L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Le second opus de Driving Dead Girl sera dans les bacs ce 18 octobre. Son titre ? « Don't Give A Damn About Bad Reputation ». Il est présenté comme un mélange entre Jon Spencer & The Blues Explosion, un Roy Orbison survitaminé et les Cramps. Quand à la voix, elle camperait un hybride entre Nick Cave, Pop et Peter Te Bos (Claw Boys Claw).   

Pour voir la vidéo de “Don't Wanna Talk About That Girl Anymore” : http://www.youtube.com/watch?v=2ju0x6h1ydY

Website MySpace : http://www.myspace.com/drivingdeadgirl

 

samedi, 16 octobre 2010 18:31

Josh Groban illuminé ?

Josh Groban publiera son nouvel album intitulé « Illuminations » ce 12 novembre 2010. Produit par Rick Rubin (the Red Hot Chili Peppers, Gossip…), cet album reste un album très personnel. Une association, surprenante, il faut le reconnaître…

Tracklisting:

1)  Wandering Kind (Prelude)
2)  Bells Of New York City
3)  Galileo

4)  L’Ora Dell’ Addio
5)  Hidden Away
6)  Au Jardin Des Sans Pourquoi
7)  Higher Window
8)  If I Walk Away
9)  Love Only Knows
10)  Voce Existe Em Mim
11)  War At Home
12)   London Hymn
13)   Straight To You

http://www.joshgroban.com/

 

mardi, 12 octobre 2010 02:00

Le Noise

Ce n’est un secret pour personne, votre serviteur est un grand fan de Neil Young. Ce qui ne m’empêche pas de remettre les pendules à l’heure, lorsque le Canadien dérape. Que ce soit lorsqu’il prend parti pour Bush (NDR : depuis il a retourné sa veste) que lorsqu’il réclame des prix prohibitifs, pour se produire en ‘live’. Pourtant, ses prestations accordées en public, sont, le plus souvent, remarquables. Et sa discographie exceptionnelle.

Il y a bien quinze ans, qu’il n’a d’ailleurs plus publié d’opus incontournable. Le dernier, remonte d’ailleurs à 1995. Intitulé « Mirror ball », il avait été concocté en compagnie des musiciens de Pearl Jam. Pourtant, sur chaque elpee, le Loner parvient toujours à épingler une compo qui fait la différence. Et c’est encore le cas sur « Le Noise », elpee sur lequel figure « Love and war », splendide morceau qu’il interprète en s’accompagnant à la sèche. Le plus souvent en picking. Beau et bouleversant à la fois. Mais quid du reste de la plaque ?

Enregistré dans un manoir, à Los Angeles, « Le Noise » a été produit par son compatriote Daniel Lanois. Ce dernier a ajouté boucles, samples et bidouillages électroniques. Sans trop en remettre, il faut le reconnaître. C’est un bon point. Après l’aventure catastrophique vécue lors de la sortie d’« Island in the sun », en 1982, Neil tente donc une nouvelle expérience dans ce domaine. Mais c’est la guitare électrique qui domine le plus souvent le sujet. Sa Gretsch. Gorgée de fuzz, distordue, noisy, même (NDR : ben tiens). Et sa voix. Mais c’est ici que le bât blesse. A cause de la reverb qui la déforme sur les trois-quarts des compos. Au début l’effet peut paraître spectral, mais à force, il en devient agaçant. Et c’est vraiment dommage, car les mélodies sont superbes. Le son urgent, corrosif, aride. Et puis les textes riches. Tour à tour satiriques, sombres (NDR : faut dire aussi que juste avant d’entrer en studio, Bill Keith, steel-guitariste de son groupe, venait de décéder), autobiographiques (« The hitchhikker », compo au cours de laquelle il énumère les drogues qu’il a consommées, au fil des décennies), mais toujours engagés. Et le titre de l’elpee alors ? Sans doute un clin d’œil adressé à Lanois. Il ne faut pas oublier qu’il est né au Québec. Et puis, vu l’expression sonore, le titre leur semblait sans doute judicieux. Néanmoins, c’est la catastrophe qui s’est produite dans le golfe du Mexique, qui constitue le thème principal de son opus. Il en avait été très affecté. Ah oui, sur l’album, figure quand même une seconde compo dont le chant a été préservé de la reverb, « It’s an angry world » ; et elle est également excellente. On peut toujours rêver, mais l’idéal serait de demander à un ingénieur du son de recommencer le mixage en rendant à la voix de Neil, son naturel…

mardi, 12 octobre 2010 02:00

Songs from the road (cd + dvd)

