Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce long playing succède à Supermodels paru en 2023. Pour accompagner cette annonce, il a partagé le single « She Doesn't Love Me », sous forme de clip (et il est disponible…

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The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk…

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The Datsuns

La lune de miel des Datsuns

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Plus de vingt ans après ses débuts, The Datsuns annonce Moonstruck Man, titre inaugural d’un huitième disque attendu le 13 novembre 2026 chez Hellsquad Records. Le combo néo-zélandais reste fidèle à son rock direct : riffs nerveux, urgence intacte et plaisir de jeu immédiatement perceptible.

Ancré dans le hard rock des années 70, le morceau laisse entendre des échos de Deep Purple, de Rush, de Mountain ou encore de Marc Bolan. Assemblé dans plusieurs studios suédois, il ouvre la voie à un opus où se croisent puissance brute, mélodies accrocheuses et pulsations proto-rock.

La formation a pourtant rencontré des turbulences : Adam Lindmark, batteur de Dead Lord, rejoint l’aventure, tandis que le guitariste Christian Livingstone reprend la main après une lourde opération. Ces changements ne freinent pas The Datsuns, qui conserve son énergie immédiate et prépare déjà la suite sur les planches, après ses récents passages à La Maroquinerie et à L’Aéronef.

Le single Moonstruck Man est en écoute ici

 

 

Upper Wilds

Upper Wilds en route vers Mercure

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Upper Wilds sortira son quatrième album, Mercury, ce 28 août 2026 chez Thrill Jockey. Le trio noise rock de Brooklyn — Dan Friel, Jason Binnick et Jeff Ottenbacher — poursuit ainsi son cycle consacré aux planètes, après Mars, Venus et Jupiter. Cette fois, la formation choisit l’astre le plus proche du soleil pour aborder des thèmes plus sombres : la maladie, le dérèglement climatique, le deuil et la fragilité du vivant.

Pour accompagner l’annonce, Upper Wilds dévoile le morceau-titre « Mercury », inspiré par une opération subie par Dan Friel à la suite d’un cancer de la peau. Le clip de « Fever », également disponible en ligne, prolonge cette lecture brûlante du monde : machines hors de contrôle, nature grignotée et fièvre impossible à enrayer. Sans charger le propos, le morceau relie l’urgence écologique à une tension très physique, portée par des riffs compacts et une rythmique qui avance sans détour.

Enregistré par Travis Harrison au studio Serious Business, à DUMBO, Brooklyn, Mercury concentre le son du combo autour d’une énergie plus sèche et plus rapide. Jeff Tobias y intervient à l’EWI et au saxophone, tandis qu’Erin Dawson, de Genital Shame, renforce les refrains de ses cris. Des échantillons de vent solaire fournis par la NASA ajoutent une dimension cosmique, sans détourner le disque de son ancrage très terrestre.

La basse de Jason Binnick dialogue étroitement avec la guitare de Friel sur « Death Song #3 », puis gagne en densité sur « Green-Wood Cemetery ». Derrière les fûts, Jeff Ottenbacher alterne rafales nerveuses et frappes massives, ce qui donne aux virages du trio une précision tendue. Loin d’un exercice purement abrasif, Mercury conserve un sens mélodique, où l’humour sec du band côtoie une inquiétude plus frontale.

Le long playing sortira en vinyle, CD et numérique le 28 août. Les titres « Mercury » et « Fever » sont déjà à l’écoute, ce dernier bénéficiant d’un clip officiel. Une tournée américaine est annoncée pour la fin de l’été et le début de l’automne, période durant laquelle Upper Wilds défendra sur les planches ce nouvel opus traversé par la chaleur, la vitesse et la conscience aiguë d’un monde qui brûle.

Le clip d’animation de « Fever » et le morceau « Mercury » sont disponibles sur YouTube.

YouTube : « Fever » https://www.youtube.com/watch?v=HtPTY4AMaHc ; « Mercury » https://www.youtube.com/watch?v=DnyBXZK48lE

 

Content Blocks

Content Blocks y va à fond

Le duo new-yorkais Content Blocks vient de dévoiler son nouveau single et le clip qui l'accompagne, « Beach Resort », un nouvel aperçu de son premier album à venir, « Hard Out », dont la sortie est prévue le 2 octobre 2026 chez STTT Records.

