La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

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vendredi, 26 novembre 2021 17:37

Pas de rechute pour Curse Of Lono…

Lorsque vous avez perdu votre groupe, votre père, votre oncle et votre ex-partenaire en l'espace d'une année horrible, il est compréhensible que vous vous tourniez à nouveau vers les drogues dures. Pour Felix Bechtolsheimer de Curse Of Lono, heureusement, la rechute n'était que thématique. Il y a vingt ans qu'il est rentré à Londres après une expérience financée par le gouvernement sur la dépendance aux opiacés dans un hôpital psychiatrique allemand, portant cinq ans de dépendance à l'héroïne. Il a passé ensuite un an avec son oncle alcoolique, pour se désintoxiquer. Il n'a plus touché à la drogue depuis, mais même aujourd'hui, dans ses moments les plus sombres, elle s'infiltre dans ses paroles.

La drogue, la mort, le danger et la dépression sont les véritables malédictions qui hantent le troisième album de Curse Of Lono, « People In Cars ». Des thèmes rendus sombres, psychotropes et aussi immersifs que la brume des lagons par des sonorités mêlant The National, Wilco, Lee Hazelwood, Leonard Cohen et The War On Drugs dans de riches vapeurs alt country.

Extrait de ce futur opus, « Think I'm Alright Now » est disponible ici en clip ici et le premier single « Let Your Love Rain Down On Me »,

 


 
vendredi, 26 novembre 2021 17:32

Le parcours de vie d’Alex the Astronaut…

La chanteuse, compositrice et conteuse australienne, Alex the Astronaut vient de publier son nouveau single, "Growing Up". Dès le départ, la musique d'Alex the Astronaut est parvenue à capter l'attention parce qu'elle s'intéresse à ce qui fait de nous des êtres humains ; c’est ce que l'on retrouve dans "Growing Up". Elle a déclaré qu’il s’agissait de sa chanson préférée, la plus honnête qu’elle ait écrite’. "Growing Up" est sa première sortie depuis celle de son premier album, "The Theory of Absolutely Nothing" (2020).

Dans "Growing Up", Alex rumine le genre d'incertitude de la vie qui bouleverse la vision du monde, signalée par un refrain qui se construit et grandit par vagues. Après s'être retrouvée perdue et désorientée pendant la pandémie - comme la plupart d'entre nous, il faut bien l'avouer - Alex a commencé à chercher des réponses auprès de ses proches pour l'aider à s'en sortir.

Pour découvrir "Growing Up", c’est .

 


 
jeudi, 18 novembre 2021 10:12

Un bon moment de rock’n’roll

Il y a 23 mois que votre serviteur n’avait plus assisté à un concert. Et finalement, celui de The Hives était une excellente opportunité pour reprendre le chemin des salles, vu sa réputation de groupe ‘live’. Hormis quelques singles, le band n’a rien sorti de neuf depuis 2012 ; et son dernier album remonte à 2012 (« Lex Hives »). On doit donc s’attendre à une setlist qui privilégiera les hits.

La salle est déjà bien remplie lorsque The Dahmers grimpe sur l’estrade. Egalement un combo suédois qui accompagne la tête d’affiche pour cette tournée. Avant que le set ne démarre, les baffles crachent « It's Not Unusual », un hit de Tom Jones qui remonte à 1965 ! Les quatre musiciens sont vêtus de noir, un squelette blanc dessiné sur leur combinaison. Deux d’entre eux, dont le lead singer se servent d’une guitare ‘flying V’, comme de nombreux solistes, dans l’univers du metal. D’ailleurs la musique proposée trempe dans une forme de garage aux accents métalliques, et tout particulièrement à travers les soli de gratte. Au bout de quelques morceaux, les références se dévoilent, oscillant des Ramones à Kiss, en passant par Thin Lizzy et les Misfits. Le line up est complété par un bassiste et un drummer. Le patronyme du band est inspiré du célèbre tueur en série, Jeffrey Dahmer, et reflète le goût du groupe pour les films d’horreur. En fait, c’est après avoir fêté une fête Halloween, en 2011, que les musiciens ont eu l’idée d’opter pour ce look.

