L’appel à débrancher des Burning Heads

La formation skate punk orléanaise Burning Heads vient de partager un second extrait de son nouvel opus « All Fired Up ». Attendu pour le 16 octobre 2026, ce disque succède au titre « SOS 2 » publié début septembre. À l'aube de ses quatre décennies de…

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Twin Temple, amants maudits ?

Établis à Los Angeles, Alexandra et Zachary James, mariés à la ville, publieront leur troisième elpee, « Doomed Lovers », le 23 octobre sur leur propre label, Pentagrammaton Records, distribué à travers le monde par Secretly Distribution. L'annonce survient…

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Soulcrusher 2023 : reportage photos

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Au plus grand bonheur des amateurs de doom/sludge/black metal, le Soulcrusher s'est déroulé, une nouvelle fois, cette année, au Doornroosje.

Pour cette nouvelle édition, le festival s'est doté d'une très appréciée 3ème scène.

Si celle-ci reste de faible capacité, elle a permis de limiter l'engorgement de la Red Stage, mais aussi et surtout de mettre en avant des projets plus intimistes.

Parmi ceux-ci, on notera tout particulièrement la performance de Mütterlein. L'impressionnante voix de Marion Leclercq, installée seule avec ses instruments au centre d'une rangée de faucilles, est parvenue à captiver l'audience. Si ce n'est déjà fait, nous vous invitons fortement à découvrir son dernier album en date, "Bring Down The Flags".

Mais les autres scènes n'ont pas été en reste et ont vu défiler un grand nombre de représentants du genre.

Le premier jour a été ponctué par le set de The Devils Trade, actuellement en tournée avec Alcest. Panzerfaust et Misþyrming ont, sans surprise, asséné des sets brutaux. Les amateurs de stoner se sont réjouis face au concert de Belzebong. Enfin, comment ne pas citer le techno/black metal/indus des Japonais de Violent Magic Orchestra, set le plus déjanté de toute cette édition.

Le dimanche a, quant à lui, été marqué par les sets de GGGOLDDD, portant son nouvel Ep, "PTSD", la douce mélancolie du concert de Fvnerals, mais aussi et surtout par la prestation sans faille de Cult of Luna.

Le reportage photos est disponible ici

Le festival a d'ores et déjà annoncé ses prochaines dates.

A vos agendas : le Soulcrusher nous reviendra le 11 et 12 octobre 2024.

https://www.doornroosje.nl/festival/soulcrusher/

 

 

 

Puggy

Puggy n’abandonne jamais…

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Évoluer, avancer, ne jamais renoncer à ses idéaux. Hymne à la résilience, écrin de fraîcheur et de modernité, le single « Never Give Up » marque le retour en force de Puggy. Après six années vécues en marge de la scène, le monde a bien changé, le groupe aussi. Passé d’un trio d’obédience pop-rock à un collectif de producteurs tout-terrain, Matthew Irons, Romain Descampe et Egil ‘Ziggy’ Franzen ont composé plusieurs musiques de films, collaboré avec des orchestres symphoniques et accompagné de nombreuses personnalités sur la voie du succès. Lous And The Yakuza, Yseult, Adé ou Angèle se sont notamment rassemblées sous le toit de leur studio d’enregistrement, espace créatif et lieu de rencontres.

Libre de ses mouvements, plus à l’aise que jamais avec ses instruments, Puggy déclare son indépendance. Maître d’œuvre de son label, moteur de son propre studio d’enregistrement, le groupe bruxellois contrôle désormais chaque étape de la création. Inspiré par des rencontres et quelques recettes élaborées entre le frigo et la table à manger, l’univers de Puggy s’est démultiplié au contact d’une véritable communauté artistique. Marquées par des aventures collectives, les nouvelles chansons du trio s’apprêtent aujourd’hui à découvrir la scène, lieu de prédilection d’une formation réputée pour ses concerts galvanisants. De quoi s’assurer un futur excitant.

