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Someone Still Loves You Boris Yeltsin

Let It Sway

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Les tourbières russes brûlent depuis quelques semaines ; mais ne comptez pas sur Someone Still Loves You Boris Yeltsin pour éteindre l’incendie à l’aide de leur combustible sonore. Car leurs morceaux sont ‘tout feu tout flamme’. Ce groupe au patronyme interminable a donc décidé de rappeler à notre (bon ?) souvenir, cet ex-président russe, grand amateur de vodka, décédé le 31 décembre 1999. A moins qu’il ne cherche à redorer son blason…

Ce quatuor nous vient de Springfield, dans le Missouri. « Let It Sway » constitue son 3ème album. Il fait suite à « Broom » et « Pershing », publiés respectivement en 2005 et 2008. Le combo jouit du soutien de la presse spécialisée, depuis ses débuts ; et en particulier de Spin Magazine et Pitchfork. Pour enregistrer ce nouvel elpee, SSLYBY a reçu le concours de Chris Walla, à la mise en forme. Un producteur responsable des plus belles pages écrites par Death Cab for Cutie et The Decemberists. Un coach de rêve. Le José Mourinho de la division indie-pop en quelque sorte ! Et le résultat est à la hauteur. « Let It Sway » regorge de mini-tubes tels qu’« In Pairs », « All Hail Dracula » ou « Sink/Let it Sway ». Bien sûr, l’influence de Weezer est palpable ; et en particulier sur « Phantomwise ». Mais au moins, le band pallie partiellement le relatif manque d’inspiration des Californiens, constaté au cours de ces dernières années. Et puis leur son est rafraîchissant. Sans oublier un art à ficeler des mélodies power pop aux paroles mélancoliques (‘I can’t believe you haven’t killed me yet’, clame joyeusement le chanteur, Philipp Dickey). Un très chouette album ! A découvrir le 12 octobre au Democrazy de Gand ou au Stuk de Louvain, le 14 octobre.

Someone Still Loves You Boris Yeltsin

Pershing

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Second ouvrage des ‘springfieldiens’ au nom improbable, « Pershing » aurait certainement fait de la peine à Boris Yeltsin. Loin de toute hype, Someone Still Loves You Boris Yeltsin tente de se tailler une petite réputation dans l’univers indie à travers un essai bien forgé mais trop gentillet. « Think I Wanna Die », « You Could Write A Book » et « Modern Mystery » sont autant de titres qui justifieraient les comparaisons entre SSLYBY et The Shins, opérées par la presse Outre-Atlantique. Du moins si celle-ci évoquait des Shins amplement moins inspirés et dirigés par Josh Rouse. « Heers » et « Some Constellation » auraient par ailleurs carrément pu être extraits de l’un des ouvrages de ce dernier.

L’intention de Someone Still Loves You Boris Yeltsin y est très certainement. Mais le quatuor tapisse sa pop estivale d’une enveloppe power pop mid-90’s un peu trop désuète et policée pour être prise au sérieux. Pourtant, les onze plages de ce recueil sont tout à fait digestes. Il est donc dommage que « Pershing » ne laisse qu’un vague souvenir après son écoute. Un troisième recueil moins prudent serait plus que bienvenu…