Entre 1994 et 2006, l'auteur-compositeur-interprète canadien ne s’est plus produit sur scène. Ce qui ne l’a pas empêché d’enregistrer l’un ou l’autre album ou de publier ses recueils de poésie. Mais ce n’est qu’en 2008, qu’il décide enfin de repartir en tournée. « Songs From The Road » constitue le troisième elpee ‘live’ consacré aux concerts de Cohen, accordés depuis. Un périple de 84 dates qui avait attiré près de 700 000 spectateurs à travers le monde. Ce dernier opus réunit douze chansons enregistrées lors de son dernier périple. Y figurent des classiques issus des 70’s comme Famous Blue Raincoat », « Avalanche », « Suzanne », « Lover, Lover, Lover », des années 80, tels que « Hallelujah », « Heart With No Companion » ou des années 90, dont « Waiting for the Miracle » et « Closing Time ».

Le répertoire Dvd est identique à celui du cd. Il est quand même enrichi d’un documentaire réalisé dans les coulisses et d’une interview accordée, par les membres du groupe. Il a été filmé entre 2008 et 2009, en haute définition et en 5.1 Surround Sound, par sa fille Lorca Cohen.

Le booklet est superbe et les notes de pochettes recèlent deux articles, l’un rédigé par Leon Wieseltier du magazine ‘The New Republic’, et l’autre, Ed Sanders, producteur et réalisateur des enregistrements audio et vidéo.

Vous disposez de l’essentiel des infos, en ce qui concerne la fiche technique. Musicalement, il y a bien quelques titres un peu plus allègres, le plus souvent caractérisés par la présence de chœurs et/ou d’un orgue vintage, mais en général, le ton est un peu trop paisible à mon goût.

 

mardi, 12 octobre 2010 02:00

Return from the search party

Lorsque Help She Can’t Swim splitte, son leader, Tom Denney, décide de se retirer dans son home studio et bosse sur un nouveau projet, qu’il baptise Lonely Ghosts. Après avoir publié un Ep, il nous propose son premier opus. Pour concocter ce disque, il a quand même reçu la participation de quelques collaborateurs, et en particulier l’ex-Help She Can’t Swim, Leesy Francis, ainsi que des membres de My Device et Nullifier.

La musique de Lonely Ghosts puise essentiellement dans la noisy, l’electronica, la pop et le post punk. Mais ces influences sont restituées sous une forme lo-fi. Pourtant, ce qui frappe d’abord au sein des compos, c’est ce contraste entre moments paisibles et accès de fureur. Un sentiment accentué par la voix de Tom, tantôt empreinte d’une grande douceur, responsable de hurlements gutturaux, vindicatifs ou encore susceptible de se muer en falsetto. Parfois, son timbre et ses inflexions me font même penser à Jarvis Cocker. Partagé en 13 plages, cet opus ne manque pas d’allure, même si les lyrics sont un peu trop puérils et si le recours aux synthés n’est pas toujours judicieux. Néanmoins, de ce tracklisting, j’épinglerai les énervés et enlevés « Love projection » et « Statues ». A cet instant Pulp n’est pas très loin. Encore que sur « March ! » et « Predictions for the New Year », c’est plutôt le spectre de Wire qui se met à planer. Deux superbes morceaux, également. L’excellent « Hush up ! », ensuite, mérite également une mention particulière. Tramé sur une ligne de basse réminiscente de The Rapture, pulsant, il brille par son refrain véritablement percutant. Denney a d’ailleurs l’art de ficeler des refrains contagieux. A l’instar d’« As my body explodes » ou encore de « Come down from the mountain” d’ailleurs. Si “Green eyes” aurait pu figurer dans le répertoire de New Order, “Battleships” hésite entre hip hop, hardcore et electro lo-fi. Probablement le morceau le plus indigeste de la plaque. Il y a bien encore la valse post punk, « Taking shape », qui achève le long playing, mais le reste manque de consistance. N’empêche, pour un premier essai, Lonely Ghosts a démontré qu’il disposait d’un fameux potentiel. On attend donc impatiemment la suite…

