La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

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Suede 12-03-26
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Bernard Dagnies

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jeudi, 24 janvier 2013 17:20

What is the meaning of what

Les sessions d’enregistrement de cet album avaient commencé en 2008 ; mais le processus a été interrompu, suite au décès accidentel de Jerry Fuchs, l’année suivante. Jerry Fuchs, c’était également et surtout le drummer de !!! Impliqué dans de multiples projets, il apportait également son concours à The Juan Mclean, Maserati et Massive Attack. Notamment !

« What is the meaning of what » devait donc être leur troisième elpee et faire suite à « Zwei », publié en 2004. Finalement, les deux autres musiciens ont décidé d’achever le disque, en faisant appel à plusieurs membres de LCD Soundsystem ainsi que du label DFA. Un concours qui a inévitablement influé sur les morceaux de ce disque. Un seul titre recèle quelques vocaux, « If it’s gone (It’s on) ». Ils sont apportés par le vocaliste de Disappears, Brian Case. Un morceau de techno hypnotique et énergique de 8 bonnes minutes. Hormis « Sex ghost », un interlude synthétique à la limite du drone, le reste de l’album oscille entre le krautrock et le disco. L’ombre de Can plane sur l’intense « Yeah, C’mon » et sur le final « Bovina », même si ce dernier lorgne également vers le space rock d’Hawkwind. C’est aussi la compo au cours de laquelle Fuchs étale toute sa dextérité aux drums. Si « Lazy afternoon of the jaguar » libère un groove disco imparable, le titre maître affiche un côté dancefloor réminiscent d’un certain Cerrone. Enfin, imprimé sur un tempo robotique, « Slave to the algorithm » est parcouru de riffs de guitare curieusement empruntés à Johnny Marr (The Smiths). Pas ma tasse de thé, mais cet elpee est bigrement bien fichu.

 

jeudi, 24 janvier 2013 17:18

All the nations airports (réédition)

Archers of Loaf est une formation étasunienne (Chapell Hill) qui a sévi de 1991 à 1998. Après 4 albums, une poignée de singles et d’Eps, elle a décidé de se séparer, pour se reformer en 2011. Sous le même line up ! Et première conséquence à ce come-back, le label Merge a décidé de ressortir leurs quatre elpees. Dont cet « All the nations aiports », publié à l’origine en 1996, chez Elektra. Après leur split, Eric Bachmann avait participé à différents projets. Tout d’abord au sein de Barry Black, et puis surtout Crooked Fingers.

Archers of Loaf appartient à la scène lo-fi, tout comme Guided By Voices, Build To Spill et Pavement. Mais il n’a jamais eu la reconnaissance escomptée. La voix de Bachmann est aussi écorchée que celle Stephen Malkmus ; et manifestement il existe quelques corrélations entre les deux groupes, notamment dans cette recherche constante de la dissonance mélodique, le plus souvent alimentée par les guitares duales. Chez AoL, elles sont dispensées par les cordes des deux Eric, Bachmann et Johnson.

Le disque est enrichi d’un bonus disc, sur lequel figure 19 pistes, dont 17 démos qui ont servi de base de travail à l’album. Deux d’entre-elles avaient été éliminées à l’époque, et la première mouture du titre maître est imprimée sur une boîte à rythmes. L’intérêt de ce cd permet surtout de constater l’évolution entre le brouillon et le produit fini. Enregistrés à l’aide d’un 4 pistes, ces essais souffrent, vous vous en doutez, d’une qualité de son médiocre. Reste deux titres qui tiennent mieux la route, soit la version 7inches de « Density » et un morceau qui aurait dû figurer sur la flip side d’un single (« Little jets »).

Découpé en 14 plages, « All the nations airports » propose néanmoins quelques compos balisées par le piano. Dont la finale « Bombs away », qui aurait pu servir de B.O. à un film muet romantique. Un instrumental. Le long playing recèle d’ailleurs plusieurs instrumentaux.