Le clip du nouveau titre « Never Give Up » a été réalisé par Brice VDH et Cyprien Delire. Puggy voulait marquer son retour par un clip décalé et moderne à la fois. Le band a parlé intelligence artificielle avec Brice et Cyprien au moment de réfléchir à des idées pour mettre en image ce nouveau titre, Brice et Cyprien ont eu l’idée de copier-coller les paroles de la chanson dans ChatGPT en lui demandant d’écrire un scénario de clip, pour voir comment il réagirait.

En 10 secondes, l’IA a écrit une histoire totalement premier degré qui relatait les relations d'amour/haine de collègues en entreprise. C’est là que le trio a eu l’idée d’inviter Hide The Pain Harold, la star images réelles et des images de stock. Il a rapidement accepté et quelques jours plus tard, András (de son vrai prénom) était sur le tournage avec Puggy. Un très beau résultat et un nouveau départ pour le band.

Les premiers concerts sont annoncés pour le mois de mars 2024 dont celui prévu à l’Ancienne Belgique le 11/03/2024

La vidéo du clip « Never Give Up », c’est ici

 

Toro Y Moi

Les collines sablonneuses de Toro y Moi…

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Toro y Moi a sorti son nouvel Ep, « Sandhills », ce 25 août 2023. Steve Daniels lui a consacré un court-métrage.

Cet Ep et ce film marquent un retour aux sources pour Toro y Moi, car le projet le ramène dans le Sud et explore sa relation avec la Caroline du Sud. Le film qui l’accompagne donne vie à la perspective autobiographique de ce retour.

La productrice Katherine Perry était la professeure de photographie de Chaz Bear au lycée, le réalisateur Steve Daniels - accessoirement mari de Katherine Perry - a travaillé en compagnie de Bear sur une vidéo pour son groupe de lycée, et l'équipe de football présentée dans le film est composée des membres réels de l'équipe de football de son lycée d'origine.

Au-delà de ses thèmes lyriques, Sandhills marque aussi un retour sonore pour Chaz Bear. Après avoir été un pionnier du son connu sous le nom de chillwave à la fin des années 2000, il a ensuite manié la pop, le disco, le psyché, le yacht rock, l'ambient et plus encore dans ses différents projets (Toro y Moi, Les Sins et Plum) au cours de ces 10 dernières années. Le nouvel Ep le voit explorer l'Americana d'une manière qu'il n'avait que suggérée jusqu’à présent, un genre approprié pour analyser son éducation dans le Sud.

Sandhills marque un nouveau chapitre dans l'évolution sonore continue de Bear, présentant un Toro y Moi qui se réinvente à chaque nouvelle œuvre. C'est en quelque sorte un retour à ses racines après avoir collaboré avec certaines des plus grandes figures de la pop, comme Flume, Blood Orange ou encore Tyler, The Creator.

Toro y Moi est désormais une icône de l'indie-pop mondialement reconnue. Mais ses touches de banjo et son émerveillement candide démontrent que l'on ne se débarrasse jamais complètement de ces blues d'adolescent. On peut simplement, si on a de la chance, développer de meilleurs mécanismes pour les gérer.

Le court métrage consacré à « Sandhills » est à découvrir ici

 

 

Marie Warnant

La fidélité de Marie Warnant…

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"Je te garde" est un titre écrit et composé par l'artiste bruxelloise Marie Warnant. Il est issu de son dernier opus, « Pisang Orange », sorti en mars 2023. Elle y invite la chanteuse Maya Safar pour un duo authentique.

Un piano, deux voix, quelques arrangements rythmiques et mélodiques, une histoire intemporelle et universelle. Entre force et douceur, espoir et mélancolie, la chanson se veut évocatrice du deuil, de l'amour inconditionnel, de libération, de liens infinis.

Le clip, réalisé par Joakeem Carmans, dans le cadre d'un mémoire sur le rêve au cinéma, sert ici le récit dans un no man's land teinté d'onirisme, où les deux personnages, incarnés par les chanteuses, se rejoignent peu à peu parmi le mirage scellant à la fois leur union et leurs retrouvailles par la force de la vie et de l'illusion.

