Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

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Salamirecorder

Salamirecorder à l’intérieur de la cage

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Salamirecorder sortira son nouveau long playing, « Inside The Cage », ce 24 avril, un opus garage 60’s à la fois brut et mélodique. Entièrement enregistré et produit en solo sur un magnétophone 4 pistes, le disque capture une énergie rock’n’roll urgente, entre garage punk à l’ancienne et power pop rugueuse. Fidèle à une approche analogique assumée, Felix Schnabl livre dix titres intenses et personnels, inspirés autant par l’héritage des outsiders du rock que par son expérience de jeune musicien grandissant en périphérie urbaine.

Eckhart

Un groupe mis à l’Eckhart

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Le trio électro‑punk suisse Eckhart sortira son troisième album, « He's Dancing, He Says He Will Never Die », le 8 mai 2026. Le projet mené par John Silvestre poursuit son évolution sonore et esthétique, tout en affirmant la radicalité et l’énergie qui ont fait la singularité du groupe depuis « Far From God » (2024).

Toujours nourrie par l’exploration des outils électroniques et du sampling, la musique gagne ici en ampleur grâce à la batterie puissante et frénétique de Laurent Glur, rapprochant encore davantage la production de l’expérience live, explosive et cathartique, qui caractérise Eckhart sur scène.

Olivia Madhuri signe également son retour en featuring sur plusieurs titres, apportant sa voix cristalline sur une relecture habitée de « Wicked Game » et sur « Cracked Egg », morceau intégrant un sample de Clams Casino. Le titre de l’album, extrait de Méridien de Sang de Cormac McCarthy, fait écho à des textes traversés par des questionnements existentiels : la mort, l’amour, le destin, la modernité et l’art, sans jamais renoncer à l’élan vital de la danse et de l’euphorie.

Trois singles ont précédé la sortie de l’album : « Stereo » (3 octobre 2025), « Apostatic Selection » (23 janvier 2026) et « Inlove » (20 mars 2026). « He's Dancing, He Says He Will Never Die » confirme la place d’Eckhart dans le paysage des artistes trans‑courants, quelque part entre la frontalité du punk et l’expérimentation électronique.

 

Suecide High

Le rock sale, fiévreux et sans fioritures de Suecide High

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Quatuor électrique, entre héritage rock'n'roll seventies et puissance brute du stoner américain, Suecide High, c’est le nouveau groupe de Renaud Mayeur, ex-leader de Hulk (Triggerfinger, La Muerte), qui après une décennie passée dans le cinéma comme compositeur revient à ses premières amours, accompagné de Charly Cornez à la batterie (Criminal Animal, The Sidz), Stéphane Panozzo à la guitare (Ozvald, Nehal) et Fabrice Giacinto à la basse (Romano Nervoso). Suecide High délivre un rock sale, fiévreux et sans fioritures. 

Leur premier single « Feel The Flames » est représentatif de l'énergie que le groupe libère sur scène (quelque part entre kyuss, black flag et le punk rock des seventies) et aux paroles amères, dépeignant notre incapacité à rester solaires face à un monde chaotique et aliénant.

Le clip du single est à voir et écouter

En concert :

14/05 Lolliepop Festival Zaltbommen (NL)

20/05 Magasin 4 Brussels

27/06 K Hot Festival Flemalle

A Projection

Nouvelle « Section » pour A Projection

A Projection a récemment annoncé la réédition de l’elpee « Section » (vinyle blanc en édition limitée) qui sortira le 6 février 2026 (Metropolis Records).

C’est à Stockholm, en Suède, que s’est formé A Projection en 2013, en tant que groupe post-punk influencé par The Cure, Joy Division/New Order, Sisters of Mercy, Interpol et Editors, bien que des formations électroniques telles que Kraftwerk, Depeche Mode, D.A.F. et leurs compatriotes The Knife aient également joué un rôle important dans leur vision originale.

Produisant un son qui a également trouvé un écho auprès des fans de goth et de rock alternatif, les trois premiers albums du groupe - « Exit » [2015], « Framework » [2017] et  « Section » [2019] - ont évolué d'un style minimaliste vers un son plus accessible.

« Section » sera réédité sous pochette modifiée et sur vinyle blanc en édition limitée. L'opus  recèle les singles « Something Whole », « Lucy Shrine » et « Substitute ».

Une pause forcée pendant le confinement en 2020 a entraîné deux changements dansle line up, notamment le passage de l'ancien bassiste au poste de chanteur principal. Cela s'est accompagné d'une évolution vers un style plus synthétique, avec des influences darkwave du début des années 80 et contemporaines, qui ont donné naissance à l'opus « In A Different Light », sorti fin 2022 et auquel ont contribué leur compatriote suédois Henrik Linder de Dirty Loops et Sarah Boom de Turquoise, basé à Bruxelles.

A Projection continue de tourner régulièrement et s'est également produit à plusieurs reprises sur les scènes de festivals européens tels que Wave-Gotik-Treffen, Amphi Festival, Dark Spring et M'era Luna.