Dont le cinématique « Bumps », caractérisé par sa guitare surf. Puis le remarquable « Acromegaly », titre post rock qui aurait pu naître de la rencontre entre Durutti Column et Mogwai ; et enfin l’excellent « Attack of the killer bees », typique de cette discordance mélodique que l’on retrouve sur les autres morceaux de l’elpee. Venons-en maintenant aux pistes chantées. Elles impliquent parfois des changements impromptus voire capricieux de rythmes. Des compos sauvages ou paisibles. Plus ou moins pop. Enlevées, contagieuses ou mimimalistes. Saupoudrées épisodiquement d’un synthé singulier. Mais toujours abrasées par la voix de Bachmann, aussi rauque que celle de Will Johnson (Centro-Matic) voire de Kevin Weatherill (Immaculate Fools).

Excellent lyriciste, mais personnage paranoïaque, Bachmann aborde le thème du complot, de la menace, et même du terrorisme (NDR : ce qui explique aussi le titre de l’album), cinq années avant les événements du 11 septembre 2001. Vous avait dit (mauvais) prophète ?

 

jeudi, 24 janvier 2013 17:14

Gambler’s Ecstasy

On connaît surtout Chris Brokaw pour ses aventures menées chez Come et Codéine. Et pourtant l’artiste américain est responsable d’une multitude de projets. Quand il ne vient pas apporter son concours aux sessions d’enregistrement de ses potes. On ne va pas tous les citer, vous seriez noyés par l’énumération. Steve Wynn, Chris Eckman, Thurston Moore et Hugo Race en font partie. Ou décide de réaliser un elpee en solo. Enfin, pas tout à fait sur celui-ci, puisque pour concocter ce disque, il a reçu le concours du bassiste Doug Maccombs et du drummer John Herndon. Sept longues années que l’Américain n’avait plus posé sa voix sur des chansons. C’était pour « Incredible love », en 2005. Un disque intégralement acoustique. « Gambler’s Ecstasy » célèbre également le retour à la fée électricité. Pas sur toutes les compos, mais en majorité. Il nous propose même de nouvelles versions électrifiées (et chantées) de compos originellement ‘unplugged’.

Apparemment Chris aime proposer des adaptations différentes, car l’elpee s’ouvre par « Criminals », une plage shoegaze puissante, pulsante, abrasée par sa ‘six cordes’ distordue, et caractérisée par ses interventions vocales monocordes, presque sinistres. Il s’achève par une autre version de ce titre, instrumentale, intitulée « Richard And Vanessa in the box », morceau qui sous cette forme, avait servi de bande sonore à la compagnie de danse Daghda Dance. On a aussi droit à une cover plus acoustique du « Crooked » de Wussy, band issu de Cincinnati. Et puis à un compo minimaliste, jouée sur deux cordes (« California). On épinglera également un titre de power pop entraînant et croustillant (« Danny Borracho »), une ballade visionnaire agréable (« Anacordia »), et puis deux pistes plus élaborées. Tout d’abord une de 9 minutes (« The appetites »), fruit d’une rencontre hypothétique entre Slint, Aerial M et Mogwai et puis « Exemption », probablement la meilleure compo du long playing, digne de la quintessence de Sebadoh. Et le reste ne manque pas d’allure. Le seul reproche que l’on puisse adresser à Brokaw, c’est sa voix, ténébreuse sans doute, mais un peu trop limite et uniforme à mon goût.

