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Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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Bénabar les regarde danser…

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Stéphane Deroubaix

Stéphane Deroubaix

samedi, 31 décembre 2005 01:00

Stabbing the Drama

Paru il y a juste deux ans, « Natural born Chaos » a été salué par la critique comme un incontestable chef d’œuvre. En commettant « Stabbing the Drama », Soilwork démontre qu’il n’évoluera pas durant toute sa carrière dans l’ombre de sa discographie passée. Car ce nouvel opus est tout aussi réjouissant que la plaque produite à l’époque par le génial Devin Townsend. Plus technique que son prédécesseur, il bénéficie de l’apport de Dirk Verbeuren, batteur belge venu prêter main forte aux Suédois, qui martèle ses fûts avec rage et précision. Björn Strid, vocaliste inépuisable, est la clef de voûte qui chapeaute l’ensemble, loin des clichés qui caractérisent le death techno-mélodique dont il est pourtant un des instigateurs. Férocement actuel et diablement efficace, le trash contemporain de Soilwork est agrémenté d’atours électroniques bien sentis, à l’image d’un Strapping Young Lad dont il est le plus digne héritier.
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Rosenrot

Alors qu’il fallait à Rammstein, dans un passé pas si lointain, plus de trois ans pour accoucher un album, « Rosenrot » débarque moins d’un an après leur dernier effort. ‘Nous voulons offrir quelque chose de neuf à notre public avant de prendre un congé bien mérité’, déclare le sémillant Till dans un article accordé à la presse française. Du neuf ? Peut-être, mais l’ensemble donne l’impression que les fragments qui composent ce « Rosenrot » ne sont que des ‘chutes’ de l’opus à la pochette rouge et blanche. Si l’on y retrouve tous les ingrédients qui ont fait le succès de « Rammstein » - rythmiques plombées, guitares xxl et l’inimitable timbre vocal de Till - on s’aperçoit bien vite que l’impact des titres est nettement moins immédiat et que l’album souffre d’une certaine faiblesse, toute relative. Pour faire simple, les quatre premiers morceaux, dont l’excellent « Fever und Wasser », sont des monstres d’efficacité, dans la pure lignée du combo allemand ; mais la suite sombre bien vite et malheureusement dans un rock-variété poussif et ennuyeux. La plage titulaire tire de justesse son épingle du jeu, tandis que le pathétique « Ein Lied » semble tout à fait décalé dans le contexte de « Rosenrot ». Enfin, il y a la surprise : un chanté en espagnol, tous cuivres dehors. Peut-être la seule véritable nouveauté de cet opus en demi teinte. Signalons que l’édition limitée est accompagnée d’un DVD permettant à celles et ceux qui n’ont pas eu la chance d’assister à un concert de la dernière tournée des teutons pyromanes, de se rendre compte de la fougue et de la démesure du groupe sur scène.
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Paradise Lost

Le superbe digipack de l’album éponyme des seigneurs anglais n’est pas l’unique raison qui justifie l’achat de la nouvelle œuvre du « paradis perdu ». L’opus, et les douze plages qui le composent (15, si on compte les bonus), offrent un savoureux cocktail d’ambiances automnales et de mélodies imparables. Dans la droite lignée de l’excellent « Symbol of Life », la nouvelle plaque marque cependant un retour plus prononcé des guitares du duo Mackintosh/Aedy. Et ceux qui avaient délaissé Paradise Lost à la sortie de « Host », opus marqué du sceau Depeche Mode, vont sans aucun doute se réconcilier avec le combo, tant les ambiances développées et le son évoquent à plus d’une reprise la période bénie de « Draconian Times ». Bien sûr il reste ça et là quelques traces des influences électros, mais celles-ci se font discrètes, contribuant à créer des atmosphères évanescentes et embrumées. Inspirée autant que musclée, cette cuvée 2005 dégage un sentiment très positif, malgré l’aspect particulièrement sombre de la musique de Paradise Lost. Dès la plage d’ouverture « Don’t Belong », et son intro mélancolique, on sait que le combo visionnaire se positionne à nouveau comme le chaînon complémentaire entre Sisters of Mercy et Type O Negative. Incandescentes, vertigineuses, les compos sont toutes dotées de superbes lignes mélodiques et coulent tel un fluide inaltérable. Le single « Forever After » apporte une nouvelle preuve de la volonté du groupe de prouver à son public qu’il vit à son époque, et pas 20 ans en arrière ; enfin la plage finale, « Over the Madness », est probablement un des titres les plus émouvants jamais écrit dans la carrière de cette formation atypique. Un must !
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Under Cover