Le clip du single, « Somethnig Whole », est disponible

 

Melody’s Echo Chamber

L’univers sans nuages de Melody’s Echo Chamber…

En amont de la sortie ce vendredi de « Unclouded », son quatrième album studio, Melody’s Echo Chamber dévoile un nouveau titre, « The House That Doesn’t Exist ».

Avec ses cordes plongeantes, ce single dégage une élégance diaphane, s’élevant vertigineusement avant de conclure agréablement dans les registres graves. La relation de travail symbiotique entre Melody et le producteur Sven Wunder est ici incarnée, les couplets électrisants de Melody trouvant à chaque fois une réponse dans l'ensemble complémentaire.

« Unclouded » recèle les singles déjà sortis « In The Stars », « Eyes Closed » et « Daisy ».

‘La musique que je crée occupe de manière inhabituelle la zone liminale entre le réalisme et les fables’, explique Melody. ‘Mais plus j'acquiers d'expérience de la vie, plus j'aime la vie et moins j'ai besoin de m'évader. Si mon cœur est souvent cafardeux, j'ai aussi l'impression d'avoir rassemblé tous les morceaux de moi-même qui étaient éparpillés partout et de les avoir collés ensemble avec de l'or, comme dans l'art japonais du kintsugi.’ (Le kintsugi est un art japonais qui consiste à recoller des poteries cassées avec de la laque dorée ou argentée).

La distribution impressionnante d'« Unclouded » implique le maestro suédois Sven Wunder, qui a coproduit l'album et contribué à l'écriture, apportant sa palette sonore unique à cette toile richement texturée; Josefin Runsteen aux cordes, qui apporte son intelligence avant-gardiste au tableau; Daniel Ögen à la guitare et Love Orsan à la basse, que Melody décrit comme ‘les maîtres du groove velouté’ ; le batteur britannique Malcolm Catto ; enfin, Reine Fiske (de Dungen), collaborateur régulier, qui a enregistré de superbes parties de guitare que l'on retrouve tout au long de l'elpee.

Ainsi, « Unclouded » est un opus qui célèbre le moment présent, quelle que soit la situation dans laquelle nous nous trouvons.

« The House That Doesn’t Exist » est disponible sous forme de clip ici

 

Melody’s Echo Chamber

Le monde sans nuages de Melody’s Echo Chamber

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Melody’s Echo Chamber dévoile « Eyes Closed », extrait de son quatrième album « Unclouded », prévu le 5 décembre chez Domino. Ce morceau, porté par le batteur britannique Malcolm Catto, mélange psychédélisme, soul et krautrock, et reflète l’approche artistique et avant-gardiste de Melody. L’opus inclut aussi les singles délicats « In The Stars » et « Daisy », qui baignent dans le psych-pop. Melody explique que sa musique explore la frontière entre réalisme et fable, et que son expérience de vie lui permet d’apprécier davantage le présent. « Unclouded » a bénéficié du concours de nombreux collaborateurs et célèbre l’instant présent, inspiré par l’énergie positive de la tournée de retour de Melody en 2022 et son amour renouvelé pour la vie.

« Eyes closed » est en écoute ici

 

Depeche Mode

Depeche Mode, Memento Mori, Mexico City

Columbia Records et Sony Music Vision annoncent deux sorties physiques historiques de DEPECHE MODE: M.  Il s’agit des coffrets CD/DVD et CD/Blu-ray du long métrage DEPECHE MODE: M et des pressages CD et vinyle de l'album live MEMENTO MORI: MEXICO CITY. Les deux titres sortiront le 5 décembre 2025.

La sortie physique de DEPECHE MODE: M comprend en fait 2 DVD ou Blu-ray et 2 CD retraçant les trois concerts à guichets fermés du groupe au légendaire stade Foro Sol de Mexico lors de leur tournée mondiale Memento Mori en 2023.

Le disque 1 du coffret s’intitule DEPECHE MODE: M, lequel s’apparente à un voyage cinématographique au cœur de la relation entre la culture mexicaine et la mort, encadré par les performances live de Depeche Mode lors de leur tournée Memento Mori. Conçu et réalisé par le cinéaste mexicain Fernando Frías, le film mêle des images de concerts à des intermèdes interprétatifs et des archives. Ainsi, DEPECHE MODE: M célèbre l'influence mondiale du groupe tout en explorant le lien profond qui existe entre la musique, la mortalité et la tradition mexicaine.

Quant au disque 2, il s’agit de MEMENTO MORI: MEXICO CITY, un film-concert intégral également réalisé par Fernando Frías lors des concerts donnés à Mexico en 2023, où Depeche Mode a joué devant plus de 200 000 fans.

Enfin, chaque coffret comprend l'album live 2CD MEMENTO MORI: MEXICO CITY, qui contient plus de 2 heures de musique issue de ces concerts, ainsi que quatre titres bonus inédits issus des sessions de l'album Memento Mori.

