Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

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Bernard Dagnies

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lundi, 08 novembre 2021 18:16

Les méfaits de Deep Purple…

« Turning to crime », le nouvel elpee de Deep Purple, paraîtra ce 26 novembre 2021. C’est le tout premier long playing du band insulaire exclusivement consacré à des reprises. Et parmi les covers figure « Oh well », une compo signée par Fleetwood Mac en 1969 !

Un clip accompagne cette sortie au cours duquel on retrouve les membres de Deep Purple dans une mission très spéciale… voire même criminelle. Et il est disponible

Le producteur et ami Bob Ezrin, qui a travaillé avec Deep Purple sur les 3 derniers albums, a une nouvelle fois pris une place importante dans la confection de ce nouvel opus studio.


 

Radiohead a décidé de publier une compile colligeant son quatrième et cinquième opus, et de l’enrichir d’un troisième disque. Baptisé « Kid Amnesiae », il réunit des titres inédits issu de ces deux opus, « Kid A » et « Amnesia ». Et ce recueil s’intitulera Kid A mnesia ».

Radiohead a également dévoilé une nouvelle vidéo de la chanson inédite « Follow Me Around ». La chanson date de l'époque « O.K. Computer » (1997), où elle était souvent interprétée lors des balances de la tournée. Cette vidéo qui met en scène Guy Pearce, est disponible

https://radiohead.bandcamp.com/album/kid-a-mnesia


 
lundi, 08 novembre 2021 18:12

La face ensoleillée de Shame…

Shame a dévoilé son tout nouveau single « This Side of the Sun ».

Ce titre est la première nouveauté du groupe depuis la sortie de son deuxième album, « Drunk Tank Pink »

Le groupe a déclaré : ‘La chanson entière est née le jour où nous l'avons enregistrée en studio. C'est aussi le premier enregistrement live que nous avons fait, nous ne voulions pas qu'elle sonne trop travaillée. C'est un pur ‘banger’, à écouter avec une piña colada dans la main gauche.’

Pour découvrir le clip de "This Side of the Sun", c’est ici

 


 

L’un des musiciens les plus prolifiques de San Francisco, Glenn Donaldson, publiera son nouvel elpee, le 4 février 2022.  Il s’intitulera « Summer At Land’s End ».

 « Summer at Land’s End » se veut le reflet de Richmond (le quartier de Glenn) et de sa scène musicale : une pop lo-fi hautement mélodique à tendance dream pop, qui évoque le sublime et les scènes quotidiennes de ce district emblématique de SF. The Reds, Pinks & Purple s’empare de cette ambiance pour livrer un récit personnel, fait de chagrins d’amour et d’amitié.

Sur ce futur LP, Glenn Donaldson laisse derrière lui la critique des vanités et des mondanités de l’underground franciscanais, pour se concentrer sur une problématique propre à l'humanité : comment interagir et créer des connexions entre les individus, trouver l'harmonie avec nos semblables ?

« Don’t Come Home Too Soon », premier extrait du disque, est d’ores et déjà disponible, accompagné d’un clip. Et il est disponible ici

 


 
lundi, 08 novembre 2021 18:07

Divided Heaven sur le bûcher !

Considéré comme un troubadour indie-rock, Jeff Berman a choisi pour patronyme de son projet, Divided Heaven. Et il compte déjà depuis plus de douze ans d’existence. Son nouvel opus, « Oblivion » paraîtra ce 4 février 2022.

Sur cet LP, il déclare avoir saupoudré une pincée de bizarrerie, une autre de satanisme, et une forte dose de sexe et de politique, sur un ton provocateur.

Pendant deux ans, Berman a fait appel à quatre producteurs différents. En outre, Berman a enregistré trois titres à Anvers, en Belgique, sous la houlette du producteur Tim van Doorn.

