La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Epica - 18/01/2026
Hooverphonic
Stéphane Deroubaix

Stéphane Deroubaix

samedi, 11 octobre 2008 03:00

Un excellent remède contre la morosité...

Tandis que nous affrontons les embouteillages coutumiers sur le ring d’Anvers, des centaines de headbangers se pressent déjà à l’entrée de la salle Hof Ter Lo pour un concert qui affiche sold out ! Une fois n’est pas coutume, c’est un double évènement qui est proposé aux fans de metal en cette soirée ensoleillée. Le club ‘Trix’, adjacent à la salle bien connue des amateurs de rock puissant, propose un mini festival de death metal. En tête d’affiche : les Hollandais de Goresfest. Maigre consolation pour les fans de Volbeat sans ticket ; mais vu le droit d’entrée à 5€, il aurait été inopportun de faire la moue…

Il est un peu plus de 19h30 lorsque les jeunots de Serum 114 investissent le podium de l’Hof Ter Lo, déjà envahi par les backdrops de Volbeat. Tatoué, chapeau visé sur le crâne, le chanteur blondinet campe un hybride entre Kid Rock et le leader de Green Day. C’est d’ailleurs dans le registre de ces derniers, et plus particulièrement celui de Sum 41 que milite la formation allemande. Anissa me fera d’ailleurs très judicieusement remarquer que si l’on rabote deux lettres au mot Serum, et qu’on bascule le 4 de 114, on obtient Sum 411 ! Il est vrai que le combo n’a rien inventé et qu’il devient vite très ennuyeux.

Même si le chanteur du groupe fusion hardcore Stuck Mojo est soutenu par d’excellents musiciens, nous préférons prendre un rafraîchissement et fouiner dans les bacs à CD’s de l’échoppe de Metalzone. Le chant ‘rapé’ n’est décidément pas notre tasse de thé.

En insufflant un brin de country façon Johnny Cash et quelques touches de rockabilly à son metal lourd, Volbeat est devenu le phénomène à la page ! Comment résister et rester de marbre face à ce cocktail détonnant. On parle même d’‘Elvis metal’ tant l’organe de Michael Poulsen évoque celui du ‘king’, dont il reprend les intonations pour exécuter un metal à la limite du thrash, particulièrement teinté de Misfits et de Metallica.

Dans la salle, l’ambiance est survoltée et ne faiblira pas jusqu’au monumental « Still Counting ». Si la recette était rôdée dès le premier album de ces Danois atypiques, elle est ici encore améliorée ; et le public s’enflamme dès les premiers accords de « Guitars, Gangsters and Cadillac Blood ». Belle entrée en matière ! Le son est monumental. Les lights sobres ; et il est incontestable que l’atout principal du band demeure le timbre vocal de Poulsen. Tandis que « My Believe » s’enchaîne à « Sad Man’s Tongue », le service de sécurité n’en finit pas de réceptionner les nombreux ‘stagedivers’ qui participent joyeusement à cette soirée endiablée aux allures de grande fête du rock’n’roll !

Volbeat s’avère être un excellent remède contre la morosité. Il suffisait d’observer les mines réjouies des spectateurs qui ne sont pas près d’oublier cette prestation incandescente d’un groupe avec lequel il faudra désormais compter.

 

 

mardi, 10 octobre 2006 03:00

The Monkey Puzzle

Monstre sacré du hard rock des années 70, UFO en est revenu à son line up original. Hormis le guitariste blondinet Michael Schenker, remplacé par le talentueux six cordiste ricain Vinnie Moore, il faut le souligner. Même Andy Parker est de retour derrière les fûts, et le fait savoir dès l’introduction de « Hard Being me ». Plus bluesy dans son ensemble, « The Monkey Puzzle » révèle de belles mélodies et des riffs incendiaires. Le piano de Paul Raymond et l’harmonica de Phil Mogg se donnent harmonieusement la réplique tout au long de « Some other Guy », un pur titre rock, mais pas franchement heavy. Quelques ballades contribuent à mettre en valeur la voix de Mogg, toujours aussi sublime, malgré les cinquante balais du personnage emblématique de l’OVNI. Sur « World Cruise », l’intro à la slide évoque la country music ou le southern rock. On est loin de « Too hot to Handle ». On aurait espéré un album un tantinet plus ‘couillu’ de la part de la légende vivante, mais cette nouvelle livraison manque foncièrement d’énergie, même si certains titres s’avèrent bien inspirés.