 

jeudi, 24 janvier 2013 17:12

Harmony

Die ! Die ! Die ! est une formation néo-zélandaise, issue de Dunedin, très exactement, qui a transité par le fameux label Flying Nun. Leur précédent opus, « Form », y était d’ailleurs publié. Flying Nun, avait été acquis par une filiale de Warner en 2006. Mais en 2011, son fondateur, Roger Shepherd, a racheté les parts. Bonne nouvelle, car on ne voyait vraiment pas l’intérêt de groupes aussi indépendants ou d’une major partager les même objectifs. Pour rappel, chez Flying Nun ont milité des groupes ou artistes aussi créatifs que Able Tasmans, Bailter Space, The Bats, The Chills, The Clean, Jean-Paul Sartre Experience, David Kilgour, Chris Knox, Tall Dwarfs, 3Ds ou The Verlaines. Et il y a trop longtemps que cette scène ne donne plus signe de vie. On attend donc de bonnes nouvelles, des Antipodes…

Mais venons-en à Die ! Die ! Die !, un trio qui puise ses principales influences dans le post punk (Alex Sex Fiend, Slits et même le plus contemporain Yeah Yeah Yeahs), le funk blanc (Gang of Four) et le noisy rock (My Bloody Valentine). Paradoxalement, la voix androgyne du chanteur, Andrew Wilson, me fait tantôt penser à Karen O, lorsqu’il chante et à Ann Clark, lorsqu’il scande ou déclame. Mais il est aussi susceptible de hurler toute son arrogance, quand il en ressent l’envie. Quoique d’excellente facture, « Harmony » n’est pas un elpee facile à assimiler. Il y a bien quelques plages moins sauvages, à l’instar de « Seasons revenge », une compo imprimée sur un tempo new wave, caractérisée par une jolie mélodie. Mais en général, les riffs de guitare sont noueux, déchiquetés, tentaculaires ou discordants et déferlent même comme chez Fugazi sur « Changeman ». Les drums féroces, martiaux, très 80’s, évidemment. La ligne de basse est groovy, tranchante. Bref, la musique de Die ! Die ! Die est un condensé d’énergie, de noise et de mélodie à la fois excitant et vivifiant…

« Harmony » constitue le quatrième LP du trio. Il a été produit par Chris Townsend (Portishead, Violent Femmes) au sein des studios Black Box, en France. Et il est excellent !

 

jeudi, 24 janvier 2013 17:10

A great river

Nate Hall est le chanteur/guitariste/lyriciste de U.S. Christmas, une formation psyché/rock signée chez Neurot Recordings. Pas étonnant que son premier album sorte dès lors sur le label de la bande à Steve Von Till. Nate reconnaît pour influences majeures Bob Dylan, Neil Young, Bruce Springsteen et Townes Van Zandt. Sur son premier elpee solo, il reprend d’ailleurs son « Kathleen ». Hormis le titre maître et le dylanesque « Chains », au cours desquels il a reçu le concours d’un claviériste, Hall se réserve toute l’instrumentation. Pas de drums, cependant, mais une boîte à rythmes. Et puis des tas de guitares (acoustiques, électriques, slide, à 12 cordes), du banjo et même du theremin (« Electric night theme »). Une des quatre pistes les plus électriques. Les cordes y sont même filandreuses. Dans le même esprit, « Raw chords » est parcouru d’accords de slide gémissants, presque floydiens. Une compo sur laquelle sa voix est chargée de reverb. Tout comme sur les deux premières plages de l’elpee. Il la trafique encore sur « To wake and clean ». On dirait presque qu’elle émane d’un 78tours, un morceau au cours duquel son solo en fingerpicking se révèle à la fois précis, indolent et clair. A contrario, le traditionnel « When the stars begin to fall » est interprété a cappella, sous la forme d’un hymne. Et il nous réserve un instrumental, « Night time ». Sèche et banjo se conjuguent pour nous entraîner sur le chemin des Appalaches. Lorsqu’il n’est pas trituré, le timbre de Nate est graveleux, flemmard, rappelant même un certain Nikki Sudden. Sans quoi, baignant au sein d’une mélancolie douce, parfois angoissée, souvent profonde, ce « Great river » ne manque pas d’allure…

 

Chez House of Dolls, le chanteur est également bassiste. Pas courant dans l’univers du pop/rock (McCartney, Sting sont certainement les exceptions les plus notoires). En fait, suivant le formule, la voix doit passer à travers. C’est ce que parvient à faire Stephen White au sein de la formation dublinoise. Un quartet dont le line up implique également deux guitaristes (dont un double aux claviers) et un drummer. Leur style ? Psychédélique. La presse spécialisée leur attribue pour références Chameleons, The Icarus Line, Echo & The Bunnymen, Spiritualized, Can, Neu !, The Verve, Jesus & Marychain, Black Rebel Motocycle Club et Spacemen 3. Les deux derniers cités, plus que probablement. Mais aussi et plutôt les Warlocks et sur quelques titres en fin de parcours, The Electric Prunes (sortez vos encyclopédies).