Lors de la tournée Memento Mori de Depeche Mode, Dave Gahan, Martin Gore et leurs acolytes ont joué devant plus de 3 millions de fans lors de 112 concerts à travers le monde. Rolling Stone l'a qualifiée de ‘magnifique célébration de la vie et de la musique’. La tournée a suivi le 15e album studio de Depeche Mode, « Memento Mori », paru en 2023. Source d'inspiration indélébile pour les fans, les critiques et les artistes, Depeche Mode continue d'aller de l'avant, l'album et la tournée Memento Mori représentant le dernier chapitre d'un héritage sans égal et toujours vivant.

Pour écouter « In the End », le premier single extrait des « Memento Mori Sessions », c’est ici

 

 

Project Pitchfork

Trois rappels pour le grand bonheur d’une fidèle fan base…

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18 ans après son passage (NDR : à l’Expo, pour le défunt Gothic festival), Project Pitchfork est de retour à Waregem, mais dans un lieu plus intimiste cette fois. En effet, la salle Schakelbox de la maison culturelle a une capacité de 350 personnes. Pas étonnant donc que ce concert ait affiché sold-out, un mois à l’avance. Dès notre arrivée, nous sommes surpris par la beauté de l’endroit et du quartier, entièrement rénovés. Un contraste avec certains centres culturels wallons, qui demain seront encore davantage soumis à des restrictions ; mais ça c’est une autre histoire.

Arrivés à l’heure malgré la tempête, nous sommes récompensés par une première partie de qualité : un autre groupe teuton, Oberer Totpunkt (NDR : souvent réduit à ses initiales, ‘OT’). Une formation issue d’Hambourg dont la musique oscille entre une new-wave classique, une forme de dark-wave, de l’Electro Body Music et carrément du metal, enrichi de des beats electro/techno. Un peu comme si Anne Clark (NDR : la voix de la chanteuse, bien que différente physiquement et pudiquement, s’en rapproche) rencontrait Front 242, Prodigy, Oomph et Alec Empire. Des styles qui varient autant que leurs tenues de scène (et leurs accessoires) tout au long de ce début de soirée.

Démarrant son set, 5 minutes à l’avance, les six musicos déboulent progressivement sur les planches, accoutrés comme s’ils participaient à un défilé mêlant, en même temps, Halloween, le fétichisme, la provocation et une parade militaire, tout en brandissant des drapeaux (neutres heureusement). Bonjour les contrastes ! Le claviériste, posté sur la droite, porte parfois un masque et chapeau dignes de la fête des morts au Mexique. Au milieu, la chanteuse, blonde, a enfilé une robe en cuir échancrée, qui ne laisse pas indifférent. Quant au batteur, planté à sa gauche, débordant d’énergie, il restera debout toute la soirée, se servant même quelquefois de la pointe de son pied pour frapper sur ses timbales. Une jeune danseuse/choriste les rejoint dès le deuxième morceau, suivie d’un guitariste capé et masqué, balançant des riffs puissants. Le sixième acolyte, un danseur en tenue de zombie, revient souvent sur le podium pour se déhancher. Mais installé au centre, la chanteuse possède une voix tellement captivante, que de temps à autre, on a l’impression qu’elle chuchote à votre oreille. Les compos sont agréables à écouter, même si les textes traitent régulièrement de mort ou d’apocalypse. A l’instar de « Alltag macht tot » (Trad : la vie quotidienne tue), de « Langfristig gesehen sind wir alle tot », proposé en début de parcours, que la chanteuse déclame partiellement en espagnol, et encore de « Dias de los Muertos »), toujours dans la langue de Cervantès, mais également, celle de Molière (‘A long terme nous sommes tous morts’, s’exclame-t-elle !). Enfin, leurs beats sont paradoxalement dansants.

Le show s’achève au bout d’une bonne cinquantaine de minutes par une forme de cérémonie, au cours de laquelle les six protagonistes s’avancent sur le devant de l’estrade pour chanter comme des enfants de chœur lors d’une cérémonie de funérailles. Une chouette découverte ! (Page ‘Artistes’ ici)

Rigueur et rapidité germanique oblige, le changement de matos opéré par les roadies est extrêmement rapide (NDR : précisons quand même que celui de la tête d’affiche campait déjà à l’arrière de la scène). Quinze minutes chrono, balance express comprise ! Les lumières s’éteignent alors, et le concert peut commencer. Enfin, pas tout à fait. Elles sont tamisées et le resteront tout au long de l’intro et du premier morceau. En l’occurrence le single entraînant « Timekiller ». Un démarrage en force pour Project Pitchfork ! Les deux batteurs, Léo (à gauche) et Achim (à droite), entourent le claviériste et choriste, installé au centre. Vers la fin de ce premier titre, un écran géant, de plus ou moins 15 mètres de large et 4 mètres de haut s’allume soudainement en arrière-plan. Y seront projetés successivement les logos du groupe, des clips vidéo ou des images de sensibilisation. « Song of the winds » (LP – « Entities -1992) et « Conjure » (LP - « Lam-‘bras » -1992) s’enchaînent. Durant tout le set, combo n’aura de cesse de nous faire voyager au sein de sa vingtaine de longs playings gravés en 35 ans de carrière. La ferveur du public ne faiblit pas. En milieu de parcours, la charmante épouse de Spilles, Sue, rejoint la troupe pour assurer les synthés et les chœurs, le claviériste passant à la guitare. Elle reviendra un peu plus tard, pour échanger un duo avec son époux, sur « Ascencion », en avant-scène. Avant que le band ne nous gratifie de trois titres phares : « Rain », « Souls » et « Beholder ».

