La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

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Sekushi

Sekushi souffle comme un bœuf…

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"Beef" constitue le second single du quatuor anversois Sekushi (sexy en japonais) qui figurera sur son double Ep qui n'est pas encore sorti. Une compo qui mêle plusieurs styles dans un son homogène.

Le riff surfeur, soutenu par une basse et une batterie stables, vous plonge rapidement dans une transe qui n'est interrompue qu'à mi-parcours par un petit mouvement harmonique. Les breaks apportent suffisamment de variations rythmiques pour que le son reste frais et excitant, et vers la fin, vous êtes toujours immergé dans un bain chaud de voix psychédéliques.

« Beef » est en écoute

 

Kill The Thrill

L’autophagie de Kill the Thrill…

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Avec « Capitan », les Marseillais de Kill the Thrill naviguent dans un paysage de rêve.

Kill the Thrill est doté d'une vision unique et insaisissable. Le duo français rêve d'un mélange abrasif mais hypnotique de rock industriel, de post-punk et de dark wave. Dès lors, le morceau extrait de son prochain album, « Autophagie », est accompagné des hallucinations surréalistes d’une vidéo cinématographique qui pourrait donner des cauchemars à David Lynch.

D'une durée de près de 10 minutes, « Capitan » est un voyage épique, bien que patient. Le premier plan de la vidéo apparaît lentement dans l'obscurité, comme si la caméra essuyait le sommeil de son œil. Les cordes bourdonnent comme des mouches tandis que le riff se transforme en un groove au format industriel, le tout servant de cadre à la voix patinée de Nicolas Dick.

Une mer d'images décousues inonde l'écran : statues englouties, flore en fleurs, colibris suspendus en plein vol. D'une manière ou d'une autre, ces visions surréalistes s'assemblent, gravitant autour du rythme régulier de la chanson, comme si elles étaient assemblées par leur propre logique onirique. Avant le rideau final, une apothéose de synthétiseurs rugit avec toute la terreur et l'émerveillement de la vie elle-même.

Voici ce que Dick et la bassiste Marylin Tognolli déclarent au sujet de leur nouveau single : ‘« Capitan » est un vaisseau habité, englouti par la réalité, en route vers son propre naufrage. Ce n'est pas un naufrage conçu comme une punition divine, mais comme un destin presque bienfaisant pour ce qui ne trouve pas sa place dans la compagnie des hommes. Le cycle avale tout et le recrache tout ce qui est simulacres, organique et inerte. Le clip a été monté comme un récit, chaque image faisant partie de l'allégorie. Une allégorie de paradis terrestres et temporaires...’

« Autophagie » sortira le 26 janvier 2024. En attendant, le clip consacré à « Capitan » est disponible .

 

 

Sprints

La missive de Sprints…

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La formation dublinoise Sprints sortira son premier elpee, Letter To Self, le 5 janvier 2024.

Le quatuor garage punk a partagé un nouveau titre et une vidéo consacrée à Up and Comer, qui fait suite aux singles autonomes Adore Adore Adore et Literary Mind, parus précédemment.

Formé en 2019, Sprints pratique un punk/rock abrasif, influencé par les premiers Pixies, Bauhaus, Siouxsie Sioux, King Gizzard, Savages et LCD Soundsystem. Ses Eps Manifesto (2021) et A Modern Job (2022) ont suscité l'enthousiasme de la presse musicale britannique, qui les a soutenus à de nombreuses reprises.

Karla Chubb, chanteuse, guitariste et compositrice principale, explique que leur premier album est profondément personnel et autobiographique dans ses paroles et ses thèmes clés, tandis que sur le plan sonore, il explore un espace inspiré par leur amour du gothique du début des années 80, du noise rock des années 90 et d'influences plus modernes. Il revisite leurs moments les plus vulnérables et les imprègne d'un garage-punk viscéral. L’album vise à transformer en positif ce qui est considéré comme intrinsèquement négatif : les sentiments d'anxiété, de colère et de rage. C'est cathartique, c'est honnête, c'est brut.

Le premier single Up and Comer s'attaque au syndrome de l'imposteur. ‘C'est un récit invisible qui a été construit par les doutes et la négativité dont j'ai été nourrie par les autres’, explique-t-elle. ‘C'est une chanson qui s'attaque à ces idées et qui, au lieu de les laisser continuer à me freiner, me voit enfin me libérer de ce que l'on attendait de moi.’

