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Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

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Dernier concert - festival

Suede 12-03-26
Hooverphonic
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Live Dvd

Le 12 février 2004, Girls In Hawaii, Sharko et Ghinzu se produisaient à l’Ancienne Belgique de Bruxelles devant un parterre de 2.000 personnes. Cet événement vient d’être reproduit sur un Dvd de 135 minutes, incluant 6 bonus tracks acoustiques et une galerie de photos réalisées par Muriel Thies. Je ne vais pas vous relater une nouvelle fois le spectacle, mais simplement vous renvoyer à la review concoctée par Grégory, qui avait assisté à cette soirée…
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Headgit

Githead est le nouveau projet de Colin Newman (Wire) auquel participent Malka Spiegel (Minimal Compact) et Robin Rimbaud (Scanner). Découpé en 6 fragments, « Headgit » prélude la sortie d’un album prévu pour début 2005. Six titres qui auraient pu tout aussi bien relever du répertoire de Wire, mais sous sa forme la plus pop/rock. Et pour cause, si Malka est bien préposée à la basse, Robin – qui a délaissé ses computers pour la circonstance – et Colin se réservent les parties de guitares ; le trio ayant opté pour la formule de la boîte à rythmes (NDR : mais issue de la technologie de pointe), pour tout ce qui relève des drums et des percussions. Cette excellente entrée en matière recèle deux instrumentaux. Tout d’abord « Reset », une sorte de ‘road movie’ réminiscent de Neu. Ensuite l’atmosphérique « 12 buildings », une compo caractérisées par de nombreux collages que balaient des riffs de guitares introspectifs. Les quatre autres plages pulsent au gré de la basse funky. Hypnotiques (« Fake corpses », « Craft is dead »), parfois dub dans l’esprit du « Metal box » de PIL (« To have and to hold », « Profile »), elles libèrent un groove post industriel tantôt hénaurme, tantôt métronomique. Dommage que Malka ne chante pas davantage, les vocaux austères, impassibles de Colin conférant un aspect particulièrement robotique aux mélodies. Encore que ce soit peut-être à dessein…
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Golden Virgins The

Les Golden Virgins nous viennent du Nord-Est de l’Angleterre. De Sunderland, très exactement. Un trio qui brasse une multitude d’influences pour concocter une musique aussi personnelle qu’indéfinissable. Et ce premier opus en est la plus belle démonstration. Découpé en 12 fragments, « Songs of praise » oscille de la valse lente (« Waltz of praise ») à la pop mélancolique ‘blurienne’ (la ballade typiquement insulaire « Never had a prayer », le contagieux « We’ll never be friends » et le presque celtique « I don’t want no – one but you »), en passant par le folk gothique, moyenâgeux (« Shadows of your love »), le funk blanc (« The thought of her »), le boogie/rock’n roll (« I don’t want to believe you »), la power pop glamoureuse de Bowie et de Supergrass (« Renaissance kid »), la new wave hymnique, percutante, réminiscente des Cars (« I am a camera ») ou mélancolique, très british, si proche de Joe Jackson, nonobstant ses accès d’électricité déchiquetés, (« Light in her window »), le psychédélisme ample d’un Super Furry Animals (« Staying sober »), et le punk théâtral (« Never had a prayer »). Un punk théâtral abordé dans l’esprit du Sensational Alex Harvey Band. Même la voix de Lucas Renney adopte ici le timbre vocal emphatique du célèbre et défunt Harvey. Timbre et inflexions qu’il emprunte régulièrement au mythique Alex, avec beaucoup de bonheur, tout au long de cet opus. Un album fort intéressant, aux lyrics qui ne le sont pas moins (NDR : ils traitent de la fragilité des sentiments humains) pour un groupe qui risque de faire parler de lui (NDR : et en bien !) d’ici quelques semaines. Retenez bien ce nom : The Golden Virgins…
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Split the difference

Après avoir commis deux excellents albums (“ Bring it on” en 98 et « Liquid Skin » en 99), Gomez surprenait tout son monde en gravant « In our gun ». En 2000. Une œuvre tout au long de laquelle la formation injectait une dose massive de technologie moderne. Avec plus ou moins de réussite. Des exercices de style qui finalement masquaient un déficit de créativité. Et leur nouvel opus, « Split the difference » confirme cette carence. Il y a bien le sinusoïdal « Silence », réminiscent de Syd Barrett, la pseuso ballade « Sweet Virginia », déchirée entre envolées orchestrales et paysages jazzyfiants, un « Extra special guy » plus Ray Davies que nature, le britpop countryfié « There it was, le sympathique « Me, you and everybody », découpé dans le blues semi acoustique, et puis surtout la remarquable reprise de David ‘Junior’ Kimbrough, « Meet me in the city ». Mais la moitié de l’opus est totalement gangrené par le grunge. De Pearl Jam. Et surtout de Nirvana. On a même droit sur « Nothing is wrong » à du Oasis déshydraté. Bref, pour une formation de la trempe de Gomez, le résultat est à moitié vide plutôt qu’à moitié plein…
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Welcome to the Hiawatha Inn