Infatigable, la formation accordera 3 rappels, toujours en alternant nouvelles et anciennes compos. Project Pitchfork aura ainsi accordé un set de 22 titres, ce soir.

Après avoir assuré la tête d’affiche de l’Amphi festival, au pied levé, en juillet 2025, Project Pitchfork nous a donc gratifiés d’une date exclusive en Belgique, lors de cette tournée ‘best-of’, baptisée ‘Epitaph’. S’ils se produisent fréquemment en Allemagne, leurs passages en Belgique restent plus rares. Il fallait remonter aux éditions 2018 et 2023 du W festival, à Amougies puis à Ostende, pour retrouver les traces de leurs visites au pays des moules-frites. Sur les planches, Peter Spilles est toujours aussi charismatique et enthousiaste. Néanmoins, il faut reconnaître que sa voix devient de plus en plus rauque. Et puis les autres musiciens ont été à la hauteur. Que ce soit les deux drummers, en retrait, qui sont parvenus à maintenir le tempo tout au long de la soirée. Ou le claviériste en support au chant et à la guitare. On peut évidemment toujours regretter le départ, depuis 2021, de Dirk Scheuber, parti pour embrasser d’autres projets. Membre fondateur aux côtés de Spilles, il assurait le backing vocals et une deuxième présence charismatique derrière ses ivoires. Mais ne boudons pas notre plaisir d’avoir revu, dans une salle intimiste, et une bonne ambiance, cette formation allemande qui conserve indéniablement sa fan base.

(Organisation CC De Schakel)

Technopolice

Technopolice vindicatif ?

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À Marseille, une nouvelle scène s’agite – plus nerveuse, plus aventureuse, plus électrifiée. Technopolice, quatuor rapide et désaxé, y prend feu en 2024 après quelques concerts marquants en tant que simples spectateurs au QG local : L’Intermédiaire.

Une poignée de shows suffisent à déclencher l’étincelle. Des groupes australiens, allemands ou espagnols comme RMFC, Ghoulies, Billiam, Autobahns ou Seggs Tape débarquent à Marseille, bousculant les repères et redéfinissant l’attitude scénique. Ce n’est plus du punk comme avant : c’est rapide, bizarre, joyeusement foutraque. C’est là que Technopolice trouve sa voie. Quelques mois plus tard, les morceaux sont là. Écrits, arrangés à l’instinct et répétés jusqu’à trouver une tension juste.

« Chien De La Casse », son premier album, est à la fois furieux et joueur. Les guitares s’effacent parfois pour laisser place à des synthés aux sonorités 16-bits, évoquant autant Gee Tee que la bande-son de Mario Kart. Les morceaux alternent entre déflagrations punk ultra rapides et séquences ralenties à la limite de la no wave. Les textes, souvent en français, naviguent entre absurdité urbaine, ironie sociale et énergie crue.

L’enregistrement a lieu à la campagne, coupé du monde, entouré seulement de micros, d’instruments et de câbles. Pas de clic, pas de triche : tout est joué ensemble, en direct, pour garder l’énergie brute du groupe. À la manœuvre, l’équipe de Pollen Session, dont plusieurs membres font aussi partie du groupe Crache. Une alliance naturelle, dictée par une esthétique commune : son crade, attitude franche, zéro artifice. Le résultat est direct, vivant, imprévisible.

« Chien De La Casse » ne sonne ni comme un revival, ni comme un collage. Il témoigne d’un moment précis – celui où un groupe capte ce qui se passe ailleurs et décide d’en faire quelque chose de nouveau ici.

À Marseille, en 2025, Technopolice hurle dans la casse, et ça résonne loin.

Le clip de sortir le soir… » est à voir et écouter 

 

Miossec

Miossec simplifie…

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Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes.

Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa Bretagne et cette verve unique qui font de lui une figure incontournable de la chanson française.

Après avoir affiché complet au Trianon et avant de fouler la scène mythique de l’Olympia, Miossec fera halte à Bruxelles pour un concert exceptionnel au Cirque Royal, le 30 janvier 2026.

Tonnerre, tonnerre, tonnerre de Brest : préparez-vous à une soirée authentique, intense et bouleversante.

 

Pravah Project

Les Sutures de Pravah Project…

« Little One" est le tout nouveau single de l'auteur-compositeur-interprète et artiste visuel londonien Vin Bairo (alias Pravah Project). Ce titre est le premier extrait d'un futur elpee intitulé « Sutures ».