Toutefois, la tournée européenne qui ne passe malheureusement pas par la Belgique, mais par les Pays-Bas (NDR : le 16 novembre au 013 de Tilburg) devrait rallier un grand nombre de fans du combo dont la réputation scénique n’est plus à démontrer.

mardi, 16 septembre 2008 23:54

Small Feces volume 1 et 2

Formation norvégienne de metal aux influences punk, Turbonegro voit le jour en 1988 sous l’impulsion de leur premier chanteur Harold Fossberg. Le groupe enregistre quelques cassettes et apparaît en public affublé de perruques et vêtements gothiques. Hélas pour eux, le succès escompté n’est pas au rendez-vous…

C’est après une série de concerts que l’image du groupe change radicalement. Ils troquent leurs accoutrements SM contre des tenues en denim moulant, tout en mettant l’accent sur une imagerie homosexuelle particulièrement explicite, aussi bien au niveau des fringues que des paroles. Si certains ont dû se farcir une prestation peu convaincante en première partie de Marylin Manson à Forest National, nous garderons en mémoire cet incroyable concert accordé au Handelsbeurs de Gand, en 2007. Ce soir là, Turbonegro était dans une forme olympique, et sa prestation atomique avait littéralement médusé le public.

« Small Feces Volume 1 & 2 » est une compilation (initialement sortie sous vinyle) réunissant les plus grands succès du groupe, de leurs premiers jours jusqu’au cultissime « Ass Cobra » dont Jello Biafra, chanteur des « Dead Kennedys », a un jour déclaré qu’il était un des meilleurs albums jamais enregistrés!

Nous retrouvons sur ces deux CDs, sortis en 2005, plusieurs hymnes du groupe, dont « Sailor Man », « Vaya Con Satan » ou encore la chanson « Prince of the Rodeo » abordant le thème du sexe anal… Rien de vraiment inhabituel chez TRBNGR. Ce double elpee, présenté dans un superbe digipack numéroté, recèle également des chansons inédites du groupe, ainsi que des covers de David Bowie (« Suffragette City »), de Black Flag (« Six Pack »), ou encore des Stones pour un « Gimme Shelter » décadent au possible.

On regrettera cependant que certaines pistes rares issues de cassettes originales ou de vinyles n’aient pas été remasterisées. En effet, l’écoute de certains morceaux peut s’avérer assez pénible, voire insupportable… A réserver donc aux fans hardcore du groupe!

 

mardi, 16 septembre 2008 23:51

No Bull (The Directors Cut) (Dvd)

Depuis l’annonce de la sortie d’un nouvel album de la légende AC/DC, pour octobre 2008, les fans ne dorment plus. Afin de faire chuter la vente de somnifères engendrée par cette information confirmée de la façon la plus officielle, SonyBmg vient d’éditer « No Bull (The Directors Cut) » en format DVD.

Enregistré à Madrid lors de la tournée Ballbreaker, qui a fait escale le 28 juin 1996 au Flanders expo de Gand, et initialement sorti il y a plus de dix ans, ce témoignage live a été entièrement remixé pour offrir deux heures de spectacle incluant les plus grand succès du combo des frères Young. Côté play list, c’est bétonné ! “Back in Black”, “Girls got Rhythm”, “Dog eat Dog”, “Ballbreaker”, “Whole Lotta Rosie”, “Let there be Rock”… Que du très bon !

Epinglons également les quelques bonus, dont une mention spéciale pour la « Angus Cam », un long plan séquence qui permet de suivre sans interruption la prestation époustouflante d’Angus Young. Même s’il n’a plus vingt ans, le gaillard est encore capable d’arpenter la scène de part et d’autre en se secouant la tête à s’en briser les vertèbres !