En quête spirituelle, Marie arpente les dunes et la mer de la Côte Belge, avec pour seul but d’ensevelir les cendres de l’être le plus cher à son cœur dans les eaux du Nord. Lors de ce périple initiatique, en recherche de paix et de liberté, elle croise celle tant espérée. Du mirage au miracle, par la force du visible et de l'invisible, les deux complices mènent leurs retrouvailles illusoires…

Le clip consacré à « Je te garde » de Marie Warnant feat. Maya Safar est à voir et écouter ici

 

 

Van Morrison

Et de 45 pour Van Morrison…

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Van Morrison sortira son 45ème album studio, "Accentuate the Positive", ce 3 novembre 2023.

En mars dernier, Sir George Ivan Morrison OBE (NDR : c’est son vrai nom) réitérait son amour pour le genre skiffle en gravant l’elpee "Moving On Skiffle".

Cette fois-ci, l'artiste irlandais rend hommage au blues et au rock'n'roll qu'il écoutait dans sa jeunesse en publiant "Accentuate The Positive".

"Shakin' All Over", une reprise de Johnny Kidd & The Pirates, le premier single, est en écoute là

 

 

Grand Corps Malade

Les reflets de Grand Corps Malade…

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Grand Corps Malade revient avec un nouveau single « Retiens les Rêves », extrait du nouvel album « Reflets ».

Dans cette chanson, Grand Corps Malade nous décrit cette époque magique qui passe trop vite, quand les enfants grandissent. Cette envie de retenir tous ces petits moments anodins et pourtant si précieux.

Si ces moments parents/enfants sont ici évoqués, il en est de même pour tous types de relations que nous vivons quotidiennement. Cette envie de vouloir retenir le temps, d'avoir ce sentiment de rêver.

Le clip « Retiens les rêves », réalisé par Jeremi Durand, nous transporte ainsi dans des instants de vie simple que partagent des adolescents, des amis, des membres d'une famille...

Au départ, l'idée traversait l'esprit de Grand Corps Malade d'intituler l'album "Portraits" au pluriel. Il envisageait que chaque chanson représente le portrait d'une personne, d'une chose ou d'un lieu spécifique. Cependant, au fil du temps, cette notion a évolué́, aboutissant finalement au choix du titre "Reflets".

Ce titre représente pour lui une opportunité d'explorer la réflexion de la société, de capturer l'esprit d'une époque, de saisir les éléments qui nous entourent. Cette approche ouvre la porte à de nombreux thèmes traités dans l’elpee. Le regard des uns sur les autres, de notre propre reflet dans le miroir ou dans les yeux des autres.

Le clip est à voir ici

 

Little Odetta

Un minimum de medocs pour Little Odetta

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Little Odetta a partagé un nouveau single intitulé "No Medication". C’est le premier extrait de son prochain long playing dont la sortie est prévue au printemps 2024.

Depuis la sortie de son premier opus éponyme, paru en novembre 2021, les rockeurs de Little Odetta (basés en IDF) en ont fait du chemin et parcouru des kilomètres !

Parmi les nombreux concerts accordés, le groupe a assuré, entre autres, la 1ère partie de Wishbone Ash à Chester (UK), sur l'invitation personnelle d’Andy Powell. Il a aussi joué avec Laura Cox à La Laiterie (Strasbourg) le 23/09 !

Découvrez dès à présent, le clip du single "No Medication" là

 

 

Cent Détresses

Un phare pour éclairer Cent Détresses…

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Cent Détresses c’est l’alliance d’une voix puissante - au service de textes français bien ciselés - et d’un rock ambiant. C’est aussi une forte présence scénique qui renvoie à l'univers maritime.

Le nom du groupe fait référence au grand-père du chanteur, inventeur de la lumière de détresse placée sur les gilets de sauvetage. C’est également un hommage à son père, marin-pêcheur, sauvé en mer d’Irlande par une bouée de détresse.