Issu de ce futur opus "Burn Me" est en écourte

 


 
lundi, 08 novembre 2021 17:55

Bodega risque de tout faire péter…

Le second opus de Bodega paraîtra ce 11 mars 2022. Il s’intitulera « Broken equipment »

Au cours des premiers mois de l’année 2020, les musicos de Bodega et quelques amis issus de Brooklyn se sont réunis pour étudier les un large éventail d’œuvres de philosophes. Les débats passionnés qui duraient jusque tard dans la nuit étaient monnaie courante, les conduisant de plus en plus souvent à soulever des questions existentielles. Des thèmes qu’on retrouve donc dans leurs lyrics, mais qu’ils abordent avec un humour pince-sans-rire,

En attendant cette sortie, Bodega nous propose son single « Doers », un morceau inspiré des livres de développement personnel et des vlogs. Il y aborde le côté toxique de la productivité forcée et se moque sournoisement des Daft Punk à travers son mantra central ‘bitter, harder, fatter, stressed out’.

À propos de ce morceau, Ben Hozie, membre du groupe, déclare : ‘Quelque temps en tournée vers la fin de 2019, je me suis retrouvé à lire et regarder une pléthore de livres d'auto-assistance et de vidéos Youtube. Cela a commencé par un véritable désir d'amélioration spirituelle et physique, mais j'ai rapidement commencé à remarquer que j’étais suivi à la trace, par des algorithmes publicitaires…’

Le clip de « Doers » est disponible

 


 
lundi, 08 novembre 2021 17:51

Les aspirations d’Oberbaum…

Oberbaum c’est le projet de Lucie Rezsöhazy. Formée au classique et au jazz, elle a grandi au son de la musisque rock-pop des années 90. En 2017, elle rejoint le groupe Fabiola aux claviers, milite temporairement chez Condore et s'amuse avec Les Juliens. Aujourd'hui, Lucie sort de sa chambre d'adolescente.

Un premier album est prévu pour 2022, et s'intitulera "The Absence Of Misery". Pour produire ses titres, Lucie a fait appel à Aurélien Auchain (Mountain Bike, June Moan), avec la participation d'Aurélie Muller (Blondy Brownie, Trésor) et de Catherine De Biasio (Blondy Brownie, Ici Baba).

Andy Shauf, Julia Jacklin et surtout des artistes des années 90 comme Sparklehorse, Nada Surf et Cardigans, constituent les influences majeures de Lucie.

Pourquoi avoir choisi pour patronyme ‘Oberbaum’ ? En hommage à Berlin, où elle a vécu toute sa vingtaine. Le ‘Oberbaumbrücke’ est l'un des ponts qui enjambent la Spree. Fait de briques rouges et surmonté de deux tours de château anachroniques, il relie les quartiers de Friedrichshain et Kreuzbegr - Est et Ouest - et offre également une vue imprenable sur la ville.

‘Oberbaum’ est également le surnom que Lucie portait sur Internet dans les années 2000, en l'honneur de la ville qui a inspiré sa liberté, son exploration et sa quête de soi.

Un premier concert est prévu le 26 novembre au Lehic Café (Saint-Gilles) sous la forme d’un trio : Lucie (piano et lead vocal), Aurélien Auchain (basse, chœurs), et Antoine Pasqualini, AKA Monolithe Noir (batterie et chœurs).

Mixé par Aurélien Auchain et masterisé par Remy Lebbos (Rare Sound Studio), « We yearn » est un premier single issu de cet opus. La vidéo a été tournée et réalisée l'été dernier par Gilles De Voghel dans les Ardennes belges et en Flandre lors d'un petit road trip rétro-touristique. La bonne vibration est aussi bonne qu'un dernier rayon de soleil de l'été indien.

Le clip de « We yearn » est disponible

 


 
dimanche, 07 novembre 2021 11:30

Projector

Dan Carey, responsable de la mise en forme de l’album de Black Midi, « Schlagenheim », a produit le premier elpee de Geese, un quintet new-yorkais réunissant des musicos qui n’ont pas encore 20 ans. On devait donc s’attendre à un opus qui évolue dans un registre underground. Et c’est le cas, même si « Projector » n’est pas aussi tordu que celui du band insulaire. Ce qui ne l’empêche pas, tout au long de cet opus, d’expérimenter. 