Chubb, le guitariste Colm O'Reilly, le batteur Jack Callan et le bassiste Sam McCann se sont rendus dans la vallée de la Loire en France pour enregistrer l'album en 12 jours avec Daniel Fox du Gilla Band. Le résultat est un album d'une puissance stupéfiante, dont le message central est l'acceptation de soi.

Le clip de Up and comer est disponible

 

 

The Bevis Frond

The Bevis Frond se focalise sur la nature…

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Après avoir gravé Little Eden en 2021, The Bevis Frond publiera son nouvel opus studio, Focus On Nature, le 1er mars 2024.

Le nouveau single, Focus On Nature (en écoute ici), vient de sortir. Il révèle des sonorités de guitares sur plusieurs niveaux, lesquels soutiennent une contemplation onirique de la nature et de ses voies mystérieuses. Quant aux harmonies du refrain, elles se développent jusqu'à une apothéose symphonique grisante.

Ces 75 minutes de mélodies glorieuses oscillent du psychédélisme des années 60 au folk anglais, en passant par les Wipers de Seattle, la pop de Dinosaur Jr et les explorations dignes d'Hendrix. Ainsi, il y a toujours un élément d'anglicité enjouée dans leur musique. Fortement influencés par les Lemonheads, Teenage Fanclub, Elliot Smith, Pavement et Dinosaur Jr, les Bevis Frond livrent une nouvelle œuvre exceptionnelle qui vient s'ajouter à leur immense catalogue.

Focus On Nature commence par un résumé perspicace de cinq minutes de la crise climatique Heat avec un riff brûlant et un solo incendiaire. Nos vies et notre époque sont soumises à un examen, à partir des badinages du groupe en cavale qu’on trouve sur The Hug et Here For The Other One. Il y a une fantaisie mystique sur Happy Wings tandis que Leb Off est une vision sombre de l'austérité de l'après-guerre sur fond de psychédélisme doucement gratté. Tout au long du chemin, il y a des histoires de guerre réelles, dans la perspective de notre inéluctable avenir et de cocktails diaboliques.

Comme son précédent elpee, Little Eden, Focus On Nature étudie la lassitude du monde mais remplit une toile plus grande : le fast-food et le réchauffement climatique, les cœurs brisés et les nuits passées à sortir terminées depuis longtemps, l'immortalité quotidienne et le fait d'être un cadeau de Dieu. C'est comme si Townshend était à son plus haut niveau thématique, Big Star dans toute sa gloire acoustique, équilibrant parfaitement le combo rock garage punky qui finit par aboutir à Empty avec les breaks de Gilmour qui élèvent le tout à la noblesse de l’art.

Actuellement en phase finale de production, Nick Saloman fait également l'objet d'un nouveau film documentaire dont la sortie est prévue en 2024.

 

Nature Morte

La Bizarrerie de Nature Morte…

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L’adage veut que le troisième album d’un groupe soit celui de la maturité. Pour Nature Morte, c’est plutôt celui de la singularité.

Comme dans tout album de Nature Morte, l’alchimie entre rythmiques, harmonies et mélodies demeure intacte. Mais pour ce troisième long-format, le trio s’offre une liberté créative criante.

De ses influences 80’s disséminées discrètement à cette reprise de l’intemporel classique de Deftones “Fireal”, Oddity dessine un univers à part dans la discographie de Nature Morte. La formation francilienne ne se réinvente pas, elle mue. Une fois de plus, elle n’a que faire des étiquettes stylistiques habituelles. Elle suit ses propres règles quitte à s’auto-cataloguer, presque ironiquement, comme de l’indie-metal.

 L’album complet est en écoute ici

Nicolas Comment

Le blason de Nicolas Comment…

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« Blason », troisième album solo de Nicolas Comment, est un Memory game : un jeu de pistes et d’armoiries. Sous forme de portraits-chinois qui sont autant de vies d’artistes, les 11 chansons de ce disque sont un hommage aux muses cachées, aux pygmalions secrets.

L’artiste (auteur-compositeur-interprète mais également photographe et écrivain) y est entouré du meilleur groupe de rock français The Limiñanas ainsi que de choristes de rêve –la chanteuse californienne Brisa Roché et son double, la Parisienne Milo McMullen– qui incarnent ces biopics dans un jeu de miroirs, comme les multiples faces d’un dé, d’un Rubik's cube… Des complices –le poète-compositeur Patrick Bouvet, le pianiste Maxence Cyrin, le trublion Romain Guerret (ex-leader du groupe Aline) et le réalisateur Éric Simonet (Movement) y croisent le fer avec le guitariste de Bob Dylan, Freddy Koella ou le producteur-claviériste (et cinéaste) Marc Collin (Nouvelle Vague).