mardi, 12 octobre 2010 02:00

RPA & The United Nations of Sound

The Verve a donc vécu une formation, deux reformations et trois séparations. Pas mal pour un groupe qui était né en 1990. En 2000, son chanteur, Richard Ashcroft avait déjà embrassé une carrière solo. Enregistrant l’album « Alone with everybody », la même année et « Human conditions », deux ans plus tard. Mais en 2006, lorsqu’il publie « Keys to the world », on se rend compte que le natif de Wigan commence à s’intéresser de plus en plus à la soul. Et en fondant RPA & The United Nations of Sound, en compagnie du guitariste Steve Wyreman et du bassiste Dwayn Wright, c’est à nouveau dans ce style qu’il a décidé de creuser. Pas seulement, mais en règle générale. Pour concocter ce premier opus, il a également fait appel au producteur de hip-hop chicagolais No I.D. (alias Dion Wilson). Pas étonnant dès lors de déceler quelques traces de hip hop, dans la solution sonore, et puis surtout la présence d’un soundsystem sophistiqué. Pas vraiment une bonne idée. Notamment lors du recours à la boîte à rythmes. Paradoxalement, hormis sur l’excellent « Beatitudes », un morceau dansant, au flow soutenu et au groove hypnotique, abordé dans l’esprit de Beck, les autres compos du genre passent mal la rampe. A l’instar d’« America », sorte de sous-Ian Brown ou de « Glory », plage au cours de laquelle cette fameuse beat box rame à contre-courant.

Examinons donc, cependant, ce qu’il faut retenir de cet elpee. Un hit potentiel : « Royal Highness ». Un funk rock soutenu de chœurs falsetto, comme chez Prince. Problème, le riff de base pompé chez le « Sweet Jane » de Lou Reed, pourrait à nouveau causer des soucis à Ashcroft (NDR : comme s’il n’en avait déjà pas rencontré assez, en gravant son « Bitter Sweet Symphony », auquel il avait emprunté à « The last time » des Stones). Et plusieurs titres trempent dans la soul. Une soul soutenue par une imposante section de cordes. Elle est d’ailleurs très présente, tout au long de l’opus. Comme à la belle époque de Barry White. Tant pour les morceaux mid tempo que les ballades. Et ma foi, dans ce domaine, il ne se débrouille pas trop mal. Mais pourquoi donc cherche-t-il parfois à vocaliser dans un autre registre que le sien ? Passe encore quand il calque ses inflexions sur celles de Dylan voire de Springsteen, mais lorsque sur « Life can be so beautiful », il se fend d’un falsetto à la Bee Gees, époque « Saturday night fever », on a vraiment envie de se tordre de rire. En finale, il s’abandonne dans une autre ballade. Empathique. Un peu comme à l’époque des Hollies. Si on fait abstraction de cette foutue boîte à rythmes, bien sûr. Ah oui, j’allais oublier, il y a aussi le guitariste, qui se prend quelquefois pour Jimi Hendrix, en laissant dégouliner, suivant son inspiration, des soli plus vraiment dans l’air du temps. Etonnant, le tracklisting recèle quand même un blues ! Très Delta, fin des 50’s. Il s’intitule « How deep is your man ». La trame est irrésistible, mais le refrain ne décolle jamais, pire il s’englue. Dommage ! En publiant un elpee de la sorte, on a l’impression que Richard Ashcroft ne sait plus à quel Saint se vouer pour retrouver une certaine crédibilité. Qu’il en revienne à des choses plus simples. Il possède un talent de mélodiste exceptionnel. Et une voix remarquable, digne de Neil Diamond. Il n’a donc pas besoin d’artifices. Une raison pour laquelle on ne vous recommandera certainement pas cet album…