Dans la musique de Geese, on rencontre des riffs de guitares –dispensés par Gus Green et Foster Hudson– qui s’entrecroisent, des variations ainsi que des ruptures de tempo, des fluctuations de feeling, des explosions et des implosions inattendues, sans oublier la voix de baryton, tour à tour emphatique ou éclatante de Cameron Winter, qui rappelle parfois Julian Casablancas (The Strokes) ou Paul Smith (Maxïmo Park). Même que parfois l’ombre de ces deux formations se met à rôder. Plus accessible que celle du combo londonien, la musique de Geese reste quand même complexe, se nourrissant de post punk (Squid, Parquet Courts), de punk/funk (Radio 4, !!!), de funky new wave (Talking Heads) et aussi de de néo prog (The Mars Volta) ; mais aussi et bien sûr, en général, de pop et de rock. 


 
dimanche, 07 novembre 2021 11:49

The myth of the happily ever after

Si l’album « A celebration of ending », paru en 2020, se voulait optimiste, « The myth of the happily ever after » se révèle plutôt sombre, traitant de sujets aussi brûlants que la religion ou les problèmes sociaux et personnels rencontrés au cours de l’existence. « Unknown male 01 » aborde même le sujet du suicide chez les hommes. Ce qui ne signifie pas que cet opus soit déprimant ; en fait, il traduit plutôt un sentiment de colère. Simon Neil, le chanteur, a même déclaré que les chansons constituaient une réponse émotionnelle à la tourmente vécue ces 18 derniers mois. Des compos qui oscillent, en général, entre post-hardcore, alt et pop rock. D’ailleurs, la ballade « Holy water » se mue en valse avant de s’enflammer, alors qu’enflammé, « Denier » prend le temps de souffler lors des refrains, en optant pour la valse.

On épinglera encore le solennel « DumDum » qui ouvre le bal (?!?!?), l’épique « A hunger in your haunt » et l’hymnique « Haru Urara » qui véhicule quelques accents jazzyfiants. Mais surtout le plus étonnant « Slurpy, slurpy, sleep, sleep ». D’une durée de 6 minutes, cette plage se distingue par ses changements incessants de tempo, épousant même, sans peut-être le vouloir, un profil néo prog. On a même droit à des accès post punk (cette ligne de basse) sur « Separate missions », une plage infiltrée de synthés à coloration eighties…


 
dimanche, 07 novembre 2021 11:27

I don’t live here anymore

Si à l’origine, la musique de The War on Drugs était souvent comparée à celle de Spacemen 3, au fil du temps elle s’est étoilée (NDR : le band est issu de Philadelphie), en épousant une forme plus américaine, mais dans l’esprit de Bruce Springsteen voire de Bob Dylan. Des références qu’on retrouve sur le dernier opus, mais en fin de parcours (« Old skin », « Rings around my father’s eyes »).

« I don’t live here anymore » constitue son cinquième elpee, un disque coproduit par Shawn Everett et Adam Granduciel, le leader et chanteur/guitariste de la formation. Et il faut reconnaître que la mise en forme est particulièrement soignée. Résultat des courses, les compos sont sculptées dans une forme de soft/classic rock qui devrait flatter l’oreille de tout mélomane lambda. Donc très susceptibles d’être diffusées sur la bande FM. Les sonorités de gratte sont cristallines ou gémissantes, vintage, les claviers fluctuent entre synthés eighties (New Musik ?) et orgue sixties bien rogné. Et puis, métronomique, le tempo est imprimé par une section rythmique basse/drums très soudée. Quant aux lyrics, ils soulèvent un questionnement sur le changement et le destin. Enfin, accrocheuses, les mélodies réverbèrent des échos empruntés à Deacon Blue, la voix de Granduciel rappelant même quelquefois celle de Ricky Ross. La formation s’autorise pourtant une plage plus électro au rythme frénétique, « Victim ». Une frénésie qui s’arrête là. Car en cherchant la perfection à tout prix, The War on Drugs a gommé toute aspérité créative. Et ce n’est pas la participation du duo indie pop Lucius au titre maître qui change quoi que ce soit au climat général de cet album. Dommage !