Le « Cent », greffé au mot « Détresses », évoque les solitudes plurielles intérieures. À l’image des eaux paisibles qui bordent le Morbihan - lieu d’ancrage du groupe, mais aussi des tempêtes qui se forment en son large, la musique de Cent Détresses oscille entre calme et puissance.

La cohésion musicale et humaine du groupe se vit sur scène, où l’esthétique et l’exigence de précision lui confèrent un caractère unique et envoûtant. Après « Oxygène » et « Ralentir », Cent Détresses a enregistré son nouvel opus à Bruxelles sous la houlette de l’ingénieur du son, Charles de Schutter.

Celui-ci a collaboré avec des artistes comme -M-, Kyo, Angèle ou encore No one is Innocent.

L’album « Terre Amère » sonne comme un appel. Les riffs lancinants, les guitares rythmiques, associés à une puissante fusion basse-batterie, résonnent comme l’alerte d’une sirène et invitent à plonger dans l’atmosphère étonnante, voire mystérieuse de Cent Détresses.

Un premier clip extrait de l'elpee est sorti le 14 mai 2023 avec un visuel prégnant ; celui du phare de l’Île Vierge : « La Gardienne ». Il est à voir et écouter ici

 

 

Gami

Gami, pas à pas…

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Le rock origamique marseillais est enfin de retour. Le combo publiera un nouvel Ep, ce 17/11/23. Il s’intitulera « Step By Step ». Cette œuvre marque l'ouverture du groupe vers le monde qui l'entoure en faisant toujours le pari fort de l’indépendance.

Le trio nous invite à un voyage initiatique captivant, où l'âme et le cœur de l'hypersensible Capucine Trotobas se dévoilent. On retrouve à la guitare Rémi Bernard (leader d’Avee Mana) et David Benzazon derrière les fûts, multipliant également les projets.

Après avoir gravé l’opus « Make a Path » le formation partage le clip « Kid Memorial ».

Comme un hymne à l'ambivalence de sa génération, le trio constate, inactif et résolu, à la fin de son ère, l'humain face à l'humain.

« Kid Memorial « assied le ton résolument plus rock de Gami, ancré dans sa génération. En regardant le clip, on imagine un futur très proche où la réalité virtuelle est le seul portail vers la nature et l'apaisement. Mais la protagoniste se retrouve piégée dans la matrice poursuivie par ses angoisses.

La vidéo est à découvrir ici

 

 

Julii Sharp

Le Toucan d’enfer de Julii Sharp…

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Tout est dit en moins d’une minute.

En une langoureuse introduction qui s’envole vers les altitudes d’un folk dépouillé où chaque note se fait caressante, « Toucan » nous emmène immédiatement à l’essentiel et en annonce d’emblée le programme.

C’est beau, chante Julii Sharp aux premières mesures du morceau d’ouverture. Et en effet. C’est simple, c’est beau, c’est évident. Et on se surprend à penser que rien ne doit être autrement qu’en cet instant de grâce suspendue, où tant de choses sont exprimées avec si peu de moyens.

Celle qui a fait ses premières gammes en vociférant sur Alanis Morissette ou Francis Cabrel confesse une épiphanie artistique à l’écoute de Marie Laforêt. Sa capacité à associer la langue française aux sonorités folk, sans sacrifier l’une à l’autre, a ouvert pour la jeune chanteuse d’alors, les portes d’une nouvelle façon d’aborder la musique. Et mystérieusement, si en écoutant cet Ep, on songe plusieurs fois à Hope Sandoval et ses atmosphères rêveuses et hypnotiques, le miracle se produit surtout quand Julii chante en français : elle sait alors nous prendre par la main et nous guider vers des territoires inexplorés où l’on se sent pourtant immédiatement en terrain connu.

Sur ces nappes de pureté pop en apesanteur, l’auditeur.ice comblé.e n’a qu’à se laisser bercer, se perdre sans penser plus loin.

Tout est dit en moins d’une minute. Puisse-t-elle durer une éternité́.

Regardez et écoutez le clip « Toucan » là

 

 

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