L’album s’ouvre cependant par une plage au refrain contagieux, digne de la quintessence des Dandy Warhols (« I thought you were my friend »). Hormis l’interlude instrumental ambient, « Nuclear meds », l’intensité électrique domine le sujet. Mais le combo a le bon goût de soigner le sens mélodique. Les guitares sont tour à tour, stridulentes, malsaines, staccato, effilées, chargées feedback, mais leur conjugaison est toujours savoureuse. La basse est motrice et n’hésite pas à cogner. Les drums oscillent entre le tribal et l’hypnotique. Les compos évoluent tantôt sur un mid tempo, tantôt épousent un rythme alerte, sans jamais pour autant écraser le champignon. Le climat peut virer du ténébreux (« Prostitutes ») à l’hymnique (« All I need »). Pas un seul titre faible sur cet opus. Mieux encore, deux pistes remarquables : le stellaire « Into the void » et le très accrocheur « American dream ». L’elpee s’achève par « Lovers & clowns », un morceau plus pop, abordé dans l’esprit d’Ash (NDR : encore que parfois les riffs de guitares semblent lorgner vers les Skids). Bref, pour avoir pris du bon temps à l’écoute de ce « Welcome to the department of nuclear medicine », je lui accorderai cinq baleines… Pas pour rien qu’il figure dans mon Top 20 de l’année 2012 !

 

jeudi, 24 janvier 2013 16:59

We never had control

Hugo Race a donc monté un nouveau projet, en 2010. En engageant Antonio Gramentieri et Diego Sapignoli. Soit le duo instrumental italien, Sacri Cuori, qu’il a rebaptisé The Fatalists. « We never had control » fait suite à un premier elpee éponyme paru deux ans plus tôt. Lors des sessions d’enregistrement de ce nouvel opus, Hugo a également reçu le concours circonstanciel de Vicki Brown et de Catherine Graindorge au violon, ainsi que du contrebassiste Francesco Giampaoli. Sans oublier Franco Naddei aux synthés. La présence de tous ces musiciens italiens s’explique tout simplement, parce que l’Australien s’est établi à Catane, en Sicile, où il a monté son propre studio, Helixed.

Hugo Race a sévi au sein de Birthday Party et des Bad Seeds de Nick Cave. Chez ces derniers, uniquement de 83 à 84. Ce qui ne l’a pas empêché de participer à l’enregistrement de cinq albums. Depuis, il multiplie les projets, dont le plus notoire reste encore à ce jour True Spirit.

Découpé en 8 plages, « We never had control » baigne au sein d’un climat sombre, ténébreux, très susceptible de rappeler Tom Waits. Notamment sur les titres les plus blues. A l’instar du malsain « Meaning gone » et puis du remarquable « No sterotype », une compo épurée, presque psychobilly et surtout percutante, imprimée sur un tempo tribal, digne des Cramps. Le disque s’ouvre par « Dopefiends », une compo alerte, aride, presque country & western, attaquée par de subtils accords de sèche et close par des gémissements de guitare atmosphériques. Et embraie par le morceau le plus singulier de l’œuvre, « Ghostwriter », une piste hypnotique, dansante, presque house. L’elpee recèle évidemment des titres plus spectraux, dont « No angel fear to tread », hanté par un violon fugitif ; et surtout le titre maître, une compo indolente, au cours de laquelle, Hugo se met dans la peau d’un crooner. Crooner, c’est d’ailleurs souvent l’attitude qu’il adopte sur cet elpee. Empruntant même parfois les inflexions de Cave voire de Leonard Cohen, surtout lorsque sa voix est soutenue par des chœurs féminins. Sans être fataliste, il faut reconnaître que si cet album et de toute bonne facture, il ne risque pas d’ouvrir les portes du succès à Hugo Race…