Le set est énergique, très électrique, mais pas toujours très rigoureux, perdant ainsi en efficacité ce qu’il gagne en impétuosité. Moment insolite, lorsqu’au milieu du concert, le chanteur/guitariste troque sa six cordes contre un accordéon, apportant ainsi à la compo un air de guinguette qui sent bon la France. Et finalement, le public réservera au quartet un accueil plus que favorable, reflétant ainsi encore un besoin urgent, aussi bien pour les musiciens que l’auditoire, de revivre des concerts…

L’entrée en scène de The Hives est saluée par un tonnerre d’applaudissements. Tout d’abord, la section rythmique, puis les deux guitaristes. Et enfin Howlin’ Pelle Almqvist. Qui crie à plusieurs reprises « Come on ». C’est le titre qui ouvre le set, mais aussi une invitation à participer la fête. Et la réaction est immédiate dans la foule. Les gobelets de bière voltigent dans les airs, arrosant collatéralement, les spectateurs, dans la fosse. Près du podium, les exercices de crowdsurfing se multiplient. Un remue-ménage qui va durer tout le concert. Sur les planches, Almqvist fait le show. Il jongle avec son micro à la manière de Roger Daltrey, balance son pied de microphone comme un punching-ball, bondit, harangue la foule, l’invite à agiter les mains ou à les frapper en cadence, arpente l’estrade de long en large ou descend dans l’arène pour serrer des mains, et se laisse même porter par la foule. En fin de morceau, il prend régulièrement la pose d’une rock star. Petit bémol, il un peu trop tendance à ressasser les mêmes slogans, parfois longuement entre les morceaux, en français ou en anglais, (‘les filles, criez… les garçons criez… les garçons et les filles, criez…’), ce qui finalement ne permet pas à l’intensité du show d’atteindre son paroxysme. Deux roadies (également préposés aux percus et au pré-mixing), déguisés en ninja, se multiplient aux quatre coins du podium pour accorder les guitares, remettre le matos en place, tester un micro ou donner du mou à son câble, lorsque le vocaliste s’aventure dans la fosse… Quant aux musicos, ils sont vêtus de costumes noirs traversés de motifs d’éclairs blancs. Et quand les lumières s’éteignent pendant le spectacle, ces éclairs fulgurent dans l’obscurité. Mais au fil du concert, les musicos vont finir en chemise… détrempée… Derrière le groupe, une immense toile est tendue sur laquelle est imprimée son patronyme, en lettres caractéristiques, qu’il utilise depuis plus de 20 ans.

Des accents empruntés à Franz Ferdinand et aux Black Keys (ce riff de guitare !) pimentent « Won’t be long ».  Le drumming devient tribal (NDR : il est vraiment balaise, ce Chris Dangerous) pendant « Walk idiot walk », un morceau aux accords de grattes décapants. Les Paranoiacs hantent « Hate to say I told you so », un morceau au terme duquel, le batteur monte sur ses fûts. Pelle invite un jeune spectateur à prendre la place du bassiste, pendant deux ou trois minutes, et le gars s’en sort plutôt bien.

Il récupère un enfant de 10 voire douze ans, dans la fosse, masqué et casque sur les oreilles, parce qu’il se rend compte du danger créé par les mouvements de foule et l’installe en sécurité, à droite du podium.  

Le rappel est inévitable et la formation attaque « I’m alive », son titre le plus pop. Alqmvist annonce la grande finale, « Tick, tick boom », que la foule reprend en chœur. Le groupe se perd dans un drone de 30’, puis les musiciens restent figés comme des figures du musée Tussauds, pendant deux à trois minutes. Pelle n’oublie pas de présenter longuement ses musicos, avant que la formation ne reprenne le morceau en cours. Il demande à la foule de s’asseoir, et insiste pour qu’elle s’exécute. Et lorsqu’elle se relève, c’est dans un élan de folie, qu’elle participe enfin à l’explosion ultime…

Après la distribution des sticks par le batteur (adroit, il parvient à les envoyer jusqu’au balcon !), c’est bras-dessus, bras-dessous que le quintet et les deux ninjas viennent saluer l’auditoire, Pelle promettant de revenir très bientôt se produire dans la salle lilloise. On a quand même vécu un bon moment de rock’n’roll, et ça, ça fait du bien…

Setlist

  1. Come on
  2. Main offender
  3. Go right ahead
  4. Paint a picture
  5. Won’t be long
  6. Good samaritan
  7. Walk idiot walk
  8. Two timing touch and broken bones
  9. My time is coming
  10. See through head
  11. Hate to say I told you so

Rappel

  1. I’m alive
  2. Try it again
  3. Tick tick boom

 


 
jeudi, 18 novembre 2021 17:43

L’organisme de Shadow Universe…

Shadow Universe vient de publier un nouveau clip pour le single "Organism". Le titre est extrait de son troisième album "Subtle Realms, Subtle Worlds" qui sortira le 11 mars 2022.

Issu de Slovénie, Shadow Universe est un projet de musique instrumentale, créant des paysages sonores cinématiques à partir d'éléments post-rock, néoclassiques/ambients et post-métal.

