New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

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Dionysos

Dionysos s’invite dans la ‘Guerre des étoiles’ …

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L’emblématique groupe de rock fête ses 30 ans et revisite le répertoire avec un impressionnant parterre d’invités. Un album au son brut, reflet de l’explosivité scénique de Dionysos.

1993, naissance à Valence de Dionysos, premiers frissons et premiers pogos en compagnie des copains de lycée, après une poignée de répétitions au fond du garage familial. Trente ans ont passé, Dionysos est toujours là et nous propose un nouvel album « L’Extraordinarium Il ne s’agit pas d’un best-of –surtout pas ! – mais la version augmentée d’une œuvre riche et protéiforme qui doit beaucoup à l’imagination sans limites de Mathias Malzieu, à la fois Peter Pan et homme-volcan, frontman survitaminé et crooner délicat à l’écriture ciselée.

Pour le premier disque de Dionysos sur le label Tôt ou Tard, Jack le géant, Miss Acacia, Tom Cloudman, le docteur Madeleine, Mister Chat et consorts sont venus souffler les bougies d’un énorme gâteau d’anniversaire avec Olivia Ruiz, -M-, Emily Loizeau, Aldebert, Keren Ann, Arthur Teboul, Mademoiselle K, Last Train, Daria Nelson, Voyou, Emmanuelle Monet (Dolly), Troy von Balthazar, Fredrika Stahl, François Busnel, Clou, Sly Johnson et Bernard Werber.

Un disque aux airs de bande originale de l’intégrale des romans de Mathias Malzieu (au Livre de Poche).

C’est dans les mythiques studios ICP, à Bruxelles, que Mathias Malzieu a retrouvé ses jouets et ses camarades de toujours, le violon et la voix de Babet, les guitares électriques de Miky Biky, la batterie de Rico ainsi que la basse et les ustensiles musicaux de Stephano. Deux semaines de réinvention jouissive, pour faire naître un album au son brut, reflet de l’explosivité scénique de Dionysos.

Le clip de « Song for Jedi » est disponible

Caesaria

Caesaria dans un club vide…

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Thomas, Louis et Théo tissent leurs liens dès l'enfance, autant sur la pelouse du club de foot qu’autour du son. C’est la scène qui devient leur terrain de jeu favori, et ça se voit : leurs ‘live’ électrisent les corps et marquent les cerveaux au fer rouge.

Après avoir publié un premier album intitulé « All We Have Is Now » en 2022, produit par Mark Needham (The Killers, Imagine Dragons) et Pelle Gunnerfeldt (The Hives, Viagra Boys), Caesaria revient sur le devant de la scène.

Si Caesaria nous rappelle nos meilleurs concerts de rock, il nous donne aussi envie de pousser la porte d’un club. Une proposition underground et léchée, à la frontière des genres, proférée dans une vision qui tient en deux mots : club-rock.

Sur ce premier single, « Empty Club », enregistré à Londres et produit par Brett Shaw (Foals, Florence and the machine), le trio nous plonge dans l’univers de son nouvel elpee tirant un trait d’union entre son club-rock et le Madchester des 90's.

Passions électriques et sensualités nocturnes, Caesaria nous décrit, le temps de ce titre, les différentes étapes de la rencontre amoureuse, faisant chavirer le cœur de celles et ceux qui décident de s’abandonner pour quelqu’un d’autre, et ce jusqu’à tard dans la nuit.

« Empty club » est à découvrir sous forme de clip ici

Sarah Jeanne Ziegler

Sarah Jeanne Ziegler regarde à l’infini…

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En cette fin d’année 2023, Sarah Jeanne Ziegler revient avec « Le Ciel n’en finit pas », un nouvel Ep de six titres écrits en français qui combine la chanson et le folk tout en se servant de sonorités pop plus contemporaines.

Une voix suave et singulière, un répertoire pop-folk hybride aussi sensible que puissant : c’est ainsi que Sarah Jeanne Ziegler nous invite à voyager entre la France et le Canada.

La musique de Sarah Jeanne Ziegler est en effet un cocon d’influences nord-américaines (les singer-songwriters Léonard Cohen, Bob Dylan, Joan Baez, Lhasa…) et françaises (Serge Gainsbourg, Françoise Hardy). Le tout avec une touche d’inspiration cinématographique, due à son implication dans la musique à l’image.