 

vendredi, 18 janvier 2013 18:06

Motor : Nighttime World 3

Robert Hood nous vient des States. Un producteur de musique électronique qui milite sous différents patronymes : Floorplan, The Vision ou encore Monobox. Clairement reconnu comme un des maîtres de la techno minimaliste, il nous propose aujourd'hui son dernier album, un opus réunissant 12 titres intitulé « Motor Nighttime World 3 ».

Au menu de ce disque, une utilisation –massive, comme le veut le genre– des instruments ‘standards’ de l'électro minimaliste : piano, batterie et synthétiseur. L'artiste ajoute toutefois de temps à autre différents effets plus travaillés ou même des cymbales afin d'introduire de la variété au sein de ses compos.

Reste que l'ensemble de ce nouvel opus m'a paru, malgré toute la bonne volonté de l'Américain, mollasson et assez répétitif : l'elpee affiche clairement un côté ‘passe-partout’. Et si son écoute n'est pas désagréable, on était en droit d'en attendre davantage de la part d'un ténor de cette scène minimaliste qui sévit depuis 1994.

Tout porte malheureusement à croire que Robert Hood n'a pas véritablement maitrisé son sujet. En effet, de temps à autre, une chanson dérape dans l'excès. Par exemple « Better Life », une compo caractérisée par sa surabondance d'effets électroniques. Pas sûr que ce soit judicieux, car la piste m'a plus irrité qu'autre chose. Ou encore « Torque One ». L'artiste semble chercher l'inspiration de sa mélodie durant tout le morceau sans jamais y parvenir.

C'est donc un sentiment mi-figue mi-raisin que me laisse cet album : s'il n'est pas véritablement raté, il n'est pas non plus une franche réussite. On voit donc mal comment le recommander, à moins d'être fan de l'artiste ou du genre. A trop vouloir bien faire, l'artiste a perdu son fil conducteur...

 

Ce vendredi 18 janvier elle accordera un concert au Jacques Franck à Bruxelles accompagnée par Fabrice Dumont (au violon électrique), Olivier Batman Justin (à la batterie) et Joël Grignard (à la basse/contrebasse). Catherine Graindorge sera également de la partie.

Plus d'infos pratiques ici

Elle est pour l’instant en studio et prépare son nouvel album-histoire/création radiophonique  "D'une Nuit à Une Autre", qui devrait sortir en mai 2013... Dans la foulée, elle partira en tournée.

Une petite exclu extraite de son futur album ici

Un extrait de son concert accordé en compagnie de l'Orchestre de Chambre du Luxembourg et Renaud Lhoest

Et de sa tournée accomplie au Vietnam, avec un concert à l'Opéra de Hanoï encore ici

Prochains Concerts:

18 Janvier 2013 : « Festival Sacrés Saint-Gilleois »
C.C. Jacques Franck - Bruxelles  - Belgique
8 Mars 2013 : C.C. de Jupille - Liège - Belgique
15 Mai 2013 : Concert à la Chapelle de Verre - Fauquez - Belgique

vendredi, 11 janvier 2013 11:09

Alt

Le seul intérêt de cet album procède de la présence de Hugh Banton et de Guy Evans auprès de Peter Hammill, réunis au sein du Van der Graaf Generator. Soit les trois-quarts du line up qui a marqué les seventies, puisque David Jackson, le saxophoniste, malgré sa participation à la tournée de réunion en 2005, brille par son absence, se consacrant aujourd’hui à d’autres projets. Bref, non seulement les 14 plages de cet opus sont exclusivement instrumentales, mais elles se résument à des exercices d’improvisation sans queue ni tête. Dispensable.