‘Cette chanson est une conversation avec un enfant sur la perte de ses proches et sur la vérité de ce que l'on ressent’, explique Vin. ‘Elle montre que la vie n'est pas toujours agréable, mais qu'il est également important de ne pas rester bloqué dans un mode et que le fait d'aller de l'avant permet à la vie de s'épanouir à nouveau.’

Au départ, Vin avait l'intention de réaliser un album acoustique composé d'une poignée de chansons existantes et de quelques autres à écrire pendant les sessions d'enregistrement, mais ses plans ont changé après avoir sollicité les conseils et l'expérience de l'artiste, producteur et compositeur Marc Olivier (Marc O) aux Plastic Sound Studios. Les connaissances et l'amour de la musique de ce dernier ont rejoint l'esthétique de Vin et, ensemble, un voyage magique a commencé qui a transformé ses chansons en une véritable collaboration artistique.

Bien que les compos soient toutes profondément personnelles à Vin, elles ont également évolué, avec la contribution de Marc, en une lettre d'amour aux artistes qui l'ont initialement inspiré, tels que Beck, les Beatles, Bob Dylan, Elliott Smith, John & Yoko, Joni Mitchell et bien d'autres encore.

Pendant le mixage de l'opus, l'idée de relier chaque chanson par des bribes de son a été évoquée, Marc faisant remarquer à Vin qu'il s'agirait de ‘sutures’.

 « Sutures » est une œuvre véritablement éclectique qui a ouvert la voie à la prochaine phase de la carrière de Vin. Compte tenu de la connexion florissante avec Marc, toutes ses futures collaborations seront publiées sous le nom de Pravah Project et constitueront une opportunité fluide et toujours bienvenue de se combiner avec d'autres artistes et d'autres idées.

Le clip de « Little One » est disponible ici

 

 

The Inspector Cluzo

L’arithmétique de The Inspector Cluzo…

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« We Win Together, I’m Losing Alone », c’est la compo qu’a partagé The Inspector Cluzo, en avant-première de son dixième opus, « Less is more », qui sortira le 6 juin 2025. Après deux ans de tournée dans le monde (aux États-Unis, en Australie, au Japon et en Europe), pour promouvoir le 9ème elpee, « Horizon », les deux Gentleman Farmers gascons nous reviennent avec des compositions qui développent tous les thèmes de la post-croissance, chers au groupe et à leur ferme. Il sera toujours autoproduit sur leur propre label, comme leurs neuf disques précédents.

Selon le groupe, toutes les cultures du monde soulignent l'importance d'agir ensemble, de développer des compétences et des atouts grâce à nos qualités et défauts collectifs, pour le meilleur et pour le pire : la mentalité d'équipe. Il semble que cette mentalité soit aujourd'hui mise à mal par un comportement très individualiste, en particulier depuis la crise du coronavirus. Mais croire que plus on a, plus on est à l'abri des problèmes de société est une fausse idée : ‘Nous gérons tout mieux lorsque nous sommes ensemble !’.

Très rock/blues, comme d’habitude, l’album a été enregistré à Nashville, au studio Sputnik Sound, dans des conditions live, par Vance Powell (Jack White, The Raconteurs, Chris Stapleton). Ce dernier est parvenu, sur cet LP, à capturer la puissance des performances scéniques organiques du duo, sans pistes ni bandes préenregistrées, qui ont forgé sa réputation aux quatre coins du monde depuis près de vingt ans.

Au sujet de cet album, le groupe a déclaré : ‘À l'heure actuelle, en raison du réchauffement climatique, notre activité la plus importante est notre ferme agroécologique ‘Lou Casse’, car nous sommes en première ligne du changement environnemental. Notre ferme nous permet d’être autosuffisants sur le plan alimentaire et de produire localement pour les autres. Notre musique est entièrement biologique : nous jouons 100 % en direct lors de nos concerts, sans pistes ni bandes préenregistrées. Rien à redire : nous cherchons simplement à être les plus naturels et organiques possible, à l’image du blues, notre fondation musicale naturelle.’

Le band présentera le long playing, en live, au Botanique le 9 octobre 2025. La vidéo a été filmée dans la ferme biologique autonome 'LouCasse', sis au sein des Landes de Gascogne.

La vidéo de « We Win Together, I’M Losing Alone » est à voir et écouter ici

Pour les places au Botanique, c’est

ECHT!

Instrumental, expérimental, mais au volume sonore trop élevé…

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ECHT ! est un quatuor établi à Bruxelles, drivé par le claviériste Dorian Dumont et le batteur Martin Méreau. Ils sont soutenus par le bassiste Federico Pecorato et le guitariste, Florian Jeunieaux. La formation trace une voie différente en remplaçant la mécanique par l'humain. Au cœur du processus créatif, fait de chair et d'os, les influences musicales sont celles du Brussels Sound, dont le groupe est le meilleur ambassadeur. Au sein de cet ancien parking transformé en studios de répétition, une multitude de groupes jouent, se croisent et créent un son spécifique, influencé autant par le jazz que par l’électro, le hip-hop et le rock alternatif, qui transparaissent à travers leurs instruments organiques.