Après avoir présenté ses excuses aux fans pour ses pitreries dans la pitoyable série « La famille Osbourne » diffusée sur MTV, après s’être fait inviter à Buckingham Palace et accepter de se faire tirer le portrait en compagnie de Britney Spears, l’ex chanteur de Black Sabbath a enfin pris le temps de se faire plaisir. « Under Cover », comme son titre le souligne, n’est ni plus ni moins qu’un album de reprises, mais pas de n’importe quelles reprises ! Le Madman affirme qu’il s’agit là uniquement de titres qu’il considère comme des chefs d’œuvre. Le choix de ces covers est pour le moins étonnant, mais témoigne de l’honnêteté du papy du métal qui a évité de sombrer dans les clichés en rendant hommage à Deep Purple, Motorhead et Soundgarden. On déguste des hits de Joe Walsh, des Beatles, des Moody Blues, de John Lennon, de Bowie, des Stones et d’Arthur Brown ; mais aussi de Mountain et de King Crimson, deux fragments dont la légère touche hard n’altère guère l’esprit des titres repris ici par un Ozzy. Et pour cause, on n’aurait jamais pensé qu’il était capable d’autant de sagesse. Son album le plus soft à ce jour, sans l’ombre d’un doute. Passages en radio assurés.

mardi, 30 décembre 2008 21:28

Arise n’ Conquer

« Arise n’ Conquer » constitue la suite logique du furieux « Unite us All », paru en 2004. Un retour en force traduit par ce quatrième album tant attendu. Même s’il évolue dans le registre metalcore, le combo américain s’est toujours différencié de ses pairs par le côté captivant de ses œuvres, bourrées de puissance, mais aussi d’esprit ; tout en préservant de réelles mélodies. Intégrant certains éléments de death mélodique, on comprend pourquoi War of Ages a assuré les premières parties de formations comme Soilwork ou As I Lay Dying. Par ailleurs, ils ont également participé au célèbre festival itinérant ‘Persistance Tour’, aux côtés de Madball et de Sick of it All.

Le line up du combo réunit, à la base, les frères Alex et Leroy Hamp (respectivement batterie et chant). Les frangins se sont accoquinés à trois autres ‘brutes’ qui ne cachent pas leur attachement au christianisme. Cette nouvelle plaque est même accompagnée d’un verset biblique dédié au frère du guitariste Steve Brown, décédé inopinément. Le chant est puissant et rauque, typiquement hardcore ou évoquant Phil Anselmo époque Pantera, mais les riffs, loin d’être répétitifs, sont lourds et mélodiques. Parsemés de superbes soli, réverbérant un heavy metal plus classique, les 10 titres donnent cette impression de parfaite harmonie entre les musiciens. Les textes, inévitablement véhéments, ne sombrent pas dans les pires clichés du genre, même s’ils demeurent sans équivoque. On n’est pas loin du concept album en définitive.

Sur chaque fragment, un guerrier s’adresse à Dieu et communique ses doutes, sa détresse, ses états d’âmes face à une foi qu’il ne contrôle pas. L’ensemble fait mouche, pour peu qu’on fasse preuve d’ouverture d’esprit, car les adeptes de l’extrême risquent d’être déçus par cette œuvre qu’ils jugeront trop léchée. War of Ages s’adresse davantage aux amateurs d’In Flames ou de Bleeding Through qu’aux puristes du hardcore US. Du beau travail !

 

samedi, 31 décembre 2005 01:00

Freedom from their hands

Après s’être fendu d’un premier recueil encensé par les fanzines prog, le groupe français Lac Placide offre à ses fans ce 3 titres qui avoisine néanmoins les 25 minutes. Formé en 1997 à l’initiative de l’Archiviste Demurger (basse) et de Sénéchal Morin (guitare), la formation a voulu sortir du cercle strict du métal, par lequel ils se sont rencontrés, et trouver un champ d’expression plus libre. L’arrivée dans le combo du Rebouteux (batterie) et du Bourgmestre Ville (claviers) a complété la section instrumentale, en y apportant de nouvelles influences. Le chant, alternant français et anglais, est assuré par Sa Majesté Roy et le Rôdeur Renaud. Riche d’influences les plus diverses, dense et atmosphérique, cette nouvelle offrande traduit une fois encore le goût de l’imaginaire, de l’étrange, mais aussi de l’imprévu manifesté par le très théâtral Lac Placide. Un groupe que les amateurs de prog se doivent de suivre de près.
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Killing me

Plus proche de Green Day que des Sex Pistols, Janez Detd défend les couleurs du punk rock belge avec panache. Il y a plus de huit semaines que le combo est n°1 dans le top 50 de Studio Brussel. Pas vraiment fréquent pour un groupe belge, punk de surcroît, de faire la nique à Rammstein ou à Coldplay. Déjà trois mois que l’album « Killing Me » est paru. La plage titulaire de cette plaque adulée par les ados flamands vient de bénéficier d’une gravure en single, ou plutôt sous le format d’un split-single, puisqu’on retrouve en ‘flip side’ deux titres du groupe Green Lizard qui milite dans le même registre. Et pour votre information sachez que jusque la fin de l’année 2005, les 50 premières personnes qui se présenteront à un concert de Janez Dedt recevront ce split Ep.
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Angel of Retribution