« Beach Resort » est un morceau au ton agressif qui évoque le malaise lié à l’évasion, aux grands espoirs, à l’anticipation et au sentiment inévitable que tout cela va être immédiatement balayé. Sur fond d’illusion paradisiaque, la chanson dépeint l’effondrement de la collaboration et la crainte silencieuse d’être piégé dans une situation que personne n’a la volonté ni la capacité de changer. On essaie de quitter l’île dès le troisième jour, mais on est tous coincés. Le bateau coule et la maladie s’installe. On aimerait pouvoir renvoyer le capitaine, mais personne ne peut prendre les commandes du navire. Tout le monde veut partir, mais personne ne veut bouger. Soleil, mer et retrait stratégique. Ça serait bien de s’échapper, non ?

Le clip de « Beach Resort », réalisé par Frankie Rose et mettant en scène Martin, a été tourné avec l’aimable autorisation de Marina 59 à Rockaway Beach, dans le Queens. Il traduit la tension de la chanson, entre fantasme et futilité, en une contrepartie visuelle saisissante.

Content Blocks est un duo new-yorkais composé de Matthew Hord et Ian Campbell, qui crée un post-punk sombre et tourné vers l’avenir, influencé par l’industrial, l’EBM belge, la synth-pop et l’électronique expérimentale. Leur premier album, « Hard Out », canalise la tension de la vie contemporaine en un son froid et entraînant, façonné par l’architecture, la technologie et l’agitation perpétuelle de la ville.

Le clip de « Beach Resort » est à voir et écouter là

 

Teenage Fanclub

Teenage Fanclub n’ose pas rêver

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Teenage Fanclub publiera le 9 octobre Do Not Dare To Dream, son treizième album studio, via Merge Records. Trois ans après Nothing Lasts Forever, la formation écossaise poursuit son travail d’orfèvre autour d’une pop à guitares lumineuse, soulignée par des harmonies vocales souples et dont l’écriture est chargée de nuances. Pour accompagner cette annonce, le quintette partage “Day In The Sun”, premier extrait de l’opus, désormais assorti d’un clip officiel tourné au Black Bay Studio, sur l’île de Great Bernera, sous l’œil de Donald Milne ; et il est à découvrir là 

Le titre condense ce que le band affine depuis près de quatre décennies : des mélodies limpides, des guitares qui se répondent sans en remettre une couche et une mélancolie tenue à distance par une forme d’apaisement. “Day In The Sun” aborde le renouveau et le changement de regard. Son clip, capté dans le même studio que le long playing, prolonge cette sobriété en privilégiant le lieu, les gestes et la présence des musiciens plutôt qu’un récit détaillé.

Enregistré au Black Bay Studio, à Great Bernera, Do Not Dare To Dream puise dans l’isolement de cette île écossaise une concentration particulière. Norman Blake et Raymond McGinley y retrouvent Euros Childs, Francis Macdonald et David McGowan, partenaires de longue date. Plutôt que d’arriver en studio sur des arrangements préparés, les deux auteurs laissent les idées circuler au sein du combo. Cette méthode donne au disque une respiration collective, nourrie d’orgue, de textures acoustiques et de guitares entrelacées.

Le titre de l’elpee, emprunté à “I Do Not Dare To Dream”, répond avec ironie aux slogans d’optimisme facile. Blake le résume : ces injonctions à rêver lui paraissent éloignées de la manière dont le monde fonctionne. Le disque n’en sombre pas pour autant dans le renoncement. Il observe l’incertitude, cherche des points d’équilibre dans le quotidien et laisse filtrer une confiance discrète, davantage acquise par l’expérience que proclamée.

À l’arrivée, Do Not Dare To Dream s’annonce comme une nouvelle étape cohérente dans le parcours de Teenage Fanclub : une collection de chansons directes, patiemment assemblées, où la durée de la collaboration compte autant que l’éclat immédiat des refrains. Fidèle à son art de la retenue, le quintette ne cherche pas à se réinventer à tout prix ; il continue plutôt d’approfondir un langage qui lui appartient, entre chaleur mélodique, précision artisanale et élégance naturelle.