Depuis 2017, ECHT ! enflamme les scènes à travers l'Europe (Nuits Sonores, Basses Terres, Festival de Dour, Ancienne Belgique pour la seconde fois). Sa musique instrumentale soulève plus de questions qu'elle n'apporte de réponses, plongeant l'auditeur dans des états hypnotiques, proches de la transe, où rythme et mélodie fusionnent, rendant chaque instrument presque méconnaissable. Après avoir gravé un premier Ep (« Douf ») en 2019, et deux elpees, INWANE » (2021) et « Sink-Along » (2023), le combo a sorti son troisième long playing, « Boilerism », ce 7 mars 2025, dont de larges extraits seront proposés ce soir. Sur ce nouvel opus, il repousse les limites des sonorités marquées par les basses, explorant des tempos plus rapides et s'intéressant à des genres comme l’acid et le drum’n’bass. Alors que les grooves frappent plus fort et que les rythmes deviennent plus mécaniques, ce flair pour l'imprévisible demeure, grâce à des morceaux qui se tordent, tournent et surprennent à chaque instant. Le Ballroom de l’Ancienne Belgique est plein à craquer.

Le supporting act est assuré par la moitié du duo Juicy : Julie Rens, alias Julie Rains.

Après une longue et intense collaboration avec Sasha Vovk au sein du duo bruxellois Juicy, la multi-instrumentiste Julie Rens a décidé d’explorer son univers musical personnel à travers un nouveau projet sous le pseudo Rains. Multi-instrumentiste belge, elle mélange des influences jazz, soul et électroniques. Julie n’est pas uniquement impliquée dans Juicy, elle a également assuré les vocaux au sein d’Oyster Node avec Dorian Dumont, accompagné Akro pour Bruxelles Plurielle, participé aux voix d’Hishinka et remplacé Veronika Harcsa dans Next.Ape pendant le congé maternité de la chanteuse hongroise. Ses parents sont tous deux professeurs de musique, et elle baigne dans la musique depuis l’âge de trois ans.

Pour son nouveau projet, elle a reçu le concours du producteur belge Rowan Van Hoef. Et la rencontre entre la voix soul de Julie et les paysages sonores électroniques de Rowan, crée une fusion unique entre jazz, electronica et ambient, marquant une nouvelle étape passionnante dans sa carrière musicale.

Sur les planches, Julie s’installe au centre devant son synthé, son MPD et son micro. A sa droite, Rowan Van Hoef bidouille les sons derrière ses machines.

Julie avait déjà expérimenté son nouveau répertoire, au Théâtre Marni. (Voir compte-rendu ici) en compagnie d’un collectif conséquent de musiciens. En duo, la musique est inévitablement moins impressionnante, mais elle tient la route. Hormis « You Have Changed », toutes les chansons sont interprétées dans la langue de Voltaire.

Un bon hors d’œuvre avant le plat de résistance.  

Setlist : » Tu Mens », « Sale », « Doucement », « Je Rêve De Toi », « You Have Changed », « Je Ne Veux Pas Manger », « T’as Perdu ».

Place à ECHT ! Le band forme une sorte de carré sur le podium, Dorian aux claviers, Florian à la sixcordes, Federico à la basse et, en retrait, mais sur une estrade imposante, Martin aux drums.

Le light show est impressionnant, il se compose de moult stroboscopes et projecteurs LED, répartis en arrière-plan ; et chaque artiste est ciblé par un violent rayon lumineux descendant du plafond. À gauche des artistes, on note la présence d’une buse d’aération imposante, qui semble provenir d’un paquebot de luxe type Normandie ou Titanic.

Le set s’ouvre par « Boilerbeek », la plage d’entrée du nouvel opus, « Boilerism ».

Groovy, la musique est à la fois instrumentale et expérimentale, s’infiltrant tour à tour dans le jazz –plutôt celui de TUKAN, Jean-Paul Groove ou Lander & Adriaan que de Miles Davis ou Duke Ellington– l’électro et l’avant-gardisme, dans l’esprit d’Aphex Twin ou du DJ/producteur écossais Hudson Mohawke. Un morceau comme Wacky Wave », intègre même drum’n’bass, techno, house, trance et breakbeat.

Mais cette solution sonore, le combo l’élabore, essentiellement, à l’aide d’une instrumentation organique.

Le bassiste et le guitariste se servent de pédales d’effets. Parfois, on a l’impression qu’ils se concentrent sur la même note, tout en laissant le son ambiant les envelopper.

Bien que figurant sur deux elpees différents « MTWK Partie 2 » (Sink-Along, 2023), et « MTWK Partie 3 » (« Boilerism », 2025), en ‘live’, le band en réalise une fusion intelligente.

Constitué essentiellement de trentenaires néerlandophones, l’auditoire semble apprécier.

Si le light show est agressif voire aveuglant, le volume sonore est trop élevé, et au bout de 45 minutes, votre serviteur, ainsi qu’une dizaine de spectateurs, souhaitant préserver leurs tympans, s’éclipsent subrepticement...