D’autres cadeaux aussi sympas sont ici réservés ; et notamment cette version de « Cover you in Oil » enregistrée à Goteborg en Suède ou encore le sublime « Down Payment Blues » capté à Daytona en Floride, un titre rarement interprété sur scène par le groupe. « No Bull » apparaît dès lors comme un prélude à une nouvelle plaque que d’aucuns annoncent déjà comme la dernière de la formation. Et si AC/DC devenait au metal ce que les Stones sont au rock ? Tout, mais pas ça…

Lien Youtube :  http://www.youtube.com/user/acdc?ob=1

 

mardi, 16 septembre 2008 23:44

Death Magnetic

Cinq ans après un « St. Anger » pour le moins décrié, Metallica est de retour. A l’instar de « Black Ice » d’AC/DC, « Death magnetic » est l’album hard le plus attendu de l’année. Un neuvième opus qui tourne principalement autour de la mort ; des thèmes développés par un James Hetfield dont on sait qu’il revient de loin. Faut-il y voir le signe de la fin toute proche d’un des combos les plus emblématiques de ces vingt dernières années ? Vu les battements de cœur qui ouvrent le premier titre de Death Magnetic le message est clair. Metallica est plus que vivant et il va en découdre avec ceux qui espéraient voir le combo sombrer dans la plus totale déconfiture. Il est vrai que depuis la sainte quadrilogie « Kill’em all/Ride the Lightning/ Masters of Puppets /And Justice for All », les quatre hommes en noir n’ont plus sorti un seul authentique elpee de trash metal, mouvement dont ils étaient le fer de lance dans les années 80. L’échec commercial de « St Anger » –bien que relatif car plus d’un combo se réjouirait de vendre six millions d’exemplaires de son moins bon album– et la thérapie de groupe suivie au travers du grand déballage dans le documentaire « Some Kind of Monster », soit l’art de laver son linge sale en famille, ont certainement influé sur la direction prise pour ce nouvel opus. Et c’est à la source de ses vertes années que Metallica est allé boire pour forger les dix titres du disque de la résurrection !

Pris dans son ensemble, « Death Magnetic » suinte les eighties. Et on se surprend inévitablement à établir des comparaisons ! ‘Ce riff évoque Master of Puppets’ ou encore ‘Cette intro ressemble vraiment à un passage de « One »’. Oubliez le son ‘poubelle’ de « St Anger » ! Au niveau de la production, on se rapproche très sérieusement du fabuleux « And Justice For All ». Il faut dire que Rick Rubin n’est pas né de la dernière pluie. Pas pour rien qu’il a joué le rôle du parfait chef d’orchestre derrière sa console. Comme autrefois, le groupe prend le temps d’installer ses thèmes, ses breaks, ses ambiances… Chaque musicien prend place pour écrire sa partie. A commencer par un Kirk Hammett qui n’a plus eu le loisir d’étaler une aussi large palette de soli depuis bien longtemps. Même le trop tôt décrié « The end of the Line » et son intro un peu trop soft pour les puristes, se dévoile au final comme du tout grand Metallica. Pas un titre de moins de cinq minutes, tous dans la lignée ‘old school’, excepté l’instrumental beaucoup trop long et terriblement ennuyeux « Suicide and Redemption » et un « The Unforgiven III » qui a tout de la farce ou de l’auto-parodie ! En guise de point final, on se prend en pleine poire l’ultra speedé « My Apocalypse » qui aurait parfaitement pu figurer sur « Kill’ em All ». Non, vous ne rêvez pas, s’il ne renferme pas de grands classiques potentiels, « Death Magnetic » est un bon album. Cette œuvre démontre ainsi que les ‘Cavaliers de l’Apocalypse’ n’ont pas définitivement tourné le dos à leur passé ; et qu’ils sont conscients que sans les fans de la période ‘trash’, le combo n’aurait jamais atteint les sommets de la gloire. Pas une mise à jour, un véritable retour aux sources…