Greg Freeman

Greg Freeman ostéopathe ?

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Greg Freeman a partagé « Indu », premier extrait de son nouvel opus, « All Set The Bone », attendu le 2 octobre chez Transgressive/Canvasback. Le titre s’accompagne d’un clip    (à découvrir ici)

Produit par John Congleton, ce disque marque une nouvelle étape dans le parcours du songwriter, quelques mois seulement après avoir gravé « Burning Over ».

À peine ce précédent long playing achevé, Freeman s’est remis à écrire, animé par l’envie de déplacer ses repères plutôt que de prolonger une formule éprouvée. ‘J’ai eu une sorte de révélation où j’ai compris ce que devait être le prochain album’, explique-t-il, surpris lui-même par la rapidité de cette nouvelle impulsion. Il pensait devoir attendre que les influences et l’inspiration reviennent plus lentement ; elles se sont finalement imposées naturellement, nourrissant des morceaux tendus, directs, mais jamais encombrés.

« All Set The Bone » s’annonce comme le reflet de changements profonds et de tensions multiples. Freeman y rassemble des récits politiques et intimes, répartis sur quatre faces, où les secousses du monde croisent le deuil personnel. Cette matière dense s’est construite durant une période de rupture : l’artiste a quitté Burlington, où il vivait depuis longtemps, pour s’isoler dans un coin reculé du sud-ouest des États-Unis. Il s’est alors consacré pleinement à la musique, laissant derrière lui ses emplois de paysagiste dans un cimetière et de cuisinier dans un restaurant.

Par son énergie nerveuse et sa mélodie accrocheuse, « Indu » donne un premier aperçu de cette mue. Le morceau est alimenté par une tension constante et par une écriture qui privilégie l’élan à la démonstration. Sans multiplier les effets, Greg Freeman y confirme une trajectoire singulière : celle d’un musicien qui transforme l’instabilité en matière sonore et ouvre, par ce nouveau disque, un chapitre plus frontal et plus habité.

Protomartyr

Protomartyr imagine l'Amérique comme un hôtel vieillissant

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Protomartyr sortira Hotel Usona, son septième long playing, le 25 septembre 2026 chez Domino. Pour en ouvrir la porte, la formation post-punk de Detroit publie “Sounds We Cannot Hear”, accompagné d’un clip officiel visible ici

Réalisée par Danny Scharar et Harris Mayersohn, la vidéo met notamment en images Nate Varrone dans une atmosphère de malaise ordinaire, parfaitement raccordée aux obsessions du morceau.

Enregistré sous la houlette de Dave Fridmann aux Tarbox Road Studios, dans l’ouest de l’État de New York, Hotel Usona imagine l’Amérique comme un hôtel vieillissant, dont chaque chambre abriterait une inquiétude contemporaine. Joe Casey y scrute la paralysie de la vie moderne, l’absorption par les écrans, la violence diffuse, les dérives politiques et l’épuisement intime, sans transformer le constat en sermon. Le disque privilégie une tension sèche, parfois presque théâtrale, mais garde cette ironie noire qui permet à Protomartyr de regarder le désastre sans se draper dans la pose.

Autour du chanteur, Alex Leonard, Scott Davidson et Greg Ahee densifient encore le langage du combo. Les guitares se tendent, les rythmiques glissent d’un bloc compact vers des échappées plus troubles, tandis que des influences venues du Moyen-Orient et de l’exotica des années 50 traversent l’ensemble sans l’alourdir. Fridmann accentue les reliefs, notamment dans la batterie, et l’apport de cuivres signé Jon Fridmann élargit par moments le décor.

“Sounds We Cannot Hear” donne ainsi une première idée d’un opus pensé comme un lieu mental : sombre, nerveux, habité, mais jamais boursouflé. Protomartyr y conserve son art du déséquilibre, entre rudesse rock, narration fragmentée et mélodies obliques. Iggy Pop, autre figure de Detroit, accompagne d’ailleurs cette annonce par un texte où il salue une formation capable de déplacer rythmes et harmonies sans ostentation.

Après la sortie de Hotel Usona, Protomartyr repartira sur les routes. Le passage belge est fixé au samedi 20 février au Botanique, à Bruxelles. Une occasion d’entendre ces nouvelles chansons hors du cadre du studio, là où leur tension devrait prendre une autre dimension.