Setlist : « Boilerbeek », « Wacky Wave », « MTWK partie 2 & 3 », « Vault-A », « Brian Brains », « Highed », « Dunes », « Ambiant + Choukes », « Youf Ee + Fermata », « Moxy », « Onheel +Sinais », « Razor », « Klaas Rescue », « Fracture + Bisc », Bk + Hole ».

Rappel : « Sofie ».

(Organisation : Ancienne Belgique)

Echolalia

Echolalia

Écrit par

L’écholalie (NDR : en anglais Echolalia) est une tendance spontanée à répéter systématiquement tout ou une partie des phrases, habituellement de l'interlocuteur, en guise de réponse verbale.

Echolalia, c’est aussi un quatuor texan, originaire de Nashville, qui a enregistré son album éponyme dans une ancienne abbaye datant de 1160, située sur l'île de Wight. Cette abbaye restaurée, est aujourd'hui transformée en studio d'enregistrement.

L'album d'Echolalia est une œuvre unique, à la fois pastorale, psychédélique, confortable, progressive, familière et inattendue.

Hormis les ballades, les morceaux de l'album tirent un peu dans toutes les directions. Caractérisé par sa mélodie doucement douloureuse et sa steel guitare gémissante, "Dreams Of You" ouvre l'elpee. Paru en single, "Odd Energy" se distingue par sa rythmique lyrique et propulsive avant de s’enfoncer dans le psychédélisme. Les lignes mélodiques de "Little Bird" sont hantées par Paul McCartney. Romantique, "Blood Moon" est tramé sur des accords de piano martelés. Si "Rainbow Road" rappelle le style vaudeville des Tiger Lillies (les sticks de drums à balais jazzyfiants), "The fox and the grapes" lorgne vers une forme de folk prog qui invite paradoxalement un moog.

L'album s’achève par "In The Pub", une plage qui sort vraiment de l’ordinaire. Dans l’esprit de Beck et sur un ton hip hop, elle recrée l’atmosphère particulière qui règne dans un pub.

Podcast # 74 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Monteceneri

L’appel du vide de Monteceneri…

Monteceneri est un groupe milanais qui s'est formé en 2019. Sa formule musicale provient d'une fusion de paramètres post-rock et de sons électroniques. Un mélange dans lequel ils déversent toutes les influences les plus proches dans le but de ne pas s'enfermer dans une zone de confort. Après la sortie en 2021 des singles « Evo », « Heimweh » et « Plan O », le groupe est de retour en 2025 avec l'Ep « Due », enregistré et mixé par Ruggero Catania et masterisé par Mauro Andreolli au studio Das Ende der Dinge. Il sortira le 24 janvier 2025.

Il vient de publier un clip vidéo réalisé et édité par Marec pour « Call of the Void », le titre d'ouverture de l'Ep.

La formation a composé « Call of the Void », immédiatement après le lockdown de 2020, lorsque toute référence à ce qu'avaient les vies des musicos et leur quotidien semblait (ou peut-être était) définitivement changée pour être aspirée dans un vortex dystopique insaisissable. Lorsque le band a présenté le morceau à Marec, leur réalisateur de clips, il lui a donné carte blanche en lui demandant simplement de s'inspirer des sons en laissant libre cours à son imagination.

‘Ce n'est pas la première fois que je collabore avec Monteceneri’, commente Marec. ‘Ses chansons, caractérisées par des tempos longs et profonds, m'offrent la possibilité d'explorer et de créer de petits courts métrages qui se transforment en véritables voyages musicaux. Pour « Call of the Void », nous avons pris le temps de rendre hommage à l'immense souffle de sa musique’.

Pour découvrir la vidéo de « Call of the Void », c’est ici

 

 

Bloom Effect

Presente (single)

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Originaire de Vancouver, Bloom Effect est un trio responsable d’un shoegaze aux paysages sonores introspectifs et fuzzés

La fusion de voix éthérées, de batterie explosive ainsi que de guitares imprégnées de synthés et de réverbération, a donné naissance à quelque chose de neuf. Le lyrisme qui combine l’espagnol et l’anglais et les influences reflètent une nouvelle vision de ce mouvement.

Son premier Ep, « Portent », paraîtra ce 3 janvier 2025. Il fera suite à 4 singles, dont le mélancolique mais puissant, « Presente », réunis sur cet Ep. 

Envoûtante, cette compo nostalgique se caractérise par des harmonies vocales luxuriantes, des nappes de guitares rêveuses et une profondeur émotionnelle, s’inspirant des années 90 et 2000.

« Presente » est en écoute ici

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Electric Lo FI Seresta

Use Your Delusion Vol 1 + 2 (Eps)

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Originaire de Rio de Janeiro, Guilherme Almeida est un personnage tout à fait étrange. Cet ex-The John Candy a monté un nouveau projet, qu’il a baptisé Electric Lo Fi Seresta, au sein duquel il joue à l’homme-orchestre.