Depuis dix ans, Sarah Jeanne Ziegler se produit sur de nombreuses scènes nationales pour présenter ses projets : un premier Ep « Novembre » (2011), puis son second « L’Echappée » (2015), et enfin l’album live « Session Acoustique » (2020), enregistré au Studio Tropicalia aux côtés de la violoniste Mathilde Cattin.

Issu du nouvel Ep, le clip de « Janvier » est disponible

 

Less AUTRE

La souffrance de Less AUTRE

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Less AUTRE est un groupe réunissant cinq individus –issus du Nord de la Belgique– qui repousse sans effort les limites de la musique en proposant un son éclectique unique naviguant du rock indé mâtiné punk à la pop, mais en empruntant aussi à la new wave. C’est comme une soirée arrosée, une escapade nocturne avec une foule d’invités musiciens parmi lesquels The Cure, Morphine, Jack White, Jacques Dutronc, Indochine, Arno, Talking Heads et Patrick Coutin pour ne citer que ceux-là.

L’histoire de Less AUTRE commence en 2019, lorsque le leader Peter Fias prend la décision courageuse de plaquer son emploi et de poursuivre son vieux rêve de monter son groupe de rock. Il dépoussière sa guitare et commence à écrire des chansons. Il cherche et trouve des pairs : Raf Hermans (clavier, guitare, chœurs), Mattia Swinnen (batterie), Dirk Demeyer (basse) et Steven Grandjean (saxophone, clarinette, percussions). Ensemble, ils se lancent dans une série de performances live qui font rapidement le buzz dans le secteur.

En 2021, ils travaillent d’arrache-pied sur leur premier Ep qui recèle une compo comme « Pauvre de moi », une adaptation frappante de « Oh Me » de Meat Puppets, devenue célèbre dans le monde dans sa version Unplugged de Nirvana. Pour la petite histoire, le chanteur des Meat Puppets, Curt Kirkwood, a été tellement impressionné par « Pauvre de moi » qu’il a demandé à Less Autre de les accompagner lors d’une tournée européenne qui s’est déeroulée à l’automne 2022. Dommage collatéral à la crise sanitaire, la tournée est reportée jusqu’à nouvel ordre.

« Pauvre de moi » est à voir et écouter ici

The Pogues

Mort du poète punk romantique des bas-fonds, Shane McGowan…

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Il ne fait pas bon approcher les 65 ans ! Après Kevin ‘Geordie’ Walker, le guitarise de Killing Joke, Shane MacGowan est décédé alors qu’il allait bientôt les fêter. Pas d’un AVC, mais des suites d’une encéphalite virale.

Bien qu'il soit Irlandais, Shane MacGowan est né en Angleterre dans le Kent, à Tunbridge Wells. Ses parents, immigrés irlandais (NDR : son père est féru de littérature et d'écriture), ont notamment vécu à Londres et Brighton. Peu de temps après sa naissance, sa mère est retournée en Irlande, où il a passé six années avec elle dans la maison familiale. Là-bas il sera complètement immergé dans la musique traditionnelle. Sa mère est chanteuse et danseuse folklorique et travaille comme mannequin à Dublin.

En 1971, il avait décroché une bourse d'études musicales et intégré la Westminster School, mais trouvé en possession de drogue, il avait été expulsé de l’institution, lors de sa deuxième année académique. Malgré une partie de son enfance passée en Irlande, il a vécu la majorité de sa vie à Londres, d'où il tire son accent très prononcé du nord de la ville.

En 1976, il découvre la nouvelle scène punk londonienne dont les Sex Pistols. Mais c’est lors d’un concert de The Clash, qu’il se fait connaitre. Une fille qu'il vient d'embrasser lui mord le lobe d'oreille et un photographe de presse immortalise l’événement, alors qu’il est couvert de sang, et publie un article titré ‘Cannibalism at Clash gig’.

En 1982, il participe à la création des Pogues. Mais il souffre déjà d'une sévère addiction à l'alcool et aux drogues, ce qui explique aisément sa voix rauque.