Dire que ce nouvel album du Priest est l’une des rondelles métalliques des plus attendues de 2005 relève du pur euphémisme. Quinze ans après la sortie du brutal « Painkiller », le monstre du heavy british revient plus fort que jamais, sous sa formation originale. Le grand ordonnateur Rob Halford est de retour, après quelques essais plus ou moins fructueux en compagnie de Fight, Two, et Halford. Le résultat est évident. La nouvelle œuvre confirme que jamais Tipton, Downing et Halford n’ont été meilleurs que lorsqu’ils bossent ensemble.
 
Même si « Angel of Retribution » révèle quelques fautes de goût, et s’il n’atteint pas la force d’un « British Steel » ou d’un « Defender of the Faith », il pourra trôner sans honte auprès des classiques du combo au lourd palmarès. Un titre énorme ouvre les hostilités : « Judas Rising ». Martelé par la double grosse-caisse de Travis, il entrera bien vite dans le patrimoine des incontournables du quintette de Birmingham. Taillé pour les salles de concerts, « Deal With the Devil » accélère la cadence. Halford n’a rien perdu de son timbre de voix très agressif et les riffs de guitares s’enchaînent sans défaillir. De loin le titre le moins marquant de l’album, « Revolution » est pourtant le premier single qui en est extrait. Son approche moderne et son refrain ‘bateau’ ne colle vraiment pas à l’image du Priest. Dans un registre inhabituel, et mid-tempo, « Worth Fighting For » laisse à Rob l’occasion d’utiliser sa voix naturelle, comme à l’époque de « Sad Wings of Destiny » ou de « Sin after Sin ». Une agréable pause avant les deux tornades qui s’enchaînent : « Demonizer » et « Wheels of Fire ». Deux fragments qui évoluent dans un style de composition auquel le combo nous avait habitués à la sortie de « Painkiller ». Plus qu’anecdotique, la ballade « Angel » nous invite à passer à la plage suivante. « Hellrider » et son riff particulièrement efficace nous invitent à un sauvage headbanging, la guitare en carton en bandoulière ! Si « Angel of Retribution » constitue probablement l’œuvre la plus ambitieuse jamais entreprise par la machine Judas, la grosse surprise procède de la présence d’une plage avoisinant les 14 minutes au final époustouflant : « Lochness ». Un riff sabbathien, un refrain sublime, des solos émouvants. Ce titre est à ranger auprès du classique des classiques « Beyond the Realms of Death ». Le prêtre est de retour ! La tournée qu’ils accompliront en compagnie des Scorpions et de Paradise Lost confirmera l’état de santé de l’institution anglaise plus de trente ans après sa formation.

samedi, 31 décembre 2005 01:00

Cowboy Coffee n´Burned Knives

Sous ce patronyme qui évoque le célèbre géant vert (pas celui des petits pois !), Hulk évolue forcément dans la catégorie des costauds. Révélation incontestable du festival d’Hiver rock de Tournai, le bouillonnant trio bruxellois, qui a aussi assuré la première partie du MC5 à l’AB, dévoile sa personnalité sur une deuxième plaque qui sent toujours aussi fort le kérosène et la bière tiède. Plus abouti et mieux produit que son prédécesseur, « Cowboy Coffee » reste profondément ancré dans les seventies. Comme à la grande époque des Stooges et des débuts d’AC/DC, les riffs robustes se succèdent sans défaillir, une énergie qui reste néanmoins au service d’un indéniable sens de la mélodie. Des titres comme « My Nation », « Bad Girl » ou « Real Rocker » confirment le potentiel énorme du trio qui n’a pas à rougir face aux grands noms du stoner rock. Hulk s’est même payé le luxe d’inviter des ex musicos des groupes américains cultissimes Kyuss et Masters of Reality pour pousser la chansonnette sur quelques morceaux. Une première dans l’histoire du rock belge. Hulk ne restera pas dans la confidentialité, il se prépare à une carrière internationale.
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Blind Horse Campaign

Totalement inconnu dans nos contrées, Grafton est issu de la scène métal underground de Columbus (Ohio). Composé de Lou Poster, Jason McKiernan et Donovan Roth, le trio dispense un stoner sans fioritures ni belles manières. Du pur et dur ! Pas de place pour une mélodie ou un refrain mémorisable, même si au ‘garage’ hard rock plombé et graisseux du power-trio viennent se greffer quelques sonorités hypnotiques et de l’atmosphère post-punk. Un groupe qui pourrait faire l’unanimité aussi bien dans les communautés Stoner, hard graisseux, garage que trash.
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