 

Lisa LeBlanc

Lisa Leblanc, on en parle beaucoup

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Quelques années après s’être approprié les codes du disco sur l’album « Chiac Disco », Lisa Leblanc vient de partager la pépite rock « Whole Lotta Talkin’ ». Grâce à son mélange unique de musique roots, rock, disco, funk et country, Lisa LeBlanc s’impose comme une icône acadienne depuis 2012. Après avoir connu un succès majeur pour son premier elpee éponyme, elle décide de troquer le français pour l’anglais sur « Highways, Heartaches and Time Well Wasted » en 2014, ainsi que sur « Why You Wanna Leave Runaway Queen ? ». Ces trois premiers disques s’écoulent à plus de 140 000 exemplaires.

Passant aussi aisément de Dawson City à Caraquet que de Paris à Lafayette, Lisa et ses musiciens tournent pratiquement sans relâche au cours des années suivantes. Elle prend une pause en 2019 mais en profite néanmoins pour voyager, écrire et s’épanouir en tant que musicienne. Elle coréalise le premier opus du Néo-Écossais Jacques Surette, puis assure la réalisation du 25e long playing d’Édith Butler, « Le tour du Grand Bois ». Ajoutant cette nouvelle corde à son arc, elle explore d’autres facettes de la création musicale, tout en mettant ses idées et sa passion au service des autres.

Caractérisé par un riff de guitare surf rock et par un orgue des années 60 qui rappelle The B-52’s, « Whole Lotta Talkin’ » évoque avec humour une situation à laquelle tout le monde a été confronté·e : se retrouver coincé·e face à quelqu’un qui n’en finit plus de parler. Cette réjouissante chanson témoigne aussi de l’aisance de la musicienne acadienne à passer du français à l’anglais, du disco au rock ‘n’roll, sans jamais compromettre son identité artistique.

Réalisé par Alexandre Pelletier, le clip de « Whole Lotta Talkin’ » met en scène les aventures de tournée d’un groupe dysfonctionnel composé de Lisa Leblanc et de marionnettes. ‘J’ai voulu exécuter ce récit drôle et absurde avec tout le sérieux du monde, comme si on regardait un film biographique musical ultra-dramatique’, explique le réalisateur. Attention : ce qui commence sur une note ludique se termine par un double marionnetticide.

Depuis la sortie de « Chiac Disco » en 2022, Lisa LeBlanc a accordé plus de 140 concerts à travers l’Amérique du Nord, l’Europe et le Japon ; a reçu plusieurs Félix, une nomination aux Junos et une place sur la prestigieuse courte liste du Prix Polaris ; elle a aussi fait équipe avec 63 musiciens classiques pour enregistrer l’album « Live » en compagnie de l’Orchestre symphonique de Québec, lancé en 2024.

Le clip de « Whole Lotta Talkin’ » est disponible là

 

 

Ancienne Belgique : les nouveaux concerts (update 22/07/2026)

Écrit par

dim. 20/09 |
Sunday Morning Concert: Gwen Sainte-Rose

mar. 22/09 |
Laundromat Chicks + Topsy Turvy + Tropen @ Super Fourchette

mar. 03/11 |
Moving As A Giant + Tuesday Violence @ Super Fourchette

dim. 15/11 |
Sunday Morning concert: Daimon (Eric Thielemans & Jozef Dumoulin)

mar. 17/11 |
Au Pairs

mar. 01/12 |
Unsafe Space Garden + Bubba @Super Fourchette

ven. 15/01 |
Bellaire

http://abconcerts.be

 

 

Dead Meadow

Une compile incluant des reprises étonnantes pour Dead Meadow

Dead Meadow, figure emblématique du rock psychédélique de Washington D.C., dévoile un premier extrait onirique de son nouvel album « Foundlings » qui consiste en une compilation de sept titres qui puise dans les archives du groupe, couvrant plus de deux décennies de sessions, d’hommages et de perles inédites. La sortie en avant-première est prévue le 31 juillet chez Heavy Psych Sounds.