En 1991, lors d’un festival auquel votre serviteur assiste, les Pogues sont à l’affiche. Shane entame le set, chante 3 morceaux tout en se rinçant régulièrement le gosier, et puis s’éclipse afin de cuver dans les coulisses. Lors du rappel, il refait surface, tente d’interpréter une chanson, mais ses musiciens le raccompagnent en backstage avant de poursuivre le concert. Et qui a donc chanté pour le remplacer ? Le public, tout simplement.

Mais ce comportement récurrent lasse les musiciens, crée des tensions au sein du groupe et rend interminables les sessions d'enregistrements. Il quitte les Pogues en 1991, et forme un nouveau groupe, Shane MacGowan and The Popes, au sein duquel il enregistre de nouveaux disques et repart en tournée.

Cependant, en 2001, Shane MacGowan revient au sein des Pogues pour une tournée à guichets fermés.

En novembre 2010, Shane forme un nouveau band qu’il baptise The Shane Gang en compagnie duquel il enregistre un nouvel opus, plus de dix ans après la sortie du dernier.

Reconnaissable par sa dentition ravagée par l’alcool et les drogues ainsi que ses oreilles décollées, il avait une plume remarquable. Un poète racontant des légendes celtiques et des chansons à boire. Mais il était aussi devenu la voix politique des jeunes immigrés irlandais à Londres, anti-Thatcher et anti-censure. Et quoi de plus naturel de vivre ce folk/punk à la mode pub rock, en reprenant les paroles en chœur, en buvant une bière ou en se lançant dans un pogo…  

Le plus grand succès commercial des Pogues est « Fairytale of New York », un duo échangé entre Shane et Kirsty MacColl, datant de 1987, devenu un classique de Noël teinté de folklore irlandais. Mais sa chanson la plus populaire demeure une ballade romantique, un hymne des bas-fonds, « Diirty old town ».

RIP

 

Killing Joke

Décès de Kevin Walker, le guitariste de Killing Joke…

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Kevin ‘Geordie’ Walker, le guitariste de Killing Joke, est décédé ce 26 novembre 1958, à Prague, des suites d’un AVC. Il allait avoir 65 ans. Avec le chanteur Jaz Coleman, c’était un des derniers membres fondateurs du groupe britannique. Son surnom, ‘Geordie’ provient de son accent ‘geordie’, rencontré au sein de la population issue du nord-est de l'Angleterre.

S’il reconnaissait avoir été influencé par Love Sculpture (le titre « Sabre dance ») et John Mc Kay (Siouxsie & The Banshess), il a lui-même eu une influence sur la musique industrielle. Et des artistes comme feu Kurt Cobain (NDR : sur l’elpee éponyme de 2003, Dave Grohl était derrière les fûts pour deux titres, « The Death & Resurrection Show » et « Loose Cannon ») et Kirk Hammett (Metallica) le considèrent comme une référence. A cause de la distorsion, du chorus, des riffs métalliques ou gothiques et de la reverb’ qu’il injectait dans son jeu. Pas étonnant qu’il ait également milité au sein de formations comme Murder, Inc., The Damage Manual et Pigface.

Killing Joke avait publié son quinzième elpee, « Pylon », en 2015, l’Ep, « Lord of Chaos », l’année dernière, et le single « Full Spectrum Dominance », en mars dernier.

RIP

Mary Timony

Premier album solo depuis 15 ans pour Mary Timony…

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L'auteure-compositrice-interprète et guitar hero Mary Timony vient d’annoncer la sortie de son nouvel album, Untame the Tiger, le single/vidéo Dominoes et une longue tournée nord-américaine en 2024. Untame the Tiger est le cinquième album solo de Mary Timony, le premier depuis 15 ans. Il s'agit d'un LP saisissant qui montre une artiste en pleine possession de ses moyens au cours de la quatrième décennie de sa carrière.

Le premier single, "Dominoes", décrit de manière cynique et drôle une relation qui ne fonctionne pas ainsi que le pouvoir de guérison de la musique. ‘Cette chanson a failli ne pas figurer sur l'album’, explique Timony. ‘Nous avions besoin d'une dernière chanson, et, au dernier moment, j'ai trouvé une démo que j'avais oubliée.  Ce titre a par ailleurs été mixé par Dave Fridmann (MGMT, The Flaming Lips, Mercury Rev)’.