“Welcome to the Hiawatha Inn” constitue déjà le quatrième opus de ce quatuor issu de Champaign, dans l’Illinois. Une formation fondée sur les cendres du groupe The Suede Chain. Ce qui ne doit pas beaucoup vous aider. Et moi non plus. Brian Krumm en est le chanteur et le lyriciste. Son timbre vocal éraillé, rocailleux, unique en son genre, a été qualifié par le magazine Rolling Stone d’enfant naturel de Tom Waits et d’Axl Rose. Et de cette voix graveleuse, il conte des histoires spirituelles (NDR : qui a dit spiritueuses ?) et dérangeantes qui parlent de cimetières, d’amour, de trahison et de bière (NDR : fameux cocktail !). Pour vous donner une petite idée du style pratiqué par The Great Crusades, imaginez une rencontre entre Disneyland After Dark et Bruce Springsteen, renforcée ponctuellement par la présence de Neil Young, Gallon Drunk, Jayhawks, Leon Redbone, Morphine, Richard Thompson, Tea Party, Nick Cave ou Replacements. Autrement dit du folk/punk/country/blues/rock qui n’exclut aucune influence extérieure. Une instrumentation basique enrichie épisodiquement par un banjo, un violon, un harmonica, un orgue ou un violoncelle. Il en émane une énergie âpre, perturbante entretenue par des guitares torturées, distordues, parfois aux sonorités inhabituelles. Pour enregistrer cet elpee, le combo a notamment reçu le concours de Blaise Barton et de Brian Leach. Respectivement à la console et au mixing. Pas n’importe qui, puisque si le premier s’est forgé une carte de visite en travaillant pour Bob Dylan et Liz Phair, le second possède une solide réputation comme écrivain. Pour la circonstance, cet ami de longue date n’a pas prêté sa plume, mais outre la mise en forme, joué un peu de six cordes, de claviers et de backing vocaux. Un seul raté sur l’opus, « Elizabeth », un slow ringard à la sauce Scorpions. Une exception qui confirme la règle, si vous préférez. Bref, un chouette album qui mériterait un prolongement sur les planches. D’autant que d’après les infos recueillies, leurs prestations scéniques seraient dévastatrices…
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Great lake swimmers

Great Lake Swimmers est avant tout le projet d’un seul homme: Tony Dekker. Un chanteur/compositeur/multi-instrumentiste canadien (NDR : de Toronto, très exactement), dont le premier elpee, éponyme, a été enregistré dans un silo abandonné, près de Port Colborne. Un disque pour lequel il a quand même reçu le concours de l’ingénieur du son Victor Szabo. A l’écoute des chansons de cet opus, on a souvent l’impression d’être couché à la belle étoile, dans un sac de couchage, à contempler les astres. Parce que légèrement teintée par quelques accents de piano, d’accordéon, de lap steel, et même fréquentée par des grillons, la musique de G.L.S. opère une symbiose parfaite entre la voix veloutée, délicate, gémissante, légèrement reverb de Tony, et sa six cordes acoustique, tellement fragile et vulnérable. Quelque part entre folk dépouillé et country alternative, ses chansons exhalent une beauté pure. Une beauté poétique, esthétique, lo fi, hantée par les spectres de Wil Oldham, Gordon Lightfoot, Cowboy Junkies (NDR : les deux premiers albums), un Neil Young ‘unplugged’ ou encore feu Nick Drake...
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

The Gris Gris

The Gris Gris est un trio drivé par le jeune Greg Ashley. Chanteur, guitariste et compositeur, ce Texan vit à Oakland, en Californie. Ce qui explique sans doute pourquoi sa section rythmique est issue de la baie de San Francisco. Une chose est sûre, la musique des Gris Gris est influencée par le psychédélisme. Et en particulier par le 16th Floor Elevators de Rocky Erickson. A cause de ce climat spectral, presque vaudou, qui règne tout au long de cet opus. Et « Best regards » qui tressaille et siffle tel un exorcisme en est la plus belle démonstration. Un climat qu’il parvient à entretenir sur les compositions acoustiques ou semi acoustiques. Un peu à la manière d’un Syd Barrett. A l’instar de « Mary #38 » ou de « Medication #3, plages au cours desquelles on a l’impression qu’il vient d’exhumer la guitare de Woodie Guthrie. Du final « Winter weather » également. Un blues countryfié, soutenu de backing vocals falsetto, réminiscent du « Let it bleed » des Stones. Ou encore de la ballade « Me queda um bejou », nonobstant son début plus expérimental. Une face expérimentale qu’il développe sur l’instrumental « Plain Vanilla », un peu dans l’esprit de « More » du Floyd. Ou encore de « Raygun », synthèse de toutes ses références, qu’il sature de feedback. L’opus éponyme laisse bien évidemment une place au garage. « Necessary separation » aurait ainsi pu figurer sur des compiles « Nuggets » aux côtés des Standells. Tout comme « Everytime », un fragment rogné de claviers poussiéreux, caverneux et imprimé sur un tempo tribal. Encore que cette exploration ténébreuse s’achève dans un délire électrique que n’aurait pas renié un certain Erik Braunn, lorsqu’il sévissait chez Iron Butterfly.
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Salt for zombies