 

Fran Healy, le chanteur de Travis, a publié son premier opus solo ce 5 octobre 2010. Il s’intitule "Wreckorder". Enregistré à Berlin, New York et dans le Vermont, l’album est partagé entre 10 plages, dont un duo avec Neko Case (New Pornographers). En outre, Paul McCartney est venu donner un coup de basse sur « As it comes ».

http://www.myspace.com/franhealy

 

dimanche, 03 octobre 2010 14:57

Un Islandais en Suisse…

Le troisième album d’Olivia Pedroli paraîtra ce 25 octobre. Valgeir Sigurðsson, producteur islandais, créateur du label Bedroom Community et complice de Björk, Camille, CocoRosie et Bonnie Prince Billie lui a filé un coup de main.

‘C’est un conte brumeux, aux frontières de la folk et des musiques classiques, enregistré en Islande avec le producteur Valgeir Sigurdsson (Björk, CocoRosie, Bonnie Prince Billy...) Le nouvel album d’Olivia Pedroli a tout d’une révélation. Portée par des cordes sidérantes, toujours éloquentes, jamais pesantes, la voix d’Olivia Pedroli balaie toutes les réserves et emmène l’auditeur dans un monde de rêve et de passion. Un travail d’orfèvre !’ (communiqué de presse)

Pour regarder et diffuser la vidéo de « The Den »
http://www.youtube.com/watch?v=NZECxrzE9m8

Très vite, Valgeir et Olivia décident de travailler sur un 3ème album à Reykjavik. Après une année de collaboration, l’univers intrigant de “The Den” est né.

La sortie de ce nouvel opus, aux frontières entre classique, folk et expérimental est prévue pour le 25 octobre 2010. Olivia Pedroli, se présente aujourd’hui sous son vrai nom, marquant ainsi l’évolution de ses compositions et de sa voix, vers des horizons résolument plus personnels et originaux.

mardi, 28 septembre 2010 02:00

Retour vers le futur

Saviez-vous qu’Alison Goldfrapp avait vécu en Belgique ? A la sortie de son adolescence. Avant de devenir ‘backing vocalist’ chez Tricky et Orbital. Elle a même participé à l’enregistrement de quelques uns de leurs disques. Ce n’est qu’en 1999, que Will Gregory et Alison fondent le duo Goldfrapp. Responsable de 5 albums à ce jour, dont le dernier, « Head first », fait un peu pâle figure au sein de leur discographie, Goldfrapp se produisait donc à l’Aéronef de Lille, ce mardi 28 septembre. On se demandait donc si la formation était capable de donner une autre dimension à des titres pas vraiment folichons…

En arrivant dans la salle, un chansonnier interprète son répertoire dans la langue de Molière. Ce genre de spectacle serait tout à fait indiqué pour animer les fêtes de famille ou un piano bar. Anecdotique. Embraie un certain Wagner. Non, non, par Richard, il est mort en 1883. Mais Yan. Un franco-américain qui chante dans celle de Goethe en s’aidant de machines. Tout un programme ! Mais au bout du compte, pas vraiment de quoi s’enflammer.

