Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Deep Purple

Les mathématiques énigmatiques de Deep Purple…

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Deep Purple est un groupe britannique de rock, originaire de Hertford, Hertfordshire, en Angleterre. Formé en 1968, il compte parmi les pionniers du hard rock. Depuis le départ de Jon Lord en 2002, Ian Paice est le seul membre originel encore présent au sein de la formation et le seul à avoir milité au sein de tous le line up. Deux membres sont morts : Tommy Bolin en 1976 (surdose d'héroïne) et Jon Lord en 2012 (embolie pulmonaire, à la suite d’un cancer du pancréas). Le band a toujours la pêche et est encore capable d’envoyer du très lourd. Enigmatique, le titre de l’opus, "=1", résume la philosophie du groupe, à savoir l'unité au milieu de la complexité, et promet un LP qui résonne profondément au cœur de l'héritage du hard rock des cinq dernières décennies. Produit une fois de plus par l'emblématique Bob Ezrin, « '=1' » capture le son classique le plus pur de Deep Purple, sans s'appuyer sur la nostalgie.

Pour célébrer ce long playing, Deep Purple accordera plus de 60 concerts dans le monde entier cette année au cours de la tournée ‘=1 MORE TIME’.

Il se produira au Graspop de Dessel le 23 juin 2024 et à Forest National le 28 octobre 2024.

En attendant, il nous propose un premier single, sous forme de clip, « Portable Door », et il est disponible .

Produite par l'agence berlinoise Mutter & Vater et réalisée par Leo Feimer, la vidéo met en scène Deep Purple avec pour toile de fond la pochette du nouvel album, capturant le combo dans son essence alors qu'il partage une scène et se produit ensemble.

Deep Purple

Phoenix Rising (cd + dvd)

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Entre 1975 et 1976, Deep Purple se fendait d’une tournée mondiale, sous son line up le plus controversé. Il réunissait à l’époque David Coverdale (chant), Glen Hughes (basse), Tomy Bolin (guitare) et enfin Ian Paice (Batterie) ainsi que de John Lord, tout deux survivants de la mythique formation originale.

« Phoenix Rising » est un document intéressant à plus d’un titre. Souffrant d’un son plus qu’approximatif, un « Last Concert in Japan » avait vu le jour en 1977. Bide total. Plus complète, et remasterisée une nouvelle version paraissait en 2001, sous le titre « This Time Around : Live in Tokyo ». Sur « Phoenix Rising », les images viennent se joindre à la musique. Et pour le Cd audio, on (re)découvre huit titres de cette période sulfureuse, dont « Burn », « Love Child », « Smoke on the Water », « You Keep on Movin » et « Highway Star ». Plus excitant, le DVD offre un documentaire de trente minutes, “Rises over Japan” tourné en 1976 au célèbre Budokan et restauré en HD. Mieux encore, « Getting Tighter », excellent film de 80 minutes, dévoile les propos de Jon Lord et de Glenn Hugues qui racontent les années post Gillan.

Un témoignage émouvant également qui nous permet de savourer le talent de Tomy Bolin, guitariste d’exception trop tôt disparu à l’aube de ses vingt-cinq ans, emporté par une overdose d’héroïne.

« Phoenix Rising » constitue donc un objet incontournable pour les fans du pourpre profond, et une pièce de belle facture pour les collectionneurs.

 

Deep Purple

Rapture of the Deep

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Après un “Bananas” en demi-teinte et un bref passage chez EMI, le monstre sacré du hard rock des années 70 débarque là où on veut bien encore de lui. Toujours privé du génial mais caractériel Ritchie Blackmore ainsi que du maître de l’orgue Hammond Jon Lord, Purple continue tant bien que mal à essayer de faire croire à son public que rien n’a changé depuis « Machine Head ». Loin d’être une pure catastrophe « Rapture of the Deep » ne relève malheureusement pas le niveau du précédent opus. Pourtant, les interventions du claviériste Don Airey sont particulièrement bien construites, et Ian Gillan - toujours bien en voix - tente l’impossible pour sauver son navire. Sur « Girls like that », il parodie à merveille Steven Tyler, tandis qu’il se prend pour Chris Cornell sur « Wrong man ». Evoluant dans un registre hard-boogie léché et un peu lisse, le combo fatigué a du mal à surprendre. Aussi nous ne retiendrons de cette nouvelle production que l’entraînant « Money Talks », plage d’ouverture, et surtout le superbe « Rapture of the Deep », dont les ambiances arabisantes et épiques sont irrésistibles. Malheureusement, on ne fait pas un bon album avec deux titres, aussi brillants soient-ils.

