996, l’esthétique et la perspective lyrique du combo ont bousculé les attentes de la culture rock britannique. Leur identité visuelle, délibérément ambiguë, glamour et provocante, allait à l’encontre des idées traditionnelles sur le genre et la masculinité à une époque où ces questions faisaient rarement partie du discours dominant. Ce faisant, Placebo s’est taillé une place pour une voix alternative d’un autre genre, une voix qui a profondément résonné auprès d’un public se sentant en marge de la culture dominante.

Aujourd’hui, les débats autour de l’identité, de l’expression de genre et de l’individualité sont plus présents et souvent plus controversés que jamais. Dans ce contexte, les origines du premier long playing de Placebo retrouvent une pertinence saisissante. Placebo RE:CREATED célèbre non seulement l’héritage de l’elpee original, mais met également en lumière son importance culturelle durable, réaffirmant à quel point cet album était avant-gardiste lors de sa sortie.

L'album a été recréé par Brian Molko et Rob Kirwan à partir des bandes originales et mixé par Adam Noble. Le résultat est une collection qui préserve l'immédiateté et la rébellion de l'original tout en poussant le son vers de nouveaux horizons.

Plus tard cette année, Placebo se lancera dans une grande tournée des arènes au Royaume-Uni et en Europe pour célébrer cet anniversaire mémorable. La formation interprétera des titres issus de ses deux premiers albums, « Placebo » et « Without You I’m Nothing », dont certains n’ont pas été joués en concert depuis plus de 20 ans ! 

« Bruise Pristine » est en écoute

 

The Reds Pinks & Purples

Le passé, le présent et le futur de The Reds, Pinks and Purples

The Reds, Pinks and Purples sortira son nouvel album, *Acknowledge Kindness*, le 24 avril. Les 11 titres mettent en lumière la vie du compositeur prolifique Glenn Donaldson à travers un mélange émouvant de passé, de présent et d’avenirs possibles.

Donaldson vient de partager le single « Houses », à propos duquel il commente : ‘Cette chanson est atypique pour moi dans la mesure où elle est en 6/8 et aussi parce qu’elle ne parle pas directement des gens. Elle parle des espaces entre les maisons, où poussent les plantes et s’accumulent les objets. Eux aussi ont peut-être une vie. Mon ami Steven R. Smith joue de la guitare baryton sur le canal gauche, et la vidéo est réalisée par Katiana Mashikian, qui joue de la basse dans le groupe live The Reds, Pinks & Purples et fait partie du groupe April Magazine’

*Acknowledge Kindness*est né d’un nouvel état d’esprit, d’un plateau plus assuré où Donaldson observe à la fois le présent et le poids de ce qui l’a précédé. Les chansons semblent ancrées dans un sentiment de nostalgie plus profond et plus actif, Donaldson s’appuyant sur cet instinct tout au long de l’opus, se permettant de regarder en arrière et de passer au crible de vieux sentiments. ‘Cet album parle probablement d’apprendre à vivre avec ses fantômes et d’essayer d’être vivant dans le présent’, commente Donaldson.

Inspiré par de vieux journaux intimes, la poésie, des disques bouleversants et des balades dans le parc sous l’emprise de la drogue, Donaldson compose une indie pop magnifiquement mélancolique pour les fans des Go-Betweens, de The Cure et des Smiths, transformant les moments de calme en univers lumineux chargés d’émotion. Les guitares cristallines qui ponctuent l’elpee transforment les souvenirs pesants en une source d’espoir, dévoilant un univers à la fois nostalgique, intime et discrètement expansif. ‘J’ai travaillé sur cet album pendant huit mois, en essayant de trouver les arrangements parfaits tout en gardant les émotions au cœur de l’œuvre’, explique Donaldson.

Le clip du single « Houses », est disponible

 

Suecide High

Le rock sale, fiévreux et sans fioritures de Suecide High

Écrit par

Quatuor électrique, entre héritage rock'n'roll seventies et puissance brute du stoner américain, Suecide High, c’est le nouveau groupe de Renaud Mayeur, ex-leader de Hulk (Triggerfinger, La Muerte), qui après une décennie passée dans le cinéma comme compositeur revient à ses premières amours, accompagné de Charly Cornez à la batterie (Criminal Animal, The Sidz), Stéphane Panozzo à la guitare (Ozvald, Nehal) et Fabrice Giacinto à la basse (Romano Nervoso). Suecide High délivre un rock sale, fiévreux et sans fioritures. 

Leur premier single « Feel The Flames » est représentatif de l'énergie que le groupe libère sur scène (quelque part entre kyuss, black flag et le punk rock des seventies) et aux paroles amères, dépeignant notre incapacité à rester solaires face à un monde chaotique et aliénant.

Le clip du single est à voir et écouter

En concert :

14/05 Lolliepop Festival Zaltbommen (NL)

20/05 Magasin 4 Brussels

27/06 K Hot Festival Flemalle

The Afghan Whigs

The Afghan Whigs, 40 ans d’existence et un nouveau single…

Les Afghan Whigs ont annoncé la sortie de « House of I », leur premier titre depuis 2022, via Royal Cream/BMG. Soutenu par une batterie percutante, des guitares rugissantes et des paroles caustiques imprégnées de désir, le morceau est interprété par la voix inimitable de Greg Dulli. Produit et mixé par Dulli et Christopher Thorn, « House of I » a été enregistré au Marigny Sound à La Nouvelle-Orléans, en Louisiane, les enregistrements et le mixage supplémentaires ayant été réalisés au Fireside Sound à Joshua Tree, en Californie.

Les Afghan Whigs sont de retour avec une énergie rock explosive que vous aurez envie de découvrir en live et de près, dans une salle faiblement éclairée. Le groupe partira en tournée le mois prochain pour célébrer son 40e anniversaire, avec une série de vingt-et-une dates en tête d’affiche en Amérique du Nord, en compagnie de Mercury Rev en tant qu’invités spéciaux.

Greg Dulli, cofondateur du groupe, a déclaré à propos de cet anniversaire : ‘40 ans plus tard, je continue de faire ce que j’aime le plus : écrire des chansons et les interpréter avec mes amis partout dans le monde. Je dois vraiment me pincer pour y croire.’

Depuis leurs débuts à Cincinnati, dans l’Ohio, en 1986, les Afghan Whigs n’ont jamais suivi les règles établies. Sur la toile de fond des années 90, marquée par le style plaid et le grunge, les Whigs se sont démarqués de leurs contemporains en s’habillant en costume et en préférant se laisser porter par un groove à la Marvin Gaye plutôt que de reprendre un riff de Black Sabbath.

Après s'être séparé en 2001, le groupe s'est reformé pour une tournée de retrouvailles en 2012, qui les a amenés à faire la tête d'affiche de grands festivals partout dans le monde et à faire salle comble dans des salles prestigieuses aux États-Unis, en Europe et dans l'hémisphère sud.  Depuis, ils ont sorti trois albums : « Do to the Beast » (2014), « In Spades » (2017) et « How Do You Burn ? « (2022).

 Le single « House of I » est en écoute

 

 

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