Ainsi, non seulement il assure le chant, mais aussi toutes les parties de guitares, de basse et de drums, mais aussi la production.

Sa musique est onirique, lo-fi, accrocheuse et tour à tour optimiste ou plus sombre.

Pour laisser libre cours à sa janglepop inspirée des eighties à laquelle il intègre des accords mineurs de bossa nova, il se sert généreusement de pédales de réverbération.

De temps à autre, il ressort ses compositions archivées sur cassette.

Mais il vient d’avoir la bonne idée de nous réserver deux Eps, le même jour. Soit deux volumes de « Use your delusion ». Le premier recèle 5 plages e le second, quatre.

« La mésentente », issu du 1er volume de « Use your Delusion » est en écoute ici.

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Maud Lübeck

Les ravissements de Maud Lübeck

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En mars 2023, Maud Lübeck est invitée par Ghislaine Gouby, directrice des Scènes du Golfe à Vannes, pour une carte blanche lors du festival ‘Les Émancipéés’. Cette année-là, pour la première fois, se déroulent ‘Les ravissements’, quatre rencontres animées par la journaliste Claire Chazal en compagnie des artistes/auteur.ices Sandra NKaké, Brigitte Giraud (prix Goncourt 2022, qui a écrit la Préface du Livre de Maud ‘Privé S.V.P.’), Fabcaro et Imany. Ces interviews sont entrecoupées de reprises des chansons qui ont marqué leurs vies, que Maud Lübeck revisite seule sur scène, en mode piano-voix.

En épurant ainsi ces titres, Maud les découvre sous un nouveau jour. La portée humaniste de « Voyage voyage » de Desireless qui lui avait échappée adolescente, le sens profond de « Porqué te vas » de Jeanette, dont elle découvre la version française, la dimension mélancolique de « Bang bang » de Sheila et celle politique de « Douce Maison » d'Anne Sylvestre.

Des versions classiques de chansons plus actuelles : « Aussi jolie » de Malik Djoudi, « Moment parfait » de Philippe Katerine. Et enfin le titre « Logic Coco » de Mansfield.TYA que Maud écoute inlassablement depuis des années et qu’elle s’approprie au piano pour le simple plaisir de le jouer à l’infini.

De ce one-shot à Vannes naît l’envie d’offrir une vie à ces reprises, en les enregistrant dans le même esprit : piano-voix-arrangements par Maud Lübeck, enregistré et produit par Katel. L’album « Les Ravissements » est paru ce 7 juin 2024.

« Aussi jolie » (reprise de Malik Djoudi) est en écoute ici

 

Secret Meadow

All things left behind (single)

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Fondé en 2018, Secret Meadow est issu de Jakarta, en Indonésie. Sa musique baigne au sein d’un shoegaze –ou plus exactement d’un ‘indogaze’– qui se nourrit de guitares ‘jangle’, de synthés mélodieux et de voix mélancoliques.

Le quartet devrait sortir un album cette année. En attendant, il aligne les singles, dont le dernier, "All Things Left Behind", est paru ce 30 mars 2024. Ce titre illustre la progression du band qui est proche de la maturité. Une compo dont le message tente de rappeler que toute la négativité de la vie quotidienne fait simplement partie des changements auxquels il faut faire face.

"All Things Left Behind" est en écoute ici

Podcast # 32 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Modecenter

Dreck (single)

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Modecenter est une formation autrichienne dont le second elpee, « Altes Glück », paraîtra ce 10 mai. Depuis sa naissance, le groupe a connu plusieurs changements de line up, mais le style musical continue de baigner dans un cocktail de post punk, de noisy et de post hardcore. Une expression sonore qui peut se révéler, tour à tour, percutante ou bouleversante.

« Dreck » (en écoute ), son second single extrait de cet opus est une petite viennoiserie. Il fait suite à « Endurance Eurodance » (clip ici), sorti ce 1er mars 2024.

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Velvet Road Collective

Velvet Road Collective, nouveau projet d’Ozark Henry

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Velvet Road Collective est un collectif belge né d'une communauté d'amoureux de la musique. Il a sorti un Ep 3 titres, ce 22 mars 2024.

Il s'agit d'un projet au sein duquel des musiciens et des voix amateurs ont été activement impliqués dans la création de musique sous la direction d’Ozark Henry. Et précisément, plus de 300 personnes se sont inscrites à partir de réseaux communautaires et sociaux et plus de 130 musiciens/voix ont participé activement aux enregistrements de l'été et de l'automne derniers.

Parmi eux, une vingtaine de personnes ont été sélectionnées pour enregistrer trois chansons (écrites par Piet Goddaer) dans les studios de - et avec - Ozark Henry. Mais une session d'enregistrement avec un chœur de plus de 100 personnes, dirigé par Hans Primusz, s’est également déroulée dans les célèbres Galaxy Studios à Mol.

Entre-temps, un partenariat a été établi avec cloudshaper pour développer un label musical indépendant, destiné à un large public et ouvert à tous les genres musicaux.

Extrait de cet Ep, « Running Wild » est à découvrir sous forme de clip

 

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