Chaque personne fait l'expérience du monde différemment, ce qui nous place dans nos propres bulles uniques, les mondes subtils. L'album considère les particules de construction de l'univers comme des mondes séparés, avec leur propre histoire, leur perception, leurs règles et leur royaume intérieur individuel.

La vidéo du premier single Organism adopte une vue en zoom arrière et dépeint la cohérence de la formation des organismes, du vaste univers lui-même jusqu'à ses plus petites particules. Elle montre également une situation où un organisme prend une mauvaise direction et peut se détruire, et se détruit effectivement. Les séquences vidéo proviennent de la NASA, de Storyblocks et de Shadow Universe. Et le montage a été réalisé par Shadow Universe.

Le clip d’"Organism" est disponible

 


 
jeudi, 18 novembre 2021 17:39

Mule Jenny a franchi les limites…

 

Mule Jenny, c’est le nouveau projet d'Étienne Gaillochet et il vient de poster, sur la toile, le clip du single "Cross The Line". Le titre est extrait de son premier album "All These Songs Of Love And Death" qui sortira le 10 décembre 2021.

Chaque chanson a la capacité de surprendre à travers des rythmes complexes, des harmonies inhabituelles, tout en conservant une structure de chanson traditionnelle, sans perdre le fil conducteur des voix et des mélodies fortes. Une seule contrainte a présidé à l'enregistrement de cet album : ne pas utiliser de MIDI et tout interpréter à l’aide de véritables instruments.

La vidéo de "Cross The Line" est disponible

 


 
jeudi, 18 novembre 2021 17:37

Wu Lu ne fera pas de vieux os…

Issu du sud de Londres, Wu Lu est devenu le leader du réveil punk-rap. Il a acquis une capacité à livrer son point de vue unique à travers un son toujours en évolution et innovant. Puisant dans de nombreux courants d'influences, sa musique est destinée à celles et ceux qui luttent pour faire tomber les barrières. En tant que voix de la nouvelle génération pendant cette longue période de troubles et de bouleversements, Miles Romans-Hopcraft continue de montrer pourquoi il est à l'avant-garde de la scène musicale britannique, tout en restant rafraîchissant, underground et accessible.

Le nouveau clip du chanteur, multi-instrumentiste et producteur, de nouveau réalisé par Denisha Anderson, a été consacré au dernier single, « Broken bones », et il est disponible

 


 
jeudi, 18 novembre 2021 17:34

Les blessures de DYLIN…

C'est dans la collision des époques et des styles que DYLYN a pris vie. Puisant notamment ses influences chez Blondie et Black Sabbath, DYLYN (alias Gwendolyn Lewis) s’est forgé un son unique qui allie l'énergie brute du rock’n'roll à des accroches pop contagieuses. Gwen a travaillé avec Ryan Guldemond (de Mother Mother) sur "Hurt", le dernier single à paraître sur un album dont la sortie est prévue pour 2022.

"Hurt" aborde des sujets pour lesquels les gens sont un peu mal à l'aise, comme l'anxiété sociale et sexuelle ainsi que la dépression. ‘Elles exposent les parties les plus sombres de nous-mêmes. C'est dans les moments les plus sombres de ma vie qu’elle a le plus appris’, déclare-t-elle.

La vidéo et disponible

 


 
jeudi, 18 novembre 2021 17:09

William et Horsegirl…

Issu de Chicago, Horsegirl est un trio féminin dont l’âge oscille entre 17 et 19 ans. Fondé en 2019, il nous propose son nouveau single, « Billy », une compo qui se distingue par ses harmonies à trois voix, des guitares saturées et des changements de tempo inattendus. Enregistré sous la houlette du légendaire producteur John Agnello (Dinosaur Jr., Sonic Youth, Kurt Vile), « Billy » a été composé à une époque où le groupe écoutait beaucoup de groupes néo-zélandais issus des années 80/90, et tout particulièrement signés sur le label Flying Nun. En attendant la sortie d’un 7", dont la parution est prévue pour le 11 mars 2022 (ce disque inclura une reprise du « History Lesson Part 2 » de Minutemen), la vidéo de « Billy » est disponible ici

 


 
mercredi, 17 novembre 2021 16:10

Music of the spheres

A l’instar de Radiohead, Coldplay peut se targuer de disposer d’un line up immuable. Mais les comparaisons s’arrêtent là ; car si la bande à Thom Yorke a toujours résisté aux sirènes purement rémunératrices du ‘mainstream’, celle à Chris Martin y a cédé depuis longtemps. Pourtant à l’origine, à l’instar du band d’Oxford, Coldplay pratiquait une musique indie, puisant notamment ses références chez Echo & The Bunnymen et House of love. Deux excellents elpees plus tard (« Parachutes » en 2000 et « A Rush Of Blood To The Head », en 2002), la magie avait déjà fini d’opérer et on pouvait déjà classer la formation dans la catégorie des grosses cylindrées vides de contenu et prête à engranger des thunes.