Cela fait plus de 30 ans que Mary Timony se fraye un chemin dans le monde de la musique indépendante, plus récemment en tant que chanteuse et guitariste du célèbre trio garage-pop Ex Hex. Qui plus est, Timony s'est distinguée comme l'une des guitaristes et compositrices les plus influentes de sa génération, même si ses nombreux triomphes ont longtemps été contrebalancés par un doute paralysant sa créativité.

L'album Untame the Tiger, mystique et guidé par les guitares, est né après la dissolution d'une relation à long terme et a été marqué par les décès du père et de la mère de Timony. L'album a été enregistré pendant une période de deux ans au cours de laquelle elle a été la principale personne à s'occuper de ses parents malades. ‘C'est la chose la plus difficile que j'ai vécue. Chaque semaine, je devais gérer une nouvelle crise. Comme j'ai dû affronter la réalité de la perte, j'ai réalisé ce qui était important pour moi dans le fait d'être en vie, et j'ai eu moins peur. Le disque est devenu mon point d'ancrage à une époque où je perdais tant de choses autour de moi.

Untame the Tiger reprend le fil des albums solo de Timony du début des années 2000. Les pistes de base ont été enregistrées au Studio 606 de Los Angeles. Timony y est accompagnée par Dave Mattacks, batteur du légendaire groupe folk-rock britannique Fairport Convention. ‘Mattacks est un de mes héros et l'un de mes musiciens préférés de tous les temps. C'est une véritable légende. Je n'aurais jamais cru qu'il accepterait de jouer sur mon disque’, déclare Timony. ‘Son jeu m'a semblé immédiatement familier, ce qui est logique puisqu'il est à la base de beaucoup de mes disques préférés.’

Issu de ce nouvel elpee, Dominoes est disponible sous forme de clip

 

 

William Doyle

Les printemps sont éternels pour William Doyle…

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William Doyle vient d’annoncer la sortie de son nouvel album « Springs Eternal » prévue pour le 16 février 2024. Il fait suite à « Great Spans of Muddy Time » paru en 2021.

Par ailleurs, il décrit l'idée derrière le nouveau single « Relentless Melt » : en fait, ce titre provient d’une réflexion sur le concept de time’s relentless melt, tirée de l’essai de Susan Sontag ‘On Photography’. Sontag dévoile comment une photographie peut figer un moment de la vie d'une personne tout en décrivant le mouvement implacable du temps. ‘C'est une chose à laquelle j'ai beaucoup pensé pendant la réalisation de cet album’, déclare Doyle. ‘Ainsi, l'un des remèdes que j'ai trouvés contre le sentiment que la fin des temps se précipite vers nous se trouve dans ce que les chansons et les albums peuvent m'offrir’.

« Springs Eternal », avec sa sonorité pop artistique, est la création la plus ambitieuse et la plus ludique de Doyle qui offre une vue panoramique des extases et des angoisses de la vie dans les années 2020, pose la question de savoir comment nous existons en tant qu’êtres humains fragiles à une époque sans précédent, notamment avec la destruction climatique galopante et l'expansion technologique.

« Springs Eternal » présente une distribution de personnages étranges et passionnants - des cow-boys aux naufragés. ‘La plupart des chansons sont écrites à la première personne, mais plutôt que d'être autobiographiques, j'essayais d'imaginer des versions hyperréalistes de moi-même’, explique Doyle.

Au fil des 11 titres, nous pouvons entendre des narrateurs qui se trouvent au bord d'une catastrophe mondiale, d'un chagrin d'amour, d'une dépendance, d'un endoctrinement et d'une maladie mentale, jusqu'à ce qu'ils basculent dans le grand inconnu. Les paroles sont accompagnées de mélodies contagieuses pleinement assurées.

Un thème récurrent, celui de l'eau et des inondations, parcourt l'elpee, faisant allusion à la fois à la crise climatique mondiale et au déluge d'accablement que subissent ces Williams de l'univers parallèle. Ce n'est qu'au moment du mixage que je me suis rendu compte du nombre de références à l'eau, explique Doyle.