Enregistré au studio Alphaville à Châtelet-les-Halles et masterisé à la Bastille, le Son même de Paris y relève le gant de la chanson d’auteur française, indépendante et Rock.

La ‘lyrics vidéo’ de « Helmut » (feat. Brisa Roché & Milo) est disponible ici

 

 

Sang Froid

Les nocturnes de Sang Froid…

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Sang Froid est né en hiver. Après avoir gravé un premier Ep en 2021 et accordé des dates en compagnie de Perturbator ou Frustration, les Nantais franchissent le pas de l’album. Huit titres qui accompagneraient parfaitement une marche seul la nuit, le cœur trop lourd, dans une ville trop grande, à l’architecture froide.

Trahi par son nom, cet opus aborde la nuit, la solitude, les addictions et l’amour. « All-Nighter » met en musique les émotions et expériences qu’un humain peut vivre le temps d’une nuit ; qu’il soit seul à se retourner dans son lit, à errer dans les rues d’une ville, à travailler ou à s’oublier dans les substances.

Son récit débute au crépuscule et se finit à l’aube. Son décor, lui, est urbain et décadent. Le tout se veut inspiré par des groupes tels que Cocteau Twins, Dead Can Dance, Sister Of Mercy ou encore Depeche Mode. « All-Nighter » a été enregistré, mixé et masterisé en compagnie de Benoît Roux (Alcest, Sylvaine, Nesseria, etc.) au Drudenhaus Studio (Nantes).

Aujourd'hui, le quatuor composé de membres de Regarde les Hommes Tomber et de The Veil propose un second extrait, "Eternal Light".

Aussi froid et gris que le précédent titre, ce deuxième aperçu est une introspection, la quête d'une certaine lumière dans le noir. 

"Eternal Light" est à écouter

 

 

 

epona

Tout ce qui insupporte epona…

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Après avoir publié un premier single intitulé "Voice", hymne féministe rappelant la nécessité de garantir les droits des femmes et des minorités de genre, puis un second single baptisé « Naked man (in the forest) », qui renvoyait à la violence représentée par la confrontation à un exhibitionniste dans l’espace public, epona Guillaume nous en propose un troisième, "Don't Care".

epona décrit ce premier Ep comme le reflet des contradictions de notre existence et de nos interactions avec les autres, à la fois lumineuses et sombres, légères ou plus profondes, souvent douces mais parfois très acides. Sur une musique influencée par le rock des 90’s et des années 2000, les mots d’epona dénoncent tout ce qu’il n’est plus possible d’accepter.

Le clip de « Don’t care ! » est disponible

Kyo

Le chemin de Kyo fête ses 20 ans…

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En 2003, Kyo sort « Le chemin », un opus qui s’écoulera à 1,5M d’exemplaires.

3 Victoires de la Musique, 4 NMA. 5 hits culte : « Dernière danse », « Le chemin », « Je cours », « Je saigne encore » et » Tout envoyer en l’air ».

20 ans plus tard, Kyo propose 4 surprises : l’album remasterisé, des démos inédites de 2003, des maquettes, et des versions rework de leurs tubes avec Cœur de pirate, Nuit Incolore, Stéphane, Suzane et Cloud accompagnés à la prod par Marsō (Pierre de Maere, Slimane) et Prinzly (Damso, Hamza, Disiz).

Le clip de « Je saigne encore » feat Cloud est disponible ici

 

Olivia Ruiz

La réplique d’Olivia Ruiz…

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Ne ressembler à personne, voilà le mot d’ordre du retour d’Olivia Ruiz.

Hymne à la différence, à la sororité et à sa puissance, « La Réplique » a des allures d’autoportrait, mais parlera à toutes celles et ceux qui refusent d’abdiquer devant les diktats ambiants.

Sur une musique entre la moiteur d’un rythme latin et les grondements rageurs de l’électronique, la force d’une énergie communicative se déploie : de la tête jusqu’aux jambes, en passant par le ventre, le corps entier vibre sur La République.

Le nouvel album est prévu pour le début du premier semestre 2024.

En attendant, « La Réplique » est disponible ici

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