lundi, 04 décembre 2006 02:00

Technicolour Mother

Décidément, l’ex chanteur des Dead Kennedys ne signe que des perles sur son label Alternative Tentacles ! Après Ludicra, dans un registre plus black, voici le monumental Turn Me On Dead Man, au rayon métal psyché. Pour la petite histoire, le groupe originaire de San Francisco, tire son nom d’un légendaire message subliminal que contiendrait le « Revolution n°9 » des Beatles, un fragment du double album blanc paru en 1968. Depuis qu’il est tombé dans notre boîte aux lettres, « Technicolour Mother » ne quitte plus notre platine laser ! Il possède toutes les qualités pour figurer parmi nos favoris de l’année, constituant sans nul doute la découverte ‘métal’ la plus captivante de ce dernier trimestre 2007.

Prenez un zeste de Hawkwind, ajoutez-y une grosse louche de Black Sabbath, une pincée de Ravi Shankar et saupoudrez le tout d’un soupçon de Jane’s Addiction. Voilà de quoi vous mettre l’eau à la bouche et vous donner une vague idée de la saveur des onze compositions qui constituent l’œuvre de ce groupe aussi génial que déjanté. Le visuel très psyché de la pochette en dit long sur l’album qui initie un style que Turn Me On Dead Man ne lâchera probablement jamais. Si les influences sixties et seventies sont évidentes, la rondelle reste néanmoins des plus contemporaines. Terrifiant, souillé jusqu’à la moelle, échevelé, spatial, imprégné de substances illicites, « Technicolour Mother » a quelque chose de crasseux, de dérangeant, mais de diablement jouissif. La prise de son y est volontairement crue, et le concept général balance entre voyages interplanétaires hallucinés et nirvana artificiel. Les plages « Pharmaceutical Rainbow » et « Wondermint » justifient à elles seules l’achat de ce monstre psychédélique, doom et stoner. Vraiment énorme !

 

mardi, 16 mai 2006 03:00

10,000 Days

D’abord, il y a l’artwork somptueux du successeur de « Lateralus », attendu depuis près de cinq ans. Tool, qui n’est décidemment pas un groupe comme les autres, offre à ses fans un cadeau qui laissera pantois plus d’un nostalgique de l’époque bénie du vinyle. Car depuis « The Raven », le corbeau en 3D des Stranglers, le « This is a Brick » de Jethro Tull emballé dans son journal, ou le « Space Ritual » dépliable d’Hawkwind, on avait rarement vu ‘emballage’ aussi original. Imaginez un superbe digipack en carton très épais, solidarisé avec un rabat équipé d’une paire de lunette en verre, qui permet de feuilleter un livret de 15 pages illustré d’images en 3D. L’effet est absolument hallucinant, grandiose, énorme… Même mes collègues de bureau et de rédaction qui se gavent quotidiennement de Patricia Kaas et de Patrick Bruel ne peuvent s’empêcher de pousser un léger râle de jouissance, en contemplant les images subliminales et psychédéliques illustrant le livret de la nouvelle livraison du combo qui squatte la tête des charts métal, Outre Atlantique. Même s’ils ne sont pas sympathisants de la bande à Maynard Keenan, les amateurs de collectors vont se précipiter sur cet objet hors du commun.

Puis, il y a la musique, mélange entrelacé de volupté, de rage, de métal hurlant, d’envolées progressives, de délires hypnotiques ; le tout ponctué par des rythmes saccadés et des ambiances transcendantes. Dire que l’œuvre de Tool est complexe est un doux euphémisme, car chaque titre regorge d’une multitude d’influences, de digressions, de théories alambiquées. Le monde créé par la formation ricaine sur ce « 10,000 Days » évoque de précédents opus, comme « Aenima » sans nul doute. Mais ici le côté heavy est davantage mis en avant. Les guitares sont lourdes, très lourdes, et les quatre musiciens excellent dans les parties les plus hargneuses. Il est clair que le disque est bien plus métal dans son ensemble, un durcissement imputable à la mise en forme de Joe Barresi, producteur des Melvins et autre Queens of the Stone Age.