Deep Purple

Bananas

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Malgré le départ de Ritchie Blackmore, et plus récemment du claviériste Jon Lord, remplacé par le génial Don Airey (Ozzy, Rainbow, ...), Deep Purple a gardé la foi et retrouve l'énergie perdue après "Purpendicular". Derrière sa pochette qui colle davantage à un combo reggae qu'à un dinosaure du hard, "Bananas" dévoile un Purple bien inspiré et qui semble avoir trouvé une alternative à l'absence de la magie du doigté de Blackmore. Dès le titre "House of pain", on constate que les vétérans reviennent au bon gros rock et que Ian Gillan, malgré ses problèmes de surcharge pondérale, tient la grande forme. Son organe vocal, l'autre marque de fabrique du groupe, demeure intact, inimitable! Tandis que Steve Morse semble bien plus à l'aise que par le passé au sein du groupe, développant un jeu de guitare qui remplit l'espace, le tandem rythmique Roger Glover/Ian Paice est en parfaite osmose, comme à l'époque "In Rock" et "Machine Head". On se demande d'ailleurs pourquoi la firme de disque a retenu comme premier single la sirupeuse ballade "Haunted", peu représentative d'un album typiquement hard seventies, dans le son et l'esprit. Les inconditionnels de cette glorieuse époque ne pourront que s'incliner devant l'efficacité d'un "Silver Tongue" et le feeling groovy d'un "Walk on". L'opus donnera du fil à retordre à ceux qui voulaient enterrer Deep Purple avant qu'il ne soit mort.

Deep Purple

30 : the very best of

Pour célébrer les 30 années d’existence de Deep Purple, EMI a décidé de sortir un " best of ". Pardon, un " very best of ". Une compile sur laquelle vous retrouverez, évidemment, tous les classiques du combo. Notamment " Hush ", " Black night ", " Speed king ", " Smoke on the water ", " Highway star ", " Woman from Tokyo ", etc., etc.

 

Deep Purple

Abandon

Les vieux dinosaures sont de retour avec un nouvel album et sous un line-up presque classique, puisque si Ian Gillan, Jon Lord, Ian Paice et Roger Glover sont toujours au poste, Ritchie Blackmore a cédé sa guitare à Steve Morse. Ce qui permet finalement à Glover de mieux rogner les compositions à l’aide de son "Hammond". D’ailleurs, on a l’impression que le Purple s’est souvenu de la recette utilisée à l’aube de seventies pour graver un des fondements de tout l’édifice hard, "In rock". Bien sûr, en 1998, ça fait un peu ringard; mais finalement, lorsqu’on voit que la rencontre entre Page et Plant a réveillé un style musical à la dérive depuis plus de vingt-cinq ans, il n’y a aucune raison de faire la fine bouche. Et surtout de gâcher son plaisir. Parce que dans le style, cet "Abandon" est une excellente surprise; et lorsqu’on sait qu’en général, nous sommes particulièrement allergiques à tout ce qui touche au hard rock, il est assez facile d’imaginer la portée de notre jugement. Et là-dessus, on va s’en repayer une tranche (NDR: de CD?); à fond la caisse, bien entendu (?!?!).

 

Deep Purple

In Rock (Réédition)

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Clef de voûte de tout l'édifice hard, "In Rock" constitue aujourd'hui l'œuvre la plus importante et le plus controversée de Deep Purple. En fait, dans le style plus aucune formation ne parviendra à agréger une telle énergie et une telle intensité sans se prostituer aux clichés. Un phénomène qui va d'ailleurs toucher un langage musical parallèle. Le heavy métal. Celui de Led Zeppelin, bien sûr. A l'issue des volumes II et III de leurs elpees éponymes. Revenons à "In Rock", qui avait pourtant déjà été reproduit sur compact disc précédemment. Mais dont le résultat devait sans doute être insuffisant, puisque la nouvelle mouture a été remasterisée. Un opus élargi au single "Black night", à quatre remixes opérés par Roger Glover, à une version piano de "Speed king" et enfin à un instrumental inédit, "Jaw stew". Le tout enrichi de photographies, d'un historique, de commentaires, et des arcanes de son enregistrement...