Début du millénaire, votre serviteur avait eu l’opportunité de rencontrer Will Champion, le drummer. Il l’avait invité à venir revoir le groupe, 20 voire 30 ans plus tard, car les musiciens n’avaient pas grand-chose à raconter (à lire ou relire ). Et Chris Martin, croisé quelques minutes plus tard, avait confirmé ses propos. Maintenant, faut pas rêver quand même…

Et puis de quoi causerait-on ? Certainement pas de musique. De bande dessinée, peut-être, car Chris est un excellent cartooniste. Et puis, bien évidemment, de leur engagement auprès des associations caritatives et en matière d’écologie. Et ça, on ne peut pas leur retirer. Après avoir consulté des experts de la crise climatique, le band compte d’ailleurs bien diminuer ses émissions de CO2 de 50%. Batterie de spectacle rechargeable (NDR : au lieu des générateurs à hydrocarbures), confettis biodégradables, éco-gobelets, panneaux solaires et plancher cinétique contribueront à cet objectif lors de leur tournée 2022.  

A propose d’écologie, sur le nouvel opus, figure « Higher power », titre dont le clip est consacré à une pub destinée à la promotion d’une voiture électrique. Une chanson contagieuse, mais dont la mélodie finit par vous énerver tellement elle est difficile à évacuer de votre matière grise. Sans quoi le thème principal de l’album tourne autour l’espace intersidéral et des aliens (NDR : des petits hommes verts ?). Le disque recèle ainsi quelques interludes d’ambient cosmique. Mais pas de titre susceptible de déclencher une nouvelle guerre des étoiles. D’autant plus que ces mélodies, on a l’impression de les avoir déjà entendues, dans le passé…

Plusieurs collaborations sont quand même à épingler. Tout d’abord Selena Gomez qui chante en duo avec Chris sur le slow insipide « Let some body go ». We are King et Jacob Collier sur « Human heart », une plage chantée a cappella qui aurait pu se révéler remarquable si elle avait été abordée sous forme polyphonique et pas computarisée. Et enfin, le groupe K-pop BTS sur « My universe », une plage que le band pourrait défendre dans le cadre du concours Eurovision. « People of the pride » s’autorise quelques accès plus enlevés et groovy, mais faute de digressions électriques, elle retombe rapidement à plat. Le long playing propose deux morceaux plus électro, fallait s’en douter. Tout d’abord, le mid tempo « Biutyful », dominé par le tempo d’une boîte à rythmes, et puis « Infinity sign », carrément converti au ‘tchack, tchack, boum’.

Morceau final, « Coloratura » s’étale sur un peu plus de 10 minutes. Tramé sur des accords de piano et traversé d’envolées de guitare floydiennes, pour ne pas dire gémissantes, il est manifestement plus élaboré, sans pour autant s’avérer révolutionnaire.

Après une telle chronique, votre serviteur va encore se faire des amis…

 

 


 
lundi, 08 novembre 2021 18:18

Le monde merveilleux de Spiritualized…

C’est ce 25 février 2022 que paraîtra le nouvel opus de Spiritualized, « Everything Was Beautiful ».

Après la réédition ses quatre premiers long playings, Spiritualized a enfin annoncé la sortie d’un album studio.

Jason Pierce joue de 16 instruments différents sur « Everything Was Beautiful », qui a été enregistré au sein de 11 studios différents, ainsi qu'à son domicile. Il a également eu recours à plus de 30 musiciens et chanteurs, dont sa fille Poppy, son collaborateur et ami de longue date John Coxon, des sections de cordes et de cuivres, des chœurs ainsi que des cloches et carillons.

L'artwork est conçu une fois de plus par Mark Farrow.

Issu de « Everything Was Beautiful », « Always Together With You » est disponible en clip ici

Le titre du morceau fait référence au penchant de Jason Pierce pour l'isolement, et il estime que lorsque vous prenez le beau côté de la solitude, ce n'est pas si mal. Il se promenait dans un ‘Londres romain’ vide où même les sirènes avaient cessé de chanter et où le monde était plein de chants d'oiseaux et de choses étranges. Il profitait de ces balades pour écouter et essayer de donner un sens à toute la musique qui jouait dans sa tête.