Oui cet album est sorti l’an dernier. Et il n’a jamais bénéficié d’une distribution officielle chez nous. Alors pourquoi en parler ? Parce qu’il le mérite tout simplement. « Salt for zombies » est le premier opus studio du mythique groupe garage depuis 13 ans. Il y a bien eu un album ‘live’ (« Lysergic ejaculations ») paru en 1994. Et une compile ainsi que quelques projets parallèles menés par Rudi Protrudi. Mais rien de bien consistant à se mettre sous la dent. C’est donc chose faite avec « Salt for zombies ». Un disque pour lequel il a reçu le concours de James Lowe des Electric Prunes et Sky Saxon des Seeds. En fait, Rudi les a surtout persuadé de revenir à la musique. Dans la foulée, les Seeds se sont d’ailleurs remis à tourner. Et pour rendre hommage à feu son ami Screamin’ Jay Hawkins, entre la plupart des compos, on entend la voix du vieux bluesman, un peu comme s’il se manifestait d’outre-tombe. Sans quoi, partagé entre reprises d’obscurs groupes psyché/garage (We the People, The Plague, Boss Tweads, Shy Guys, etc.) et originaux, le combo nous entraîne dans un tourbillon sonore qui fleure bon les sixties. Guitares bourdonnantes, vibrantes, hammond aux sonorités pourries, groove, section rythmique implacable, drums tribaux, bongos, sitar et j’en passe : tout y est ! Le tout épicé par le baryton profond, sensuel de Rudi. Et si vous souhaitez en savoir davantage, je vous invite à lire la longue interview que Protrudi nous a accordée, il y a quelques mois…
 
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Before the poison

Pour enregistrer “Kissin Time”, son précédent opus, Sister Morphine avait reçu le concours de Beck et de Billy Corgan. Deux ans plus tard, elle nous revient avec « Before the poison ». Son 21ème elpee studio. Mais pour la circonstance, elle a notamment bénéficié de la contribution de Damon Albarn (NDR : le chanteur de Blur !), du compositeur de musiques de film Jon Brion, de PJ Harvey ainsi que de Nick Cave et de ses Bad Seeds. Et le résultat va au-delà de toutes les espérances. Parce que les dix fragments de cet album collent parfaitement à son style vocal empreint de sensibilité, de fièvre, de grâce et de douleur ; une voix nicotinée, monochrome que certains n’ont pas hésité à situer à mi-chemin entre celle de Nico et de Janis Joplin. Une voix hantée, hantant ces textes à la beauté sombre. Une voix qui vous fige, vous glace et vous transperce l’âme. Polly Jean Harvey s’est investie pour cinq plages. Les plus arides, punkysantes, obliques, gothiques et dépouillées. Cave pour trois morceaux. Les plus mélancoliques, ténébreux. Encore que le tempétueux « Desperanto » trempe dans un funk sauvage (Beck ?), pendant que Marianne s’exprime sur un mode presque rap, souligné par des chœurs angéliques (Chumbawamba ?). Et si en finale, l’étonnante berceuse « City of Quartz » évolue au gré des instruments insolites, la meilleure chanson de l’opus demeure « Last song », la composition signée Albarn. Une compo élégiaque, enrichie d’orchestrations somptueuses, au cours de laquelle on entend les doigts glisser sur les cordes de la guitare. A vous flanquer des frissons partout. Un bien bel album !
lundi, 31 décembre 2001 01:00

Minor setbacks

Premier album pour ce trio batave, de Beverwijk très exactement, dont le slowcore marche sur les traces de Idaho, Codeine, Low, Spain ou Slint. Encore que des groupes aussi différents et majeurs que le Floyd circa " More ", le Red House Painters ou encore Yo la Tengo doivent avoir (eu) une influence certaine sur Gardin. De nature atmosphérique, sombre et mélancolique, la musique de ce combo s'épanche sur un tempo lent, très lent parfois même ; ne s'embrasant qu'en de très rares occasions. Mais lorsqu'elle s'embrase, elle libère une intensité électrique véritablement impressionnante. Découpé en 9 fragments, " Minor setbacks " propage une mélancolie douce, moelleuse ; une mélancolie insufflée par des cordes de guitares plaquées ou bringuebalantes, des drums feutrés, des accords de piano (NDR : à queue !) profonds, frémissants, que caresse le timbre vocal chuchoté d'Allan, parfois rejoint dans la confidence par Jessica…