Réputés pour leur mélange hypnotique de riffs puissants, d’ambiances oniriques et de grooves captivants, Dead Meadow propose, depuis près de trente ans, une recette sonore organique, magistrale et totalement envoûtante. La compilation « Foundlings Rarities » promet de mettre en lumière l’évolution du groupe, en présentant des morceaux inédits qui illustrent leur capacité unique à réinterpréter des influences classiques, de la puissance inspirée de Black Sabbath aux textures chatoyantes à la manière de The Cure, à travers leur propre prisme brumeux, tout en rendant hommage au bassiste et membre fondateur Steve Kille, décédé il y a deux ans après un long combat contre le cancer.

Réunissant le noyau dur du groupe, composé du guitariste et chanteur Jason Simon et du regretté bassiste Steve Kille, avec Mark Laughlin et Stephen McCarty se partageant la batterie, « Foundlings » rassemble des morceaux enregistrés entre 2002 et 2024. Parmi les moments forts, on retrouve une interprétation de « Kingdom of Heaven » de Powell St. John (issue des sessions de « Sonic Cathedral »), une reprise de « Tomorrow Never Knows » des Beatles (issue des sessions de « The Nothing They Need »), ainsi qu’une version de « No Quarter » de Led Zeppelin initialement enregistrée pour un album hommage chez Cleopatra Records, aux côtés de titres originaux issus des sessions d’enregistrement de l’album « Voyager to Voyager », d’une session « EarthQuaker Devices » et d’une session du « Committee to Keep Music Evil » enregistrée avec Anton Newcombe et Rob Campanella (The Brian Jonestown Massacre).

Formé à l’automne 1998, Dead Meadow a émergé de la scène indie/punk de Washington, D.C. pour fusionner son amour du hard rock du début des années 70 et du psychédélisme des années 60 en un mariage unique entre la félicité rêveuse des guitares fuzz et des riffs planants. Au fil de sept elpees studio, trois long playings live et une Peel Session, le groupe a intégré des influences orientales plus sombres et des superpositions de plus en plus denses et hypnotiques, tout en effectuant des tournées dans des contrées aussi lointaines que la Russie et l’Australie et en se produisant dans des festivals de renom, notamment Roadburn et Levitation Fest. Il est devenu un pilier incontestable du mouvement ‘heavy psych’ moderne, aux côtés de contemporains tels que Black Mountain, King Gizzard & the Lizard Wizard et les Black Angels.

Le single « Lost to Light » est en écoute là

 

Nina Winder-Lind

Nina Winder-Lind fonce tête première

Écrit par

Nina Winder-Lind, membre du quatuor The New Eves, dévoile « Headfirst », nouveau single tiré de son premier long playing solo, « Wild Love », attendu le 14 août chez Transgressive. Le titre s’accompagne d’un clip (à découvrir ici), prolongement visuel d’un morceau qui avance d’abord sur un groove dépouillé, porté par des guitares entrelacées et une batterie live au relief nerveux.

Peu à peu, « Headfirst » gagne en ampleur jusqu’à un crescendo collectif, sans perdre la tension instinctive qui traverse l’écriture de Winder-Lind. Sa voix rauque y occupe le centre du récit, entre élan intime et énergie indomptée. L’artiste décrit la chanson comme la rencontre d’un poème né lors d’une promenade dans son quartier et d’un riff étrange enregistré sur GarageBand sous le nom « television guitar » : une affirmation de l’existence, du mouvement et de l’émotion.

Réalisé par Jack Ogborne, déjà associé à Bingo Fury et The Cindys, « Wild Love » a pris forme dans deux studios de Bristol, l’un installé sous la salle Louisiana, l’autre dans une église réaménagée. Pour ce disque, Nina Winder-Lind s’entoure de ses partenaires de scène : Ella Oona Russell, également présente au sein de The New Eves, Finlay Burrows, Edward Deeney et Toma Sapir, auxquels se joint Francesca Brierley.

Même si l’opus conserve quelque chose de la fougue partagée par The New Eves, il explore un territoire plus personnel. À travers onze titres, Winder-Lind rassemble souvenirs, passions et tensions intérieures dans une écriture directe, où l’expérience féminine revient comme un fil conducteur. « Headfirst » en donne un aperçu vif : une entrée tête la première dans un univers rock libre, physique et émotionnellement franc.

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