« Relentless Melt » est en écoute

 

Whispering sons

Des Whispering Sons très imaginatifs…

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Le quintette belge Whispering Sons annonce un nouvel album, The Great Calm, lequel paraîtra le 23 février 2024.

Aujourd'hui, ils sortent le sombre Cold City, un autre signe distinctif de leur nouvel elpee et quelque chose de complètement différent du premier single presque joyeux The Talker.

Cold City est aussi glacial que son titre le suggère. Décrivant un désir inaccessible, le morceau ressemble à une chanson nostalgique, mais d’une nostalgie qui n'existe pas encore. Fenne Kuppens explique que "le vrai défi était de trouver les bons sons pour porter le sentiment de la chanson". En superposant les synthés, le groupe a créé une petite chanson fragile, mais à l’atmosphère très riche.

Après la puissance sombre d’Image en 2018 et le minimaliste Several Others en 2021, le troisième album des Whispering Sons, The Great Calm, représente une ré-imagination et une remise en question. "Je pense que la chose la plus importante à notre sujet est que nous nous sommes rencontrés en tant que groupe d'amis et que nous avons créé le groupe", note Kuppens, la chanteuse du groupe. C'est quelque chose qui est né d'un amour pour la musique et d'une envie de jouer ensemble. Et maintenant, nous avons dix ans de plus. Rien n'a vraiment changé. La dynamique est toujours la même. Nous sommes très proches les uns des autres.

Enregistré en quatre semaines avant d'être terminé au début 2023 à l'aide d'une installation artisanale, la puissance, l'énergie et la beauté qui ont présidé à la création de The Great Calm sont gravées au cœur de chacune des douze chansons.

Kuppens ajoute : "J'aime l'impression de grandeur que donne une phrase comme The Great Calm. Elle décrit vraiment ce que les personnages des chansons recherchent, ce sentiment de paix et de calme. C’est aussi quelque chose qui n'existe probablement pas parce que cela ressemble trop à un rêve. L'album est plus porteur d'espoir, il est plus beau. Le précédent était très sombre et toujours très destructeur. Je pense que celui-ci l’est toujours un peu, mais il y a de l'espoir dans cette destruction.

Le clip de Cold City est disponible ici

 

 

Omni

Un souvenir musical pour Omni…

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Le 16 février 2024, Omni, le trio d'Atlanta, sortira « Souvenir », son quatrième elpee. Pour la circonstance, le guitariste Frankie Broyles, le chanteur/bassiste Philip Frobos et le batteur Chris Yonker convertissent leur énergie créatrice en chansons tranchantes et entraînantes, avec des riffs hachés, des rythmes en staccato et des mélodies nerveuses. Chaque morceau est une unité compacte, reflétant à la fois l'époque et le lieu où il a été créé.

Pour info, « Exacto », le lead single, est né d'une session d'écriture fructueuse, un soir, lors de leur escapade à Vienna, Georgia (US). La puissance des guitares et des rythmes est immédiatement apparue comme par magie. Quant aux paroles et aux mélodies, elles ont été écrites à l'arrière d'une camionnette à Sacramento !

Omni a appelé ce disque « Souvenir » car il fait penser à une collection d'objets audio ou à un stock de miniatures musicales. Ou alors, imaginez un album de photos de famille, un classeur de cartes à jouer rares, une boîte à chaussures contenant des pierres précieuses.

La précision et la clarté de « Souvenir » sont dues à de nouveaux développements chez Omni. Tout d'abord, il s'agit de son premier elpee en compagnie de Yonker comme batteur à plein temps, et son jeu énergique ajoute des ‘points d'exclamation’ à chaque moment précis de « Souvenir ».

Le chant de Frobos est un peu plus émotionnel, voire nostalgique, cette fois-ci. Il s'est inspiré du rock des premières radios universitaires, et notamment des formations comme REM ou The Cure.

Bref « Souvenir » est un LP où l’immédiateté et la puissance agissent comme les faces d’une même pièce. Ce faisant, Omni a vraiment créé un ‘souvenir musical’.

Le clip consacré au single « Exacto » est à voir et écouter

 

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