Aucune chanson ne dépasse la barre des sept minutes, comme si le combo avait voulu densifier l’espace sonore tout en insufflant du dynamisme à ces douze compositions aux accents tribaux.

Tool semble former une unité parfaite sur cet opus ; l’alchimie est parfaite. Le résultat divin.

 

 

mardi, 12 décembre 2006 02:00

Soulagez-vous dans les Urnes

Pour en savoir plus à propos de la reformation du porte-drapeau du hard rock ‘bleu blanc rouge’ des années 80, nous vous renvoyons à notre rubrique ‘interviews’. Des propos qui ont été recueillis avant la sortie de ce nouvel album enregistré en public lors du festival de Bobital. « Soulagez-vous dans les Urnes » recèle douze titres ‘live’, ainsi que trois nouveaux morceaux particulièrement médiocres, heureusement refoulés en fin de parcours. « Chaude est la foule », « la Mort rôde » et « Sarkoland » sont totalement dépourvus d’intérêt. Ambiance hip hop, guitare groovy, refrains misérables, boîte à rythmes… on est bien loin du redoutable « Répression ».

Le matériel live est nettement plus intéressant, même si l’ensemble n’attaque plus aussi brutalement qu’à l’époque glorieuse de la bande à Bernie Bonvoisin. La setlist est composée de quatre titres du premier album, cinq extraits de « Répression », un de « Trust IV », et trois du moins populaire « Europe et Haines ». Un choix plutôt bien équilibré. Le medley qui réunit « Préfabriqués » à « L’Elite » n’aurait jamais été interprété à Bobital. C’est ce que rapporte l’article d’un magazine français spécialisé dans le rock lourd. Bricolage de studio ? Possible, mais le résultat est explosif. Plus complet, le DVD du même nom contient des incontournables comme « Les templiers », « Ton dernier acte » et « Sors tes Griffes ».

 

 

 

mardi, 06 juin 2006 03:00

One Cure Fits All

Mine de rien le combo d’Andy Cairns vient d’asséner son onzième opus, « One Cure Fits All », sous la forme d’un coup de poing. Il faut dire que depuis le génial « Troublegum », le trio irlandais ne s’était plus distingué au travers de ses productions dénuées de toute originalité. Il se dégage de cette nouvelle plaque une volonté évidente de reconquérir le public de la grande époque où le combo pouvait s’offrir le luxe de s’accorder Werchter trois années consécutives. D’entrée de jeu, il est clair que le metal-punk-rock des années heureuses est toujours aussi réjouissant, à l’époque où Rammstein, Cradle of Filth, Danko Jones et Tool font la loi. Certains titres apparaissent même comme des singles potentiels, d’autres comme des skeuds taillés pour la scène. Même si l’artwork de la pochette n’est pas une œuvre d’art inoubliable, cela n’empêche pas « One Cure Fits All » de nous faire du bien là où ça fait mal.

Et c’est bien là l’essentiel…

mardi, 05 septembre 2006 03:00

Rearranged

En matière de métal l’Allemagne est une grande productrice de combos inspirés par Iron Maiden, Scorpions et Judas Priest. Souvent lourdingues et dénués d’originalité - à de rares exceptions près - ces formations se contentent de piller l’œuvre des trois références métalliques précitées. Ce n’est pas le cas de Te Deum, nouvelle sensation teutonique qui réunit six ‘charismatic boys’, comme le précise la bio, et se proclame groupe de ‘Nu Melodic Rock’. Loin d’Helloween, d’Axel Rudy Pell ou de Grave Digger, Te Deum se contente de singer Linkin Park, Blink 182 ou Deftones. Là où le bât blesse, c’est au niveau des compositions : elles sont stupéfiantes de banalité. Quant à la production, elle est incapable de rivaliser avec celle des monstres de la grosse industrie ricaine. Sans aucun intérêt !

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