Il est déjà 9h30 lorsque le large rideau tendu tout au long de la scène tombe. On aperçoit un énorme cylindre au fond du podium, duquel s’échappe un brouillard de fumée. Un décor qui me fait penser à la célèbre série B de science-fiction, programmée à la TV, au cours des seventies, ‘A cœur du temps’. Pour les plus jeunes, ils penseront sans doute davantage à ‘Blade Runner’, voire à ‘La guerre des étoiles’, mais les comparaisons me semblent moins judicieuses. A cause de l’esprit ‘vintage’ que semble véhiculer le groupe. Bref, on est en plein univers intergalactique. Mais d’une autre époque. « Voicething », le dernier morceau du dernier album de Goldfrapp, « Head first », est diffusé en fond sonore. Puis les musiciens entrent par ce tunnel. Outre Alison, ils sont six. Une drummeuse, qui s’installe, au fond de la scène, à droite. Un bassiste, planté du même côté, mais plus en avant. Côté gauche, une claviériste et Will Gregory, plus centré, mais en retrait, tous deux à l’AX-Synth, lorsque la première ne se réserve pas les synthés et le second le violon ou circonstanciellement la guitare. Ces deux derniers sont vêtus d’une combinaison zébrée, couleur noir et blanc, mais en oblique. Alison s’approche du bord de l’estrade. Elle a revêtu une sorte de poncho fabriqué à l’aide de bandes de cassettes. Et face au ventilateur, placé au sol, l’effet est assez saisissant. Les bandelettes s’agitent dans tous les sens et scintillent à la lumière des spots. Il souffle en même temps les boucles dorées de ses cheveux. Collants noirs, yeux hyper-maquillés, son look colle parfaitement à la mise en scène particulièrement kitsch, glamoureuse, si vous préférez. Elle possède un charisme fou. C’est une star et elle le sait. Enfin, elle jouit d’un timbre de voix assez exceptionnel. Tour à tour opératique, cristallin, éthéré, sensuel ou puissant. Le set s’ouvre par « Cristalline Green » (NDR : ben tiens !) et embraie par « Supernature », avant de concentrer l’essentiel de son répertoire sur le nouvel opus, « Head first », dont les inévitables singles « Rocket » et « Alive », en n’oubliant pas d’y inclure un de leurs plus anciens tubes, « Number 1 ». La prestation est énergique, passionnée, flamboyante, mais un peu trop linéaire à mon goût. Et puis ces références pompées chez ABBA ou dans le disco ne me bottent pas vraiment. Il faut attendre la seconde moitié de set, pour enfin vibrer. Tout d’abord lors d’un des derniers morceaux de « Head first », soit le ‘robotique’ « Shining and warm » (NDR : oui, c’est une plage du dernier opus, mais une des meilleures). Puis « Train » (NDR : il figure sur Black Cherry), dont la version proposée ici est absolument époustouflante, digne du « I feel love » de Donna Summer (NDR : oui, je sais c’est du disco, mais quand c’est bon, il faut le reconnaître). La voix d’Alison atteignant alors vraiment le sommet de son art. Et enfin, lors de la finale, l’inévitable « Ooh la la », dont le tempo imprimé sur un boogie, réminiscent du « On the road again » de Canned Heat, met littéralement le feu à la salle.

Rappel inévitable. Alison a changé de look. Elle a enfilé une parure scintillante, couleur chrome et noir. Le combo se lance dans « Little bird » (NDR : extrait de « Seventh Tree »), une compo atmosphérique, construite en crescendo, à la croisée des chemins de Spiritualized et de Cocteau Twins. Epatant ! Et de terminer par « Lovely head », morceau ‘enniomorriconesque’, sifflements samplés à l’appui. Acclamations soutenues.

Et le public en veut encore. Ce soir Goldfrapp est généreux. Alison a encore changé de look. Elle porte une autre parure en longs poils colorés d’orange, de rose et de jaune. Le show s’achève par un titre plus rock. D’ailleurs, Will a alors repris sa guitare. Chouette concert qui contraste avec leur dernier album, « Head first ». Ce sont d’ailleurs les plus anciennes compos qui ont fait la différence, même si le public lambda a sans doute aimé se trémousser, sur les titres les plus contagieux et à caractère disco. Fallait s’en douter.

(Organisation A Gauche de La Lune)

samedi, 02 octobre 2010 22:03

Coup d’accélérateur pour REM

Le 15ème opus studio de REM paraîtra au printemps prochain. Il a été produit par le producteur émérite, Jacknife Lee. Ce dernier avait déjà mis en forme « Accelerate », le précédent elpee. Il est notoire pour avoir notamment bossé sur les œuvres de U2, Snow Patrol, The Hives, et les formations indie The Editors, Aqualung et and Bloc Party. Les sessions d’enregistrement se sont déroulées à la Nouvelle-Orléans et à Berlin (aux fameux studios Hansa), où quelques disques célèbres ont été concoctés ; et en particulier, « Heroes » de Bowie, « Achtung Baby » de U2 ou encore « Lust for life » d’Iggy Pop.

http://remhq.com/index.php